<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2026-03-05T19:02:33+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Le gouvernement prêt à surtaxer les transports les plus polluants dès 2025</title>
   <updated>2024-10-03T15:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-gouvernement-pret-a-surtaxer-les-transports-les-plus-polluants-des-2025_a3595.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/83232899-59625819.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-03T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les finances de la France étant catastrophiques, le Premier ministre, Michel Barnier, cherche par tous les moyens à renflouer les caisses de l'État. Celui-ci a annoncé envisager de nouvelles taxes sur les modes de transport les plus polluants, dont, parmi eux, l'avion et le transport routier. Les prix des billets pourraient par conséquent vite grimper en flèche, le gouvernement prévoyant de faire passer cette mesure dans le projet de loi de finances de 2025.     <div><b>Vers le triplement de la taxe TSBA pour l'aérien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83232899-59625819.jpg?v=1727956803" alt="Le gouvernement prêt à surtaxer les transports les plus polluants dès 2025" title="Le gouvernement prêt à surtaxer les transports les plus polluants dès 2025" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le gouvernement Barnier prévoit de dégager un milliard d'euros d'économies sur les transports les plus polluants dès 2025</strong>. Une annonce qui est arrivée comme un coup de massue aussi bien pour le secteur de l'aéronautique que du transport routier. Pascal de Izaguirre, président de la Fédération Nationale de l'Aviation Marchande (Fnam), a déclaré que l'ensemble du secteur était « <em>sous le choc</em> » (AFP) suite à l'annonce du Premier ministre. <br />   <br />  On peut comprendre leur inquiétude.&nbsp;<strong>S'étant donné pour objectif de «<em> rendre la fiscalité plus verte </em>», pour reprendre les mots du ministre délégué aux Transports, François Durovray (<em>BFMTV</em>), le gouvernement envisage de multiplier par trois l'actuelle taxe de solidarité (TSBA)&nbsp;</strong><strong>que paye le secteur, et qui s'élève à 460 millions d'euros annuellement (<em>Les Echos</em>)</strong>. Les acteurs avertissent déjà des répercussions que cette mesure aura sur le prix des billets, ces derniers arguant qu'ils n'auront d'autre choix que d'augmenter leurs tarifs. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une écotaxe pour les poids lourds routiers</b></div>
     <div>
      Le secteur routier est également dans la ligne de mire du gouvernement. <strong>Ce dernier souhaiterait en effet relancer l’écotaxe sur les poids lourds, dix ans après que celle-ci fut mise au banc suite à la pression des « <a class="link" href="https://www.ouest-france.fr/environnement/ecotaxe/cetait-quoi-lecotaxe-qui-a-mis-le-feu-aux-poudres-au-mouvement-des-bonnets-rouges-28e5bfb0-74c7-11ee-bd59-77e74b2221d0" target="_blank">Bonnets rouges </a>  » en 2014.</strong> <br />   <br />  L'exécutif français, par la voie du ministre des Transports, <a class="link" href="https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/transports/vers-une-nouvelle-ecotaxe-poids-lourds-on-veut-tuer-le-transport-routier-ce-n-est-pas-possible_AV-202409250484.html" target="_blank">en septembre 2024</a>, avait en effet évoqué l'idée de réduire le nombre de poids lourds sur les routes françaises, notamment ceux qui contournent les taxes allemandes, au moyen de cette écotaxe. <strong>Les entreprises de transport concernées serrent les dents, celles-ci considérant que cette mesure mettrait en péril bon nombre d'entre elles en raison de la forte concurrence européenne.&nbsp; &nbsp; &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Le-gouvernement-pret-a-surtaxer-les-transports-les-plus-polluants-des-2025_a3595.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025</title>
   <updated>2024-10-03T15:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Retraites-pas-de-revalorisation-avant-juillet-2025_a3597.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/83234928-59626700.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-03T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mercredi 2 octobre 2024, le gouvernement de Michel Barnier a officialisé le report de la revalorisation des pensions de retraite. Initialement prévue pour le 1er janvier 2025, celle-ci aura finalement lieu au mois de juillet 2025. Le gouvernement espère ainsi économiser plusieurs milliards d'euros. Plus de 14 millions de retraités sont concernés.     <div><b>Un report de 6 mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83234928-59626700.jpg?v=1727960555" alt="Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025" title="Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025" />
     </div>
     <div>
