<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2026-04-13T22:26:56+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Après Covid : quand le numérique tire la croissance</title>
   <updated>2022-03-25T18:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Apres-Covid-quand-le-numerique-tire-la-croissance_a2844.html</id>
   <category term="Stratégie et marketing" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/63296842-45665190.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-03-25T18:06:00+01:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise sanitaire a considérablement accéléré le développement des équipements et des usages numériques. Une forte croissance qui profite à tous les acteurs du secteur, à ceux qui fabriquent les composants et les matériels, comme à ceux qui conçoivent et déploient les infrastructures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63296842-45665190.jpg?v=1648229232" alt="Après Covid : quand le numérique tire la croissance" title="Après Covid : quand le numérique tire la croissance" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs reliés à la box, consoles de jeux vidéos, enceintes et autres objets connectés – liés à la santé, à l’électroménager, à la domotique ou à la sécurité… Les objets numériques occupent une place croissante dans notre quotidien, à la maison ou au travail… Et les technologies numériques sont de plus en plus présentes dans de nombreuses actions de notre vie quotidienne&nbsp;: apprendre ou travailler, communiquer avec les autres (via les réseaux sociaux, les messageries instantanées, les visioconférences), consommer des loisirs sur écran (télévision, films, vidéos, jeux vidéos, livre numérique), faire des achats en ligne, téléconsulter un médecin, déclarer ses impôts ou gérer son compte en banque… <br />  &nbsp; <br />  Cette dynamique s’est considérablement accélérée avec la pandémie de Covid-19, car les multiples mesures prises pour endiguer l’épidémie (confinements, couvre-feux, arrêts de pans entiers de l’économie) ont bouleversé la société. «&nbsp;<em>Que ce soit le télétravail, l’école en ligne, les loisirs, les achats ou les échanges avec les proches, la pandémie de Covid-19 et les différents confinements ont multiplié les usages numériques et les besoins d’utilisation des équipements</em>&nbsp;», constate ainsi le <a class="link" href="https://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/rapport-barometre-numerique-edition-2021.pdf">baromètre du numérique 2021 de l’Arcep</a>. Selon cette enquête, aujourd’hui, 84 % des Français âgés de douze ans et plus possèdent un smartphone et 73 % l’utilisent quotidiennement&nbsp;; 88 % utilisent un ordinateur et 58 % une tablette. Des chiffres tous en forte progression. La pandémie a notamment accéléré l’essor de l’e-commerce&nbsp;: 76 % des sondés ont effectué au moins un achat de bien en ligne au cours des douze derniers mois (contre 62 % en 2019). Ce <a class="link" href="https://www.usine-digitale.fr/article/barometre-du-numerique-la-pandemie-de-covid-19-a-favorise-les-usages-du-numerique.N1117294">baromètre</a>  met aussi en lumière le fait qu’un adulte sur trois a télétravaillé pendant les périodes de confinement et que 26 % ont réalisé une consultation médicale en ligne. <br />  &nbsp; <br />  Cette forte progression des équipements et des usages numériques se traduit logiquement par des besoins accrus dans de nombreux domaines&nbsp;: hardware, software, bandes passantes... Répondre à cette forte accélération de la demande représente même un vrai défi pour tous les acteurs du numérique&nbsp;: ceux qui fabriquent les composants électroniques, ceux qui produisent les matériels (ordinateurs, tablettes, smartphones, consoles de jeux, etc.), ceux qui conçoivent et construisent les infrastructures (fibre, 4G, 5G), et ceux qui les déploient et les maintiennent chez les particuliers et dans les entreprises. