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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T17:51:14+02:00</updated>
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   <title>Royaume-Uni : Retours d’expérience sur la semaine de quatre jours</title>
   <updated>2023-02-22T10:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Royaume-Uni-Retours-d-experience-sur-la-semaine-de-quatre-jours_a3033.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-02-21T10:31:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une étude qui porte sur les effets du passage en semaine de quatre jours de 3 000 salariés au Royaume-Uni a donné des résultats étonnants. Presque la totalité des soixante entreprises qui l’ont testée assurent vouloir la maintenir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/70959848-49450705.jpg?v=1677060096" alt="Royaume-Uni : Retours d’expérience sur la semaine de quatre jours" title="Royaume-Uni : Retours d’expérience sur la semaine de quatre jours" />
     </div>
     <div>
      La semaine de quatre jours, l’essayer c’est l’adopter. «&nbsp;<em>Un test à grande échelle de la semaine de quatre jours au Royaume-Uni, réalisé entre juin et décembre 2022, a largement convaincu les&nbsp;entreprises&nbsp;qui l'ont expérimentée, selon les conclusions publiées mardi par les organisateurs. Plus de 60 entreprises ont participé à cette expérience qui a permis à près de 3.000 salariés de travailler un jour de moins par semaine tout en conservant le même salaire. Le test était organisé par l'association 4 Day Week Global, avec notamment les universités de Cambridge et Boston College. Les résultats «montrent que presque toutes les entreprises poursuivront la semaine de 4 jours après l'essai», avec notamment plus de neuf sur dix qui se disent certaines de continuer, selon un communiqué. Seules 4% des compagnies se disent certaines d'arrêter</em>&nbsp;» nous apprend&nbsp;<a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/flash-eco/semaine-de-4-jours-de-nombreuses-entreprises-convaincues-par-un-test-au-royaume-uni-20230221"><em>Le Figaro</em></a>  <em>.</em> <br />   <br />  La principale leçon est le fait que les entreprises n’ont pas noté de baisses de revenus après cette diminution des jours de travail, résume le quotidien&nbsp;: «<em>&nbsp;les recettes sont restées stables en moyenne pendant l'expérience (+1,4% pendant l'essai), affichant même une progression de 35% par rapport à la même période de 2021, de même que moins de démissions, d'absentéisme ou de nouvelles embauches, selon les chercheurs. L'étude relève encore des «améliorations significatives en matière de santé physique et mentale, de temps passé à faire de l'exercice et de satisfaction globale dans la vie et au travail», avec des taux de stress, d'épuisement professionnel et de fatigue en diminution, et des problèmes de sommeil en baisse.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Le Royaume-Uni n’est pas le premier a tenter une expérimentation de ce type, appuie&nbsp;<em>Le Figaro&nbsp;:&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Les expérimentations de la semaine de quatre jours se sont multipliées récemment en Europe, mais aussi aux États-Unis et au Canada ou encore en Australie et en Nouvelle-Zélande</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Inflation, pas d’amélioration à attendre avant 2023 affirme Bruno Le Maire</title>
   <updated>2022-08-27T13:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​Inflation-pas-d-amelioration-a-attendre-avant-2023-affirme-Bruno-Le-Maire_a2964.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2022-08-26T12:57:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Interrogé par France 5, Bruno Le Maire expliqué que les prévisions ne tablaient pas sur une inflation au-delà de 10% en France, contrairement au Royaume-Uni. En revanche, le ministre de l’Économie a expliqué qu’aucune amélioration n’était envisagée avant 2023.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/66979042-47466894.jpg?v=1661599494" alt="​Inflation, pas d’amélioration à attendre avant 2023 affirme Bruno Le Maire" title="​Inflation, pas d’amélioration à attendre avant 2023 affirme Bruno Le Maire" />
