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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T22:09:50+02:00</updated>
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   <title>Emploi : le taux de chômage recule dans la zone euro</title>
   <updated>2024-01-10T16:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi -le-taux-de-chomage-recule-dans-la-zone-euro_a3208.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-01-10T13:25:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
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    <![CDATA[
Une nouvelle plutôt inattendue : les dernières données d'Eurostat, publiées mardi 9 janvier 2024, indiquent que le taux de chômage dans la zone euro a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans au mois de novembre 2023.     <div><b>Un recul historique du taux de chômage dans la zone euro</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77733832-56470977.jpg?v=1704894058" alt="Emploi : le taux de chômage recule dans la zone euro" title="Emploi : le taux de chômage recule dans la zone euro" />
     </div>
     <div>
      Selon les données d'Eurostat, <strong>le taux de chômage moyen enregistré pour les vingt pays de la zone euro était de 6,4 % pour le mois de novembre 2023</strong>, ce qui correspondrait à son plus bas niveau depuis 1998. Cette baisse n'est que de 0,1 % par rapport au mois d'octobre, mais compte tenu du contexte économique et géopolitique, cette nouvelle était plutôt inattendue.&nbsp; Entre la guerre en Ukraine, le conflit israélo-palestinien, les attaques des Houthis en mer Rouge, et l'inflation persistante, la zone euro a vu son PIB se contracter au troisième trimestre 2023. Malgré cela, le marché de l'emploi a maintenu sa dynamique, et a démontré qu'il était en mesure d'absorber les chocs économiques. <br />   <br />  <strong>Selon Eurostat, environ 10,97 millions de personnes habitant dans les pays de la zone euro étaient au chômage au mois de novembre, ce qui représente une baisse notable de 100 000 chômeurs par rapport au mois d'octobre.</strong> Sur l'ensemble des 27 pays membre de l'Union européenne, ce chiffre monte à 12,95 millions de personnes, soit moins de deux millions de personnes répartis sur 7 pays. &nbsp;<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités importantes au sein de l'UE</b></div>
     <div>
      L'analyse des données d'Eurostat révèle des disparités significatives entre les pays. Alors que certains pays, comme la République tchèque, Malte et la Pologne, affichent des taux de chômage exceptionnellement bas (respectivement 2,4 %, 2,5 % et 2,8 %), d'autres, tels que l'Espagne et la Grèce, continuent de lutter avec des taux nettement plus élevés (11,9 % et 9,4 %). <strong>En France, le taux de chômage s'est stabilisé à 7,3 %, tandis qu'en Allemagne, il est descendu à 3,1 %.</strong> &nbsp; <br />   <br />  <strong>Les jeunes de moins de 25 ans demeurent particulièrement vulnérables, avec un taux de chômage de 14,5 % dans l'ensemble de l'UE.</strong>&nbsp;Un chiffre qui met en lumière les difficultés d'insertion professionnelle pour cette tranche d'âge, malgré les divers programmes d'aide à l'emploi et de formation professionnelle mis en place à travers les pays qui partagent la monnaie unique. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Recette fiscales : la France est bien championne d’Europe</title>
   <updated>2019-04-17T10:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Recette-fiscales-la-France-est-bien-championne-d-Europe_a1974.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2018-11-29T12:02:00+01:00</published>
   <author><name>Capucine Davignon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Eurostat montre que les recettes fiscales de la France représentent 48,4% du PIB en 2017. Une proportion qui place la France bien en tête des pays européens dont la moyenne est de 40,2%.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/28323705-28007780.jpg?v=1543490349" alt="Recette fiscales : la France est bien championne d’Europe" title="Recette fiscales : la France est bien championne d’Europe" />
