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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T06:46:22+01:00</updated>
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   <title>Passe sanitaire : 70% des hôtels indépendants pourraient finalement fermer en août</title>
   <updated>2021-07-20T19:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Passe-sanitaire-70-des-hotels-independants-pourraient-finalement-fermer-en-aout_a2677.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2021-07-19T19:14:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le président du groupement des hôtels et restaurants indépendants (GNI) assure que la mise en place des nouvelles restrictions sanitaires va entrainer la fermeture de 70% des hôtels indépendants contre 40% en juillet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/57821404-42792625.jpg?v=1626802675" alt="Passe sanitaire : 70% des hôtels indépendants pourraient finalement fermer en août" title="Passe sanitaire : 70% des hôtels indépendants pourraient finalement fermer en août" />
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     <div>
      Le mois d’aout tant attendu va s’avérer être un recul pour les hôtels. L’annonce de l’instauration d’un passe sanitaire dès le mois d’aout puis de façon encore plus restrictive au mois de septembre est une mauvaise nouvelle. «&nbsp;<em>En difficulté à cause des&nbsp;restrictions sanitaires, 70 % des hôtels parisiens indépendants pourraient fermer à nouveau leurs portes au mois d’août, a déclaré ce lundi le président du Groupement national des indépendants hôtellerie et restauration (GNI) Paris Ile-de-France, Pascal Mousset.&nbsp;«Aujourd’hui, 40 % des hôtels parisiens sont fermés au mois de juillet. Dans les quinze jours, on estime que 70 % des hôtels&nbsp;</em><em>parisiens vont refermer, faute de réservation»,&nbsp;<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/restauration-le-pass-sanitaire-va-nous-faire-perdre-30-a-50-de-chiffre-d-affaires_AV-202107190117.html" target="_blank">a-t-il estimé sur BFM Business</a>, en se basant sur des sondages menés auprès des adhérents du GNI, n’incluant pas les grands groupes hôteliers de la capitale</em>&nbsp;» pointe&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.liberation.fr/economie/covid-19-a-paris-les-trois-quarts-des-hotels-independants-risquent-de-fermer-en-aout-20210719_5B2NOI4LMBHSDJ52AVVQ4RTLEA/">Libération.</a>  </em> <br />   <br />  Avec des échanges internationaux très ralentis, les hôtels en ville, et particulièrement parisiens, pâtissent du succès des destinations rurales et campagnardes des Français. «&nbsp;<em>Depuis plus d’un an et demi, on assiste à une sorte de “Paris bashing” où l’on dépeint les villes comme étant des endroits à fuir.&nbsp;&nbsp;L’année dernière déjà, nous n’avions pas la clientèle française parce qu’on leur disait de partir de se mettre au vert. Et maintenant que les frontières sont un peu plus ouvertes, cela reste compliqué pour les touristes de venir (…) Quand je vois qu’il y a eu un plan spécifique pour le tourisme en montagne, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas eu aussi un plan de sauvetage pour Paris, sachant que nous vivons essentiellement du tourisme »</em>, explique une responsable du GNI.&nbsp; <br />   <br />  Mais ailleurs en France aussi les hôtels estiment être les premiers touchés. Car si les déplacements sont possibles, le passe pour les établissements encourage à louer des logements particuliers et y vivre sans se soucier des nouvelles contraintes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré</title>
   <updated>2019-04-17T11:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-Mairie-de-Paris-veut-se-debarrasser-de-l-Autolib-de-Bollore_a1851.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2018-06-18T10:02:00+02:00</published>
   <author><name>Elisabeth Reault</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après les informations du journal Libération, la Maire de Paris compte dénoncer le contrat qui la lie avec Bolloré sur Autolib jusqu’en 2023. Le gouffre financier qui risque de s’accentuer et des propositions concurrentes feraient pencher la balance vers cette solution drastique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23009051-25465741.jpg?v=1528964535" alt="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" title="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" />
     </div>
     <div>
      Ce serait un nouveau coup dur pour le groupe Bolloré en difficulté en Afrique. La Mairie de Paris envisagerait de dénoncer le contrat qui la lie avec le groupe pour les Autolib. Alors que les deux parties étaient tombées d’accord à la signature pour laisser courir jusqu’à 2023, le gouffre abyssal du service en chute libre encouragerait la Mairie à y mettre fin. <br />   <br />  C’est le quotidien <em><a class="link" href="http://www.liberation.fr/france/2018/06/12/la-ville-de-paris-compte-denoncer-le-contrat-autolib_1658468">Libération</a>  </em> qui avance cette hypothèse&nbsp;: «&nbsp;<em>Selon une source proche du dossier, la réunion qui a eu lieu lundi soir à l’hôtel de ville avec Renault, PSA, BMW, Volkswagen, Daimler, Drivy, Ubeeqo, Zipcar, Citiz, Communauto, Car2Go, Vulog, Zencarz, Sixt, Hertz et Clem’, a achevé de convaincre la maire qu’il fallait en finir avec le système d’aujourd’hui.