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Composants&nbsp;: Intel mise sur une croissance durable</strong> <br />  &nbsp; <br />  La demande en composants électroniques connaît ainsi une <a class="link" href="https://www.usine-digitale.fr/article/la-penurie-de-composants-electroniques-durera-au-moins-jusqu-en-2023.N1171797">croissance continue de 20 % par an</a>. A tel point que la production peine à suivre, entraînant une pénurie mondiale qui se répercute notamment chez les fabricants d’ordinateurs, de smartphones ou de consoles de jeux. Porté par cette demande, Intel a d’ailleurs explosé ses records de vente en 2021. Le géant américain des semi-conducteurs a réalisé un chiffre d’affaires de 79 milliards de dollars sur l’année 2021, dont 20 milliards sur le seul dernier trimestre. Les meilleurs chiffres d’affaires trimestriel et annuel de l’histoire du fondeur. <br />  &nbsp; <br />  Pat Gelsinger, le nouveau patron du groupe américain, s’attend à ce que la demande reste aussi soutenue et conduise à une «&nbsp;<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/intel-porte-par-la-demande-de-puces-explose-ses-records-en-2021_AD-202201270075.html">ère de croissance durable</a>  &nbsp;», grâce à une «&nbsp;informatisation généralisée&nbsp;», avec l’intelligence artificielle, la «&nbsp;connectivité&nbsp;» de tous les objets, «&nbsp;l’informatique ambiante&nbsp;» et la construction d’infrastructures qui permettent de traiter les données entre les serveurs et divers capteurs. Le PDG s’attend à voir les ventes de l’industrie de semi-conducteurs doubler sur une décennie, <a class="link" href="https://siecledigital.fr/2022/02/01/intel-signe-une-annee-2021-record-en-pleine-penurie-de-semi-conducteurs/">de 500 à 1 000 milliards de dollars</a>. <br />  &nbsp; <br />  Pour faire face à cette demande, Intel a fortement investi dans ses capacités de production aux Etats-Unis et en Europe. Après avoir lancé en 2021 des investissements en Arizona et au Nouveau-Mexique, le groupe a annoncé en janvier 2022 qu’il allait investir au moins 20 milliards de dollars dans une méga-usine de production dans l’Ohio, dont la production devrait démarrer en 2025. Et pour l’Europe, Intel a promis 95 milliards de dollars d’investissements sur dix ans. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ordinateurs et smartphones&nbsp;: ventes records pour Apple</strong> <br />  &nbsp; <br />  Malgré les problèmes d’approvisionnement en composants, les fabricants d’ordinateurs et de smartphones comme Apple enregistrent également des ventes record. Au quatrième trimestre 2021, les revenus de la marque à la pomme s’établissent ainsi à 124 milliards de dollars, en hausse de 11 % par rapport à la même période de 2020, date du précédent record. Sur ces trois mois, les ventes d’iPhone ont progressé de plus de 9 %.&nbsp; Apple a notamment vendu plus de 40 millions d’iPhone durant la période des fêtes de fin d’année. Quant aux ventes d’ordinateurs, elles bondissent de 35 %. <br />  &nbsp; <br />  En 2021, le chiffre d’affaires annuel de la multinationale a ainsi augmenté de 33 % à 366 milliards de dollars<em>. </em><em>Une </em><a class="link" href="https://iphoneaddict.fr/post/news-336374-resultats-apple-t1-2022-nouveau-record-1239-milliards-dollars">croissance à deux chiffres</a>  <em> qui «&nbsp;a permis d’établir un record absolu pour la base installée d’appareils actifs&nbsp;» (Iphone, Mac, Ipad, etc.), à </em><a class="link" href="https://www.letemps.ch/economie/apple-connait-resultats-record-malgre-penurie-puces">1,8 milliard</a>  dans le monde, <em>selon la direction du groupe californien.</em> <br />  &nbsp; <br />  Même si les prochains résultats pourraient être affectés, de manière passagère, par la pénurie de composants, les <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/le-secteur-de-le-sante-est-un-marche-en-pleine-croissance-pour-apple-1376536">perspectives</a>  pour les prochaines années restent excellentes. Outre le succès non démenti de l’Iphone, les opportunités de croissance restent particulièrement intéressantes sur le marché des ordinateurs. Avec une percée dans le secteur de l’e-santé et du fitness (Apple Watch), l’arrivée de lunettes de réalité augmentée (Apple Glass), le développement de nouveaux services financiers (Apple Pay) ou à plus long terme d’automobiles (Apple Car), les relais de croissance ne manquent pas.