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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T06:30:25+02:00</updated>
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   <title>Conseil de Sécurité de l’ONU : cinq nouveaux membres entrent en fonction</title>
   <updated>2026-01-02T16:28:00+01:00</updated>
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   <category term="International" />
   <published>2026-01-02T16:21:00+01:00</published>
   <author><name>Jehanne Duplaa</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Assemblée générale a tranché. Cinq États ont été élus pour occuper de nouveaux sièges au Conseil de Sécurité, au terme d’un scrutin observé de près par les chancelleries. Cette élection, loin d’être symbolique, redessine temporairement les équilibres diplomatiques et militaires au sein de l’organe chargé de la paix internationale.     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Le 3 juin 2025, au siège de&nbsp;</span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Organisation des Nations unies</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">&nbsp;à New York, les États membres avaient procédé à l’élection de cinq pays appelés à rejoindre le Conseil de Sécurité comme membres non permanents. À l’issue du vote, Bahreïn, la Colombie, la République démocratique du Congo, la Lettonie et le Libéria ont obtenu les sièges disponibles pour la période courant<strong> du 1ᵉʳ janvier 2026 au 31 décembre 2027</strong>. Cette séquence électorale constitue un moment clé pour le Conseil de Sécurité, dont les décisions engagent directement les opérations militaires, les sanctions et les missions de maintien de la paix.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une élection au Conseil de Sécurité marquée par un large consensus</b></div>
     <div>
      <p data-end="1664" data-start="1092" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le scrutin s’est déroulé sans surprise majeure, mais avec une ampleur rarement observée. Au total, 188 États ont participé au vote, démontrant l’importance accordée à ces sièges du Conseil de Sécurité. Les résultats ont été acquis dès le premier tour, un fait notable dans un système souvent marqué par des négociations prolongées. Bahreïn est arrivé en tête avec <strong>186 voix</strong>, suivi par la République démocratique du Congo avec <strong>183 voix</strong>, le Libéria avec <strong>181 voix</strong>, la Colombie avec <strong>180 voix</strong> et la Lettonie avec <strong>178 voix</strong>, selon les chiffres relayés par <a class="link" href="https://www.cnews.fr/monde/2026-01-02/onu-qui-sont-les-5-nouveaux-membres-elus-au-conseil-de-securite-1794582" rel="nofollow" target="_blank"><em>CNEWS</em></a>. <br />   <br />  Cette configuration traduit un consensus diplomatique solide autour des candidatures présentées. Chaque État élu bénéficiait du soutien de son groupe régional, un élément déterminant dans le processus électoral du Conseil de Sécurité. En effet, la répartition des sièges repose sur un <strong>équilibre géographique précis</strong>, visant à assurer une représentation équitable des différentes régions du monde. Ce principe demeure un pilier du fonctionnement institutionnel du Conseil de Sécurité, même s’il ne met pas fin aux rivalités d’influence entre blocs. <br />   <br />  Par ailleurs, ces élections ont entériné la fin de mandat de cinq membres sortants, à savoir l’Algérie, le Guyana, la République de Corée, la Sierra Leone et la Slovénie. Leur départ ouvre une nouvelle phase au Conseil de Sécurité, dans un contexte international marqué par des crises multiples et une polarisation accrue des débats stratégiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des profils nationaux aux priorités sécuritaires affirmées</b></div>
     <div>
      <p data-end="3127" data-start="2626" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’entrée de la République démocratique du Congo au Conseil de Sécurité revêt une portée particulière sur le plan militaire et sécuritaire. Le pays, confronté à des conflits persistants sur son territoire, entend mettre en avant les enjeux liés aux groupes armés, à la protection des civils et au mandat des forces onusiennes. Selon <a class="link" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260102-conseil-de-sécurité-de-l-onu-la-rdc-fait-son-retour-comme-membre-non-permanent" rel="nofollow" target="_blank"><em>RFI</em></a>, Kinshasa souhaite utiliser ce siège pour influencer les discussions sur les opérations de maintien de la paix et renforcer la voix africaine au Conseil de