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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T12:52:51+02:00</updated>
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   <title>Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM </title>
   <updated>2024-10-11T15:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Taxe-le-gouvernement-s-attaque-aussi-au-transport-maritime-mais-seulement-a-CMA-CGM_a3609.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-10-11T13:17:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur des transports est bien dans le viseur du gouvernement. Cherchant à économiser plus de 40 milliards d'euros en raison du déficit public de la France, celui-ci vient de confirmer son intention de surtaxer les compagnies aériennes, notamment via la Taxe de solidarité sur les billets (TSBA), mais aussi le transport maritime, ou plutôt un seul armateur en raison de ses superprofits : CMA CGM.     <div><b>Une taxe exceptionnelle pendant deux ans pour CMA CGM</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83425829-59732210.jpg?v=1728647314" alt="Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM " title="Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM " />
     </div>
     <div>
      En 2025, le gouvernement souhaite créer une taxe <span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif;">«&nbsp;</span><em>exceptionnelle</em> <span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif;">»</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif; color: red;">&nbsp;</span>qui cible exclusivement <strong>CMA CGM</strong>, le géant français du transport maritime. Avec un chiffre d'affaires dépassant le milliard d'euros, l’entreprise se retrouve seule concernée par cette nouvelle imposition. <strong>L’État compte récupérer 500 millions d’euros dès 2025, puis 300 millions d’euros en 2026. Cette taxe vise les superprofits générés par le fret maritime, un secteur en forte croissance. </strong> <br />   <br />  Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, avait déjà anticipé cette annonce et s'était dit prêt à participer à l'effort. <strong>Toutefois, la taxe au tonnage, un régime fiscal avantageux pour les entreprises maritimes, reste en place, leur permettant d’alléger leur note.</strong> &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une augmentation progressive du malus écologique</b></div>
     <div>
      Les automobilistes qui détiennent un véhicule parmi les plus polluants seront plus nombreux.<strong> Le gouvernement souhaite en effet abaisser le seuil du malus écologique pour les émissions de CO2 à 118 g/km, contre 123 g/km actuellement</strong>. Ce durcissement va toucher un plus grand nombre de véhicules, augmentant les montants à payer pour les acheteurs de voitures neuves.<strong> Le montant maximal du malus, actuellement à 50 000 euros, grimpera à 60 000 euros dès 2025 et atteindra 70 000 euros d’ici 2027. Un malus qui concerne tous les véhicules émettant plus de 225 g/km de CO2.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le malus au poids, lui aussi, se renforce. <strong>À partir de 2026, il concernera tous les véhicules pesant plus de 1 500 kg, contre 1 600 kg aujourd'hui</strong>. Cela inclut de nombreux SUV et voitures familiales.<strong> Les aides à l'achat de véhicules électriques, quant à elles, seront réduites : elles passeront de 1,5 milliard d’euros à 1 milliard d’euros, et seront réservées aux ménages les plus modestes. &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Transport aérien : le gouvernement veut tripler la taxe Chirac</title>
   <updated>2024-10-14T12:07:00+02:00</updated>
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   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-10-07T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur aérien français est sur le qui-vive. Le gouvernement prévoit de mutiplier par trois la taxe de solidarité sur les billets d'avion dès 2025 afin de générer plus d'un milliard d'économies, contre 460 millions annuels actuellement.     <div><b>Générer un milliard d'euros d'économies pour le budget de 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83326664-59675438.jpg?v=1728302267" alt="Transport aérien : le gouvernement veut tripler la taxe Chirac" title="Transport aérien : le gouvernement veut tripler la taxe Chirac" />
     </div>
     <div>
      L'ensemble du secteur aérien français est&nbsp;<span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 15px;">«&nbsp;</span><em>sous le choc&nbsp;</em><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 15px;">»&nbsp;</span>comme l'exprimait Pascal de Izaguirre, président de la la Fédération nationale de l'aviation et de ses métiers (Fnam)&nbsp;suite à l’annonce du gouvernement de <strong>tripler la Taxe de Solidarité sur les Billets d'Avion (TSBA) dès 2025.</strong> <br />   <br />  Cette mesure, qui vise à générer <strong>un milliard d'euros supplémentaires, contre 460 millions annuellement actuellement (2023),</strong>&nbsp;pour combler une partie du déficit public et financer des projets de transition écologique, suscite une levée de boucliers parmi les compagnies aériennes. Déjà fragilisées par la crise du <strong>Covid-19</strong> et confrontées à la concurrence des compagnies low-cost, les compagnies françaises s'inquiètent des effets de cette hausse sur leur compétitivité et sur le prix des billets d'avion. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les compagnies aériennes et les voyageurs inquiets</b></div>
     <div>
      En plus des hausses de coûts directes, les compagnies aériennes devront faire face à la concurrence des compagnies étrangères qui, opérant depuis des pays voisins, ne seront pas soumises aux mêmes contraintes fiscales, du moins dès lors que leurs vols ne partent pas de France. Une différence de traitement qui risque de détourner les voyageurs vers des alternatives moins chères. <br />   <br />  <strong>Les compagnies Air France et Transavia pourraient ainsi se voir imposer des charges supplémentaires de 280 millions d'euros en 2025, contre 140 millions d'euros en 2024, ce qui représente environ 30 % des dépenses annuelles des compagnies françaises (<em>Les Echos</em>).</strong> Pour les voyageurs, cela se traduirait inévitablement par une hausse des prix, <strong>la taxe Chirac (TSBA) devant en effet, selon les prévisions, passer de 63 euros à 200 euros, et pour un vol en classe économique, de 7,51 euros à 60 euros pour un billet en classe économique. &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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