&nbsp;Preuve que les investisseurs partagent cette vision positive de l’avenir, Apple a dépassé en janvier 2022 la barre, jamais atteinte jusqu’ici par une entreprise mondiale, des 3.000 milliards de dollars de valorisation boursière. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Infrastructures&nbsp;: Orange en forte progression sur la fibre, la 4G et la 5G</strong> <br />  &nbsp; <br />  La crise du Covid-19 a également mis en lumière l’importance stratégique des infrastructures numériques&nbsp;: pendant la période de confinement, <a class="link" href="https://www.usinenouvelle.com/article/le-plan-de-relance-a-11-milliards-d-euros-de-la-filiere-d-infrastructures-numeriques.N981876">le trafic</a>  sur les réseaux télécoms a fait un bond de 30 %. D’où l’enjeu crucial du déploiement du très haut débit et de la fibre, qui se poursuit en au pas de course. Après avoir battu&nbsp;<a class="link" href="https://www.zdnet.fr/actualites/en-france-le-deploiement-de-la-fibre-optique-atteint-des-niveaux-records-39914395.htm" target="_blank">tous les records de déploiements en 2020</a>, les acteurs de la fibre en France ont de nouveau franchi un palier en 2021, avec <a class="link" href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-professionnels-de-la-fibre-vers-de-nouveaux-records-de-deploiement-en-2021-39922531.htm">6,2&nbsp;millions de prises déployées</a>. Les objectifs du plan France THD seront ainsi dépassés, avec 87&nbsp;% de logements éligibles <a>raccordés </a>à la fibre en&nbsp;2022. Un chiffre qui fait de la France le leader européen dans ce domaine. La filière table sur 5,8&nbsp;millions de prises déployées en 2022. Restera alors à installer 6,5 millions de prises d’ici à&nbsp;2025 pour atteindre une couverture totale. Du fait de la difficulté de raccordement de ces dernières prises, les investissements se chiffrent encore en milliards d’euros. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce contexte, Orange a atteint en janvier 2022 les <a class="link" href="https://www.orange.com/fr/newsroom/communiques/2022/orange-atteint-les-6-millions-de-clients-sur-le-reseau-fibre-en-france-et">6 millions de clients fibre en France</a>  – et près de 11 millions dans le monde, un chiffre en croissance de plus de 25 % sur un an, portée notamment par la France et la Pologne. Chaque jour, le leader français et européen du secteur raccorde près de 10.000 clients dans l’Hexagone. Fn 2021, Orange avait ainsi déployé 63 % des 29 millions de locaux éligibles au FttH en France, avec une hausse de 20 % en un an. <br />  &nbsp; <br />  Du côté des réseaux mobiles, Orange compte également plus de <a class="link" href="https://www.orange.com/sites/orangecom/files/2021-10/CP_Orange_3Q_2021_FR_261021.pdf%20Information%20financi%C3%A8re%20au%2030%20septembre%202021">40 millions de clients 4G</a>  dans le monde, soit 33 % de plus que l’année dernière... Et déjà près d’<a class="link" href="https://www.orange.com/sites/orangecom/files/2021-07/CP_Orange_2T_2021_FR_290721.pdf">un million de clients 5G</a>  avec des offres disponibles dans six pays. Pour les prochaines années, les perspectives économiques et financières du numérique restent excellentes, puisque les investissements nécessaires pour atteindre les objectifs de couverture en très haut débit de l’Union européenne se chiffrent, selon une étude du Boston Consulting Group, à <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/leurope-doit-investir-300-milliards-deuros-dans-ses-reseaux-telecoms-selon-les-operateurs-1301470">300 milliards d’euros d’ici 2027</a>  &nbsp;: 150&nbsp;milliards pour la fibre et 150&nbsp;milliards pour la 5G. La transition numérique est d’ailleurs au cœur du <a class="link" href="https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/la-transition-numerique-au-coeur-de-la-relance-europeenne/">grand plan de relance européenne</a>  de 750 milliards d’euros. