<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Economie, business et idées novatrices: votre magazine consacré au management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2010-07-31T00:32:12+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>http://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Top 100 des Editeurs français – Edition 2010 : L’industrie du logiciel en France résiste bien, mais doit impérativement s’adapter à la croissance de demain</title>
   <updated>2010-07-19T11:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.carnetsdubusiness.com/Top-100-des-Editeurs-francais-Edition-2010-L-industrie-du-logiciel-en-France-resiste-bien-mais-doit-imperativement-s_a262.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>http://www.carnetsdubusiness.com/photo/imagette-2238212-3124858.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-19T12:01:03+02:00</published>
   <author><name>Les Cdb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’industrie française du logiciel a plutôt bien résisté à la crise économique qui a pourtant fortement impacté les investissements informatiques en 2009 selon l’EuroSoftware 100, édition 2010 du Top 100 des éditeurs français réalisé par PricewaterhouseCoopers avec Pierre Audoin Consultants, en partenariat avec l’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL), et la European Software Association. Ainsi le chiffre d’affaires global du Top 100 n’a baissé que de 1,4% par rapport à 2008 alors que la demande de logiciels a baissé de 4,5%. L’adaptation à un environnement en pleine mutation  passera  par une consolidation du secteur, l’émergence de nouveaux acteurs de taille critique et la prise en compte des vecteurs de développement innovants que représente, en particulier,  le Cloud Computing.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/2238212-3124858.jpg" alt="Top 100 des Editeurs français – Edition 2010 : L’industrie du logiciel en France résiste bien, mais doit impérativement s’adapter à la croissance de demain" title="Top 100 des Editeurs français – Edition 2010 : L’industrie du logiciel en France résiste bien, mais doit impérativement s’adapter à la croissance de demain" />
     </div>
     <div>
      Le Top 100 a plutôt bien résisté en 2009 avec une baisse de 1,4% de son chiffre d’affaires global à 3,5 milliards d’euros à comparer avec une baisse de près de 4,5% des dépenses logicielle en France. Le classement est demeuré stable dans un secteur caractérisé par une  concentration de 61% du chiffre d’affaires global autour des dix premiers acteurs et un marché par ailleurs fortement atomisé avec 60 entreprises du Top 100 ne réalisant pas plus de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires.  « Ce classement est également marqué par une stabilité qui contraste fortement avec l’adaptabilité permanente qui caractérise le secteur. » commente Patrick Bertrand, Président de l’AFDEL.       <br />
              <br />
       La résistance du secteur s’explique par des positions de leaders internationaux sur leur domaine respectif : Dassault (PLM), Axway (plate-forme), Murex (finance), mais également la belle évolution des éditeurs traditionnels vers le SaaS/ASP (5 à 35% de leur revenu en progression : Cegid, Esker, Générix…) et la consolidation des acteurs spécialistes de tous horizons comme Sidetrade, Metaware, Oodrive.       <br />
              <br />
       L’optimisme pour le logiciel français vient également de l’implication des  grandes entreprises françaises, où le logiciel support au service et à la création de valeur est une réalité : ainsi Gemalto, en 2009, après avoir racheté un éditeur allemand (O3SIS) a acquis Trusted Logic (sécurité numérique-mobilité, 82ème rang), c'est également le cas de la filiale Doc@Post de La Poste grâce au rachat de Sefas (éditique, 93 ème rang). Nous pourrions citer aussi le rachat de Masternaut par HubTelecom (ADP), de Techsia par Schlumberger.       <br />
              <br />
       Cette capacité de rebond et d’innovation de l’industrie du logiciel vient également du travail, moins visible, des centaines de développeurs de logiciels présents chez France Telecom, Thales, Dassault, Amadeus… la France a besoin de ces grands acteurs pour faire face à une concurrence d’un nouveau type.       <br />
              <br />