     </div>
     <div>
      Les gilets jaunes expriment dans leur grand ensemble un ras-le-bol fiscal. Une expression de colère qui mérite d’observer les chiffres. C’est ce qu’a fait Eurostat en rapportant les recettes fiscales au PIB du pays. «&nbsp;<em>Selon Eurostat, ces recettes ont représenté 48,4 % du PIB en 2017 en France alors que la moyenne en Europe est de 40,2 %. Les recettes fiscales, englobant impôts et cotisations, représentaient en France 48,4 % du PIB en 2017, soit le ratio le plus élevé de l’Union européenne. Selon le rapport de Joël Giraud, le député d’En Marche, dévoilé par&nbsp;</em><em><u><a class="link" href="https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0600235520277-impots-et-cotisations-la-france-a-la-pression-fiscale-la-plus-forte-en-europe-2225540.php" target="_blank">Les Échos</a>  </u></em><em>, les impôts et cotisations sociales payés par les Français ont même franchi</em><em>&nbsp;la barre des 1 000 milliards d'euros,</em><em>&nbsp;plus exactement 1 038 milliards en 2017. Sur ce podium, on retrouve ensuite la Belgique et le Danemark. L’Irlande reste le meilleur élève de la zone euro avec un taux de 23,5 %. La moyenne en Europe, selon Les Échos, étant à 40,2 % du PIB</em>&nbsp;» avance <em><a class="link" href="http://www.leparisien.fr/economie/impots-taxes-cotisations-la-france-est-championne-d-europe-29-11-2018-7956621.php">Le Parisien-Aujourd’hui en France</a>. </em> <br />  &nbsp; <br />  C’est la deuxième année consécutive que la France est le premier pays européen dans le domaine. La part a d’ailleurs augmenté entre 2016 et 2017 de près d’un point (+O,7%).&nbsp;«&nbsp;<em>Même si l’augmentation des recettes veut aussi dire que les rentrées fiscales ont été plus importantes grâce à la croissance de l’économie, cela montre aussi les différences entre les politiques menées par les États. Ainsi, la France se distingue par un haut niveau des cotisations sociales (18,8 % du PIB) pour financer un système social largement redistributif. De son côté, la Suède privilégie davantage les impôts plutôt que les cotisations sociales pour ce financement. Dans un autre domaine, ces statistiques mettent aussi en évidence une plus grosse taxation de la France sur la production et les importations par rapport à ce qui se passe en Allemagne où ces prélèvements sont de 10,7 % contre 16,4 % en France</em>&nbsp;» précise le quotidien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Consommation : l’habillement prend de moins en moins de place</title>
   <updated>2019-04-17T11:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Consommation-l-habillement-prend-de-moins-en-moins-de-place_a1734.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2018-01-12T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Elisabeth Reault</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après une étude Eurostat, les ménages européens dédient près de 5% de leurs dépenses à l’habillement. Avec une moyenne de 800 euros par ans et par habitant de l’UE, la moyenne varie très largement selon les pays avec 3,8% des dépenses des Français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/19443362-23327033.jpg?v=1515744562" alt="Consommation : l’habillement prend de moins en moins de place" title="Consommation : l’habillement prend de moins en moins de place" />
     </div>
     <div>
      6,8% des dépenses pour les Estoniens et 3,2% pour les Bulgares, la part du budget dédiée à l’habillement varie du simple au double au sein de l’Union européenne. La moyenne pour la zone est de 4,9% et 800 euros par an. Pour ce qui est de la France, 3,8% du budget moyen est dédié aux vêtements, chaussures et accessoires. <br />   <br />  Ces chiffres en eux-mêmes sont intéressants pour les professionnels du secteur mais ne disent pas grand-chose. «&nbsp;<em>Intuitivement, en se basant sur la loi du statisticien allemand Ernst Engel, on pourrait penser que la part du revenu allouée aux dépenses d'habillement est censée être faible lorsque la richesse d'un pays est élevée. Une théorie vite balayée lorsqu'on voit que ce sont les Bulgares qui consacrent la plus petite part de leur budget à l'habillement...