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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-10T23:28:31+02:00</updated>
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   <title>Lancer sa PME en Suisse coûterait plus d'argent qu'en Allemagne ou aux Etats-Unis</title>
   <updated>2016-10-20T16:28:00+02:00</updated>
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   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2016-10-18T15:17:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En Suisse, pour lancer sa PME, il faut apparemment plus d’argent qu’en Allemagne ou aux États-Unis, selon les informations d’un’ étude mondiale sur l’entrepreneuriat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10428696-17092387.jpg?v=1476973470" alt="Lancer sa PME en Suisse coûterait plus d'argent qu'en Allemagne ou aux Etats-Unis" title="Lancer sa PME en Suisse coûterait plus d'argent qu'en Allemagne ou aux Etats-Unis" />
     </div>
     <div>
      Selon le dernier rapport de Global Entrepreneurship Monitor (GEM), près de 95 % des entrepreneurs utilisent des fonds personnels pour démarrer. <br />   <br />  Mike Herrington, coauteur de l’étude, assure&nbsp;: «&nbsp;C’est un indicateur de la montée de l’autofinance dans le climat économique actuel.&nbsp;» <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.courrierinternational.com/article/business-en-suisse-creer-sa-petite-entreprise-coute-assez-cher">Un article en ligne du journal Courrier International</a>  explique que <em>«&nbsp;la Suisse est dans la moyenne, avec un pourcentage de 96 % de PME financées par leur fondateur. Ceux-ci apportent généralement 65 % des fonds nécessaires. Dans 30 % des cas, ils font appel à leur famille. Et 13 % d’entre eux s’appuient sur des amis. Quelque 28 % de ceux qui se lancent contractent toutefois sur un prêt bancaire. Ils ne sont que 7 % à utiliser un financement participatif – contre 18 % en Grèce ou 14 % aux États-Unis.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Suisse, « terreau de création plus élitiste »</b></div>
     <div>
      Il ajoute que <em>«&nbsp;la Suisse est aussi un terreau de création plus élitiste. Il faut environ 48 500 euros pour y lancer son entreprise. En Europe, seul le tissu économique italien requiert davantage (49 500 euros environ).&nbsp;»</em> <br />   <br />  Pour comparer, <em>«&nbsp;17 500 dollars [15 600 euros] suffisent à un Américain qui voudrait se lancer. Un Allemand aura besoin de 19 800 euros, un Chinois de 14 500 euros, un Brésilien de 560 euros et un Philippin de 200 euros.&nbsp;»</em> <br />   <br />  En outre, <em>«&nbsp;le continent asiatique compte aussi le pays le plus cher en matière d’entrepreneuriat. En Corée du Sud, il faut l’équivalent de 79 000 euros pour monter un projet.&nbsp;»</em> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.courrierinternational.com/article/business-en-suisse-creer-sa-petite-entreprise-coute-assez-cher">Lire l’intégralité de l’article de Courrier International ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Iliad rennonce à T-Mobile mais pas à sa croissance externe</title>
   <updated>2014-10-14T11:20:00+02:00</updated>
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   <category term="Gestion opérationnelle" />
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   <published>2014-10-14T11:13:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Camier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe français Iliad a annoncé le 13 octobre qu’il renonçait à prendre une participation de contrôle dans T-Mobile, l’opérateur américain. Alors que les démarches étaient bien avancées, la société de Xavier Niel a renoncé après avoir discuté avec des membres du conseil d’administration de l’Américain. Pour autant, Iliad n’a pas dit son dernier mot et veut poursuivre sa croissance externe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7075775-10831599.jpg?v=1413278363" alt="Iliad rennonce à T-Mobile mais pas à sa croissance externe" title="Iliad rennonce à T-Mobile mais pas à sa croissance externe" />
     </div>
     <div>
      Lundi 13 octobre soir, Iliad annonce qu’il renonce à entrer dans le capital de l’opérateur mobile américain T-Mobile. La décision est officialisée juste après que la direction du groupe français termine des discussions avec des représentants du conseil d’administration de l’opérateur et de Deutsche Telekom, propriétaire de la société. <br />   <br />  L’annonce est une surprise tant la maison mère de Free avait laissé peu de mystère sur ses velléités à prendre le contrôle de T-Mobile US. Au milieu de l’été, Iliad avait en effet affirmé être prêt à investir 15 milliards de dollars pour prendre 56,6% du capital de l’opérateur et ainsi se lancer à l’assaut du marché étasunien. &nbsp;Aux dernières nouvelles, l’offre n’était pas jugée suffisante par Deutsche Telekom et le groupe de Xavier Niel s’appretait à revoir à la hausse sa proposition. Et pour cela, Iliad avait alors «&nbsp;<em>mis en place un consortium avec deux fonds de 'private equity' et de banques internationales permettant d'améliorer significativement les termes de son offre en accroissant le montant en numéraire et en augmentant la part du capital de T-Mobile US acquise de 56,6% à 67%.</em>&nbsp;» Finalement il n’en sera rien. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Poursuite de la politique de croissance</b></div>
     <div>
      Dans ses déclarations officielles, le groupe a affirmé que cette déconvenue ne remettait pas en question ses ambitions et qu’Iliad « <em>poursuivra sa politique de croissance rentable telle que menée depuis 15 ans dans l'intérêt de ses abonnés, de ses salariés et de ses actionnaires.</em> » <br />   <br />  Très actif dans sa stratégie de croissance externe, la société avait déjà fait couler beaucoup d’encre en affirmant vouloir acheter Bouygues Telecom quand ce dernier annonçait son échec dans le rachat de SFR. Des annonces qui confirment le sentiment aventurier et exceptionnel d’un des groupes français qui se portent le mieux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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