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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T03:18:07+01:00</updated>
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   <title>LVMH-Tiffany : fin de non-recevoir du ministère français de l’Economie</title>
   <updated>2020-09-18T21:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/LVMH-Tiffany-fin-de-non-recevoir-du-ministere-francais-de-l-Economie_a2436.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2020-09-18T21:37:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après le Wall Street Journal, Bruno Le Maire a refusé que son ministère donne son concours à LVMH dans la recherche d’une porte de sortie du dossier de reprise de Tiffany. Une posture surprenante pour le gouvernement qui n’a de cesse de vouloir montrer qu’il soutient les entreprises françaises.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/49916564-38681926.jpg?v=1600459595" alt="LVMH-Tiffany : fin de non-recevoir du ministère français de l’Economie" title="LVMH-Tiffany : fin de non-recevoir du ministère français de l’Economie" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-right: 0cm; margin-left: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(78, 89, 102);">Renault c’est oui, LVMH non. A en croire les informations du&nbsp;<i>Wall Street Journal</i>, il y a des conséquences du Covid-19 pour les entreprises auxquelles l’Etat ne veut pas donner son concours. «<i>&nbsp;LVMH a demandé en vain au ministre français de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire de l'aider à trouver une porte de sortie à son projet de rapprochement avec le joaillier américain Tiffany, rapporte jeudi le Wall Street Journal, citant de hauts responsables français. Le géant du luxe français, qui a annoncé mercredi dernier l'abandon de cette opération estimée à 16,2 milliards de dollars (13,7 milliards d'euros), déclare n'avoir jamais contacté Bruno Le Maire, parlant d'accusations malveillantes et totalement infondées. LVMH a dit avoir pris connaissance d'une lettre du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian lui demandant de reporter l'opération au-delà du 6 janvier "en réaction à la menace de taxes sur les produits français formulée par les Etats-Unis". Le directeur financier de LVMH, Jean-Jacques Guiony a déclaré que ce courrier, non sollicité, avait été une surprise pour son groupe</i>&nbsp;», rapporte&nbsp;<i><a class="link" href="https://www.boursorama.com/bourse/actualites/tiffany-bruno-le-maire-a-rejete-une-demande-d-aide-de-lvmh-rapporte-le-wsj-986b7684f18aa3a91e70baea8dcf0166">Boursorama</a>.<o:p></o:p></i></span> <br />    <p style="margin-right: 0cm; margin-left: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(78, 89, 102);">Selon le quotidien économique, la démarche du Quai d’Orsay est arrivée après que des contacts ont été effectués avec le ministère de l’Économie. Ce qui semble cohérent dans la mesure où ce dossier très international aurait pu donner lieu à un soutien de nos réseaux diplomatiques. «&nbsp;<i>LVMH a demandé au ministre de l'Economie et des Finances de rédiger une lettre à même de jeter les bases d'une renégociation ou d'un retrait pour LVMH, et Bruno Le Maire a refusé, ajoutent les sources citées par le quotidien américain</i>&nbsp;», poursuit le site économique. Alors que certains articles ou personnalités ont dénoncé la collaboration de l’Etat avec LVMH et le soutien des grandes entreprises, force est de remarquer que pour s’efforcer de voir nos entreprises rester française, est d’assumer que l’Etat joue un rôle de soutien sur des dossiers complexes.<o:p></o:p></span> <br />  
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   <title>​PSA et Fiat Chrysler discuteraient d’une fusion</title>
   <updated>2019-10-30T09:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​PSA-et-Fiat-Chrysler-discuteraient-d-une-fusion_a2224.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2019-10-30T09:32:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PSA et Fiat Chrysler seraient avancés dans des discussions de fusion entre égaux, annoncent le Wall Street Journal. Si l’opération avait lieu, elle donnerait naissance à un groupe d’une valeur d’environ 50 milliards de dollars.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/38906989-33731261.jpg?v=1572425742" alt="​PSA et Fiat Chrysler discuteraient d’une fusion" title="​PSA et Fiat Chrysler discuteraient d’une fusion" />
     </div>
     <div>