       S’agissant des acquisitions, les instigateurs ont encore une fois été les leaders du marché : Dassault Systèmes (Exalead), Cegid, Berger Levrault, Cegedim… « L’industrie du logiciel en France doit  œuvrer à l’émergence de nouveaux acteurs de taille critique ayant les moyens et les ambitions d’initier une politique de consolidation » explique Pierre Marty, European Software Leader au sein de PricewaterhouseCoopers.       <br />
              <br />
       L’apparition de nouvelles pratiques telles que le Cloud Computing constitue bien un nouveau vecteur de développement mais aussi une remise en cause des modèles économiques et des modes de fonctionnement du secteur de l’édition de logiciels. « Ce foisonnement de nouveautés et les attentes qu’elles génèrent chez les utilisateurs permettront à ceux sui s’adaptent de se préparer à la croissance de demain. » ajoute Pierre Marty, European Software Leader au sein de PricewaterhouseCoopers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Consulter l'étude <a class="link" href="http://www.pwc.fr/dev/telechargement2.php?id=3239">Top 100 des Editeurs Français</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.carnetsdubusiness.com/Top-100-des-Editeurs-francais-Edition-2010-L-industrie-du-logiciel-en-France-resiste-bien-mais-doit-imperativement-s_a262.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Global Entertainment &amp; Media Outlook 2010-2014</title>
   <updated>2010-07-19T11:39:00+02:00</updated>
   <id>http://www.carnetsdubusiness.com/Global-Entertainment-Media-Outlook-2010-2014_a264.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>http://www.carnetsdubusiness.com/photo/imagette-2238236-3124892.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-19T12:01:03+02:00</published>
   <author><name>Les Cdb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si la croissance est de retour pour l’industrie des médias et des loisirs, la reprise est fragile selon la 11e édition de l’étude prospective annuelle du cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers, Global Entertainment & Media Outlook 2010-2014. Les médias numériques accélèrent leur pénétration et porteront la croissance à hauteur de 65% sur la période. Certaines tendances sont désormais quantifiables comme le développement de l’Internet mobile, 18 millions de français en seront équipés en 2014. Néanmoins, tant que les business modèles numériques rentables ne seront pas clairement identifiés, les acteurs doivent en priorité adapter leur modèle opérationnel à la baisse en partie structurelle des revenus traditionnels. Des mouvements de consolidation pourraient notamment avoir lieu dans certains secteurs.     <div><b>Accélération des mutations de l’industrie des médias et des loisirs sur 2010 - 2014  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/2238236-3124892.jpg" alt="Global Entertainment &amp; Media Outlook 2010-2014" title="Global Entertainment &amp; Media Outlook 2010-2014" />
     </div>
     <div>
      Après une année de déclin en 2009 (-3%), l’industrie des médias et des loisirs retrouve une croissance positive. L’activité mondiale devrait croître de 5% par an sur la période 2010-2014 pour atteindre 1690 milliards de dollars. À l’origine de cette reprise, le numérique occupe un rôle clé et y contribue à hauteur de 65%.       <br />
              <br />
       « L’effet de la crise sur l’industrie des médias et des loisirs est plus fort que ce que l’on avait anticipé. Les difficultés économiques ont accéléré la croissance des revenus numériques et rendu plus complexe encore la situation des médias traditionnels. Le numérique pose un véritable dilemme pour les acteurs médias car même si il contribue fortement à la croissance, il ne représentera que 10 % des revenus générés en France en 2014 » commente Matthieu Aubusson, associé, spécialiste de l’industrie des médias et des loisirs, PricewaterhouseCoopers.       <br />
              <br />
       Parmi les secteurs moteurs sur la période 2010-2014, la publicité sur Internet progresse de 11,4% par an, le jeu vidéo de 10,6% par an, l’accès Internet de 9% et la télévision payante de 6,8%. D’autres industries connaissent en revanche une reprise plus difficile. La presse quotidienne  et magazine devrait encore décroître en 2010 avant de retrouver la croissance en 2012.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rebond de la publicité se confirme sur 2010-2014, mais à des niveaux inférieurs à 2007  </b></div>
     <div>