     </div>
     <div>
      Pas avant 2023 ne signifie pas que tout s’améliorera pour autant. L’hiver s’annonce dur notamment à cause d’une crise énergétique inédite avec un impact évident sur une inflation déjà là. «&nbsp;<em>Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a déclaré ce mercredi sur France 5 qu'il ne fallait "pas attendre d'amélioration sur le front de l'inflation&nbsp;avant début 2023".</em> <br />  <em>Mais "nous n'avons pas aujourd'hui de scénario sur la table qui prévoit une inflation à deux chiffres en France", a ajouté le ministre alors que les prix à la consommation ont progressé de 6,1% sur un an en juillet, selon l'Insee. Au Royaume-uni, l'inflation atteint 10,1% et est attendue à plus de 18% en 2023, selon la banque Citi. En France, "dans les semaines et les mois qui viennent, jusqu'à la fin de l'année 2022, nous continuerons à avoir des prix très élevés. Ensuite début 2023, en tout cas c'est ce que nous prévoyons, dans le premier trimestre 2023, on devrait commencer à voir reculer les prix et l'inflation. Ca se fera progressivement", a précisé Bruno Le Maire</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/inflation-bruno-le-maire-ne-voit-pas-d-amelioration-avant-debut-2023_AD-202208240521.html"><em>BFMTV</em></a>  <em>.&nbsp;</em> <br />   <br />  En début de semaine dans les colonnes de&nbsp;<em>Sud Ouest</em>, le même Bruno Le Maire parlait d’un «&nbsp;pic de l’inflation&nbsp;» pour justifier une intervention publique importante. Ensuite, en 2023, le ministre semble privilégier des soutiens ciblés sur les plus fragiles. «&nbsp;<em>Concernant le risque de récession en zone euro, Bruno Le Maire a estimé sur France 5 que "tout va dépendre des décisions de Vladimir Poutine sur le gaz. Si jamais il décide de couper le gaz pour l'UE et la zone euro, nous évaluons l'impact sur la croissance, pour la seule France, à un demi-point de PIB, et sans doute davantage pour d'autres économies plus dépendantes du gaz russe que nous". "C'est sur la question du gaz russe que se jouera une partie de la croissance en Europe dans les mois qui viennent", selon le ministre. La croissance dans la zone euro s'est élevée à 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, et à 0,5% en France. Mais l'activité du secteur privé s'est contractée en août dans la zone euro, et également en France bien que moins fortement, selon les indices PMI publiés mardi par S&amp;P Global</em>&nbsp;» conclue la chaine d’infos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La France monte à la 11ème place des pays qui innovent</title>
   <updated>2021-09-21T13:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-France-monte-a-la-11eme-place-des-pays-qui-innovent_a2714.html</id>
   <category term="Innovation" />
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   <published>2021-09-21T13:27:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le classement des pays qui innovent le plus a été dévoilé par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi). La France est en 11ème position tandis que la Suisse garde la première place, suivie par la Suède, les Etats-unis, le Royaume-Uni et la Corée du sud.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/59044338-43458602.jpg?v=1632225065" alt="La France monte à la 11ème place des pays qui innovent" title="La France monte à la 11ème place des pays qui innovent" />
     </div>
     <div>
      La France n’est pas une grande puissance de l’innovation. Mais si l’on observe le nombre des brevets déposés par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi), la situation progresse. «&nbsp;<em>Sur le front de l'innovation, l'Hexagone progresse, un classement selon un classement publié lundi par l'ONU. Pour autant, la France est talonnée par la Chine, deuxième économie mondiale, tandis que la Suisse garde son trône. La France a progressé en matière d'innovation, talonnée par la Chine, selon un classement publié lundi par l'ONU, qui souligne que l'innovation se porte globalement bien malgré la pandémie. Cet indice mondial, publié par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi), montre que la Suisse (en première position pour la 11e année consécutive), la Suède, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont conservé cette année la tête du classement</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.capital.fr/entreprises-marches/innovation-la-france-monte-talonnee-par-la-chine-la-suisse-reste-n1-1414765">Capital</a>.