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Déploiement et maintenance&nbsp;: Solutions 30 tire son épingle du jeu</strong> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Autant de perspectives positives qui ne concernent pas uniquement les grands opérateurs, mais également les acteurs de proximité, ceux qui déploient les technologies numériques jusqu’au «&nbsp;dernier kilomètre&nbsp;», dans les logements des particuliers et dans les entreprises, et assurent la maintenance et la mise à niveau des installations. C’est le cas en particulier pour la société européenne <a class="link" href="https://www.solutions30.com/?lang=fr">Solutions 30</a>, qui se distingue en proposant ses services de proximité aux grands opérateurs des différents marchés du numérique&nbsp;: télécoms (installation de la fibre optique avec Orange et des petites antennes de la 5G), énergie (compteurs Linky, bornes de recharge pour véhicules électriques), sécurité (contrôle d’accès, etc.), Internet des objets (IoT)... <br />  &nbsp; <br />  Lancée d’abord en France, l’activité s’est ensuite étendue aux pays européens limitrophes, et jusqu’en Pologne. L’entreprise s’appuie&nbsp;notamment sur un vaste réseau d’intervenants et sur un système d’information qui permet de piloter les opérations de maintenance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Solutions 30 connaît ainsi une croissance&nbsp;à deux chiffres sans discontinuer de 2005 à 2020. En 2021, sa progression se limite à 6,7 %, en raison notamment des difficultés d’approvisionnement propres au secteur, des semi-conducteurs aux… simples <a class="link" href="https://www.cfecgc-orange.org/2021032910239/actu-telecoms/deploiement-de-la-fibre-orange-face-a-une-penurie-de-poteaux-metalliques.html">poteaux métalliques</a>  ! Aujourd’hui, elle réalise un chiffre d’affaires de plus de 870 millions d’euros, et s’appuie sur un réseau de quelque 15.000 techniciens, sous-traitants et salariés à part égale. La France représente 60 % du chiffre d’affaires, avec une croissance annuelle de 50 % par multiplications des clients. Portées par la forte croissance des différents marchés du numérique en Europe, les perspectives de l’entreprise pour les prochaines années s’annoncent excellentes.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Apres-Covid-quand-le-numerique-tire-la-croissance_a2844.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Épargne des plus modestes : l’effet confinement et Covid est passé</title>
   <updated>2022-03-23T15:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Epargne-des-plus-modestes-l-effet-confinement-et-Covid-est-passe_a2840.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/63238311-45633681.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-03-23T15:12:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les ménages les plus modestes ne parviennent plus à mettre de l’argent de côté alors que c’était le cas pendant les confinements, estime le Conseil d’analyse économique (CAE).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63238311-45633681.jpg?v=1648046211" alt="Épargne des plus modestes : l’effet confinement et Covid est passé" title="Épargne des plus modestes : l’effet confinement et Covid est passé" />
     </div>
     <div>
      Du point de vue de l’épargne, nous sommes entrés dans l’ère post covid. «&nbsp;<em>Selon le Conseil d'analyse économique, les ménages modestes ne parviennent plus à mettre autant de côté que pendant la crise sanitaire. Les plus aisés, eux, continuent d'engranger une épargne supplémentaire. Les ménages les plus modestes ne parviennent plus à surépargner comme ils l'avaient fait&nbsp;pendant la crise sanitaire du Covid-19, alors que les plus aisés continuent d'accumuler de l'épargne supplémentaire, selon une étude publiée ce mardi par le Conseil d'analyse économique (CAE). Début 2022, le bas de laine supplémentaire des ménages représente malgré tout encore 6% du stock total de leur épargne, ce qui signifie "qu'on ne voit toujours pas, au moins globalement, de comportement franc de désépargne chez les ménages français", selon l'étude réalisée à partir de l'analyse d'un échantillon de données bancaires de ménages anonymisé du réseau Crédit Mutuel Alliance