      Les revenus générés par la publicité ont été particulièrement touchés par la crise, et, même s’il y a des signes de reprise, le secteur reste fragilisé. Dans son ensemble, la publicité devrait croître de 4,2% en moyenne sur la période 2010-2014. Pour la France, la prévision de croissance est de 2%.       <br />
              <br />
       « Le marché publicitaire ne devrait pas retrouver son pic historique dans les pays majeurs.  Une partie de la baisse restera structurelle. En France, le marché en 2014 sera inférieur de 5% par rapport à son niveau historique de 2007.        <br />
       Ces prévisions témoignent de la fragmentation accrue du marché et des changements dans les modes de consommation des médias. Pour accompagner ces mutations, les annonceurs évoluent progressivement d’une publicité sur des médias vers une communication des marques via des contenus » indique Matthieu Aubusson, associé, spécialiste de l’industrie des médias et des loisirs.       <br />
              <br />
       En 2014, la publicité sur Internet représentera 21% des revenus publicitaires (contre 14,9% aujourd’hui) et sera avec la télévision, le seul média à dépasser en revenus la barre des 100 milliards de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Chine entre dans le trio de tête au détriment de l’Allemagne qui en sort  </b></div>
     <div>
      En 2009, douze pays ont eu des dépenses en médias et loisirs supérieures à 20 milliards de dollars, le premier pays étant les USA avec 428 milliards et le Japon avec 164 milliards. Dans ce groupe de pays leaders, l’Allemagne avec des dépenses s’élevant à 104 milliards en 2014 cèdera sa place sur le podium à la Chine. Cette dernière bénéficie d’un taux de croissance moyen de 12% et des dépenses de 133 milliards de dollars en 2014, dynamisée par le développement du haut débit dans divers segments.        <br />
       La France restera  6e du classement en 2014 avec des dépenses s’élevant à 72 ,7 milliards de dollars.       <br />
              <br />
       La région où la croissance sera la plus forte est l’Amérique latine avec 8,8% de croissance pour les 5 prochaines années atteignant 77 milliards de dollars en 2014. L’Asie est la deuxième région avec une croissance de 6,4% jusqu’en 2014, année où les dépenses atteindront 475 milliards de dollars. La région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) suit avec 4,6% pour 581 milliards en 2014. Enfin, l’Amérique du Nord va croître de 3,9% par an passant de 460 milliards en 2009 à 558 milliards de dollars en 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d’un Français sur quatre sur l’Internet mobile en 2014  </b></div>
     <div>
      Trois phénomènes émergents en termes d’usage devraient s’accentuer sur la période 2010 - 2014. Le plus prévisible d’entre eux  dont l’ampleur s’annonce particulièrement importante est celui de « la consommation mobile ». En 2014, ce seront 18 millions de Français, qui possèderont un forfait Internet mobile, soit plus d’un Français sur quatre.        <br />
              <br />
       Un autre phénomène, la « Web consommation », les utilisateurs consommeront de plus en plus les médias et loisirs dans « un mode Web » en partageant et enrichissant les contenus instantanément sur les réseaux sociaux.       <br />
              <br />
       Selon Mathieu Aubusson, «  Alors qu’ils se consommaient jusqu’ici individuellement, la possibilité de commenter et partager un contenu quel que soit l’endroit où l’on se trouve transforme la consommation média en une expérience collective. On assiste à une resocialisation des médias  »        <br />
       Enfin, la période devrait être également marquée par le développement des offres payantes. Modèle freemium, micro-paiement, paywall…, les initiatives émergeront pour tenter de faire payer le consommateur dans le monde numérique.       <br />
              <br />
       L’évolution vers le numérique constitue une formidable opportunité pour les industries des médias et loisirs mais leur pose de réels problèmes d’adaptation. Elles doivent trouver dans cette révolution de nouvelles formes de business pour dégager des relais de croissance rentables.       <br />
              <br />
