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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-12T07:28:52+02:00</updated>
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   <title>Produire en France : un pari que les PME veulent gagner sur le long terme ?</title>
   <updated>2025-06-20T12:18:00+02:00</updated>
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   <category term="Innovation" />
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   <published>2025-06-20T17:00:00+02:00</published>
   <author><name>Grégoire Hernandez</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
51 % y voient un levier commercial. 44 % embauchent. 25 % relocalisent. Et 90 % réclament plus de poids politique.     <div><b>Made in France : levier de marché plus que vitrine symbolique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89439356-63230980.jpg?v=1750414671" alt="Produire en France : un pari que les PME veulent gagner sur le long terme ?" title="Produire en France : un pari que les PME veulent gagner sur le long terme ?" />
     </div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Derrière l’image du « fabriqué en France », il y a une logique business. Selon la grande consultation menée pour les 15 ans d’Origine France Garantie, <strong>51 % des entreprises l’utilisent d’abord pour valoriser leur production, 32 % pour se différencier sur un marché saturé</strong>. La reconnaissance qualité n’arrive qu’en troisième position (13 %). <br />  La donnée clé côté conso est connue mais reste forte :<strong> 89 % des Français préfèrent acheter un produit fabriqué en France</strong>. Dans un univers où la traçabilité est un facteur de décision, afficher sa production hexagonale devient une stratégie commerciale assumée. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>44 % des entreprises certifiées OFG recrutent actuellement,&nbsp;contre 29 % dans l’industrie au global.</strong> Côté relocalisation, 25 % des répondants ont déjà rapatrié un savoir-faire ou sont en train de le faire, alors que le taux national est inférieur à 4 % (DGE). Ces chiffres montrent que derrière les discours, des investissements sont réellement engagés. <br />  Ce que les entreprises demandent, c’est de la lisibilité économique : moins de complexité fiscale, des aides à l’innovation, des passerelles vers l’international. Parce que la production locale n’a de sens que si elle est économiquement viable. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Innovation, fiscalité, export : les trois nerfs de la guerre</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Les attentes exprimées sont nettes : <strong>un soutien renforcé à l’innovation, notamment sur l’éco-conception, les matières recyclées, la circularité</strong>. Or selon la Banque de France, <strong>moins d’un tiers des PME françaises investissent en R&amp;D</strong>. En clair : celles qui le veulent manquent de moyens. <br />  Sur l’export, le discours est lucide. 44 % disent ressentir un impact modéré des surtaxes ou barrières douanières, <strong>19 % un effet négatif marqué</strong>. Les entreprises OFG ne rejettent pas l’international,&nbsp;au contraire. Mais elles demandent une stratégie coordonnée : accompagnement, mise en réseau, visibilité. <br />  Enfin, la fiscalité de production reste un frein majeur. Les PME labellisées attendent des mesures claires pour réduire le poids administratif et rendre les aides plus accessibles. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>90 % des répondants souhaitent que le label renforce son lobbying, notamment pour être mieux pris en compte dans les appels d’offres publics.</strong> L’objectif n’est pas de subventionner à l’aveugle, mais de récompenser l’impact réel : emploi local, relocalisation, innovation propre. <br />  Un observatoire économique OFG est en réflexion pour produire des indicateurs vérifiables : emploi, investissement, impact territorial. <strong>Une façon de structurer un Made in France mesurable, revendicatif, compatible avec la performance économique.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Emploi : les défaillances d'entreprise ont explosé de 24% depuis 2019</title>
   <updated>2024-10-15T14:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi-les-defaillances-d-entreprise-ont-explose-de-24-depuis-2019_a3612.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-10-15T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les défaillances d'entreprise explosent depuis une quinzaine d'année. Rattrapage d'après covid-19, l'étude de BCPE L'Observatoire, publiée le 11 octobre 2024 titre la sonnette d'alarme : 250 000 emplois sont menacés en 2024.     <div><b>64 500 défaillances d'entreprise en 2024 </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83505611-59770185.jpg?v=1728980240" alt="Emploi : les défaillances d'entreprise ont explosé de 24% depuis 2019" title="Emploi : les défaillances d'entreprise ont explosé de 24% depuis 2019" />
