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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Economie, business et idées novatrices: votre magazine consacré au management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-20T05:18:52+02:00</dc:date>
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   <title>Russie : le difficile pari du renouveau de l’aviation civile</title>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 17:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur de l’aviation russe s’est engagé corps et âme pour retrouver sa place parmi les leaders mondiaux de l’aéronautique. Pour le gouvernement russe, la réussite de ce projet passe notamment par le renouvellement d’une flotte obsolète. Un programme de relance a donc ainsi été adopté et a déjà en partie débouché avec l’arrivée sur le marché de nouveaux avions de ligne. Toutefois, la Russie doit toujours faire face à un problème de taille : faire oublier le triste record d’accident sur ses avions sur les dix dernières années. La sureté demeure donc un enjeu de taille dans les projets aéronautiques de ce pays.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/4223514-6399823.jpg" alt="Russie : le difficile pari du renouveau de l’aviation civile" title="Russie : le difficile pari du renouveau de l’aviation civile" />
     </div>
     <div>
      Ayant posé un genou à terre au moment de la chute de l’Union Soviétique, la Russie cultive depuis longtemps l’ambition de retrouver une place de leader économique mondial en se positionnant sur des secteurs stratégiques. L’aviation en fait bien évidemment partie et c’est la raison pour laquelle le gouvernement russe a lancé un programme de relance de l’industrie aéronautique dont la finalité est de permettre à la Russie de conquérir 10% du marché mondial d’ici 2025. Les objectifs de ce programme concordent vers le remplacement des modèles d’avion russe de la génération précédente par des technologies plus récentes. <br />   <br />  À horizon 2020, la Russie devrait ainsi produire un avion low-cost d’une capacité de 300 passagers, baptisé <em>Samolet 2020</em>. Le pays s’appuie également sur le groupe Irkout pour développer un moyen courier, le MS-21, censé remplacer le Tupolev 204. Enfin et surtout, la Russie a construit, avec l’aide de nombreux constructeurs internationaux, le premier avion régional russe conçu après l’ère soviétique. Le <a class="link" href="http://fr.rian.ru/infographie/20100928/187525988.html">SuperJet 100</a>  constitue donc aujourd’hui le fleuron de l’industrie aéronautique russe&nbsp;; il a d’ailleurs été certifié par l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) en février 2012. <br />  &nbsp; <br />  Le renouvellement de la technologie russe en matière d’avion de ligne apparaît comme un objectif justifié. Les machines russes pâtissent aujourd’hui d’une image entachée par des catastrophes aériennes répétées. D’après le <a class="link" href="http://www.jacdec.de/statistics/regions/regions_eurasia.htm">site</a>  du Jet Airliner Crash Data Évaluation Centre (JACDEC), 827 passagers sont morts en avion entre 2001 et 2011. <br />  En 2011, quatre crashs d’avion civil sont survenus en Russie entre le mois de juin et le mois de septembre. Consécutivement à ces accidents répétés, le gouvernement russe a plusieurs fois remis en question la fiabilité des avions russes dont la plupart viennent de l’époque soviétique. L’argument sécuritaire est donc un enjeu de sécurité publique, mais aussi un facteur clé de la relance de l’aviation russe. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce contexte, l’exploitation commerciale du SuperJet 100 devait constituer un argument de vente à l’épreuve des faits à destination des clients de Sukhoi, à qui a été confiée la construction de l’avion. Mais début le 9 mai 2012 toutefois, un SuperJet 100 s’est écrasé le en Indonésie lors d’un vol de démonstration. Une délégation russe et des représentants du milieu d’affaires ont ainsi péri quelque 20 minutes après son décollage. Cet évènement dramatique constitue aussi un très mauvais signal à destination du marché du SuperJet 100 dans lequel la Russie a placé ses espoirs. <br />   <br />  Le SuperJet 100, est entré en service en juin 2011 et seulement 6 d’entre eux ont été livrés au moment de l’incident. Ce crash touche au cœur de la vulnérabilité de l’offre aéronautique russe. Il est porteur d’un signal très négatif et contradictoire avec l’ambition de renouveau que souhaitait la Russie pour son industrie. Malgré un carnet de commandes riche de près de 340 clients, il est désormais impératif pour Sukhoi de démontrer la sureté de ses nouveaux appareils sans quoi les investissements réalisés dans le SuperJet 100 seraient considérablement sous-considérés sur le marché. <br />  &nbsp; <br />  L’industrie de l’aviation civile russe est en pleine reconfiguration. Affichant un objectif de conquête de 10% du marché mondial de l’aviation, la Russie est confrontée des défis de tailles. En lançant un vaste