        “La migration numérique et les changements dans le comportement du consommateur mettent une grande pression sur les modèles existants Le défi pour les entreprises du secteur est de trouver leur place sur la chaine de valeur numérique pour monétiser leurs contenus et services. Pour cela elles devront explorer de nouveaux business modèles, innover pour lancer de nouvelles offres et faire preuve d’agilité en intégrant le risque d’échec. Des mouvements de consolidation, de partenariat devraient émerger pour partager les risques sur un marché en pleine transformation » indique Matthieu Aubusson, associé PricewaterhouseCoopers.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Méthodologie </b></div>
     <div>
      Ces différents constats et perspectives sont décrits dans l’étude PricewaterhouseCoopers Global Entertainment and Media Outlook 2010-2014. Cette 11e édition propose des analyses et des prévisions exhaustives concernant 12 principaux segments de l’industrie E&M à travers 48 pays et quatre régions du monde : Amérique du Nord (USA, Canada), EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Asie Pacifique, et Amérique latine.        <br />
              <br />
       L’intégralité du rapport peut être commandée auprès de PricewaterhouseCoopers sur le <a class="link" href="http://www.pwc.fr/global-entertainment-and-media-outlook-2010-2014.html">site www.pwc.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.carnetsdubusiness.com/Global-Entertainment-Media-Outlook-2010-2014_a264.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le système comptable au Brésil</title>
   <updated>2010-07-19T11:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.carnetsdubusiness.com/Le-systeme-comptable-au-Bresil_a265.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
   <photo:imgsrc>http://www.carnetsdubusiness.com/photo/imagette-2238272-3124957.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-19T12:01:03+02:00</published>
   <author><name>Les Cdb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Yann Fromont
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/2238272-3124957.jpg" alt="Le système comptable au Brésil" title="Le système comptable au Brésil" />
     </div>
     <div>
      Toutes les entreprises brésiliennes, indépendamment de leur taille ou nature juridique, doivent établir une comptabilité. Le Code du commerce brésilien stipule les règles comptables générales ainsi que les registres légaux à tenir.        <br />
              <br />
       La Loi 6.404/76, des Sociétés par Actions, modifiée par la Loi 11.638/07, encadre le contenu des comptes annuels des S.A. applicable aux autres sociétés. Depuis le 1er janvier 2008, les sociétés brésiliennes de grandes tailles (total de bilan supérieur à 240 Millions de Reais ou chiffre d'affaires annuel TTC supérieur à 300 Millions de Reais) doivent suivre la nouvelle législation instaurée par la Loi 11.638/07, laquelle prévoit notamment, la désignation d'un commissaire aux comptes. Ce nouveau contexte juridique va faire évoluer les normes brésiliennes vers les standards internationaux de comptabilité de l'International Accouting Standards Board (IASB) et devraient être obligatoires au Brésil à partir de 2010.        <br />
              <br />
       Le contenu des comptes annuels d'une société brésilienne présente des différences par rapport aux comptes français. Le Bilan brésilien classe les ressources et leurs emplois par ordre de liquidités et d'exigibilités croissantes (court terme, long terme et caractère permanent), alors que la position des emplois et des ressources est regroupé dans le bilan français, selon leur destination ou leur provenance dans le processus d'activité. Au niveau du compte de résultat, les produits et charges brésiliens sont comptabilisés pour leurs valeurs brutes (T.T.C.).        <br />
              <br />
       L'équivalent de la TVA collectée ou déductible est comptabilisée également au niveau du résultat tandis qu'en France transite par le résultat seulement la valeur Hors-Taxe.       <br />
              <br />
       Toute société de droit brésilien doit faire signer ses comptes annuels et l'ensemble de ses déclarations fiscales par un expert-comptable au sein de la société ou par un cabinet d'expertise-comptable enregistré à l'Ordre des Experts-Comptables (CRC). L'entrée sur le marché brésilien est encore aujourd'hui caractérisée par des démarches juridiques longues (principalement pour les sociétés industrielles). La constitution d'une filiale au Brésil demande une durée moyenne de l'ordre de 152 jours, selon les données de la Banque Mondiale « doing business ».        <br />
              <br />
