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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T13:09:01+02:00</updated>
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   <title>Le plan d’Elon Musk pour faire décoller Twitter</title>
   <updated>2022-05-09T10:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-plan-d-Elon-Musk-pour-faire-decoller-Twitter_a2875.html</id>
   <category term="Stratégie et marketing" />
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   <published>2022-05-09T09:48:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le milliardaire Elon Musk qui n’a pas encore réuni les fonds pour acquérir Twitter, a fait circuler auprès de potentiels investisseurs ses objectifs pour relancer un réseau social qui tourne en rond depuis des années.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/64421560-46177325.jpg?v=1652085393" alt="Le plan d’Elon Musk pour faire décoller Twitter" title="Le plan d’Elon Musk pour faire décoller Twitter" />
     </div>
     <div>
      Ses ambitions déclarées, Elon Musk a donné quelques directions plus précises à de potentiels investisseurs. C’est le prestigieux&nbsp;<em>New York Times&nbsp;</em>qui révèle les grandes lignes d’un argumentaire transmis à une poignée de structures qui pourraient devenir actionnaire de Twitter. Dans ce document, le milliardaire qui s’est porté acquéreur pour la modique somme de 44 milliards de dollars d(ont 21 de sa poche) promet une rupture rapide et une rentabilité prochaine.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Dans le rapport destiné aux investisseurs dévoilé par le&nbsp;<a class="link" href="https://www.nytimes.com/2022/05/06/technology/elon-musk-twitter-pitch-deck.html" target="_blank">New-York Times</a>, on peut ainsi lire que Elon Musk a des ambitions vraiment démesurées concernant le réseau social. Actuellement, le réseau avait réalisé un bénéfice d'environ 5 milliards de dollars, contre 1,9 milliards en 2019.&nbsp;Selon ce rapport, Elon Musk prévoit d'augmenter drastiquement ce chiffre, avec des ventes annuelles de 26,4 milliards de dollars (24,98 milliards d'euros) d'ici 2028 et jusqu'à 9,4 milliards de dollars de flux de trésorerie. On est loin des promesses de non-rentabilité avancées plus tôt dans le mois d'avril par le milliardaire. La tâche paraît pharaonique, surtout quand on sait que le réseau social n'est pas spécialement connu pour son modèle de rentabilité. Entre 2015 et 2020,&nbsp;Twitter a réalisé beaucoup d'opération d'astreinte afin de limiter les pertes. Fermant plusieurs de ses filiales, dont&nbsp;Vine&nbsp;et licenciant plus de 1000 employés</em>&nbsp;» relève le site spécialisé&nbsp;<em><a class="link" href="https://hitek.fr/actualite/twitter-elon-musk-ambition-demesuree-reseau-social_34929">Hitek</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  En annonçant de manière délibérément provocatrice sa prise en main du réseau social, Elon Musk a attiré l’attention du monde entier. Désormais il doit parler le même langage que les actionnaires, ce dont il est largement capable comme il l’a démontré avec Tesla ou SpaceX. «&nbsp;<em>Nous savions déjà qu'il souhaitait rendre l’algorithme de Twitter libre afin que tous soient sûrs de ce qu'il se passe sur le réseau. Mais pour ce faire, il va être obligé de modifier la politique de 90% des revenus du site via la publicité.&nbsp;Dans le rapport, il explique vouloir passer à un rapport d'égalité entre abonnement et publicité, avec 45% / 45%. Peut-être ignorez-vous que Twitter dispose d'un service d'abonnement payant, nommé&nbsp;Twitter Blue, et c'est normal.&nbsp;Le service n'est actuellement pas disponible en France, mais uniquement aux États-Unis, au Canada, en Nouvelle-Zélande et en Australie</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em>Hitek</em>. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, il promet d’augmenter considérablement la masse salariale du groupe. Un coup de poker qui vise à souligner sa confiance dans le modèle annoncé. Pour l’heure, l’opération Twitter toujours dans les cartons inquiète surtout les investisseurs Tesla. Eux aussi se souviennent de l’énergie dépensé par Elon Musk pour les rassurer et se sentent délaissés. L’action du groupe auto a enregistré une baisse de 10 points. <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://hitek.fr/actualite/twitter-elon-musk-ambition-demesuree-reseau-social_34929">Lire ici en intégralité l’article du site Hitek</a>  </em>
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   <title>Bientôt inclues dans un cadre légal, les cryptomonnaies tremblent</title>
   <updated>2019-04-17T11:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Bientot-inclues-dans-un-cadre-legal-les-cryptomonnaies-tremblent_a1810.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2018-04-20T18:36:00+02:00</published>
   <author><name>Capucine Davignon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gendarme américain de la Bourse s’apprêterait à proposer un cadre légal pour les cryptomonnaies, les traitant ainsi comme des titres financiers. Une information relayée par le New York Times et qui pourrait avoir de sérieuses conséquences sur ce business anarchique et florissant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/21680404-24639242.jpg?v=1524243418" alt="Bientôt inclues dans un cadre légal, les cryptomonnaies tremblent" title="Bientôt inclues dans un cadre légal, les cryptomonnaies tremblent" />
     </div>
     <div>
