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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T22:38:35+02:00</updated>
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   <title>7,1 milliards d’euros de pertes pour Air France-KLM et de nombreuses questions</title>
   <updated>2021-02-18T16:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/71-milliards-d-euros-de-pertes-pour-Air-France-KLM-et-de-nombreuses-questions_a2564.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2021-02-18T16:49:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les chiffres sont désormais connus pour Air France-KLM qui vient de publier les résultats de 2020 par communiqué. Avec 7,1 milliards d’euros de pertes l’an dernier et un premier trimestre qui s’annonce très dur, le groupe pourtant habitué aux difficultés traverse une crise sans précédent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/54021825-40749765.jpg?v=1613664808" alt="7,1 milliards d’euros de pertes pour Air France-KLM et de nombreuses questions" title="7,1 milliards d’euros de pertes pour Air France-KLM et de nombreuses questions" />
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     <div>
      Air France-KLM était en difficulté avant la crise Covid-19. Mais alors que dans le secteur aérien même les compagnies les plus prospèrent sont en difficultés, la situation est absolument catastrophique pour l’entreprise franco-hollandaise. «&nbsp;<em>Air France-KLM a perdu 7,1 milliards d'euros l'année dernière, un choc «&nbsp;sans précédent&nbsp;» provoqué par le Covid-19 qui a très durement affecté le secteur du transport aérien et a privé le groupe franco-néerlandais des deux tiers de ses clients. Le chiffre d'affaires s'est effondré de 59% par rapport à 2019, à 11,1 milliards d'euros</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/air-france-klm-a-perdu-7-1-milliards-d-euros-en-2020-20210218">Le Figaro</a>  </em>, s’appuyant sur le communiqué de l’entreprise. <br />   <br />  Dans ce texte, Air France-KLM annonce que l’année 2021 débute tout aussi mal. Avec une reprise qui traine à se vérifier malgré les campagnes de vaccinations&nbsp;: «&nbsp;<em>Après un trafic de Noël positif sur le domestique France et vers les Caraïbes &amp; Océan indien, les restrictions de voyage ont été renforcées en France, aux Pays-Bas et au niveau mondial, ayant un impact négatif sur le trafic du groupe au premier trimestre 2021. En raison des confinements et des restrictions de voyage toujours en vigueur, le groupe prévoit un premier trimestre 2021 difficile, avec un EBITDA inférieur à celui du quatrième trimestre 2020. La visibilité sur la reprise de la demande est toujours limitée car les réservations des clients sont beaucoup plus orientées court terme et dépendent aussi fortement des restrictions de voyage imposées tant sur le réseau long-courrier que moyen-courrier.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Voulues depuis des années, les réductions de personnels sont une réalité. «&nbsp;<em>Encore à 83.000 fin 2019, les effectifs ont fondu de plus de 10% en un an : 5000 de moins chez KLM et 3600 chez Air France. «&nbsp;Des plans en cours permettront encore d'accompagner environ 900 départs chez KLM et environ 4900 chez Air France», des efforts «&nbsp;indispensables&nbsp;» pour surmonter la crise, selon Frédéric Gagey. La perte a été gonflée par une dépréciation de la flotte d'avions de 672 millions d'euros, due à la fin de l'exploitation des gros porteurs Airbus A380, A340 et Boeing 747</em>&nbsp;» ajoute&nbsp;<em>Le Figaro</em>. Et de préciser que plus d’un demi-milliard d’euros de perte s’explique par une opération d’achat anticipé de kérosène alors que le pétrole s’est effondré.