Sécurité. <br />   <br />  La Lettonie, pour sa part, fait une entrée inédite au Conseil de Sécurité. Cette première participation intervient dans un contexte régional tendu en Europe orientale. État membre de l’Union européenne et de l’OTAN, Riga devrait défendre une ligne ferme sur le respect du droit international et la dissuasion stratégique. Cette orientation pourrait peser dans les débats du Conseil de Sécurité, notamment sur les questions liées aux conflits interétatiques et à la sécurité collective. <br />   <br />  Bahreïn, allié clé dans le Golfe, arrive avec une expérience diplomatique tournée vers les enjeux de sécurité régionale et maritime. Le Libéria, fort de son passé de pays hôte de missions onusiennes, dispose d’une expertise reconnue sur les sorties de crise et la reconstruction post-conflit. Quant à la Colombie, elle entend valoriser son propre processus de paix pour promouvoir des solutions combinant sécurité, dialogue politique et développement au sein du Conseil de Sécurité. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les nouveaux équilibres internes du Conseil de Sécurité</b></div>
     <div>
      <p data-end="4569" data-start="4161" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Même sans droit de veto, les membres non permanents disposent d’un<strong> poids réel </strong>dans les travaux du Conseil de Sécurité. Ils participent à l’ensemble des délibérations, cosignent des projets de résolution et peuvent influer sur l’agenda politique. Dans certaines configurations, leur capacité à faire basculer une majorité devient déterminante, notamment lorsque les positions des membres permanents divergent. <br />   <br />  Le Conseil de Sécurité conserve toutefois sa structure inchangée. Il compte toujours <strong>15 membres</strong>, dont cinq permanents disposant du droit de veto. Ces derniers, la Chine, les États-Unis, la Russie, la France et le Royaume-Uni, continuent de concentrer l’essentiel du pouvoir décisionnel. Cependant, la diversité politique et régionale des dix membres non permanents contribue à élargir le spectre des préoccupations abordées. <br />   <br />  Dans un environnement stratégique instable, marqué par des conflits prolongés et une compétition accrue entre puissances, l’élection de ces cinq nouveaux membres souligne la persistance du rôle central du Conseil de Sécurité. Malgré les critiques récurrentes sur son efficacité, l’organe reste un passage obligé pour toute décision internationale majeure en matière de sécurité et de défense. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Sanctions internationales : l’ONU resserre l’étau autour du nucléaire iranien</title>
   <updated>2025-09-29T09:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Sanctions-internationales-l-ONU-resserre-l-etau-autour-du-nucleaire-iranien_a3981.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2025-09-29T08:58:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 27 septembre 2025, les sanctions de l’ONU sont redevenues effectives contre l’Iran, marquant un tournant dans le conflit diplomatique autour du nucléaire. Ce retour de sanctions, activé par le mécanisme de « snapback », met fin à la période d’allègement prévue par la résolution 2231. La décision relance la confrontation entre Téhéran, les capitales européennes et le Conseil de sécurité de l’ONU, alors que les équilibres énergétiques mondiaux sont de nouveau exposés aux tensions.     <div><b>L’Iran de nouveau sanctionné pour son enrichissement nucléaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91398231-64252621.jpg?v=1759129294" alt="Sanctions internationales : l’ONU resserre l’étau autour du nucléaire iranien" title="Sanctions internationales : l’ONU resserre l’étau autour du nucléaire iranien" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le mécanisme de snapback a été déclenché le 28 août par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ouvrant un délai de trente jours avant la réactivation automatique des anciennes résolutions.</strong> Le 26 septembre, le Conseil de sécurité a rejeté une proposition russo-chinoise de prolonger la suspension, ouvrant la voie au retour des sanctions dès le lendemain. Ainsi, les sanctions onusiennes reprennent toute leur force contraignante, encadrées par le droit international et imposées à tous les États membres. <strong>Selon les Nations unies, ce retour est une conséquence directe de la résolution 2231 et du Plan d’action global commun (JCPOA) qui fixait les règles.