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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T14:49:41+02:00</updated>
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   <title>La Financière immobilière bordelaise fond comme neige au soleil</title>
   <updated>2023-02-23T21:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-Financiere-immobiliere-bordelaise-fond-comme-neige-au-soleil_a3035.html</id>
   <category term="Gestion opérationnelle" />
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   <published>2023-02-23T21:16:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un temps présentée comme le groupe sauveteur de marques de magasins, la Financière immobilière bordelaise (FIB) de Michel Ohayon est cernée par les procédures de redressements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/71002731-49482457.jpg?v=1677185051" alt="La Financière immobilière bordelaise fond comme neige au soleil" title="La Financière immobilière bordelaise fond comme neige au soleil" />
     </div>
     <div>
      La FIB n’a pas redressé les Galeries Lafayette. Pire, son fondateur Michel Ohayon vient d’annoncer dans les colonnes de&nbsp;<em>Sud-Ouest&nbsp;</em>le placement en redressement judiciaire de l’entreprise. «&nbsp;<em>La parution de cet article a fait l’effet d’une bombe, à Paris, boulevard Haussmann, au sein de la direction de l’enseigne de grands magasins. Car il ne s’agit en fait que de vingt-cinq magasins franchisés. C’est-à-dire ceux qu’exploite une autre société, Hermione Retail, filiale de la FIB, notamment à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), Cannes (Alpes-Maritimes) ou Niort, depuis un accord signé en&nbsp;2018. Le lendemain, M<sup>e</sup>&nbsp;Jean-François Dacharry, l’un des avocats de M.&nbsp;Ohayon, a fait amender les propos de son client pour préciser qu’il avait&nbsp;«&nbsp;déposé une demande de sauvegarde et non de redressement judiciaire&nbsp;»,&nbsp;note&nbsp;Sud-Ouest. Cette procédure est accordée aux entreprises qui ne sont pas en cessation de paiements</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/02/20/apres-camaieu-et-go-sport-l-empire-commercial-de-michel-ohayon-se-delite-un-peu-plus_6162537_3234.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Précédemment c’était la holding de FIB qui était placée en redressement à cause d’une situation de cessation de paiements et une situation d’endettement de près d’un demi-milliard d’euros (477 millions). «&nbsp;<em>Cette mise en redressement judiciaire intervient elle-même après celles de trois autres holdings. La Bank of China, créancière de trois prêts accordés à la FIB – de 56, 70&nbsp;et 75&nbsp;millions d’euros –, a obtenu des juges la mise en redressement judiciaire des sociétés qui ont permis à l’entrepreneur bordelais de mettre la main sur les hôtels Waldorf Astoria, à Versailles, Sheraton, à l’aéroport Roissy&nbsp;-&nbsp;Charles-de-Gaulle, et Grand Hôtel de Bordeaux. L’entretien de M. Ohayon au journal&nbsp;Sud Ouest&nbsp;a aussi agacé les salariés de Go Sport, autre enseigne détenue via sa filiale Hermione People &amp;&nbsp;Brands (HPB). Car l’homme d’affaires y déplore sa mise en redressement judiciaire, quelques semaines après un droit d’alerte économique exercé par les élus du personnel et la remise d’un&nbsp;«&nbsp;rapport spécial d’alerte&nbsp;»&nbsp;par les commissaires aux comptes, KPMG et EY, au tribunal de commerce de Grenoble&nbsp;</em>», ajoute le quotidien. <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/02/20/apres-camaieu-et-go-sport-l-empire-commercial-de-michel-ohayon-se-delite-un-peu-plus_6162537_3234.html">Lire en intégralité l’article du journal Le Monde</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Financière immobilière bordelaise va piloter le redressement de Camaïeu</title>
   <updated>2020-08-18T16:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-Financiere-immobiliere-bordelaise-va-piloter-le-redressement-de-Camaieu_a2419.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2020-08-18T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le tribunal de commerce de Lille a opté pour le plan de reprise de la Financière immobilière bordelaise (FIB) de Michel Ohayon. 511 magasins et 2 659 emplois sont annoncés comme inclus dans le plan de sauvegarde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/49100960-38303643.jpg?v=1597761213" alt="La Financière immobilière bordelaise va piloter le redressement de Camaïeu" title="La Financière immobilière bordelaise va piloter le redressement de Camaïeu" />
     </div>
     <div>
