<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2026-03-06T06:57:36+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Boeing, veut que 2020 soit l’année du rebond</title>
   <updated>2020-01-24T10:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Boeing-veut-que-2020-soit-l-annee-du-rebond_a2278.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/42078224-35192672.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-01-23T14:10:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe américain a annoncé que le 737MAX allait pouvoir voler avant au mieux le milieu de l’année. Mais comme pour compenser le groupe américain cherche à communiquer abondamment sur les premiers vols du très attendu 777X.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/42078224-35192672.jpg?v=1579860047" alt="Boeing, veut que 2020 soit l’année du rebond" title="Boeing, veut que 2020 soit l’année du rebond" />
     </div>
     <div>
      2020 pour sortir la tête de l’eau. Boeing a de nouveau repoussé l’échéance de relance du 737MAC en annonçant que la reprise des vols ne pourrait pas avoir lieu avant le milieu de l’année. Une annonce qui, comme les précédentes, pourrait bien être amendée par la suite. Certainement lassée par les secousses et la mauvaise publicité qui hantent la compagnie depuis des mois et les accidents, Boeing cherche à reprendre la main avec le 777MAX.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Pour Boeing, l’enjeu autour de la réussite de ce qui sera le plus gros biréacteur du monde est colossal. Le géant américain est englué dans la crise du 737 MAX depuis dix mois maintenant. Diminution historique de son niveau de livraisons en 2019 (380 appareils, contre 806 en 2018), chute prévisible de son chiffre d’affaires, recherche de prêt financiers pour une dizaine de milliards de dollars, crise de confiance auprès des acteurs du secteur mais aussi des passagers… Il est peu dire que le nouveau directeur général, David Calhoun, doit redorer l’image de ce groupe industriel iconique</em>&nbsp;» analyse avec justesse&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.usinenouvelle.com/article/en-plein-marasme-boeing-joue-son-va-tout-avec-le-777x.N922249">L’Usine Nouvelle</a>.&nbsp;</em> <br />   <br />  Les conséquences des mésaventures du 737MAX sont encore difficiles à évaluer. Pour beaucoup d’observateurs, il est improbable que Boeing se remette des effets de cette mauvaise publicité dans le domaine des moyens courriers qui était déjà dominé par l’iconique concurrent Airbus. «&nbsp;<em>Lancé lors du salon aéronautique de Dubaï en 2013, le 777X doit permettre à Boeing de proposer un nouvel avion dans le segment cette fois des gros porteurs, en concurrence directe avec l’Airbus A350, en particulier l’A350-1000. Pour rappel, le 777X est une modernisation poussée du 777, programme lancé en 1995 et qui a justement contribué au gré de ses différentes versions – 777-200, 777-200LR, 777-300ER… – à faire de Boeing un champion des long-courriers</em>&nbsp;» appuie le site spécialisé. Mais la partie est loin d’être gagnée alors que le secteur des vols commerciaux confirme que la tendance est plutôt au courts et moyens courriers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Boeing-veut-que-2020-soit-l-annee-du-rebond_a2278.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Air France, la salutaire intervention des Pays-Bas</title>
   <updated>2019-03-04T07:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Air-France-la-salutaire-intervention-des-Pays-Bas_a2034.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/31280644-29545797.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-04T07:34:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La situation d’Air France est tellement catastrophique depuis des années que l’abordage des Pays-Bas au capital de la compagnie devient une bonne nouvelle. Avec un deuxième Etat à l’actionnariat, la société pourrait être dans l’obligation de rentrer dans le rang.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/31280644-29545797.jpg?v=1551682626" alt="Air France, la salutaire intervention des Pays-Bas" title="Air France, la salutaire intervention des Pays-Bas" />
     </div>
     <div>
      Est-ce que le feuilleton interminable et insupportable d’Air France-KLM aurait eu lieu sans l’Etat français à l’actionnariat&nbsp;? Le sabordage par à coup de la compagnie aérienne est un gâchis insupportable, mêlant irresponsabilité des syndicats et laisser-faire de l’Etat Français. La situation a fini par être tellement insupportable que le Pays-Bas a décidé de prendre la main en entrant par surprise au capital de l’entreprise. «&nbsp;<em>Si le ministre Bruno Le Maire a simplement jugé l’opération "inamicale", son entourage n’a pas de mots assez durs pour qualifier l’interventionnisme des Pays-Bas. Sans se prononcer sur la légitimité de l’inquiétude des Néerlandais, on ne peut que constater que l’État français n’est par le dernier à voler au secours de ses fleurons menacés, voire à monter des mécanos industriels</em>&nbsp;» ironise très justement <em>L’Usine Nouvelle</em>. <br />   <br />  Du point de vue du patriotisme économique, l’arrivée des Pays-Bas au même niveau que la France est clairement une mauvaise nouvelle. Mais qui pourrait leur jeter la pierre&nbsp;? La France a-t-elle montré qu’elle était capable de peser au board d’Air France-KLM en trouvant une solution&nbsp;? La réponse est dans les résultats et les crises à répétition que vit la société.&nbsp; «&nbsp;<em>Notre objectif est de faire en sorte que nous puissions construire ensemble une compagnie européenne encore meilleure</em>&nbsp;» a expliqué le ministre hollandais Wopke Hoekstra. <br />   <br />  Depuis la fusion d’Air France avec le néerlandais KLM en 2003, le sort de la compagnie est autant suivi à la Haye qu’à Paris, n’en déplaise à Bruno Le Maire. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, Bruno Le maire reproche aux Néerlandais de ne pas avoir cherché calmement une solution plutôt que de s’armer en montant au capital d’Air France KLM. Mais à La Haye, on s’est simplement souvenu du conseil d’Al Capone&nbsp;: "On obtient plus de choses en étant poli et armé que juste poli"</em>&nbsp;» conclu avec humour <em><a class="link" href="https://www.usinenouvelle.com/editorial/air-france-klm-l-etat-francais-arroseur-arrose.N812765">L’Usine Nouvelle</a>.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Air-France-la-salutaire-intervention-des-Pays-Bas_a2034.html" />
  </entry>
</feed>