</strong> <br />   <br />  Les sanctions comprennent l’embargo sur les armes, le gel d’avoirs, l’interdiction de voyage et des restrictions sur les activités nucléaires et balistiques. Josep Borrell, haut représentant de l’UE, a <a class="link" href="https://www.eeas.europa.eu/eeas/iran-statement-high-representative-reintroduction-nuclear-sanctions-and-restrictions_en" rel="nofollow" target="_blank">confirmé</a> que « l’Union européenne appliquera la réimposition de toutes les sanctions sans délai ». Les États-Unis, de leur côté, confirment que « ce soir, le snapback des sanctions de l’ONU est achevé », selon Marco Rubio, secrétaire d’État. Ces mesures pèsent sur la diplomatie, le commerce et les capacités de défense de l’Iran, renforçant l’isolement de Téhéran dans l’arène internationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nucléaire iranien : vers un nouveau bras de fer avec l’Occident ?</b></div>
     <div>
      L’argument principal avancé par l’Europe repose sur l’accumulation d’uranium enrichi par l’Iran. <strong>L’Agence internationale de l’énergie atomique estime à environ 440,9 kg la quantité d’uranium enrichi à 60 %, un seuil proche du niveau technique de 90 % utilisé pour une arme nucléaire,</strong> quand le JCPOA plafonnait l’enrichissement à 3,67 %. Le mécanisme de contrôle du JCPOA est donc considéré comme caduque par les pays occidentaux, malgré l’opposition de Moscou et Pékin. <br />   <br />  Face à ces sanctions, Téhéran dénonce une décision « illégale ». Le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu : « La République islamique d’Iran défendra résolument ses droits et intérêts nationaux et fera l’objet d’une réponse ferme et appropriée », relaye <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/international/nucleaire-l-iran-promet-une-reponse-ferme-et-appropriee-apres-le-retablissement-de-sanctions-injustifiables_AD-202509280097.html" rel="nofollow" target="_blank">BFMTV</a>. L’Iran a rappelé ses ambassadeurs en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, signe d’un durcissement. <strong>La Russie soutient cette position : Sergueï Lavrov a affirmé que la décision de rétablir les sanctions « ne peut pas être appliquée ».</strong> Ce clivage illustre la polarisation croissante au Conseil de sécurité, où la ligne de fracture oppose d’un côté Washington, Bruxelles et Londres, et de l’autre Moscou, Pékin et Téhéran.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’économie iranienne frappée de plein fouet</b></div>
     <div>
      Au-delà du conflit juridique, les sanctions ont un impact direct sur l’économie iranienne et la stabilité énergétique.<strong> Le rial iranien a atteint un plus bas historique, autour de 1,1 million pour un dollar sur le marché libre, selon <a class="link" href="https://apnews.com/article/iran-snapback-sanctions-nuclear-us-israel-war-5b13ed1781659c1a9871427881ef239b" rel="nofollow" target="_blank">AP News</a>. </strong>Cette chute aggrave la pression sur les importations, notamment alimentaires et énergétiques, accentuant le mécontentement social. Le gouvernement iranien redoute une flambée de l’inflation, déjà difficile à contenir. <strong>Dans le même temps, les sanctions sur le secteur pétrolier pourraient perturber l’offre mondiale et alimenter la volatilité des prix du brut.</strong> <br />   <br />  La riposte iranienne pourrait dépasser le cadre économique<strong>. Des responsables évoquent désormais un retrait du Traité de non-prolifération nucléaire, ce qui transformerait la crise des sanctions en crise de non-prolifération globale. </strong>L’Union européenne assure avoir proposé en juillet un report conditionnel du snapback, refusé par Téhéran, faute de garanties suffisantes sur la coopération avec l’AIEA. Dans ce contexte, la menace de nouvelles escalades régionales se renforce. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La mission de l’ONU au Mali accélère la préparation de son retrait</title>
   <updated>2023-08-28T13:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-mission-de-l-ONU-au-Mali-accelere-la-preparation-de-son-retrait_a3132.