</em> <br />   <br />  Les auteurs de l’étude expliquent que les places sont difficiles à prendre dans le top 15 avec des statistiques sur l’innovation qui sont très liées à un climat des affaires, des investissements globaux et des savoir-faire. Mais avec cette 11<sup>ème</sup>&nbsp;place, la France retrouve un niveau inégalé depuis 2009 qui est causé notamment par une amélioration des relations entre la recherche scientifique de bonne facture et les entreprises. «&nbsp;<em>Globalement, le rapport montre que les pouvoirs publics et les entreprises ont intensifié leurs investissements&nbsp;</em><em>dans&nbsp;l'innovation&nbsp;</em><em>malgré la pandémie de Covid-19. Les résultats scientifiques, les dépenses en R&amp;D, les demandes de titres de propriété intellectuelle et les opérations de capital-risque ont continué à progresser en 2020, dépassant les niveaux déjà élevés enregistrés avant la crise</em>&nbsp;» appuie le mensuel économique. <br />   <br />  Pour gagner encore quelques places, la France doit continuer à améliorer le climat des affaires pour soutenir l’entreprenariat tout en suscitant une augmentation nette des dépenses dans la recherche et le développement, expliquent les auteurs du rapport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva</title>
   <updated>2021-09-14T16:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Royaume-Uni-rompt-son-contrat-avec-la-biotech-nantaise-Valneva_a2709.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2021-09-14T15:56:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 100 millions de doses du candidat vaccin de la biotech franco-autrichienne Valneva n’intéressent plus le Royaume-Uni. Londres affirme que la société n’a pas respecté ses obligations, ce que l’entreprise dément.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/58912447-43383541.jpg?v=1631629202" alt="Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva" title="Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva" />
     </div>
     <div>
      Biotech d’avenir ou non, Valneva comptait en tout cas beaucoup sur son contrat avec le Royaume Uni. Dans le domaine des biotech ce sont les gigas contrats publics qui permettent de briser le plafond de verre. De ce point de vue, les 100 millions de doses de son vaccin en développement signées par Londres avait été un formidable coup de fouet pour la petite entreprise. Et l’annonce de l’annulation d’autant plus un coup dur. «&nbsp;<em>Le Royaume-Uni avait commandé en février quelque 100 millions de doses de son candidat vaccin pour la période 2021-2022. Ce lundi, le laboratoire Valneva, qui a pris les devants, annonce avoir&nbsp;"reçu un avis de résiliation"&nbsp;de la part du gouvernement britannique concernant "l'accord de fourniture" de son candidat vaccin contre le Covid-19. Valneva explique que le contrat incluait une clause qui permettait au gouvernement britannique de le rompre. Mais un motif invoqué ne passe pas: selon le communiqué de la biotech, Londres aurait reproché au labo d'avoir&nbsp;"manqué à ses obligations, ce que Valneva conteste vigoureusement", indique le laboratoire, sans donner plus de détails sur lesdits manquements</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/vaccin-anti-covid-19-londres-resilie-son-contrat-avec-la-biotech-nantaise-valneva-892214.html">La Tribune</a>.</em> <br />   <br />  L’intérêt de la recherche du laboratoire repose sur le fait qu’il s’agit d’un autre vaccin annoncé avec le virus désactivé et non de l’ARN messager. «&nbsp;<em>La biotech&nbsp;avait soumis en août sa demande d'autorisation auprès des autorités de santé britannique et indiqué que, sur la base des essais de phase I et II, il espérait&nbsp;"avoir un vaccin qui soit efficace de manière supérieure à 80%".