       Le marché brésilien, très attractif économiquement, reste complexe pour les sociétés étrangères en raison d'une législation fiscale fédérale, régionale et municipale étendue et mouvante. En 2007, le poids des impôts a représenté 36,08% du PIB brésilien (étude de l'IBPT). La tenue fiscale au Brésil est une affaire de spécialistes afin de suivre les règles applicables et d'optimiser le poids de la fiscalité.        <br />
              <br />
       Si le système comptable brésilien a des particularités, en termes de présentation et de contenu avec le système comptable français, la finalité des états financiers reste la même : fournir périodiquement aux associés ou aux tiers des informations sur la situation financière et sur les résultats de l'activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      À propos de l'auteur :        <br />
              <br />
       Yann FROMONT est Diplômé d'expertise-comptable français, expert-comptable brésilien (CRC de São Paulo) et est Directeur Associé du Cabinet Gorioux Faro assessoria contábil, filiale du cabinet d'expertise-comptable breton Gorioux &amp; Associés.       <br />
       http://www.gorioux.com       <br />
       http://www.gorioux.com.br
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.carnetsdubusiness.com/Le-systeme-comptable-au-Bresil_a265.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Ville de Bordeaux a choisi Sopra Group pour moderniser son Système d’Informations Ressources Humaines</title>
   <updated>2010-07-19T10:57:00+02:00</updated>
   <id>http://www.carnetsdubusiness.com/La-Ville-de-Bordeaux-a-choisi-Sopra-Group-pour-moderniser-son-Systeme-d-Informations-Ressources-Humaines_a259.html</id>
   <category term="Territoires" />
   <published>2010-07-19T12:01:03+02:00</published>
   <author><name>Les Cdb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sopra Group fournit, intègre et gère au quotidien le progiciel Pléiades au sein de trois entités de la Ville de Bordeaux : la Mairie, le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) et l’Opéra.     <div>
      Sopra Group, acteur majeur du métier des Ressources Humaines, avec notamment plus de 2 millions de salariés gérés par ses solutions confirme son expertise dans le secteur public et son positionnement avec la fourniture du progiciel Pléiades pour la Ville de Bordeaux.       <br />
              <br />
       La refonte du système d’information des ressources humaines (SIRH) est une opportunité forte d’évolution des modes d’organisation de la fonction RH et des processus associés.       <br />
              <br />
       « Conduit en collaboration avec les trois organismes, notre projet s'inscrit dans un esprit de modernisation. L'enjeu est de concourir aux objectifs communs de gestion des 6 300 agents payés chaque mois, tout en répondant aux besoins particuliers de chacun des métiers de la gestion des ressources humaines. Pléiades peut en effet intégrer et fédérer des modules couvrant les différents services et fonctions de chaque entité. Il nous permet aussi de partager le travail entre les DRH et les 250 gestionnaires déconcentrés de la Ville. Nous pourrons également satisfaire aux attentes d'informations des 400 managers de Bordeaux, dans le contexte particulier des changements des modes de management », précise Catherine Soulié, directrice du projet à la Ville de Bordeaux.       <br />
              <br />
       Sopra Group fournit le progiciel de Gestion des Ressources Humaines Pléiades, les prestations d’intégration et de formation associées. La réalisation du projet a permis la mise en place des composants de base : la gestion Administrative et la Paie. L’intégration comprend le paramétrage du progiciel, le développement des adaptations, les migrations, la reprise des données et la réalisation des interfaces.       <br />
              <br />
       « La bonne collaboration et la forte implication des équipes de la Ville de Bordeaux et de Sopra Group ont permis de mener à bien ce projet complexe et ambitieux. Sopra Group a su nous accompagner et nous fournir son expérience, et ses compétences », témoigne Pascale AVARGUES, Directrice organisation et informatique de la Ville de Bordeaux.       <br />
              <br />
       Avec Pléiades, la Ville de Bordeaux bénéficie d’un outil pérenne et évolutif permettant de faire progresser les pratiques internes et de déployer de nouveaux modes de fonctionnement et procédures via la production simplifiée de tableaux de pilotage, la décentralisation des saisies et leurs validations électroniques.       <br />