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-08-28T12:55:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tous les éléments et infrastrucures de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) devront avoir quitté le territoire du Mali au 31 décembre 2023. Une échéance qui approche à grand pas et qui, d’après l’ONU, sera respectée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/74840004-52025034.jpg?v=1693222289" alt="La mission de l’ONU au Mali accélère la préparation de son retrait" title="La mission de l’ONU au Mali accélère la préparation de son retrait" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;">L’échéance aproche et sera tenue. «<strong><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(153, 51, 0); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm; font-weight: normal;">&nbsp;</span></strong><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">La Mission des Nations Unies au Mali, la MINUSMA, a commencé son processus de retrait progressif du pays qui doit s'achever le 31 décembre de cette année, a indiqué jeudi le porte-parole du Secrétaire général. « En étroite consultation avec le gouvernement de transition et d'autres parties prenantes, la Mission procède à un retrait progressif en commençant par le transport du personnel et du matériel des camps éloignés vers des centres plus importants afin de fermer les sites plus petits », a précisé le porte-parole, Stéphane Dujarric, lors d'un point de presse au siège de l'ONU à New York</span></i><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;», explique la Mission des Nations Unies au Mali par communiqué.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Des retraits de Casques bleus ont bien eu lieu. «&nbsp;&nbsp;<i>Cette opération complexe a impliqué le retrait du personnel du contingent militaire ivoirien, ainsi que des officiers de police des Nations Unies et d'une unité de police formée du Bangladesh, a souligné le porte-parole du Secrétaire général. « Les soldats de la paix soutenaient la protection de la population locale, malgré des attaques régulières à l'aide d'engins explosifs improvisés, dans une zone qui présente l'un des niveaux d'insécurité les plus élevés et une forte présence de groupes extrémistes, notamment dans l'axe Goundam-Tombouctou », a-t-il ajouté</i>&nbsp;», poursuit le même texte officiel.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102); border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">La sortie de la mission onusienne du pays est organisée en collaboration avec les autorités de l’Etat malien. «&nbsp;<i>Conformément à la résolution 2690 du Conseil de sécurité, depuis le 1er juillet 2023 la Mission a mis en oeuvre un plan visant à effectuer un retrait sûr et ordonné d'ici au 31 décembre 2023 en étroite consultation avec le gouvernement de transition malien et en coordination avec les pays fournisseurs de contingent ou de personnel de police, suivi d'un processus de liquidation à partir du 1er janvier 2024.<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>Actuellement, la MINUSMA est présente sur 13 sites. La base temporaire d'Ogossagou a été la première à fermer le 4 août, suivie par le camp de Ber le 13 août. Le personnel et le matériel appartenant aux contingents sont progressivement rapatriés vers leurs pays d'origine, et le matériel appartenant aux Nations Unies est transféré conformément au Règlement financier et règles de gestion financière des Nations Unies, y compris par le biais de transferts vers d'autres opérations de maintien de la paix des Nations Unies</i>&nbsp;», explique l’ONU.</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(102, 102, 102);"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Initiative de la mer Noire : l’ONU s’inquiète de la décision de Moscou sur les céréales</title>
   <updated>2023-07-21T21:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Initiative-de-la-mer-Noire-l-ONU-s-inquiete-de-la-decision-de-Moscou-sur-les-cereales_a3118.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-07-19T21:24:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La décision de la Russie de se retirer de l’accord sur l’exportation des céréales a suscité une réaction inquiète du secrétaire général de l’ONU.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/74185420-51611824.jpg?v=1689968868" alt="Initiative de la mer Noire : l’ONU s’inquiète de la décision de Moscou sur les céréales" title="Initiative de la mer Noire : l’ONU s’inquiète de la décision de Moscou sur les céréales" />
     </div>
     <div>