     </div>
     <div>
      Les chiffres sont sans appel : en 2024, près de 64 500 entreprises ont mis la clé sous la porte en France, un triste record de ces 15 dernières années.<strong> Selon l'<a class="link" href="https://newsroom.groupebpce.fr/actualites/etude-defaillances-dentreprises-en-france-les-defaillances-de-pme-eti-vont-au-dela-du-phenomene-de-rattrapage-4f68f-7b707.html" target="_blank">étude</a>  de BPCE L’Observatoire, les défaillances ont augmenté de 24 % par rapport à 2019. Au total, ce ne sont pas moins de 250 000 emplois qui sont menacés par ces défaillances d'entreprises.&nbsp;</strong>Ce phénomène dépasse largement les effets de rattrapage attendus après la pandémie de Covid-19, où les mesures d’aides massives avaient temporairement freiné les faillites. <strong>Aujourd’hui, avec la fin du « quoi qu’il en coûte » et une conjoncture économique complexe, les entreprises, surtout les PME et ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire), peinent à maintenir leur activité. &nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />  <strong>Les secteurs les plus touchés sont ceux du commerce, de la construction, du transport, et des services aux entreprises.</strong> Rien que dans le bâtiment, plus de 13 000 faillites ont été enregistrées en 2023, une explosion causée par la hausse des coûts des matériaux et des difficultés à trouver des financements. <strong>En parallèle, les petites entreprises (TPE et PME) sont les premières victimes de cette tendance, avec un taux de défaillances qui atteint 57 % de plus qu’en 2019 pour les entités de plus de 10 salariés.</strong> Le choc est particulièrement violent pour les entreprises qui avaient réussi à survivre grâce aux aides d’État, mais qui se retrouvent aujourd’hui sans trésorie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les PME et ETI en première ligne face aux difficultés économiques</b></div>
     <div>
      Pour les PME et les ETI, la situation est encore plus alarmante. <strong>BPCE L’Observatoire souligne que plus de 5 300 PME et ETI ont fait faillite depuis le début de l'année 2024 .</strong> Ces défaillances concernent surtout des entreprises ayant plus de trois ans d’existence. Les PME, souvent déjà fragilisées par des marges serrées, sont confrontées à des coûts de financement élevés, notamment à cause de la hausse des taux d’intérêt. Leurs perspectives de trésorerie se détériorent, et elles peinent à rembourser les prêts garantis par l’État (PGE), prêts contractés pendant la crise sanitaire. &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>L’étude de BPCE rapporte par ailleurs que les faillites dans l’immobilier ont progressé de 20 % en 2023, preuve de l'enlisement de la crise immobilière.</strong> Cette hausse résulte directement de l’explosion des taux d’intérêt, qui pèse lourdement sur les projets de construction et les transactions immobilières. <strong>Pour les entreprises du transport, l’impact est tout aussi sévère avec une augmentation de 25 % des défaillances, en raison de la flambée des prix de l’énergie et des nouvelles régulations environnementales.</strong> &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025</title>
   <updated>2024-10-18T15:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-loi-sur-le-partage-de-la-valeur-PPV-ce-qui-attend-les-PME-des-janvier-2025_a3615.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-10-15T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À compter du 1er janvier 2025 certaines PME seront soumises à la nouvelle législation sur le partage de la valeur (PPV). Cette mesure, fruit d'une concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux, vise à mieux redistribuer les bénéfices des entreprises vers les salariés, dans un contexte de tensions économiques et d'inflation croissante.     <div><b>Une obligation pour certaines PME</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83516118-59776715.jpg?v=1729010302" alt="La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025" title="La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025" />
     </div>
     <div>