              <br />
       Depuis le 1er janvier 2010, les agents de la Ville, du CCAS et de l’Opéra sont gérés et payés par la solution Pléiades.       <br />
              <br />
       « Nous avons comme projet de compléter ce périmètre par la gestion qualitative du capital humain. Pour cela, nous allons bénéficier du composant Pléiades de gestion des Postes Emplois et Compétences. Dans un esprit de partenariat avec Sopra Group et d’autres conseils généraux, nous personnalisons ce composant avec des processus adaptés aux collectivités territoriales (catalogue des métiers du CNFPT…) » précise Pascale AVARGUES.       <br />
              <br />
       Cette collaboration avec de grands organismes publics confirme la position de Pléiades comme leader sur le marché des Ressources Humaines dans le secteur public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.carnetsdubusiness.com/La-Ville-de-Bordeaux-a-choisi-Sopra-Group-pour-moderniser-son-Systeme-d-Informations-Ressources-Humaines_a259.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Crise financière mondiale et comptabilisation des instruments financiers  : vers plus de simplicité et de cohérence</title>
   <updated>2010-07-19T11:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.carnetsdubusiness.com/Crise-financiere-mondiale-et-comptabilisation-des-instruments-financiers-vers-plus-de-simplicite-et-de-coherence_a263.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
   <photo:imgsrc>http://www.carnetsdubusiness.com/photo/imagette-2238226-3124878.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-19T12:01:03+02:00</published>
   <author><name>Les Cdb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise financière mondiale a souligné les enjeux majeurs liés à la comptabilisation des instruments financiers et incité les deux principaux normalisateurs à réfléchir ensemble à ces questions dans une perspective de simplicité et de cohérence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/2238226-3124878.jpg" alt="Crise financière mondiale et comptabilisation des instruments financiers  : vers plus de simplicité et de cohérence" title="Crise financière mondiale et comptabilisation des instruments financiers  : vers plus de simplicité et de cohérence" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, un travail de recherche approfondi conduit par PricewaterhouseCoopers permet d’enrichir le débat par le point de vue d’un groupe d’investisseurs et d’analystes, parties prenantes importantes.       <br />
              <br />
       L’International Accounting Standards Board (IASB) et le Financial Accounting Standards Board (FASB) ont décidé, fin 2008, de conjuguer leurs efforts pour réexaminer tous les aspects de la comptabilisation des instruments financiers. Toutefois, l’IASB et le FASB ont évolué dans des directions différentes. Le FASB propose que tous les instruments financiers soient comptabilisés à la juste valeur, y compris les prêts et les dépôts bancaires, tandis que l’IASB cherche à conserver une partie du modèle existant de comptabilisation des instruments financiers, qui combine juste valeur et coût amorti selon la nature de l’instrument financier, souvent dénommé le modèle mixte.       <br />
              <br />
       PwC a interrogé un échantillon diversifié d’investisseurs et d’analystes afin de mieux comprendre leurs points de vue sur la comptabilisation des instruments financiers. Les résultats, basés sur 62 entretiens individuels approfondis avec des professionnels de l’investissement, apportent un éclairage sur l'utilisation des informations sur les instruments financiers dans leurs approches analytiques. L’objectif était de recueillir et présenter les points de vue d’un large groupe de professionnels de l’investissement. Les participants ont exprimés des opinions diverses ; cependant des tendances constantes sont ressorties.       <br />
              <br />
       Une majorité de participants est en faveur d’un modèle d’évaluation mixte, la comptabilisation  à la juste valeur étant réservée aux instruments à plus court terme et le coût amorti aux instruments à plus long terme (en particulier les prêts et les dépôts bancaires) lorsqu’une entreprise compte détenir ces instruments afin d’en collecter les flux de trésorerie contractuels. Ce point de vue est exprimé de façon  identique dans tous les secteurs d’activité et dans toutes les  zones géographiques de l’échantillon interrogé.       <br />