      L’accord avait permis de rassurer quant à la sécurité alimentaire de nombreux pays dépendants de l’Ukraine et de la Russie. Sans surprise, le retrait de Moscou ravive les inquiétudes. «&nbsp;<em>Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a déclaré lundi regretter profondément la décision de la Russie de mettre fin à l'Initiative de la mer Noire,&nbsp;un accord qui a permis notamment à l'Ukraine d'exporter ses céréales par voie maritime et ainsi de contribuer à maintenir la stabilité des prix alimentaires mondiaux.&nbsp;« Je regrette profondément la décision de la Fédération de Russie de mettre fin à la mise en oeuvre de l'Initiative de la mer Noire - notamment le retrait des garanties de sécurité russes pour la navigation dans la partie nord-ouest de la mer Noire », a dit le chef de l'ONU lors d'un point de presse au siège des &nbsp;Nations Unies à New York&nbsp;</em>», rapporte l’ONU. <br />   <br />  Exactement un an après la signature de l’accord à Istanbul sous l’égide de l’ONU, le retrait de la Russie jette de nouvelles incertitudes. «&nbsp;<em>M. Guterres a rappelé que cette initiative a assuré le passage en toute sécurité de plus de 32 millions de tonnes de denrées alimentaires depuis les ports ukrainiens et que le Programme alimentaire mondial (PAM) a expédié plus de 725.000 tonnes pour soutenir les opérations humanitaires - « soulageant la faim dans certaines des régions les plus durement touchées du monde, notamment l'Afghanistan, la Corne de l'Afrique et le Yémen ». « L'Initiative de la mer Noire - ainsi que le protocole d'accord visant à faciliter les exportations de produits alimentaires et d'engrais russes - ont été une bouée de sauvetage pour la sécurité alimentaire mondiale et une lueur d'espoir dans un monde troublé », a affirmé M. Guterres. Selon lui, à une époque où la production et la disponibilité des denrées alimentaires sont perturbées par les conflits, le changement climatique, les prix de l'énergie, ces accords ont contribué à réduire les prix des denrées alimentaires de plus de 23% depuis mars de l'année dernière</em>&nbsp;» ajoute le texte des Nations Unies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Séismes : 46 000 morts et 100 milliards de dollars de dégâts pour la Turquie</title>
   <updated>2023-03-07T20:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Seismes-46-000-morts-et-100-milliards-de-dollars-de-degats-pour-la-Turquie_a3043.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2023-03-07T20:00:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le bilan global n’est pas encore connu de façon précise mais les premières estimations de l’ONU, la Banque Mondiale, l’Union européenne et la Turquie tablent sur 46 000 morts et 100 milliards de dollars de dégâts.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/71271977-49657103.jpg?v=1678217486" alt="Séismes : 46 000 morts et 100 milliards de dollars de dégâts pour la Turquie" title="Séismes : 46 000 morts et 100 milliards de dollars de dégâts pour la Turquie" />
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      Sous le choc et sinistré durablement. Les séismes qui ont frappé la Turquie et la Syrie sont lourds de conséquences. Les premières estimations sont tombées concernant la première. «&nbsp;<em>Les seuls dégâts matériels provoqués par le tremblement de terre en Turquie&nbsp;«&nbsp;dépassent les 100&nbsp;milliards de dollars&nbsp;», selon un calcul sommaire de la Banque mondiale, de l’ONU, de l’Union européenne et du gouvernement turc. Un mois après le séisme, qui a tué quelque 46&nbsp;000 personnes côté turc,&nbsp;«&nbsp;il est déjà clair que les seuls dégâts matériels vont se monter à plus de 100&nbsp;milliards de dollars&nbsp;», a déclaré Louisa Vinton, responsable pour la Turquie du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) par visioconférence de Gaziantep lors d’un briefing régulier de l’ONU à Genève&nbsp;</em>», rapporte l’Agence France presse. <br />   <br />  Estimer les dégâts est essentiel pour créer un mouvement de solidarité international et limiter le plus possible les conséquences humanitaires à long terme. «&nbsp;<em>Ces estimations sont encore basées sur des données provisoires, mais le montant de 100&nbsp;milliards de dégâts sera celui présenté à une Conférence de donateurs pour aider à la reconstruction qui doit se tenir le 16&nbsp;mars à Bruxelles, a précisé M<sup>me</sup>&nbsp;Vinton. Face à ces montants énormes, M<sup>me</sup>&nbsp;Vinton a dit sa&nbsp;«&nbsp;déception et sa tristesse&nbsp;»&nbsp;sur le manque de générosité des donateurs. Actuellement, l’appel d’urgence à des fonds d’un milliard de dollars lancé le 16&nbsp;février n’est couvert qu’à 9,6&nbsp;%, a-t-elle dit</em>&nbsp;», relève la dépêche. <br />   <br />  La première secousse conséquente est survenue le 6 février avant la levée du soleil. Avec une magnitude de 7,7 et alors que la plupart des personnes étaient chez elles, le tremblement de terre a détruit plus de 210 000 bâtiments, dont une grande quantité s’est écroulées sur leurs habitants. Côté syrien, seul le décompte des autorités a été rapporté et il fait état de 6 000 personnes tuées.
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