&nbsp;« Les professionnels étaient tous stupéfaits par le montant des déficits d’exploitation dont se plaint Bolloré», raconte un des participants. D’autant plus que certains exploitent déjà des systèmes d’autopartage dans des villes européennes et se vantent de ne pas demander un euro d’argent public.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Le gouffre financier est important mais un changement de partenaire est une aventure en elle-même et les dernières expériences n’ont pas été franchement concluantes. L’imbroglio Vélib est un bon exemple des dégâts que peuvent faire sur un service populaire une décision hâtive. D’autant que dénoncer le contrat devrait avoir un coût que personne n’a encore évalué ou comparé avec le déficit prévu d’Autolib. «&nbsp;<em>Au syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, où l’on gère déjà la délicate transition Vélib, un observateur estime que les troupes ne se réjouissent guère d’en ajouter une seconde, qui s’annonce assez acrobatique. Il est peu vraisemblable en effet que Bolloré remballe ses voitures et au revoir. En tout cas, la décision devra être prise rapidement, sans doute avant le&nbsp;15&nbsp;juin, car il faudra une délibération du conseil d’administration du syndicat mixte, avec des délais légaux incompressibles</em>&nbsp;» continue <em>Libé</em>, en général bien informé sur les affaire de la Mairie de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Corée du Nord pourrait être derrière la cyberattaque mondiale</title>
   <updated>2017-05-16T19:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​La-Coree-du-Nord-pourrait-etre-derriere-la-cyberattaque-mondiale_a1550.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2017-05-15T07:18:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des spécialistes en sécurité informatique viennent d’avancer l’hypothèse selon laquelle la Corée du Nord serait derrière la cyberattaque mondiale qui touche des milliers d’entreprises et d’administrations.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/13491535-19934931.jpg?v=1494957326" alt="​La Corée du Nord pourrait être derrière la cyberattaque mondiale" title="​La Corée du Nord pourrait être derrière la cyberattaque mondiale" />
     </div>
     <div>
      Depuis vendredi dernier, des milliers d’entreprises et d’administrations sont touchées par une cyberattaque d’une ampleur historique. Des experts en sécurité informatique avancent l’hypothèse selon laquelle il y aurait des liens avec la Corée du Nord. «&nbsp;<em>Neel Nehta, informaticien chez Google, a mis en ligne des codes informatiques montrant certaines similarités entre le virus «Wannacry», qui a touché 300.000 ordinateurs dans 150 pays, et une autre série de piratages attribués à la Corée du Nord</em>&nbsp;» écrit <em><a class="link" href="http://www.liberation.fr/planete/2017/05/15/cyberattaque-mondiale-un-lien-potentiel-avec-la-coree-du-nord_1569782">Libération</a>.</em> <br />   <br />  Une observation jugée crédible par de nombreux experts qui estiment qu’il ne s’agit pas d’une preuve irréfutable mais d’indices forts de culpabilité. D’autres éléments doivent donc venir étayer cette hypothèse. «<em>&nbsp;Selon Kaspersky (une société de sécurité informatique reconnue NDLR) , les similarités dans les codes pointent vers un groupe de pirates informatiques baptisé Lazarus, qui serait derrière l’attaque informatique de 2014 contre les studios Sony Pictures. De nombreux experts avaient à l’époque attribué ce piratage à des hackers nord-coréens, qui auraient agi en représailles à la sortie d’un film produit par Sony moquant le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />   <br />  Hier Europol a estimé à environ 200&nbsp;000 le nombre de victimes de ce virus à travers le monde. Les autorités américaines ont quant à elles parlé de 300&nbsp;000 victimes. «&nbsp;<em>Cette attaque informatique, non revendiquée et dont l’ampleur a été détectée vendredi, a été lancée via un logiciel malveillant surnommé «WannaCry», qui exploite une faille dans les systèmes d’exploitation Windows du géant américain Microsoft. Le service public de santé britannique NHS semble avoir été l’une des premières et principales victimes avec des centaines de structures hospitalières touchées, contraintes d’annuler ou de reporter des interventions médicales</em>&nbsp;» précise l’article. <br />   <br />  La liste des pays touchés par cette attaque semblent montrer qu’il ne s’agit pas d’un assaut national dans le cadre d’une cyber guerre. En effet, si aucune branche du gouvernement n’a été touchée, la Chine serait la première victime avec des centaines de milliers d’ordinateurs touchées et environ 30&nbsp;000 institutions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En quelques mois Alstom semble avoir redressé la barre</title>
   <updated>2017-05-04T19:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/En-quelques-mois-Alstom-semble-avoir-redresse-la-barre_a1541.html</id>
   <category term="Gestion opérationnelle" />
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   <published>2017-05-04T18:38:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La menace de fermeture de l’usine de Belfort semble être un mauvais rêve pour Alstom. En quelques mois l’entreprise a bien redressé la barre grâce à la commande publique mais aussi à de belles performances à l’étranger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/13013536-19747879.jpg?v=1493917017" alt="En quelques mois Alstom semble avoir redressé la barre" title="En quelques mois Alstom semble avoir redressé la barre" />