              <br />
       Les partisans du modèle d’évaluation mixte considèrent qu’il permet de mieux traduire la réalité  commerciale et économique motivant la détention des instruments. Ils soulignent également l’importance de ne pas polluer le résultat avec des variations de la juste valeur des instruments détenus dans une perspective de long terme par opposition à une perspective de gains de trading à court terme.       <br />
              <br />
       Les informations sur la juste valeur des instruments financiers sont considérées comme pertinentes et utiles par la plupart des personnes interrogées, sans toutefois constituer l’élément principal de leur analyse. Elles sont utilisées de différentes manières par les participants, mais généralement dans le cadre de leur analyse de la liquidité ou l’adéquation des fonds propres ou pour estimer la valeur d’entreprise. Ces informations sont rarement utilisées comme un indicateur des cash flows futurs.        <br />
              <br />
       Tous les participants déclarent souhaiter l’amélioration des informations sur la juste valeur.Les améliorations citées comprennent des informations détaillées, sans être excessives, sur la composition des portefeuilles et sur les facteurs de risque, sur les méthodes d’évaluation et les hypothèses, et sur l’analyse de sensibilité en cas de variations des principales hypothèses.        <br />
              <br />
       Le modèle de provisionnement basé sur les pertes attendues (« expected loss ») fait l’unanimité, par opposition à un modèle basé sur les pertes encourues (« incurred loss »). Cette préférence s’accompagne d’un souhait de définition des modalités de mise en œuvre d’un modèle de pertes attendues. Les participants disent être préoccupés par le fait que faute d’être défini de façon rigoureuse, un modèle de pertes attendues pourrait conduire à un excès de subjectivité dans le but de faciliter la gestion des résultats.        <br />
              <br />
       « Cette étude met fin à un malentendu : les investisseurs n’attendent pas une information financière exclusivement fondée sur la fair value.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, elle montre que les points de vue des investisseurs européens et américains sont très proches sur cette question. De manière générale, la majorité des investisseurs attendent un reporting financier en phase avec le modèle économique des entreprises. L’information financière doit notamment intégrer l’horizon de gestion de leurs activités explique Etienne Boris, directeur général de  PricewaterhouseCoopers France. En réalisant cette enquête, nous avons souhaité comprendre le point de vue d’un groupe d’investisseurs large et diversifié sur certaines des questions clés concernant la comptabilisation des instruments financiers. Nous estimons que les résultats de cette étude sont une contribution importante au débat actuel et à la transparence »,
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À propos de PricewaterhouseCoopers       <br />
       </b>       <br />
       <span style="font-style:italic">Les entités membres de PricewaterhouseCoopers (PwC) développent des missions d’audit, de conseil et d’expertise comptable pour des entreprises et des organisations, publiques et privées, privilégiant des approches sectorielles et assurant confiance et valeur ajoutée pour ses clients et l’ensemble des parties prenantes.        <br />
              <br />
       En France, PwC développe cette approche avec Landwell &amp; Associés, société d'avocats membre du réseau PricewaterhouseCoopers. Constitué d’entités légalement autonomes et indépendantes, membres de PricewaterhouseCoopers International Limited, PwC rassemble en France 3 800 personnes dans 25 bureaux.       <br />
       Dans le monde, plus de 163 000 personnes travaillent au sein du réseau dans 151 pays, partageant points de vue, expériences et solutions pour proposer des perspectives innovantes et des conseils adaptés à chaque problématique.</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.pwc.fr/dev/telechargement2.php?id=3217">Télécharger l'étude</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.carnetsdubusiness.com/Crise-financiere-mondiale-et-comptabilisation-des-instruments-financiers-vers-plus-de-simplicite-et-de-coherence_a263.html" />
  </entry>
</feed>