&nbsp;"Il va falloir le démontrer dans l'essai de phase III", avait alors souligné son directeur général Franck Grimaud. Ce lundi, après l'annonce de rupture du contrat du gouvernement britannique, Valneva explique avoir&nbsp;"travaillé sans relâche", et&nbsp;"s'être investi au maximum de ses capacités", dans sa collaboration avec le gouvernement britannique,&nbsp;"notamment en engageant des ressources significatives et en montrant une très forte implication afin de répondre à [ses] demandes sur des vaccins adaptés aux variants". Il indique qu'il ne baissera pas les bras, continuant&nbsp;"à être pleinement engagé dans le développement"&nbsp;de son candidat-vaccin, le VLA2001, et qu'il&nbsp;"va accroître ses efforts avec d'autres clients potentiels afin de s'assurer que son vaccin inactivé puisse être utilisé dans la lutte contre la pandémie"</em>&nbsp;» poursuit le site économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Malgré la crise, la France reste le pays le plus attractif d’Europe</title>
   <updated>2021-06-08T12:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Malgre-la-crise-la-France-reste-le-pays-le-plus-attractif-d-Europe_a2649.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2021-06-08T12:18:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour la deuxième année d’affilée la France est le pays qui a le plus attiré d’investissements étrangers. Une donnée pipée par le contexte économique global tandis que le Royaume Uni, malgré le Brexit, est en deuxième position.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/56955233-42282321.jpg?v=1623149000" alt="Malgré la crise, la France reste le pays le plus attractif d’Europe" title="Malgré la crise, la France reste le pays le plus attractif d’Europe" />
     </div>
     <div>
      La France a plus attiré d’investissements étrangers que les autres pays européens. Le baromètre annuel de EY qui a été publié lundi 7 juin place notre pays en première position, juste devant le Royaume Uni et l’Allemagne. «&nbsp;<em>Sur le Vieux Continent, ils ont reculé de 13&nbsp;% en&nbsp;2020, à peu près dans les mêmes proportions que lors de la crise financière de 2008, lorsque la baisse avait été de 11&nbsp;%. Avec 985 projets recensés, la France, elle, voit la part d’implantations diminuer de 18&nbsp;%, mais demeure en pole position, à la fois en nombre de projets – le Royaume-Uni en a enregistré 975 et l’Allemagne 930 – et d’emplois créés (environ 30&nbsp;000)</em>&nbsp;» avance&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/07/malgre-la-crise-liee-au-covid-19-la-france-reste-le-pays-le-plus-attractif-d-europe_6083127_3234.html"><em>Le Monde</em></a>. <br />   <br />  Si le gouvernement s’est félicité de ses résultats en les présentant comme le fruit de ses réformes et de sa politique de soutien de l’économie ces derniers mois, les raisons de l’attractivité sont plus complexes que la simple fiscalité. Et l’on observe des grandes tendances qui vont dans le bon sens. «&nbsp;<em>Le contenu même des projets d’investissement est encourageant au regard de l’enjeu de réindustrialisation du pays. Environ la moitié des 985 projets visent à&nbsp;«&nbsp;produire ou innover&nbsp;»&nbsp;en France, précise M. Lhermitte. En effet, 341 projets (35&nbsp;%) ont pour objet de créer ou d’étendre des usines ou des sites de production déjà existants, et 115 sont des projets de recherche et développement. D’un point de vue sectoriel, la pharmacie progresse nettement, suivie de l’industrie du meuble, des&nbsp;utilities&nbsp;(énergie, eau, déchets) et des services financiers. Franck Riester, le ministre délégué chargé du commerce extérieur, rappelle que, si l’Ile-de-France reste la première région d’implantation,&nbsp;«&nbsp;40&nbsp;% des projets se font au bénéfice des territoires, dans des villes de moins de 40&nbsp;000 habitants&nbsp;»</em>&nbsp;» appuie le quotidien. <br />   <br />  Malgré la volonté manifeste de s’enthousiasmer, la fragilité de la situation pose question. Car alors que l’on annonçait une chute vertigineuse de l’attractivité britannique, le pays fait à peine moins bien que la France. Or outre-manche les craintes d’instabilités politiques sont désormais digérées, ce qui n’est pas le cas chez nous.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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