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Airbus et Safran finalisent leur joint-venture Airbus Safran Launchers




Jeudi 30 Juin 2016


Avec la création de Airbus Safran Lauchers (ASL), détenue à 50-50 par les deux acteurs de l’aéronautique, un nouvel acteur à stature mondial apparait dans le paysage. 8 400 employés en France et en Allemagne travaillent dans les onze filiales du joint-venture.



Ce fut long mais le résultat promet. Deux ans après le lancement de l’initiative, le joint-venture de Airbus Group et de Safran s’impose comme un nouveau grand du secteur de l’aéronautique. « En complément des activités de management de programmes pour les lanceurs civils et les participations correspondantes, déjà opérationnelles dans Airbus Safran Launchers, cette signature apporte les ressources, moyens industriels, filiales et participations correspondant à l'extension complète du périmètre de la société » explique une dépêche de l’Agence Option Finance (AOF) largement reprise.

8 400 employés répartis entre la France et l’Allemagne dans onze filiales, cette nouvelle structure est opérationnelle. Constitué à 50-50 par les deux groupes, Safran va de son côté opérer un rééquilibrage de 750 millions d’euros.

Les lanceurs Ariane 6 dans le viseur

Tom Enders, le patron d’Airbus Group, s’est félicité de cet accomplissement, ajoutant immédiatement que la première priorité de cette nouvelle structure est de se positionner pour la prochaine génération d’Ariane 6 prévus dès 2020. Rappelons que ce contrat a été signé par la structure en aout dernier avec l’Agence spatiale européenne (ESA). Pour un montant de 2,4 milliards d’euros, le contrat implique l’industrialisation d’Ariane 6 dans ses différentes versions avec un objectif opérationnel pour 2023.

De son côté, le directeur général de Safran, cité par l’AOF s’est aussi réjoui de la signature : « engager une telle transformation est complexe et exigeant. Cet événement marque également le début d'une aventure passionnante vers une filière industrielle européenne plus intégrée et simplifiée, et donc plus compétitive et réactive. »

La dernière incertitude concerne le rachat des parts d’Arianespace. « Avec l'accord de l'État français, ASL, déjà détenteur de 39% d'Arianespace, doit également racheter la participation de 34,68% du CNES qu'il détient dans la société de lancement des lanceurs européens. Mais la commission européenne a lancé en février une enquête approfondie. Bruxelles, qui veut regarder l'impact de cette opération sur le marché des satellites, doit rendre sa décision d'ici à la mi-juillet » expliquait début mai le site La Tribune.fr

Joseph Martin





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