      La revalorisation des pensions de retraite, attendue chaque année par les retraités, en particulier depuis ces deux dernières années en raison de l'inflation, n'aura finalement pas lieu au 1er janvier 2025. <strong>Le gouvernement a pris la décision de reporter l'augmentation au 1er juillet 2025.</strong> <br />   <br />  <strong>Ce report s’inscrit dans le plan du gouvernement qui vise à dégager 60 milliards d'euros d'économies sur&nbsp;le budget de 2025, le déficit public étant désormais projeté à plus de 6 % du PIB, contre 5,1 % auparavant</strong>. Bercy défend cette décision comme un «<em> compromis nécessaire </em>», dans un contexte où certains avaient plaidé pour un gel pur et simple des pensions. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une économie de 3,7 milliards d'euros</b></div>
     <div>
      <strong>Selon des estimations, ce décalage de six mois de la revalorisation des pensions de retraite permettrait de dégager 3,7 milliards d'économies pour l'État.</strong> <strong>Prévue pour être de l'ordre de 1,8 % en raison de la baisse de l'inflation, la revalorisation des pensions de base privera a priori les seniors d'un peu plus de 17 euros supplémentaires de revenus par mois.</strong> <br />   <br />  <strong>&nbsp; <br />  En février 2024, la revalorisation des pensions de retraite s'élevait à 5,3 %, ce qui avait coûté pas moins de 14 milliards d'euros à l'État.</strong> L'exécutif voit en cet aménagement un « <em>effort limité</em> », effort qui ne manque pas d'inquiéter les retraités, en particuliers les plus modestes. <strong>Près de 14 millions de seniors sont concernés.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Retraites-pas-de-revalorisation-avant-juillet-2025_a3597.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Première audition du Commissaire européen en charge du Brexit</title>
   <updated>2017-04-19T22:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Premiere-audition-du-Commissaire-europeen-en-charge-du-Brexit_a1527.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/12101229-19440399.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-13T17:27:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La première audition du Commissaire européen en charge du Brexit s'est tenue à la fin du mois de mars devant le Comité Européen des Régions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/12101229-19440399.jpg?v=1492632902" alt="Première audition du Commissaire européen en charge du Brexit" title="Première audition du Commissaire européen en charge du Brexit" />
     </div>
     <div>
      Représentant au plus près des citoyens européens les institutions de l'UE, il était tout à fait naturel que le Comité européen des Régions reçoive en audition Michel Barnier, <span class="st">le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit,</span>. <br />   <br />  Une valeur symbolique car c'est la première fois qu'il exprimait publiquement le point de vue, l'état d'esprit et les grandes lignes de la négociation que Bruxelles entrevoit . <br />   <br />  Dans un communiqué, le Comité Européen des Régions explique que Michel Barnier, ancien ministre français des affaires étrangères, ancien commissaire européen pour le marché intérieur et les services, a été désigné pour négocier la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne. <em>« En quittant l'UE, </em>a-t-il commencé son propos,<em> le Royaume-Uni renonce à 44 ans de projets en commun qu'il a lui-même forgés avec ses partenaires. Il remet en cause la citoyenneté européenne ainsi que la liberté de circulation des personnes et des biens»</em>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En effet les conséquences humaines, financières, culturelles, sociales et politiques sont considérables. Et ce, avec des traductions concrètes, immédiates : où iront les déchets nucléaires britanniques s'il n'y a plus « d'Euratom », quelle sera la situation des citoyens des autres Etats membres au Royaume Uni et des britanniques chez ses voisins, en termes de droits sociaux, comment régler les files d'attentes des camions à Douvres. Autant de questions simples mais qui touchent des sujets de fonds de la vie quotidienne des entreprises et des citoyens. <br />   <br />  La notification par le Royaume Uni de son départ de l'UE, en vertu de l'activation de l'article 50 du traité aura des conséquences. Mais pour lesquelles l'UE et son partenaire d'Outre manche devront trouver des solutions. Sachant que les 2/3 des échanges britanniques se font avec les autres Etats de l'Union européenne et que le Royaume Uni est partie de plus de 60 accords internationaux avec des organisations régionales et des Etats - le dernier en date étant avec le Canada; le CETA - un scénario de non accord serait préjudiciable aux deux partenaires. <br />   <br />  De ce fait, Michel Barnier a voulu présenter aux membres du Comité européen des Régions sa feuille de route. Le commissaire a défini le concept du « retrait ordonné » pour orienter l'Union vers un nouveau partenariat. On ne veut pas à Bruxelles un divorce pour faute mais un divorce par consentement mutuel, qui préserve les citoyens de quelque Etat dont ils ressortissent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Premiere-audition-du-Commissaire-europeen-en-charge-du-Brexit_a1527.html" />
  </entry>
</feed>