     </div>
     <div>
      Il a fallu quelques mois pour que Alstom reprenne des couleurs. Le groupe vient de publier des chiffres très encourageants. Pour son dernier exercice clos à la fin du mois de mars le groupe a enregistré 10 milliards de commandes ce qui amène à un total record de 34,8 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires lui est en hausse de 6% avec 7,3 milliards d’euros. Une très bonne performance qui est le résultat logique d’un formidable rebond. <br />   <br />  En septembre dernier le groupe allait pourtant vraiment mal. Le patron, Henri Poupart-Lafarge, expliquait à l’époque que Alstom était confronté à un niveau très faible de demande qui l’obligeait à s’adapter et évoquait notamment la fermeture du site historique de Belfort. «&nbsp;<em>Une manière de tordre le bras à l'Etat et à la SNCF pour obtenir des commandes à même de relancer les chaînes de l'usine historique du TGV. Bingo. Devant la mobilisation des&nbsp;450&nbsp;salariés qui risquaient de perdre leur emploi et pour éteindre un incendie social potentiel à quelques mois des présidentielles, le gouvernement&nbsp;</em><em>avait sorti le grand jeu</em><em>&nbsp;:&nbsp;15 rames TGV Euroduplex commandées pour les lignes LGV desservant Bordeaux et Montpellier,&nbsp;6&nbsp;rames supplémentaires pour le Paris-Lyon-Turin,&nbsp;20 locomotives diesel… le tout pour près de&nbsp;700&nbsp;millions d'euros</em>&nbsp;» commente <em>Libération.</em> <br />   <br />  En parallèle, Alstom a réussi a décroché des contrats à l’étranger. Ce sont d’ailleurs ces contrats à l’international qui sont en grande partie responsables des bons chiffres. «&nbsp;<em>En la matière, le gros morceau est venu des Etats-Unis avec la signature du&nbsp;</em><em>fameux contrat Amtrak</em><em>&nbsp;pour 1,8 milliard d'euros : 28 trains à grande vitesse achetés par la compagnie ferroviaire américaine pour desservir la ligne Washington-Boston. Alstom a aussi vendu des métros à Dubaï pour l'expo 2020 et des trains Pendolino en Italie et des trains régionaux au Pays-Bas et en Allemagne</em>&nbsp;» liste le quotidien français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La concurrence en ligne explique l’autorisation de fusion de la Fnac et Darty</title>
   <updated>2016-07-22T11:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-concurrence-en-ligne-explique-l-autorisation-de-fusion-de-la-Fnac-et-Darty_a1323.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2016-07-22T11:19:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Autorité de la concurrence vient de valider la demande de fusion de la Fnac et Darty comme demandé par le premier. Sous condition de fermer quelques magasins en région parisienne, l’accord a beaucoup surpris les observateurs qui s’attendaient à ce que la demande soit retoquée en l’état. La féroce concurrence sur internet pourrait expliquer cette décision.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/9908639-16056604.jpg?v=1469179799" alt="La concurrence en ligne explique l’autorisation de fusion de la Fnac et Darty" title="La concurrence en ligne explique l’autorisation de fusion de la Fnac et Darty" />
     </div>
     <div>
      L’autorité de la concurrence a validé la fusion entre la Fnac et Darty à condition que six magasins soient vendus en région parisienne. La décision a beaucoup étonné les observateurs de la vie économique française qui pensaient que la fusion déplairait au gendarme de la concurrence. «&nbsp;<em>La redoutée autorité de la concurrence dont le pouvoir n’a cessé de croître ces dernières années a donné son feu vert&nbsp;ce lundi à l’absorption de Darty par l’ex-agitateur culturel. Un accord sur toute la ligne ou presque, tout juste conditionné à la session de six points de ventes en région parisienne en raison de la trop grande proximité entre des magasins des deux enseignes sur des zones d’achalandise où ils règnent en maître. Mais ce correctif reste très limité alors que certains pronostiquaient l’imposition d’un robuste «remède» par le gendarme de la concurrence, pouvant aller jusqu’à l’obligation de céder plusieurs dizaines de points de vente sur les 400 que comptent les deux enseignes dans l’hexagone</em>&nbsp;» résume le journal <em><a class="link" href="http://www.liberation.fr/futurs/2016/07/18/la-fnac-et-darty-les-raisons-du-oui-de-l-autorite-a-la-concurrence-a-la-fusion_1467022">Libération</a>. </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Victoire face au sud-africain Conforama</b></div>
     <div>
      Tout a commencé en octobre 2015 quand le patron de la Fnac Alexandre Bompard avance une offre de rachat de Darty, société cotée à Londres. Proposition qui a fait réagir le concurrent sud-africain Conforama, déclenchant une lutte acharnée en bourse entre les deux candidats au rachat. «&nbsp;<em>La Fnac avait fini par l’emporter en surenchérissant à plusieurs reprises. Elle proposait 720 millions d’euros au départ pour Darty et uniquement en échange d’actions, pour une opération qui valorise au bout du compte et quelques mois plus tard le distributeur de produits bruns et blancs à 1,16 milliard d’euros, avec la possibilité de se faire payer en cash pour les actionnaires</em>&nbsp;» explique le quotidien français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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