      Ce pourrait être un cataclysme dans le secteur automobile. D’après l’Agence France presse (AFP) qui confirme les informations du&nbsp;<em>Wall Street Journal</em>, PSA et Fiat Chrysler discutent d’une fusion entre égaux.&nbsp;«&nbsp;<em>Les deux groupes discutent d'une fusion entre égaux, qui créerait une entreprise valorisée à quelque 50 milliards de dollars. D'autres options sont également sur la table,&nbsp;indique&nbsp;une source proche du dossier Le président du directoire de PSA Carlos Tavares deviendrait directeur général de la nouvelle entité, dont le conseil d'administration serait présidé par le patron de Fiat Chrysler (FCA) John Elkann, héritier de la dynastie Agnelli</em>&nbsp;» reprend&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/psa-et-fiat-chrysler-discutent-d-une-fusion-831947.html">La Tribune</a>.&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour arriver à un accord, étant donné la taille des deux groupes, les discussions vont être longues et peuvent achopper à tout moment. «&nbsp;<em>PSA a vendu 3,9 millions de véhicules l'an dernier, réalisant un chiffre d'affaires de 74 milliards d'euros. FCA a de son côté écoulé 4,8 millions de véhicules, pour 110 milliards. A la Bourse de Paris, le groupe français affiche une capitalisation de 22,54 milliards d'euros, tandis que la valorisation boursière de FCA, cotée à Wall Street et à Milan, varie: elle est d'un peu plus de 28,1 milliards de dollars aux Etats-Unis et de 20,74 milliards d'euros à Milan. L'union des deux groupes donnerait naissance au numéro 4 mondial du secteur en nombre de véhicules vendus (sur la base des chiffres annuels 2018). Il pointerait derrière Volkswagen, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et Toyota, avec les marques Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot et Vauxhall</em>&nbsp;» ajoute&nbsp;<em>l’AFP.&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  Du point de vue géographique, l’alliance a aussi du sens avec des forces et des faiblesses complémentaires. Fiat Chrysler pourrait ouvrir le marché américain à PSA qui est plus avancé que son potentiel partenaire en Europe et en Asie. Des arguments comptables et stratégiques qui ont de la valeur mais qui devront passer devant Bercy puisque l’Etat est actionnaire (12%) de PSA. Or on se souvient que c’est cette étape qui avait fait capoter les discussions entre Fiat Chrysler et Renault il y a quelques mois.
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   <title>Monopole de Google, la justice américaine va enquêter</title>
   <updated>2019-06-03T11:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Monopole-de-Google-la-justice-americaine-va-enqueter_a2126.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2019-06-03T11:44:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Wall Street Journal assure que le ministère américain de la Justice va lancer une enquête sur la position de monopole de Google. Une division spécialisée va passer au crible les pratiques commerciales du moteur de recherche et d’autres activités connexes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/34396718-31432665.jpg?v=1559556512" alt="Monopole de Google, la justice américaine va enquêter" title="Monopole de Google, la justice américaine va enquêter" />
     </div>
     <div>
      Même aux Etats-Unis, le monopole de Google commence à poser problème. Alors qu’en Europe, la position dominante du moteur de recherche est analysée comme une situation de domination américaine. D’après <a class="link" href="https://www.wsj.com/articles/justice-department-is-preparing-antitrust-investigation-of-google-11559348795">les informations du <em>Wall Street Journal</em></a>  &nbsp;"l’américanité" de la compagnie ne suffit pas à convaincre les institutions. Le quotidien économique assure en effet que le ministère de la Justice américain s’apprête à lancer une enquête sur le monopole du moteur de recherches ainsi que des activités connexes. «&nbsp;<em>La division chargée des questions «&nbsp;antitrust&nbsp;» se prépare à «&nbsp;examiner de près les pratiques commerciales&nbsp;» de Google concernant son moteur de recherche et d’autres activités, selon des sources anonymes citées par le quotidien américain. La Federal Trade Commission (FTC), qui partage avec le ministère de la Justice le rôle d’autorité de la concurrence, avait mené il y a plusieurs années une vaste investigation sur la domination de Google dans la recherche en ligne et la publicité avant de la clore sans suite