programme de renouvellement de ses machines, la Russie a témoigné sa volonté de se mettre sa technologie à la page, mais aussi de rompre avec les tristes records d’insécurité et d’accidents intervenus sur des appareils russes. Premier-né de cette politique, le SuperJet 100 est le fruit d’une coopération internationale et une technologie par ailleurs certifiée par l’European Aviation Safety Agency. Malgré le soin et les ambitions dont il fait l’objet, cet avion a subi en mai 2012 un préjudice réputationel qui a fait écho aux tristes records d’accidents des appareils russes qui l’ont précédé. Le 9 mai 2012 en effet, un SuperJet 100 s’est écrasé en Indonésie rappelant aux usagers, aux investisseurs, aux acheteurs du monde entier les problèmes que l’aviation russe souhaite dépasser avec ce nouvel avion. Ce crash est donc une véritable crise pour Sukhoï et il reste à savoir si la dynamique impulsée par le gouvernement pour l’industrie aéronautique russe permettra de la surmonter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Droits fonciers : un succès en demi-teinte pour la FAO</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 17:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le comité de sécurité alimentaire mondiale (CSA) constitué par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a adopté un accord jetant les bases d’un contrôle de l’achat de terre dans les pays en développement. Ces directives sont le fruit d’un remarquable consensus salué par les membres du comité qui en rappellent toutefois la nature non contraignante.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/4211688-6384252.jpg" alt="Droits fonciers : un succès en demi-teinte pour la FAO" title="Droits fonciers : un succès en demi-teinte pour la FAO" />
     </div>
     <div>
      La flambée des prix des matières premières en 2008 a illustré la réalité des enjeux alimentaires que le marché faisait peser sur les pays en développement. À l’époque, le Mexique avait d’ailleurs traversé une période de doute profond&nbsp;; cette crise de la tortilla avait ainsi poussé le gouvernement mexicain dans ses retranchements, le forçant à suspendre la taxation sur les importations de blé, de riz et de maïs. <br />   <br />  La problématique du prix des matières premières est bien évidemment liée à celle du prix de la terre qui est nécessaire à leur extraction. Actif productif des plus stratégiques à l’échelle de l’économie mondiale, la question de la régulation de l’acquisition foncière s’impose en des termes de plus en plus internationaux du fait d’évènement comme ceux de 2008. En lançant un cycle de négociation en vue d’aboutir à un accord international sur ce sujet, la FAO a ainsi pris les devants en faveur de la stabilisation et de la sécurité de ce marché foncier. <br />  &nbsp; <br />  Dans un <a class="link" href="http://www.un.org/News/fr-press/docs/2012/DH5092.doc.htm">communiqué</a>  daté du 15 mai 2012, le CSA relate l’adoption des «&nbsp;Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale&nbsp;». Le CSA regroupe les États membres de la FAO, mais aussi des organisations internationales significativement impliquées dans la problématique de la sécurité alimentaire. Des représentants du programme alimentaire mondial des Nations Unies, mais aussi des ONG telles qu’Oxfam ou encore des institutions financières ont ainsi participé aux débats qui ont conduit à l’adoption de cet accord d’une quarantaine de pages. <br />   <br />  Fruit de 5 années de négociation, les directives adoptées par le CSA le 11 mai 2012 à Rome abordent le droit des peuples à l’accès aux terres. Rappelant aux investisseurs privés leur obligation de respecter les droits de l’homme et la légitimité de la propriété, le texte incorpore également un versant dédié à la transparence notamment en matière d’information des populations. À cet égard, les États sont d’ailleurs mentionnés par les directives et notamment pour les questions d’expropriation dont elles préconisent une pratique limitée à la stricte nécessité. Le texte reconnait aussi le droit à la reconnaissance de la propriété informelle de petits exploitants&nbsp;et marque symboliquement l’engagement des membres du CSA à respecter ce principe. <br />   <br />  &nbsp;Si cet accord se démarque par son volontarisme à l’égard des artisans et petits producteurs des pays en développement ainsi que par son caractère résolument fédérateur, sa portée demeure avant tout symbolique. La FAO a en effet demandé aux États de se prémunir «&nbsp;contre les risques que les transactions à grande échelle de droit foncier sont susceptibles de présenter&nbsp;».&nbsp; Elle laisse toutefois aux États le soin de définir ce que sont pour eux de telles transactions ainsi que les sanctions à appliquer aux acteurs qui s’en rendraient coupables. <br />  &nbsp; <br />  Or c’est bien là que le bât blesse. Ces directives ne sont en effet pas contraignantes. Leurs retombées sont donc amenées à être très hétérogènes d’un pays à l’autre. Cet accord constitue donc une véritable avancée en ce sens qu’il est le premier document international à aborder les droits fonciers des peuples à travers le prisme des droits de l’homme. Il constitue donc a ce jour une référence dont peuvent se prévaloir les acteurs de la protection des droits des petits producteurs. Mais la puissance de cet outil est encore à déterminer à l’aune des jurisprudences nationales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’internet mobile, un potentiel encore sous-développé en France</title>