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   <title>Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu</title>
   <updated>2021-02-10T13:46:00+01:00</updated>
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   <category term="Management" />
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   <published>2021-02-10T13:38:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les petits restaurants rongent leur frein tandis que la restauration rapide, ventes à emporter et livraisons voient leurs ventes exploser. Une étude de NPD Group montre que l’an dernier 43% des visites de consommateurs se sont dirigés vers ces restaurants, contre 36% en 2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53805200-40636963.jpg?v=1612962203" alt="Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu" title="Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu" />
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     <div>
      Il y a ceux, les plus fragiles, qui pleurent. Tandis que d’autres tirent leur épingle du jeu. «&nbsp; <br />  <em>Si les restaurants en France n'ont toujours aucune perspective de réouverture, la pandémie de&nbsp;Covid-19&nbsp;a fait gagner des parts de marché à la restauration rapide et propulsé la livraison à des niveaux inédits, selon une étude de NPD Group, spécialiste des études de marché, dans son bilan de la restauration hors domicile (RHD) hexagonale pour 2020 publié lundi 8 février.&nbsp;"Frappée de plein fouet"&nbsp;par la crise sanitaire, la restauration a pu&nbsp;"limiter les dégâts grâce à la vente à emporter", constate NPD Group.&nbsp;L'activité du secteur, qui en 2019 représentait 57 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France, s'est contractée de 38% pour tomber à 35,6 milliards d'euros, avec une chute de fréquentation évaluée à 35%</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/restauration-hotellerie-sports-loisirs/covid-19-la-pandemie-provoque-un-boom-de-la-restauration-rapide-des-livraisons-du-drive-et-de-la-vente-a-emporter_4289185.html">France Info</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Si l’on regarde en termes de parts de marchés, ce qui n’est pas un indicateur suffisant dans un contexte de baisse générale, la restauration rapide a attiré 43% des visites de consommateurs en 2020 contre 36% en 2019. «<em>&nbsp;Seule à&nbsp;"progresser dans ce marché fragilisé", elle a gagné ces 7 points de part de marché&nbsp;"au détriment de la restauration à table, des cantines d'entreprise et de la restauration de loisirs et de transports".</em>&nbsp;<em>Et alors que la restauration à table perdait la moitié de sa fréquentation et de son chiffre d'affaires en 2020, la restauration rapide, soutenue par la vente à emporter, a mieux résisté, ne perdant qu'un quart de sa valeur et de ses visites. Grâce au&nbsp;"coup d'accélérateur"&nbsp;donné par la crise sanitaire, la vente à emporter&nbsp;"a doublé ses parts de marché", passant de 15% de la restauration à table en 2019 à 30% en 2020, et permettant&nbsp;"à de nombreux établissements de limiter leurs pertes", commente Maria Bertoch, experte du secteur chez The NPD Group</em>&nbsp;» conclue la chaine publique d’infos.
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   <title>2020, Covid-19 ou non est une année immobilière presque pleine</title>
   <updated>2020-12-14T16:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/2020-Covid-19-ou-non-est-une-annee-immobiliere-presque-pleine_a2510.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2020-12-14T12:06:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré cent deux jours de confinement, l’année 2020 est une année immobilière presque pleine avec 960 000 transactions immobilières. Soit un chiffre proche du record de 1,06 million atteint l’année précédente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52310153-39922485.jpg?v=1607960979" alt="2020, Covid-19 ou non est une année immobilière presque pleine" title="2020, Covid-19 ou non est une année immobilière presque pleine" />
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     <div>