      Quel intérêt d’investir dans la cryptomonnaie si elle devient un titre financier classique&nbsp;? Pour tous les bénéficiaires de l’ombre de ces monnaies virtuelles, la réponse pourrait bien être aucun. D’après les informations du <em>New York Times</em>, c’est la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine qui s’apprêterait à mettre un terme à ce business très florissant en décrétant un cadre légal pour ces monnaies. Elles pourraient ainsi être considérées comme des titres financiers classiques. <br />  «&nbsp;<em>Premièrement, les start-up à l'origine de ces cryptomonnaies devront fournir une documentation complète à la SEC. Si celle-ci est jugée favorablement (ce qui est loin d'être acquis pour bon de nombre de projets), elles devront être échangées sur des places de marché transparentes et encadrées, comme le Nasdaq par exemple. Pour l'instant aucune bourse traditionnelle n'autorise le trading de cryptomonnaies, à l'exception des deux places de Chicago sur lesquelles s'échangent des contrats à terme sur le Bitcoin. Une telle décision freinerait très fortement leur liquidité (et donc leur valeur)</em>&nbsp;» explique <em><a class="link" href="https://www.capital.fr/entreprises-marches/regulation-du-bitcoin-le-cataclysme-qui-attend-la-plupart-des-cryptomonnaies-1284187">Capital</a>  </em>. <br />   <br />  Quelques monnaies, dont le Bitcoin, pourraient échapper à cette situation. «&nbsp;<em>Plusieurs firmes de capital-risque influentes, Andreessen Horowitz et Union Square notamment, suggéreraient d'exempter les cryptomonnaies totalement décentralisées, c'est-à-dire celles sur lesquelles les créateurs n'ont pas le contrôle du réseau et ne peuvent en modifier les caractéristiques unilatéralement. Le Bitcoin répond à cette définition, tout comme Bitcoin Cash, Litecoin, Monero, Zcash ou encore Dash</em>&nbsp;» explique le magazine économique. Et de continuer, «&nbsp;<em>la quasi totalité du secteur et plusieurs stars comme Ethereum, Ripple, Cardano ou Iota subiraient de plein fouet le dispositif. Globalement, tous les actifs créés à la suite d'ICO (Inital Coin Offering, une&nbsp;</em><em>nouvelle technique de levée de fonds</em><em>&nbsp;via des cryptomonnaies) seraient concernés. On peut considérer que c'est logique car de nombreux entrepreneurs peu scrupuleux parviennent à lever des sommes considérables sans diluer leur capital</em>.&nbsp;» <br />   <br />  En somme, l’autorité financière mettrait un coup d’arrêt très sec à ce que beaucoup considéraient un peu vite comme un nouvel Eldorado. N’est pas Bitcoin qui veut.
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   <title>Verizon en potentiel repreneur de Yahoo!</title>
   <updated>2016-07-25T13:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Verizon-en-potentiel-repreneur-de-Yahoo_a1326.html</id>
   <category term="Gestion opérationnelle" />
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   <published>2016-07-25T12:59:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les médias américains affirment que le géant des télécommunications Verizon serait sur le point de racheter Yahoo! pour 4,8 milliards de dollars. Sans que l’info n’ait été confirmée par l’un ou l’autre, elle semble crédible et pourrait enfin permettre au groupe d’en savoir un peu plus sur son avenir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/9923472-16085632.jpg?v=1469444874" alt="Verizon en potentiel repreneur de Yahoo!" title="Verizon en potentiel repreneur de Yahoo!" />
     </div>
     <div>
      Yahoo! est au pied du mur depuis plusieurs mois. A la recherche d’un repreneur, les arguments se sont faits de plus en plus rares et l’avenir du groupe est très incertain. C’est dans ce contexte tendu pour le top management de la société que des médias américains ont avancé l’hypothèse d’une reprise par le géant des télécommunications Verizon. Ce dernier serait même sur le point d’annoncer l’opération pour un montant de 4,8 milliards de dollars. <br />   <br />  «&nbsp;<em>L'idée de Verizon est de fusionner les activités en ligne de Yahoo! avec AOL, qu'il a déjà racheté l'an dernier, et de confier la direction du nouvel ensemble au patron de cet autre ex-fleuron d'internet, Tim Armstrong.La directrice générale de Yahoo!, Marissa Mayer, devrait pour sa part, une fois la transaction bouclée, quitter le groupe dont les actifs se résumeront à un portefeuille de brevets et des participations dans les sociétés asiatiques Alibaba et Yahoo Japan, précise le New York Times</em>"&nbsp;» rapporte <a class="link" href="http://www.challenges.fr/high-tech/20160725.CHA2102/verizon-sur-le-point-de-racheter-yahoo-pour-5-milliards-de-dollars.html"><em>Challenges</em></a>  <em>.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Virage stratégique pour Verizon</b></div>
     <div>
      <strong>«&nbsp;</strong><em>Verizon ne peut plus compter seulement sur ses services de téléphonie mobile comme moteur de croissance, et s'est lancé dans une transformation stratégique: il cherche à se renforcer dans la vidéo et surtout la publicité en ligne, un marché largement dominé aujourd'hui par Google et Facebook. Les dirigeants du groupe télécoms ont expliqué à plusieurs reprises que c'est pour ses technologies publicitaires qu'ils avaient racheté AOL, de même qu'une autre entreprise baptisée Millennial Media</em>&nbsp;» analyse le magazine. <br />  Cette stratégie est d’ores et déjà questionnée par les observateurs qui doutent que Verizon réussisse à s’imposer dans un secteur largement dominé par les géants Google et Facebook avec les deux acteurs has been que sont AOL et Yahoo!. <br />   <br />  Du côté des arguments en sa faveur, Verizon peut compter sur quelques point positifs&nbsp;: «&nbsp;<em>en plus des sites grand public à sa marque et du site de blogs Tumblr, dont la fréquentation totale est estimée à un milliard de visiteurs par mois l'an dernier par la société de recherche Trefis, Yahoo! est aussi propriétaire du spécialiste des outils publicitaires BrightRoll et de la société d'analytique Flurry.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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