   <pubDate>Tue, 15 May 2012 17:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2012, un peu plus d’un Français sur trois est équipé d’un smartphone. Ce chiffre présenté par Ipsos dans le cadre d’une étude réalisée pour le compte de Google début 2012 pourrait impressionner. Et pourtant, la France se trouve encore largement derrière les pays les plus engagés dans le tournant du mobile.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/4207230-6378128.jpg" alt="L’internet mobile, un potentiel encore sous-développé en France" title="L’internet mobile, un potentiel encore sous-développé en France" />
     </div>
     <div>
      Sur la base de ce constat, Ipsos affine ensuite son enquête en interrogeant quelque 1&nbsp;000 possesseurs de smartphones. Différentes clés quant à l’utilisation de ces appareils sont alors mises en exergue. Par exemple, 23% des utilisateurs affirment qu’ils préféreraient conserver leur téléphone portable plutôt que leur télévision s’ils devaient choisir. Par ailleurs, 57% des possesseurs de smartphones en ont eu une utilisation quotidienne au cours des sept derniers jours précédant leurs réponses aux questions. <br />   <br />  Il ne faut toutefois pas s’y méprendre&nbsp;: ces chiffres ne traduisent pas une présence particulièrement forte des smartphones en France. Dans l’Hexagone en effet, le niveau d’équipement de la population est moins fort qu’ailleurs en Europe. Au Royaume-Uni par exemple, la pénétration des smartphones atteint des taux excédant la barre des 50%. Par rapport à leurs voisins européens, la population mais aussi les entreprises françaises sont modérément engagées dans le tournant du mobile. De fait, seulement 18% des entreprises françaises étaient dotées d’un site mobile en 2011&nbsp;contre un peu moins de la moitié des entreprises britanniques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les perspectives d’application commerciales des smartphones sont pourtant grandes même en France. L’étude de cas français par Ipsos est à cet égard riche en enseignements. <br />   <br />  Concernant les lieux d’utilisation des smartphones tout d’abord, Ipsos révèle que ces équipements s’imposent progressivement comme un moyen d’accès conventionnel à internet. Alors que la population de France est de plus en plus équipée, Ipsos avance en mai 2012 que 55% des possesseurs français de smartphone accèdent à internet au moins une fois par jour à l’aide de leur téléphone. Ils consultent ainsi leurs e-mails ou effectuent des recherches pour trouver un bar, un restaurant ou encore effectuer une réservation en vue d’un voyage. Plus globalement, 85% des répondants français se servent de leur smartphone pour accéder à des informations pratiques telles que des plans, des horaires ou des itinéraires. Quelque 37% d’utilisateurs effectuent de telles recherches une fois par semaine et 12% le font une fois par jour au moins. Le smartphone s’impose ainsi comme un objet connecté dont l’utilisation est paradoxalement résolument ancrée dans l’environnement immédiat de son possesseur. <br />   <br />  Mais c’est véritablement la question des usages et des applications des smartphones qui révèle le mieux l’opportunité marketing qu’ils représentent. Certes d’après l’étude, 98% des Français affirment utiliser leur appareil chez eux. Mais ce chiffre élevé ne fait pas du smartphone un objet domestique. En effet, 77% des répondants déclarent ne jamais sortir sans leur précieux bijou de technologie&nbsp;: près de 80% d’entre eux l’emmènent au travail et 76% le gardent pour aller faire du shopping dans les magasins. Le smartphone accompagne donc son propriétaire partout dans son quotidien. Cette caractéristique conforte le potentiel commercial soupçonné des smartphones, mais encore peu exploité en France. Cette fonction commerciale est d’ailleurs déjà relativement apprivoisée par les utilisateurs de smartphone puisqu’un quart d’entre eux déclarent avoir déjà effectué un achat depuis leur appareil. Ces équipements électroniques constituent donc de plus en plus un moyen privilégié d’accéder à tout moment au consommateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      À l’heure de l’interconnexion croissante des dispositifs numériques, certains pays se sont lancés plus rapidement que d’autres dans la voie de l’internet mobile. La France fait à cet égard preuve d’une relative timidité&nbsp;: ni ses consommateurs, ni ses entreprises ne semblent avoir encore passé le cap d’une adoption massive du smartphone contrairement ce que Ipsos