Fédérale</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/les-menages-modestes-ont-depense-l-epargne-accumulee-pendant-la-crise-du-covid_AD-202203220203.html">BFMTV</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Depuis la rentrée 2021, la tendance à épargner plus que d’habitude semble ralentir. «&nbsp;<em>C'est particulièrement vrai pour les plus modestes dont l'évolution du stock d'épargne est désormais proche de celle observée avant la pandémie. Cela signifie que ces derniers ne parviennent plus à mettre chaque mois autant de côté que pendant la crise. Par exemple, un ménage qui mettait 50 euros de côté par mois avant la pandémie et qui était parvenu à monter à 60 euros pendant, ne le peut plus aujourd'hui. "À l’inverse, le dernier décile conserverait un surplus d’épargne cumulé de l’ordre de 10 % de son stock d’épargne brute, qui est en partie dû à des gains en capital sur ses actifs financiers", ajoutent les auteurs de l'étude</em>&nbsp;» lit-on plus loin.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Quant aux plus riches, l’étude souligne un rapport à l’épargne et ses conséquences sur la bourse. «&nbsp;<em>L'analyse des comptes bancaires des ménages montrent encore que depuis mars 2021, les 10% les plus aisés ont surtout vu progresser les dépôts sur leur comptes titres (qui permettent d'investir en Bourse), ce qui pourrait s'expliquer par la bonne santé des indices boursiers après leur chute de début 2020. A partir de mars 2020, les premières mesures de restrictions pour faire face à la crise sanitaire ont entraîné une forte baisse de la consommation des ménages, alors que les revenus de la plupart d'entre eux ont été maintenus grâce aux mesures de soutien public, comme le chômage partiel ou le fonds de solidarité pour les indépendants&nbsp;</em>»résume&nbsp;<em>BFM.&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Epargne-des-plus-modestes-l-effet-confinement-et-Covid-est-passe_a2840.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Une croissance de 3% au 3ème trimestre ramène le PIB à son niveau d’avant Covid</title>
   <updated>2021-11-30T17:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​Une-croissance-de-3-au-3eme-trimestre-ramene-le-PIB-a-son-niveau-d-avant-Covid_a2763.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/60681081-44393334.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-30T17:03:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après une croissance de trois points au troisième trimestre, le PIB français retrouve un niveau semblable à celui d’avant la crise sanitaire. Mais des signaux, notamment sur le commerce extérieur, questionnent sur la capacité du pays à conserver une croissance forte.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/60681081-44393334.jpg?v=1638289982" alt="​Une croissance de 3% au 3ème trimestre ramène le PIB à son niveau d’avant Covid" title="​Une croissance de 3% au 3ème trimestre ramène le PIB à son niveau d’avant Covid" />
     </div>
     <div>
      Une croissance aux forceps dont on ne sait comment on doit l’interpréter. «&nbsp;<em>Le produit intérieur brut (PIB) de la France revient quasiment à son niveau d'avant-crise. Il a bondi de 3% au troisième trimestre (après +1,3% au trimestre précédent), selon les chiffres de l'Insee rendus publics ce mardi. Il n'est plus qu'à 0,1% de son niveau de fin 2019, avant que la crise sanitaire du Covid-19 n'éclate.&nbsp;&nbsp;</em><em>Dans le détail, l'Insee note une forte accélération des dépenses de consommation des ménages (+5% après +1,3% au trimestre précédent), qui «</em><em>contribuent pour +2,5 points à la croissance du PIB ce trimestre</em><em>». De leur côté, les exportations progressent (+2,3% après +1,2%), tandis que les importations restent stables (+0, % après +1,7%). Si le commerce extérieur demeure «</em><em>largement en retrait</em><em>» par rapport au quatrième trimestre 2019 (avant la crise), sa contribution à la croissance du PIB est positive ce trimestre, souligne l'Insee&nbsp;: +0,6 point, après –0,2 point au trimestre précédent</em>&nbsp;» résume&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/le-pib-progresse-de-3-au-3e-trimestre-et-revient-a-son-niveau-d-avant-crise-20211130">Le