      Le partage de la valeur, tel que prévu par <strong>la loi n°2023-1107 du 29 novembre 2023, impose aux entreprises de 11 à 49 salariés concernées de choisir entre plusieurs dispositifs : participation aux bénéfices, intéressement, prime de partage de la valeur, ou abondement à un plan d'épargne salariale.</strong> Cette obligation s'applique uniquement aux PME qui ont réalisé un bénéfice net fiscal positif supérieur à 1% de leur chiffre d'affaires pendant trois années consécutives, de 2022 à 2024. Comme le confirme BDO Avocats, ce seuil de bénéfice est déterminant pour savoir si l’entreprise doit se conformer à cette nouvelle obligation. <br />  &nbsp; <br />  L’objectif est clair : <strong>associer les salariés aux performances économiques de leur entreprise, tout en offrant aux dirigeants des leviers fiscaux avantageux pour encourager cette redistribution. </strong>Les exonérations de charges sociales et fiscales, en vigueur jusqu’en 2027, visent ainsi à inciter les entreprises à franchir le pas.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de la moitié des entreprises concernées ne sont pas au courant</b></div>
     <div>
      Pour les salariés, la mise en place du partage de la valeur représente une opportunité d'amélioration du pouvoir d'achat. <strong>La prime de partage de la valeur, qui remplace la « prime Macron », sera ainsi calculée selon plusieurs critères tels que : la rémunération de l'employé, la durée de travail (temps plein - partiel), l'ancienneté, le poste...&nbsp;</strong>La PPV vise ainsi à la fois à protéger les revenus des salariés face à l'inflation,&nbsp; et à renforcer leur implication dans les résultats de l’entreprise. &nbsp; <br />   <br />  Cependant, l'enjeu pour les entreprises est d’autant plus important que près de 57% des PME concernées par cette réforme n’étaient pas au courant de l’obligation à venir, selon une enquête Ifop, relayée par <em>Le Parisien</em>. Ce manque d'information pourrait compliquer la mise en conformité. Certaines entreprises devront se familiariser rapidement avec les mécanismes d'intéressement ou de participation, soit avant le 1ᵉʳ janvier 2025, pour une expérimentation qui prendra fin en 2028.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>EDF victime d'une cyberattaque d'ampleur</title>
   <updated>2024-02-20T15:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/EDF-victime-d-une-cyberattaque-d-ampleur_a3267.html</id>
   <category term="Infocom" />
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   <published>2024-02-20T11:48:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après les mutuelles et la CAF, c'est au tour d'EDF de subir une cyberattaque de grande ampleur : 500.000 clients seraient concernés. Les cyberattaques ne cessent de se multiplier, et si on entend davantage parler de celles qui touchent les grandes entreprises ou les organismes étatiques, il ne faut pas oublier que les petites et moyennes entreprises, ne sont, elles n'ont plus, pas à l'abri des pirates.     <div><b>Cyberattaque chez EDF : 500 000 clients seraient concernés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78472106-56949512.jpg?v=1708429627" alt="EDF victime d'une cyberattaque d'ampleur" title="EDF victime d'une cyberattaque d'ampleur" />
     </div>
     <div>
      Le géant de l'énergie EDF a été la cible d'une cyberattaque d'envergure, orchestrée par le groupe de hackers LulzSec. Ce collectif de pirates informatiques n'en est pas à son coup d'essai. Celui-ci s'est fait connaître par ses attaques menées sur de grands noms tels que Nintendo, Sony Music, Fox, et dernièrement (13 février 2024), la CAF. <strong>D'après leur revendication sur X (ex-Twitter), 500 000 clients d'EDF seraient concernés, mais cela reste encore à confirmer par EDF. </strong>Selon <em>Numerama</em>, <strong>les victimes seraient principalement des clients professionnels d'EDF</strong>, ce qui semble souligner la stratégie des cybercriminels qui consiste à cibler les entités commerciales pour maximiser l'impact de leurs actions. <br />   <br />  EDF a immédiatement activé ses protocoles de réponse aux incidents pour évaluer l'ampleur des dégâts et restaurer la sécurité de ses systèmes informatiques. La réaction rapide de l'entreprise a été accompagnée par l'intervention de la CNIL, qui a insisté sur l'importance de la protection des données personnelles et a exigé d'EDF qu'elle prenne toutes les mesures nécessaires pour informer et conseiller les clients potentiellement affectés.<strong> N'hésitez donc pas à activer la double authentification, à changer vos mots de passe et à vous méfier des prochaines communications par email ou SMS que vous recevrez. Il pourrait s'agir de campagnes de phishing.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les PME également dans le viseur des cybercriminels</b></div>