a pu observer dans des pays comme le Royaume-Uni. Pourtant, les téléphones désormais multifonctions et reliés à internet contribuent plus que jamais à rapprocher les gestes de la prise d’information et celui de l’acte d’achat. Pour des raisons,&nbsp;pratique autant que marketing et commerciale, il est donc vraisemblable que l’usage de l’internet mobile se développe à terme en France autant que chez ses voisins européens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le social advertising efface les frontières entre annonceurs et consommateurs</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2012 16:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégie et marketing]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le social advertising constituait le pari de l’année 2011 pour Facebook. Bien qu’encore jeune, cette forme de placement publicitaire montre toutefois les premiers signes du succès.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/4202754-6371702.jpg" alt="Le social advertising efface les frontières entre annonceurs et consommateurs" title="Le social advertising efface les frontières entre annonceurs et consommateurs" />
     </div>
     <div>
      Début 2012, les projets de Facebook concernant une nouvelle offre de placement publicitaire étaient divulgués. Un <a class="link" href="http://www.scribd.com/doc/82289681/Facebook-Premium-Ads-Guide">guide</a>  à destination des annonceurs présentait alors en effet les Sponsored Stories, ces réactions d’utilisateurs destinées à accompagner les social ads. <br />   <br />  Imaginées pour favoriser une plus grande proximité des relations annonceurs/consommateurs, les social ads reposent sur un grand principe&nbsp;: celui de l’intégration systématique d’une dimension sociale à tout contenu publicitaire. Dans la pratique, cela se traduit tout d’abord par un rattachement des messages des annonceurs à la page Facebook de leur marque sur le même modèle que pour les publications édités par les utilisateurs particuliers. Avec ce système, le réseau social envisage d’harmoniser les communications desdites marques et de faire de leur page officielle le support de référence pour le développement de leur image sur le site. <br />   <br />  Enfin, avec le système des Sponsored Stories, les social ads jouent aussi de la composante virale du réseau social en permettant automatiquement à tous les contacts d’un utilisateur de voir simplement quelles publicités ce dernier a aimées. «&nbsp;Quand les gens entendent parler de vous par leurs amis, ils écoutent&nbsp;», explique Facebook dans son guide à ce sujet. En somme donc, les social ads ont pour vocation de rapprocher les annonceurs des consommateurs-utilisateurs du réseau sociaux en homogénéisant leurs possibilités d’interactions sur Facebook.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La similarité accrue du format des annonces des publicitaires avec les communications des utilisateurs particuliers constitue une façon paradoxale d’optimiser les capacités de distinction des marques. Et pourtant la formule semble déjà inspirer la confiance des annonceurs. Marin Software, spécialiste de la publicité en ligne, a en effet publié une étude confirmant le succès des socials ads de Facebook. <br />   <br />  D’après cette <a href="https://www.marinsoftware.com/resources/whitepapers/search-marketers-guide-to-successful-facebook-ads?utm_source=marininsights&amp;utm_medium=social&amp;utm_campaign=GuideToFacebookAds-PR">étude</a> menée auprès des plus gros annonceurs présents sur le réseau social, les budgets alloués aux social ads ont augmenté de 5 à 23% depuis au cours de l'année 2011. Parallèlement, Marin Software constate une augmentation de 50% du taux de clic de ces publicités sur une année. Conférant une plus grande pertinence au message des annonceurs ainsi qu’un puissant effet de levier par le bouche-à-oreille, les social ads font désormais sérieusement concurrence aux publicités traditionnelles sur Facebook&nbsp;: elles comptent en effet d’après Marin Software pour 23% des budgets au moment de la parution de l’étude. Par ailleurs, l’étude anticipe une tendance à l’adoption massive du concept, estimant que la moitié des budgets des annonceurs du réseau social sera consacrée aux social ads à l’issue de l’année 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En proposant un nouveau format publicitaire aux annonceurs, Facebook illustre sa capacité à faire évoluer les pratiques du marketing en ligne. Son concept de social ads a pour objet de faire de la publicité présente sur son site un contenu comme un autre, se fondant dans l’activité du réseau. Il s’agit là d’un véritable paradoxe pour les annonceurs dont la présence sur les réseaux est bien sûr motivée par l’envie de se différencier. Et pourtant la démarche s’avère être à l’épreuve des faits. Depuis leur lancement, les social ads captent une part croissante des budgets publicitaires. Aussi, le postulat selon lequel un utilisateur qui commente une publicité est un utilisateur qui contribue à la puissance du message publicitaire semble s’être vérifié pour les marques présentes sur le réseau social.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les États-Unis cèdent la voie aux BRICS au sein du FMI</title>