      Confinement ou pas, les transactions immobilières sont allées au bout. «&nbsp;<em>L’année immobilière 2020, chaotique avec ses cent deux jours de confinement, devrait pourtant, selon les anticipations du Conseil supérieur du notariat, publiées jeudi 10&nbsp;décembre, s’achever sur un total d’au moins 960&nbsp;000&nbsp;transactions immobilières, peut-être même 990&nbsp;000. Un résultat honorable, puisque très proche du record de 1,06&nbsp;million atteint en&nbsp;2019. L’activité aura été contrastée entre l’Ile-de-France, où le nombre de ventes baissait, à fin septembre, en glissement annuel, de 15&nbsp;%, comparé à la même période de 2019, notamment à Paris, où ce recul atteint 18&nbsp;% sur douze mois, et le reste du territoire, qui prend sa revanche</em>&nbsp;» nous apprend&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/11/immobilier-2020-la-renaissance-de-la-maison-et-de-la-residence-secondaire_6062998_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />  Les chiffres globaux sont donc tirés par les hausses importantes de transactions hors de région parisienne, habituellement zone en tête. «&nbsp;<em>Les maisons, en province, jouent, en effet, cette année, un rôle inédit de locomotive du marché&nbsp;: la hausse de leurs prix s’accélère de trimestre en trimestre, à + 6,1&nbsp;%, fin 2020, sur douze mois, contre + 4,1&nbsp;%, fin septembre. Les appartements de province ont aussi leur réussite, puisque le mètre carré gagne 7,1&nbsp;%, fin 2020, mieux qu’en Ile-de-France, à + 6,1&nbsp;%</em>&nbsp;» appuie le quotidien.&nbsp; <br />  Des chiffres que l’on peut comprendre par le contexte. Car finalement, il semble que le confinement n’a pas découragé les acheteurs mais a eu un impact sur leurs critères. Ainsi les maisons dans les départements autour des villes attirent et pas uniquement pour des projets de résidences secondaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Ils n’y passeraient pas que les week-ends, mais, grâce au télétravail, le plus de temps possible en semaine également. L’agence immobilière Barnes appelle cela une&nbsp;«&nbsp;résidence semi-principale&nbsp;». Après un sondage auprès de ses clients, Barnes constate que la crise sanitaire conduit 45&nbsp;% d’entre eux à repenser leur situation immobilière et cite l’exemple d’un couple prêt à vendre ses 120&nbsp;m<sup>2</sup>&nbsp;dans le Marais pour y racheter un pied-à-terre de 50&nbsp;m<sup>2</sup>&nbsp;et une maison en campagne, à une heure de Paris</em>&nbsp;».
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   <title>Sans surprise, les embauches au plus bas du deuxième trimestre 2020</title>
   <updated>2020-07-22T21:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Sans-surprise-les-embauches-au-plus-bas-du-deuxieme-trimestre-2020_a2399.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2020-07-22T20:57:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) publie un rapport qui pointe une chute vertigineuse des embauches au deuxième trimestre 2020. -40,1% par rapport à 2019, hors intérim.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/48387780-37994007.jpg?v=1595445913" alt="Sans surprise, les embauches au plus bas du deuxième trimestre 2020" title="Sans surprise, les embauches au plus bas du deuxième trimestre 2020" />
     </div>
     <div>
      2020, année du pire pour les embauches. Ce n’est pas une surprise, mais l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) met des chiffres sur les analyses. «&nbsp;<em>Concrètement, hors intérim, ces embauches se sont effondrées de 40,1% au second trimestre 2020, une baisse plus marquée sur les CDI de plus d'un mois (-43,7%) que sur les CDD (-36,6%). Sur un an, la baisse est tout aussi remarquable&nbsp;: les déclarations d'embauche au second trimestre reculent de 43,5%, dont 45,7% en CDI et 41,3% en CDD. Ces baisses se sont accélérées, après un premier trimestre déjà peu engageant qui avait vu le nombre de déclarations reculer de 6,5% (-8,1% en CDD et -5% en CDI)</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/social/chute-historique-des-embauches-au-second-trimestre-en-france-20200722">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  La période de confinement n’était évidemment pas propice aux embauches. Et en mai et juin un certain nombre ont été reportées, créant ainsi un bond de recrutements. Mais la chute est telle qu’il est peu probable que le retard soit compensé. «&nbsp;<em>Derrière le recul spectaculaire du second trimestre se cache donc une bonne nouvelle, avec un rebond des embauches qui se confirme en mai et juin, notamment dans l'industrie et pour les embauches en CDI. Ces tendances devront toutefois se poursuivre dans les mois qui viennent pour compenser les forts reculs enregistrés ces derniers temps. Pour l'heure,&nbsp;Bercy prévoit une contraction «forte»&nbsp;de l'emploi cette année, quand l'Unédic table sur la destruction de 900.000 emplois salariés d'ici à la fin de l'année, ce qui ferait bondir le chômage à 11%. La Banque de France, elle, prévoit un taux à 11,7% en 2021, avant un recul progressif à 10,4% l'année suivante</em>&nbsp;»&nbsp;analyse le quotidien.&nbsp; <br />   <br />  Les calculs sont de toute façon biaisés, car la crise qui vient est globale mais frappe de plus près certains secteurs comme le tourisme ou l’industrie. Ce sont donc les grandes tendances d’emplois qui devront être surveillées de près.