     <div>
      Loin d'être un phénomène isolé touchant uniquement les grandes entreprises, <strong>les cyberattaques représentent une menace croissante pour les petites et moyennes entreprises (PME). Ces entités, souvent perçues comme moins bien protégées, sont devenues des cibles de choix pour les cybercriminels.</strong> La diversité des cyberattaques, allant du phishing aux ransomwares, met en péril non seulement la sécurité des données, mais aussi la continuité des activités commerciales. <br />   <br />  Il est donc impératif pour les PME de renforcer leur sécurité numérique. <strong>Cela passe par la mise en œuvre de mesures de protection avancées, telles que l'installation de systèmes de sécurité informatique spécifique, à la formation continue des employés aux risques et aux bonnes pratiques de cybersécurité, jusqu'à l'adoption de stratégies de sauvegarde efficaces.</strong> La règle <em>3-2-1</em> pour les sauvegardes, par exemple, recommande de conserver trois copies des données sur deux supports différents, dont un hors site. Sécuriser les accès distants doit aussi devenir une priorité pour toutes les entreprises, en particulier avec l'essor du télétravail, le but étant de garantir que les connexions extérieures au réseau de l'entreprise ne constituent pas une faille exploitable par les attaquants
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>​Bruno Le Maire annonce 3 milliards pour les PME</title>
   <updated>2020-08-13T16:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​Bruno-Le-Maire-annonce-3-milliards-pour-les-PME_a2415.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2020-08-12T16:31:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A chaque semaine son annonce de plan de soutien de l’économie par l’État. Dans une interview que vient de donner Bruno Le Maire, il annonce que dans le plan de relance, 3 milliards d’euros seront dédiés aux PME.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/48978036-38245432.jpg?v=1597330511" alt="​Bruno Le Maire annonce 3 milliards pour les PME" title="​Bruno Le Maire annonce 3 milliards pour les PME" />
     </div>
     <div>
      Le financement des entreprises qui est déjà un enjeu et est déjà une inquiétude centrale pour la rentrée. Dans la mesure où les incertitudes économiques et sanitaires perdurent, pour les sociétés de taille moyenne, il risque d’être de plus en plus complexe d’obtenir des financements. Et face à cette inquiétude, le gouvernement a annoncé qu’une part de son dispositif serait dédié aux PME. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Le plan de relance de l’économie française comprendra 3&nbsp;milliards d’euros pour&nbsp;«&nbsp;le soutien au financement des entreprises&nbsp;», à l’heure où beaucoup des petites et moyennes entreprises (PME) ont durement souffert de la crise, a annoncé mercredi 12&nbsp;août le ministre de l’économie, des finances et de la relance, Bruno Le Maire, dans une&nbsp;interview&nbsp;à&nbsp;Sud Ouest.</em>&nbsp;<em>«&nbsp;Beaucoup de PME étaient en bonne santé financière avant la crise et auront les ressources pour rembourser leurs prêts. Mais pour certaines, l’endettement est un sujet majeur que nous voulons prendre à bras-le-corps&nbsp;», explique le ministre de l’économie, qui rencontrera jeudi des agents des douanes à Hendaye, au Pays basque</em>&nbsp;» a repéré&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/08/12/trois-milliards-d-euros-pour-les-pme-dans-le-plan-de-relance-du-gouvernement_6048823_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Qu’il s’agisse d’obligations convertibles ou de prêts participatifs, le ministre assure que trois milliards d’euros du plan de relance sera dédié au financement des entreprises. «&nbsp;<em>Ce plan de 100&nbsp;milliards d’euros doit être présenté le 25&nbsp;août. Le premier ministre, Jean Castex, en a déjà présenté quelques grandes lignes,&nbsp;avec 30&nbsp;milliards fléchés sur la transition écologique, dont une partie se recoupe avec 40&nbsp;milliards d’euros consacrés à l’industrie. Ce plan, qui sera adossé au budget de l’Etat pour 2021, comprend aussi un volet&nbsp;«&nbsp;compétences&nbsp;»&nbsp;et un volet&nbsp;«&nbsp;solidarité&nbsp;», pour 20&nbsp;milliards chacun. Environ 40&nbsp;milliards d’euros sur l’enveloppe de 100&nbsp;milliards devraient venir des 390&nbsp;milliards d’euros de subventions du plan de relance européen</em>&nbsp;» explique le quotidien français.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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