en 2013 </em>» relève <em><a class="link" href="https://www.20minutes.fr/economie/2530671-20190601-etats-unis-justice-americaine-prepare-enquete-anti-monopole-contre-google">20 Minutes</a>  </em>, qui a repéré l’information. <br />  &nbsp; <br />  L’enquête pourrait donc être réouverte, conformément au vœu d’élus et d’associations américaines. Le contexte sera d’ailleurs légèrement différent puisque la Commission européenne a depuis condamné à trois reprises Google pour des pratiques contraires aux règles de concurrence. <br />  &nbsp; <br />  Si l’information est confirmée, le dossier sera intéressant à suivre. Selon ce que les enquêteurs mettent à jour et les décisions de justice qui suivent, ce pourrait être un premier acte de régulation par Washington des géants de la Silicon Valley qui sont perçus dans le monde entier comme des émanations de l’influence américaine. Pourtant, comme le rappelle très justement <em>20 Minutes</em>, «&nbsp;<em>Aux Etats-Unis, de plus en plus de voix, des deux côtés de l’échiquier politique, appellent à agir contre les géants de la «&nbsp;tech&nbsp;», voire à les démanteler, accusés d’être trop puissants, voire monopolistiques. Dans le viseur principalement, Facebook, Google ou Amazon.</em>&nbsp;»
     </div>
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   <title>Apple Music colle aux basques de Spotify</title>
   <updated>2018-02-05T11:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Apple-Music-colle-aux-basques-de-Spotify_a1751.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2018-02-05T11:04:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après les chiffres publiés par le Wall Street Journal, Apple Music s’apprête à dépasser sur le marché américain Spotify. Décidemment, la force de frappe d’Apple est telle que dans tous ses domaines d’expression, le groupe finit par s’imposer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/19958531-23633509.jpg?v=1517825356" alt="Apple Music colle aux basques de Spotify" title="Apple Music colle aux basques de Spotify" />
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     <div>
      Le rouleau compresseur Apple est en démonstration. Avec une stratégie d’univers de consommation où chaque objet ou produit est mieux adapté à celui d’une autre gamme, le groupe à la pomme continue à gagner du terrain. D’après les chiffres du quotidien américain&nbsp;<em>The Wall Street Journal</em>, sur le très compétitif marché américain Apple Music devrait dépasser Spotify durant l’été prochain. «&nbsp;<em>Avec 36 millions d'abonnés payants contre 70 millions pour Spotify, la marque à la pomme reste deuxième du marché, mais sa croissance sur le marché américain est nettement plus importante de celle de son concurrent</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="http://www.europe1.fr/technologies/apple-music-en-passe-de-depasser-spotify-aux-etats-unis-3565172">Europe 1</a>  </em>, raconte&nbsp;<em>.&nbsp;</em> <br />   <br />  «&nbsp;<em>Aux Etats-Unis,&nbsp;Apple Music voit son nombre d'utilisateurs croître de 5% par mois, contre seulement 2% pour Spotify. De quoi permettre au service d'Apple lancé en juillet 2015, soit bien après Spotify, de rattraper son retard. Avec une telle croissance, le service notamment disponible sur iPhone et iPad devrait devenir leader dans le pays cet été, indique le&nbsp;Wall Street Journal</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />   <br />  Mais le marché américain n’est pas représentatif du reste du monde où Spotify continue à attirer plus de nouveaux abonnés que son concurrent. Mais signe que la stratégie du groupe à la pomme fonctionne, il est très probable que le développement mondial du iOS finisse par porter des fruits aussi à l’échelle mondiale. Comme le souligne&nbsp;<em>Europe 1</em>, le principal levier de développement de Apple music est sans conteste la «&nbsp;<em>très bonne intégration dans iOS, le système d'exploitation des iPhone et iPad</em>.&nbsp;» <br />   <br />  Par ailleurs, conclue l’article, «&nbsp;<em>&nbsp;La croissance d'Apple Music devrait se poursuivre avec la sortie, le 9 février, de HomePod, l'enceinte intelligente d'Apple. Celle-ci ne permettra en effet que de diffuser des chansons issues de sa bibliothèque iTunes ou d'Apple Music. Les titres en provenance de Spotify ou d'un autre service de streaming ne seront accessibles sur l'enceinte que via la technologie AirPlay</em>.&nbsp;»
     </div>
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