Figaro</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Si la croissance dépasse les espérances et prévisions, elle est largement dépendante de l’intervention inédite de l’Etat. Et alors que les leviers de progression du PIB sont dépendants des plans de relances et des soutiens de pans entiers de l’économie, on peut s’inquiéter pour l’avenir. En effet, avec le désengagement progressif de l’Etat, une industrie et un commerce extérieur au ralenti, les possibilités d’installer une croissance sans interventionnisme sont limités. D’autant que si les prévisions de croissances sont revues la hausse, celle du déficit public aussi. Mi-novembre, pour la quatrième fois, le gouvernement avait rehaussé son estimation du trou dans nos finances. Établi à 8,1% du PIB en octobre, il est désormais à 8,2% du PIB. Ce que la croissance actuelle – par sa nature et son niveau - ne contribue en rien à atténuer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/​Une-croissance-de-3-au-3eme-trimestre-ramene-le-PIB-a-son-niveau-d-avant-Covid_a2763.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Thalès retrouve un niveau d’activité d’avant Covid</title>
   <updated>2021-07-23T15:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Thales-retrouve-un-niveau-d-activite-d-avant-Covid_a2680.html</id>
   <category term="Gestion opérationnelle" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/57877544-42825227.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-22T15:20:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe Thalès annonce les chiffres du premier semestre avec une forte progression des ventes. Plus qu’un rebond post 2020, l’entreprise de défense a retrouvé un niveau équivalent à celui d’avant la crise sanitaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/57877544-42825227.jpg?v=1627048180" alt="Thalès retrouve un niveau d’activité d’avant Covid" title="Thalès retrouve un niveau d’activité d’avant Covid" />
     </div>
     <div>
      Tout le monde en rêve sans y croire, mais Thalès l’a fait. «&nbsp;<em>Sur les six premiers mois de l'année, le groupe français a réalisé des ventes en progression de 8,7% à 8,4 milliards d'euros. Ce&nbsp;"très fort rebond" de son activité dépasse même&nbsp;les 8,2 milliards de la même période de 2019. Alors que le reprise est fragile&nbsp;pour de nombreux secteurs, ses activités d'identité et de sécurité numériques&nbsp;ont compensé le déclin des résultats de l'aérospatial.&nbsp;Le PDG Patrice Caine a d'ailleurs salué un "très très bon niveau de prises de commandes". Le&nbsp;chiffre d'affaires au premier semestre&nbsp;a atteint 8,4 milliards d'euros, en hausse de 9,8% sur un an en variation organique</em>&nbsp;» résume&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/booste-par-ses-ventes-au-premier-semestre-thales-retrouve-des-niveaux-d-avant-crise-889570.html">La Tribune</a>.</em> <br />   <br />  Logiquement une telle prouesse alors que l’année 2020 a été un vrai creux, donne des progressions impressionnantes. «&nbsp;<em>De son côté, le bénéfice net consolidé part du groupe a bondi de 565% à 433 millions d'euros, encore 120 millions inférieur toutefois au montant d'il y a deux ans, a précisé Thales dans un communiqué vendredi. Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a lui progressé sur un an de 121% à 768 millions d'euros, avec un résultat net consolidé part du groupe de 433 millions d'euros.&nbsp;Patrice&nbsp;Caine a estimé que ces éléments témoignaient de "la résilience de Thales dans un contexte qui reste malgré tout perturbé". Selon Thales, "sur une base pro forma", sa rentabilité opérationnelle "revient dès à présent à un niveau proche de 2019, la forte progression des résultats du transport et des activités d'identité et de sécurité numériques compensant quasi totalement la baisse importante des résultats du secteur aérospatial"</em>&nbsp;» ajoute le site économique. <br />   <br />  Avec une légère inquiétude sur les semi-conducteurs, le ralentissement de l’aérospatial et le retour d’une conjoncture stable, la direction table sur un chiffre d’affaires compris au-dessus de 17,5 milliards d’euros. Un niveau impressionnant pour un industriel qui avait pris de plein fouet l’arrêt de l’activité au printemps 2020.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Thales-retrouve-un-niveau-d-activite-d-avant-Covid_a2680.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Thalys doit reprendre le contrôle des comptes avant son alliance avec Eurostar</title>