   <pubDate>Thu, 10 May 2012 12:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les pays en développement sont-ils en train de devenir les pivots négociatoires des institutions de la gouvernance mondiale ? La progression économique et financière des BRIC aidant, il se pourrait que oui et cela commencerait au sein du Fonds Monétaire International.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/4180146-6342171.jpg" alt="Les États-Unis cèdent la voie aux BRICS au sein du FMI" title="Les États-Unis cèdent la voie aux BRICS au sein du FMI" />
     </div>
     <div>
      Réunis le 20 avril 2012 à Washington pour statuer sur le budget du FMI, les premiers ministres du G20 ont pour objectif de réunir 430 milliards de dollars pour alimenter les réserves de l’institution. C’est moins que les 600 milliards d’euro prévu fin 2011, au plus fort de la crise européenne, car la situation financière mondiale a depuis connu une relative accalmie. Par ces temps difficiles toutefois, financer ses projets à la hauteur de ses espérances demeure un challenge pour le FMI. C’est d’autant plus le cas que les États-Unis ont fait savoir leur volonté de ne pas verser de financement supplémentaire au Fonds Monétaire International malgré la crise européenne. <br />   <br />  Avec les États-Unis, les pays de la zone euro sont les premiers bailleurs de fonds du FMI. Par temps de crise de l’euro toutefois, ils en sont également les principaux bénéficiaires. Il a été annoncé que la contribution des pays de la zone euro avoisinerait les 200 milliards de dollars. Mais en l’absence de rallonge de la part États-Unis, le FMI est contraint trouver un moyen de ventiler différemment ses sources de financement. Au-delà du Vieux Continent, la Corée du Sud et l’Arabie Saoudite ont ainsi fait savoir qu’ils contribueraient pour leurs parts à hauteur de 15 milliards de dollars et le Japon, lui, a donné son mot pour un don de 60 milliards de dollars. Des apports significatifs, mais cela ne fait pas le compte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En 2012, les variables-clés pour résoudre l’équation du budget du FMI sont les pays des BRIC. Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine ont tous déclaré leur intention de contribuer au financement du FMI sans pour autant s’exprimer avec précision sur les montants. Conscients que leur capacité de pression financière s’est accrue depuis le début des années 2000, les BRIC sont bien décidés à tirer parti de leur pouvoir de négociation auprès des pays développés. Les discussions à l’occasion de l’établissement du budget du FMI leur donnent ainsi une parfaite occasion de le faire. <br />   <br />  Au cours des discussions de fin avril 2012 en effet, ces pays ont indiqué que le montant de leur contribution serait soumis à l’obtention d’une plus grande place dans les institutions. Le ministre brésilien des Finances, Guido Mentega, a notamment fait référence à l’adoption par les pays fondateurs du FMI de la réforme des systèmes de quotas 2010 dont l’application devrait fournir aux pays émergents des BRIC un poids accru dans les votes de décisions. La représentation des pays émergents dans cette institution mondiale apparaît donc comme l’enjeu incontournable de ce débat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les déclarations de la Russie sont à cet égard emblématiques de la position des BRIC. Le 21 avril en effet, ce pays a fait connaître son intention d’accorder au FMI 10 milliards de dollars de ressources. Anton Silouanov, le ministre russe des Finances, a par ailleurs déclaré que cette somme pourrait être augmentée «&nbsp;pour tenir compte du besoin de ressources supplémentaires du FMI&nbsp;», tout en affirmant plus tard que la décision serait prise en coordination avec les autres BRIC. La Russie a d’ailleurs appelé de ses vœux à un nouveau système de quota d’attribution des votes au sein du FMI, reposant sur «&nbsp;la taille du produit intérieur brut de chaque pays et le volume de leurs réserves d’or et de devises&nbsp;». <br />   <br />  Au début du deuxième trimestre 2012, l’objectif du FMI est simple&nbsp;: il s’agit pour lui de rester en capacité de parer à toute éventualité d’une nouvelle crise financière majeure. Il souhaite avoir la certitude de disposer à cet effet de quelque 800 milliards de dollars à distiller dans les économies du monde qui menaceraient de dérailler. Mais le désengagement des États-Unis place donc les BRIC en pouvoir de négocier leur participation auprès du FMI et de monnayer ainsi une meilleure représentation de leur voix au sein du Fonds.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.carnetsdubusiness.com/Les-Etats-Unis-cedent-la-voie-aux-BRICS-au-sein-du-FMI_a417.html</link>
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