</em>&nbsp;» note avec justesse&nbsp;<em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2018/01/10/29001-20180110ARTFIG00002-consommation-pourquoi-les-francais-boudent-les-vetements.php">Le Figaro</a>.&nbsp;</em> <br />   <br />  Par ailleurs, se focaliser sur la part oblige à regarder les autres dépenses et leurs évolutions. «&nbsp;<em>Selon une étude de l'Insee, en l'espace de 45 ans, la part des dépenses en articles d'habillement et en chaussures a diminué de plus de moitié. Elle était de 11,8% en 1960, contre seulement 4,7% en 2006. Avant donc d'atteindre 3,8%, comme vient de le montrer Eurostat</em>&nbsp;» lit-on plus loin. Une tendance qui doit être accompagnée du fait que les volumes de vêtements et chaussures ont augmenté durant cette période. «&nbsp;<em>Avec l'élévation générale du niveau de vie en France, la part budgétaire consacrée aux dépenses de première nécessité diminue: à mesure que leur revenu croît, les ménages n'augmentent pas, à due proportion, leurs achats en articles d'habillement et de chaussures</em>&nbsp;» analyse l’Insee citée par le quotidien. <br />   <br />  On le voit, outres les effets de la sociologie et de la culture, l’analyse de la consommation des produits de mode est complexe parce qu’elle est influencée par nombre de facteurs connexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>0,6% de croissance pour la zone euro au premier trimestre</title>
   <updated>2016-05-03T10:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/06-de-croissance-pour-la-zone-euro-au-premier-trimestre_a1266.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2016-04-29T09:35:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après les chiffres d’Eurostat la zone euro se porte plutôt bien. Durant le premier trimestre le produit intérieur brut des pays concernés a connu une croissance de 0,6%. C’est mieux que les Etats-Unis et le Royaume-Uni sur la même période et deux fois plus que le trimestre précédent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/9413180-15080848.jpg?v=1462262982" alt="0,6% de croissance pour la zone euro au premier trimestre" title="0,6% de croissance pour la zone euro au premier trimestre" />
     </div>
     <div>
      <em>&nbsp;</em>La zone euro va dans le bon sens, si l’on en croit les chiffres d’Eurostat. Au premier trimestre 2016, le produit intérieur brut des pays qui utilisent cette devise a progressé de 0,6%. «&nbsp;<em>C’est deux fois plus qu’au quatrième trimestre 2015. Mieux&nbsp;: une fois n’est pas coutume, la croissance de l’union monétaire a été plus dynamique que celle enregistrée aux Etats-Unis sur la même période (0,12&nbsp;%) et au Royaume-Uni (0,4&nbsp;%)</em>&nbsp;» souligne <em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/04/30/la-reprise-de-la-zone-euro-se-confirme_4911297_3234.html#hM9jSQHYydWBt0Xb.99">Le Monde</a>. </em> <br />   <br />  Alors que les Etats-Unis avaient retrouvé leur niveau de richesse d’avant la crise en 2011, ce semble être enfin le cas pour a zone euros. «&nbsp;<em>La douloureuse page de la récession se tourne enfin, même si l’union monétaire garde encore de profondes séquelles du violent effondrement de l’activité enregistré en&nbsp;2009 (-4,5&nbsp;%), qu’il s’agisse de l’explosion du chômage de longue durée ou de l’envolée des créances douteuses en Grèce et en Italie</em>&nbsp;» analyse le quotidien de l’après-midi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bonnes surprises en France et en Espagne</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Dans le détail, la France et l’Espagne ont dépassé les attentes des analystes, avec un PIB respectivement en hausse de 0,5&nbsp;% et de 0,8&nbsp;% au premier trimestre. Les chiffres des autres pays membres seront dévoilés ces prochaines semaines. Selon les prévisions de la banque suisse Pictet, le PIB allemand, publié le 13&nbsp;mai, devrait progresser de près de 0,6&nbsp;%, et celui de l’Italie, attendu le même jour, de 0,3&nbsp;%</em>&nbsp;» continue <em>Le Monde</em>. <br />   <br />  Si la France va dans le bon sens, ce serait avant tout la progression de 1,2% des dépenses des ménages qui serait à l’origine de cette croissance. En parallèle, l’investissement des entreprises françaises a augmenté de 1,6%, un niveau jamais égalé depuis 2011. Ces chiffres de la demande intérieure s’explique en partie par la baisse générale du taux de chômage dans toute la zone avec un taux de 10,2% en mars contre 10,4% en février
