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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-12T07:38:07+02:00</updated>
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   <title>Autolib : Bolloré déclare la guerre à Paris et demande 235 millions d’euros</title>
   <updated>2019-04-17T10:54:00+02:00</updated>
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   <published>2018-09-27T10:42:00+02:00</published>
   <author><name>Elisabeth Reault</name></author>
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    <![CDATA[
Autolib réclame 235 millions d’euros au Syndicat Autolib Velib Métropole (SAVM) de la ville de Paris. Une demande qui prend en compte les déficits causés par le service et le coût de la résiliation prématurée par la ville de Paris.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/25903029-26930607.jpg?v=1538040322" alt="Autolib : Bolloré déclare la guerre à Paris et demande 235 millions d’euros" title="Autolib : Bolloré déclare la guerre à Paris et demande 235 millions d’euros" />
     </div>
     <div>
      Il aurait été étonnant que le groupe Bolloré accepte sans broncher le camouflet infligé par la ville de Paris. Le groupe du milliardaire breton vient de faire savoir qu’il réclamait un solde tout compte de 235 millions d’euros à la municipalité. «&nbsp;<em>Cette note comprend plusieurs parties. D'abord, Bolloré estime avoir droit à 175&nbsp;millions d'euros à cause du déficit du service entre son lancement en 2011 et son arrêt en juillet. Selon lui, ces pertes s'élèvent même à 235 millions. Il ne demande que 175&nbsp;millions car il s'était engagé à prendre à sa charge jusqu'à 60&nbsp;millions de déficit. Par ailleurs, le prestataire chiffre à 43&nbsp;millions d'euros le coût de la résiliation du contrat. Cette estimation comprend notamment la rupture anticipée des contrats avec ses sous-traitants. Enfin, Bolloré estime à près de 17&nbsp;millions la valeur nette comptable des bornes de recharge électrique qu'il doit rendre aux collectivités locales</em>&nbsp;» nous apprend <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/societes/2018/09/26/20005-20180926ARTFIG00385-bollore-reclame-235millions-pour-la-resiliation-d-autolib.php">Le Figaro</a>.</em> <br />   <br />  Si la somme est importante, il faut bien avoir en tête le sens des affaires du groupe Bolloré qui en lançant les hostilités cherche à déclencher des négociations. D’autant que le Syndicat Autolib Velib Métropole (SAVM) a été moins fin d’un point de vue business en expliquant dès l’annonce de la rupture du contrat que cette décision aurait un coût. «&nbsp;<em>Évidemment, le SAVM juge ses demandes exagérées et les contestera point par point. En juin, sa présidente, Catherine Baratti-Elbaz, avait estimé que la résiliation de contrat ne coûterait que quelques dizaines de millions d'euros. Il est difficile de trouver un terrain d'entente avec un tel écart. Il semble donc acquis que Bolloré saisira très vite la justice pour tenter de faire valoir ses droits</em>&nbsp;» conclue <em>Le Figaro</em>. Un recours à la justice pouvant évidemment être aussi un levier pour faire accepter au SAVM une somme plus importante.
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   <title>La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré</title>
   <updated>2019-04-17T11:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-Mairie-de-Paris-veut-se-debarrasser-de-l-Autolib-de-Bollore_a1851.html</id>
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   <published>2018-06-18T10:02:00+02:00</published>
   <author><name>Elisabeth Reault</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après les informations du journal Libération, la Maire de Paris compte dénoncer le contrat qui la lie avec Bolloré sur Autolib jusqu’en 2023. Le gouffre financier qui risque de s’accentuer et des propositions concurrentes feraient pencher la balance vers cette solution drastique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23009051-25465741.jpg?v=1528964535" alt="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" title="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" />
     </div>
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      Ce serait un nouveau coup dur pour le groupe Bolloré en difficulté en Afrique. La Mairie de Paris envisagerait de dénoncer le contrat qui la lie avec le groupe pour les Autolib. Alors que les deux parties étaient tombées d’accord à la signature pour laisser courir jusqu’à 2023, le gouffre abyssal du service en chute libre encouragerait la Mairie à y mettre fin. <br />   <br />  C’est le quotidien <em><a class="link" href="http://www.liberation.fr/france/2018/06/12/la-ville-de-paris-compte-denoncer-le-contrat-autolib_1658468">Libération</a>  </em> qui avance cette hypothèse&nbsp;: «&nbsp;<em>Selon une source proche du dossier, la réunion qui a eu lieu lundi soir à l’hôtel de ville avec Renault, PSA, BMW, Volkswagen, Daimler, Drivy, Ubeeqo, Zipcar, Citiz, Communauto, Car2Go, Vulog, Zencarz, Sixt, Hertz et Clem’, a achevé de convaincre la maire qu’il fallait en finir avec le système d’aujourd’hui.&nbsp;« Les professionnels étaient tous stupéfaits par le montant des déficits d’exploitation dont se plaint Bolloré», raconte un des participants. D’autant plus que certains exploitent déjà des systèmes d’autopartage dans des villes européennes et se vantent de ne pas demander un euro d’argent public.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Le gouffre financier est important mais un changement de partenaire est une aventure en elle-même et les dernières expériences n’ont pas été franchement concluantes. L’imbroglio Vélib est un bon exemple des dégâts que peuvent faire sur un service populaire une décision hâtive. D’autant que dénoncer le contrat devrait avoir un coût que personne n’a encore évalué ou comparé avec le déficit prévu d’Autolib. «&nbsp;<em>Au syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, où l’on gère déjà la délicate transition Vélib, un observateur estime que les troupes ne se réjouissent guère d’en ajouter une seconde, qui s’annonce assez acrobatique. Il est peu vraisemblable en effet que Bolloré remballe ses voitures et au revoir. En tout cas, la décision devra être prise rapidement, sans doute avant le&nbsp;15&nbsp;juin, car il faudra une délibération du conseil d’administration du syndicat mixte, avec des délais légaux incompressibles</em>&nbsp;» continue <em>Libé</em>, en général bien informé sur les affaire de la Mairie de Paris.
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