   <updated>2021-06-15T17:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Thalys-doit-reprendre-le-controle-des-comptes-avant-son-alliance-avec-Eurostar_a2653.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/57114791-42375052.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-15T17:28:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le projet de Thalys et Eurostar de fusionner pour donner naissance à Green Speed est menacé par les effets du Covid sur le premier. Avant d’envisager ce bond en avant malgré les mauvais comptes d’Eurostar, il est impératif d’atteindre l’équilibre en 2022.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/57114791-42375052.jpg?v=1623772389" alt="Thalys doit reprendre le contrôle des comptes avant son alliance avec Eurostar" title="Thalys doit reprendre le contrôle des comptes avant son alliance avec Eurostar" />
     </div>
     <div>
      Pour tirer Eurostar vers le haut, encore faut-il être sorti du rouge. Thalys doit revoir ses plans à cause des conséquences de la crise sanitaire. «&nbsp;<em>Pour la première fois depuis des mois, la compagnie met en place, ce 14&nbsp;juin, onze allers-retours Paris-Bruxelles par jour (contre sept la veille), soit la moitié de son plan de transport d’avant-crise due au Covid-19. Car la compagnie franco-belge, reliant France, Belgique, Pays-Bas et Allemagne, sort, comme toutes les entreprises de transport international, de quinze mois d’une tempête sanitaire sans précédent</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/15/ferroviaire-thalys-toujours-dans-le-rouge-devra-se-redresser-avant-de-s-unir-a-eurostar_6084196_3234.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Les chiffres confirment que le covid a fait dérailler une dynamique encourageante. En 2019 les chiffres étaient bons avec 550 millions d’euros de chiffres d’affaires et 8 millions de voyageurs. Puis 2020 et 2021 sont arrivés. Un plan d’économies de 300 millions d’euros a été lancé avec le projet de supprimer 100 postes sur les 700 d’avant crise. Le tout avec un prêt bancaire de 120 millions à rembourser dans les quatre ans. «&nbsp;<strong><em>I</em></strong><em>l reste maintenant à redresser la barre. Thalys compte monter en charge graduellement et atteindre 70&nbsp;% de ses fréquences habituelles en juillet, puis 80&nbsp;% en septembre. La rentrée sera l’occasion de présenter une offre repensée pour la clientèle professionnelle, et de dévoiler des rames rénovées, baptisées «&nbsp;RubY&nbsp;», à l’intérieur remis au goût du jour et capables de transporter 7&nbsp;% de passagers en plus. Quant au plan d’affaires, il prévoit, sauf nouvel aléa sanitaire, d’atteindre l’équilibre financier en&nbsp;2022 et de retrouver des niveaux de trafic comparables à ceux de 2019 en&nbsp;2023 ou 2024. L’enjeu dépasse la question de l’avenir du seul Thalys, car l’entreprise doit prochainement fusionner avec Eurostar par un projet baptisé «&nbsp;Green Speed&nbsp;». Or, la compagnie transmanche, qui relie Londres à Paris et Bruxelles, est encore plus mal en point que Thalys. L’entreprise détenue à 55&nbsp;% par la SNCF (et à 5&nbsp;% par la SNCB) est toujours plombée par&nbsp;</em><em>les restrictions sanitaires liées au variant Delta, dit «&nbsp;indien&nbsp;».&nbsp;</em><em>Elle reste, pour l’heure, bloquée à deux allers-retours Paris-Londres par jour, et qui sont loin d’être pleins</em>.&nbsp;» <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/15/ferroviaire-thalys-toujours-dans-le-rouge-devra-se-redresser-avant-de-s-unir-a-eurostar_6084196_3234.html">Lire en intégralité l’article du «&nbsp;Monde&nbsp;»</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Thalys-doit-reprendre-le-controle-des-comptes-avant-son-alliance-avec-Eurostar_a2653.html" />
  </entry>
</feed>