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Insee : la prostitution et le trafic de drogue ne seront pas comptés dans le PIB</title>
   <updated>2014-06-24T11:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Insee-la-prostitution-et-le-trafic-de-drogue-ne-seront-pas-comptes-dans-le-PIB_a765.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2014-06-18T14:51:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si l’Insee accepte de prendre en compte l’argent généré par le trafic de drogue dans ses statistiques sur la richesse nationale, il n’est pas question de l’intégrer au calcul du PIB, tout comme la prostitution. L’Institut national de la statistique et des études économiques enfreint ainsi les nouvelles règles européennes imposant aux Etats membres de l’Union européenne dès le mois de septembre à rentrer dans leurs calculs des PIB le trafic de stupéfiants et la prostitution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6736551-10296507.jpg?v=1403095933" alt="Insee : la prostitution et le trafic de drogue ne seront pas comptés dans le PIB" title="Insee : la prostitution et le trafic de drogue ne seront pas comptés dans le PIB" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Nous intégrerons [le trafic de drogue]&nbsp;pour les besoins de la politique européenne,&nbsp;notamment pour l'établissement du Revenu national brut en septembre prochain&nbsp;», a déclaré mardi 17 juin 2014 Eric Dubois, directeur des études et synthèses économiques à l'Insee. A noter que le Revenu national brut (RNB) est principalement destiné à&nbsp;déterminer la contribution de la France&nbsp;au budget de l'Union européenne.&nbsp;En revanche, l'Insee ne comptabilisera pas le trafic de drogue dans le Produit intérieur brut, pas plus que la prostitution. <br />   <br />  L’an passé, l'institut européen de la statistique Eurostat avait en effet demandé aux Etats membres d'intégrer les activités illégales créatrices de richesses&nbsp;dans leurs statistiques nationales, estimant qu'il s'agissait de&nbsp;transactions commerciales menées d'un commun accord.&nbsp;Les Etats sont donc tenus de se conformer à cette demande d’ici à septembre 2014. Plusieurs pays ont déjà annoncé leur intention de suivre les indications de l’institut, parmi lesquels la Belgique et l’Espagne. <br />   <br />  Pour la France, c’est une autre histoire. «&nbsp;Tout ce qui est de la prostitution discrète, c'est-à-dire de la prostitution qui se cache derrière d'autres activités,&nbsp;on considère qu'on le prend déjà en compte, de même que la fraude fiscale et le travail au noir, qui représentent autour de 4 points de PIB&nbsp;», indique Eric Dubois. Mais selon lui, «&nbsp;il y a aussi une prostitution de rue qui est plutôt le fait de réseaux de mafieux et relève plutôt de&nbsp;la traite de personnes en situation irrégulière&nbsp;». L’Insee considère ainsi que le critère de consentement mutuel n’est pas vérifié, ce qui le conduit à ne pas l'intégrer dans ses mesures. <br />   <br />  Cette question a fait débat jusqu'au niveau gouvernemental.&nbsp;«&nbsp;La prostitution n'est pas une activité commerciale librement consentie&nbsp;», affirment&nbsp;la ministre française des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem et la ministre belge de l'Intérieur Joëlle Milquet, dans un courrier adressé à la Commission européenne. «&nbsp;Croire qu'elle puisse l'être est un parti pris idéologique, c'est un mirage et une offense aux millions de victimes de l'exploitation sexuelle à travers le monde&nbsp;», ont-elles jugé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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