Carnets du Business


           

Les écoles de commerces françaises devraient se rapprocher des universités




Jeudi 13 Novembre 2014


L’Institut Montaigne vient de publier un rapport sur les « business school » à la française. D’après ce document, les établissements français auraient intérêt à s’appuyer sur le monde universitaire pour garder leur rang à l’international.



Les écoles de commerces françaises devraient se rapprocher des universités
L’Institut Montaigne, think tank lancé en 2000 par Claude Bébéar, a publié un rapport sur les business school françaises. Les experts estiment que le recul des formations françaises par rapport aux géants internationaux d’Europe, d’Amérique ou d’Asie n’est pas une fatalité. Il fat cependant oser repenser le fonctionnement hexagonal de ces formations.
 
En effet, estime le site savoir.actualitte.com, « l'environnement des business schools est ainsi devenu très concurrentiel et leur attractivité se mesure désormais en grande partie à leur capacité à attirer les meilleurs étudiants et professeurs à l'échelle mondiale. Ce contexte remet en cause leur modèle classique de développement : des étudiants issus des classes préparatoires, socialement peu divers, un développement à distance de l'État mais sous la tutelle des CCI pour de nombreuses écoles, sans véritable insertion dans leur tissu universitaire proche. »

Richesses de l’université

La tradition universitaire française est une richesse sur laquelle les business school doivent s’appuyer. Ce savoir-faire et prestige hexagonal mérite, d’après l’Institut Montaigne, de créer des liens entre l’université et les écoles. Ainsi, parmi les recommandations d’ordre stratégique, l’Institut propose d’ « Encourager des regroupements universités-business schools pour créer des pôles compétitifs à l'échelle internationale. L'État doit revenir à sa mission de stratège et poser les conditions d'une synergie entre les trois composantes de l'activité académique en gestion, management et entrepreneuriat. »
 
Par ailleurs, les experts estiment que le virage numérique doit être rapidement entrepris avec une réflexion urgente sur les modes de financement et de rentabilité des structures pédagogiques. 
 
Enfin, en cette période de ralentissement économique, il apparait urgent pour les écoles mais aussi pour l’économie de « faire encore davantage des business schools une force motrice pour l'entrepreneuriat. En plus de l'émergence d'une filière doctorale modernisée et de la création d'incubateurs et de fonds d'amorçage au sein des écoles, la reconnaissance de la création d'entreprises par les étudiants et les diplômés d'une école est un critère qui devrait rapidement entrer dans les rankings. »

Jean Camier





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