     </div>
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   <title>​2020 : une croissance mondiale sans grande évolution</title>
   <updated>2020-01-15T14:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​2020-une-croissance-mondiale-sans-grande-evolution_a2271.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2020-01-15T13:52:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le contexte politique et économique de 2020 attend peu d’évolutions drastiques. Les analystes tablent ainsi sur une évolution du PIB mondial de 2,4%.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/41789740-35004812.jpg?v=1579094417" alt="​2020 : une croissance mondiale sans grande évolution" title="​2020 : une croissance mondiale sans grande évolution" />
     </div>
     <div>
      Pour 2020, la croissance mondiale anticipée est de 2,4% (contre 2,5% en 2019). Cette prévision de la société d’assurance Euler Hermes table sur une année politique et économique sans grandes échéances prévues. En revanche, l’analyse des tendances mondiales voit en 2020 une année de transition. «&nbsp;<em>Une accélération conjoncturelle est prévue au cours du second semestre. Assez pour assurer une augmentation du PIB de 2,8&nbsp;% en 2021. Alors que les Etats-Unis et la Chine s'apprêtent à signer la&nbsp;première phase d'un accord commercial, Euler Hermes prédit une année blanche. Les tensions commerciales devraient rester étales entre les deux blocs. Ni escalade, ni désescalade ne seront au rendez-vous.&nbsp;«&nbsp;Les tarifs douaniers américains se stabiliseront, en moyenne, à 7&nbsp;% contre 3,&nbsp;% en 2018&nbsp;», prévoit la société. Résultat,&nbsp;la croissance du commerce mondial&nbsp;ne dépassera pas 1,8&nbsp;%</em>&nbsp;» rapportent&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/protectionnisme-americain-et-ralentissement-chinois-peseront-sur-la-croissance-cette-annee-1163011">Les Echos</a>  </em>. <br />  &nbsp; <br />  En Europe, la situation reste dépendante de la guerre économique que se livrent les deux plus grandes puissances mondiales. Dans l’expectative, la zone euro devrait connaitre une croissance faible de 1,4% avec comme point positif une reprise du secteur secondaire. «&nbsp;<em>La consommation, grâce à l'amélioration du marché de l'emploi et une hausse des salaires, sera l'un des moteurs de cette croissance. Ecartant tout risque de récession dans l'immédiat, Euler Hermes s'attend néanmoins à une impulsion budgétaire de 0,5 point de PIB à la fois pour&nbsp;2020 et&nbsp;2021. Dans un tel contexte de croissance molle, la Banque centrale européenne abaisserait encore l'un de ses taux directeurs (taux de dépôt) jusqu'à -0,6&nbsp;% au premier semestre 2020. Elle poursuivrait ses achats de titres sur les marchés au rythme de 20&nbsp;milliards d'euros par mois</em>&nbsp;» ajoute le quotidien économique. <br />  &nbsp; <br />  En Asie, l’étiolement relatif de la croissance chinoise et une prévision de 5,9% en 2020 puis 5,8% en 2021 a des conséquences continentales. Paradoxalement, le gouvernement chinois va revoir à la baisse ses dépenses pour relancer l’économie avec une prévision de 2,7% du PIB contre 5,7% ces deux dernières années.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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