      Il y aura des suppressions d’emplois, mais moins que ce que le groupe prévoyait. Le tribunal de commerce de Lille a validé le projet de reprise de Camaïeu de la Financière immobilière bordelaise (FIB).&nbsp;«&nbsp;<em>Soutenue par le syndicat maison majoritaire (38&nbsp;%) Unis pour agir ensemble (UPAE), la proposition portée par l’actuel PDG de Camaïeu Joannes Soënen et trois fonds déjà actionnaires (GoldenTree, CVC et Farallon) a été rejetée.&nbsp;«&nbsp;L’UPAE espère vivement que la FIB se montrera à la hauteur de ses engagements afin d’assurer la reprise et la pérennité de cette belle entreprise. Cependant, une phase très difficile attend les collaborateurs qui vont être licenciés, l’UPAE restera très vigilant sur l’accompagnement de nos collègues&nbsp;»,&nbsp;a déclaré le syndicat dans un communiqué</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/08/18/l-homme-d-affaires-bordelais-michel-ohayon-reprend-camaieu_6049179_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  511 magasins sont annoncés comme conservés ainsi que 2 659 postes conservés sur les 3 146 de l’enseigne. Pour les syndicats ce nouvel horizon est une bonne nouvelle alors que le dernier plan présenté comptabilisait 2 520 emplois pour 446 magasins. «&nbsp;<em>In fine,&nbsp;ce sont 460&nbsp;personnes qui devront partir, soit dans le cadre de départs volontaires, soit être licenciées pour motif économique dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) d’un budget de 5&nbsp;millions d’euros, a fait savoir l’avocat du comité social et économique (CSE) de l’entreprise, Stéphane Ducrocq</em>&nbsp;» appuie le quotidien. <br />   <br />  Pour la FIB de Michel Ohayon c’est une grosse opération. L’homme d’affaires qui a commencé sa carrière de repreneur immobilier à Bordeaux n’en est pas à son premier coup national. Après des hôtels de luxe, il a acheté vingt-deux magasins Galeries Lafayette et l’enseigne La Grande Récré en 2018. Avec le rachat de Camaïeu, il réaffirme sa conviction à contre-courant du secteur commercial que les magasins traditionnels ont encore de beaux jours devant eux malgré une conjoncture très difficile.
     </div>
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   <title>Le secteur des jouets français en pleine restructuration</title>
   <updated>2018-10-03T13:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-secteur-des-jouets-francais-en-pleine-restructuration_a1929.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2018-10-03T13:36:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe de distribution de jouets Lundendo (La Grande Récré) va être repris par la Financière immobilière bordelaise (FIB) de l’homme d’affaire boulimique Michel Ohayon. FIB qui gère déjà vingt-deux Galeries Lafayette cherche également à reprendre la filiale française de Toys’R’Us.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/26112725-27011070.jpg?v=1538567911" alt="Le secteur des jouets français en pleine restructuration" title="Le secteur des jouets français en pleine restructuration" />
     </div>
     <div>
      Un nouveau grand manitou du jouet en France est sur le point d’émerger. L’annonce de la reprise du groupe Ludendo -maison mère de La Grande Récré – par son patron grâce au soutien de la Financière immobilière bordelaise (FIB) est le coup d’envoi d’une restructuration complète du secteur français. «&nbsp;<em>Gérant notamment 22 Galeries Lafayette en franchise sur le territoire français, le fonds d'investissement dans l'immobilier commercial dirigé par Michel Ohayon est parallèlement en lice pour reprendre la filiale française&nbsp;de Toys'R'Us, elle aussi en redressement judiciaire</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/societes/2018/10/02/20005-20181002ARTFIG00213-la-grande-recre-reprise-par-son-pdg-allie-a-un-fonds-d-investissement.php">Le Figaro</a>  </em><em>.</em> <br />  &nbsp; <br />  C’est un nouveau coup de maitre de Michel Ohayon qui, si sa tentative sur Toys’R’Us débouchait, s’imposerait comme l’acteur numéro un du jouet en France. D’autant que pour Ludendo, le groupement Fnac Darty s’était également positionné. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Mercredi 3 octobre, ce sera au tour de la filiale française de Toys'R'Us d'être fixée sur son sort. Le tribunal de commerce d'Evry devra départager trois offres concurrentes : l'une menée là encore par la FIB, l'autre par Pierre Mestre, fondateur et patron du groupe Orchestra, spécialisé dans la puériculture, mode enfant et maternité et la troisième venant de Jellej Jouets, société contrôlée par le fonds d'investissement Cyrus Capital, et Picwic, fondée par Stéphane Mulliez. Cyrus Capital est par ailleurs l'un des créanciers de la maison mère américaine de Toys'R'Us</em>&nbsp;» résume le quotidien français. <br />  &nbsp; <br />  Que FIB réussisse ou non le coup de force de mettre dans son giron ces deux géants qui représentent en cumulé 18% des parts de marché, la tâche s’avère ardue. Les acteurs du jouet doivent travailler à prendre le virage numérique et se réorganiser. «&nbsp;<em>Les différents candidats à la reprise de Toys'R'Us comme de La Grande Récré entendent ainsi transformer le modèle économique des magasins, pour en faire des lieux de vie ludique ou des enseignes offrant tout l'éventail des produits pour enfants, des vêtements aux jouets en passant par la puériculture. Ils estiment que seule une adaptation et une offre différenciée pourront permettre à ces groupes de survivre à la concurrence</em>&nbsp;» analyse <em>Le Figaro</em>.
     </div>
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