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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-08T20:31:01+02:00</updated>
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   <title>Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers</title>
   <updated>2026-04-08T14:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Absenteisme-ce-que-revele-en-profondeur-le-barometre-Axa-pour-les-managers_a4256.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2026-04-08T14:35:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le baromètre Datascope 2026 d’Axa apporte un éclairage précis et structurant pour les entreprises. Au-delà d’une hausse désormais bien identifiée de l’absentéisme, l’étude met en évidence une transformation du phénomène. En 2025, le taux atteint 4,8 % dans le secteur privé, contre 4,5 % un an plus tôt, soit une progression continue depuis la crise sanitaire et une hausse de 50 % depuis 2019, selon AXA le 31 mars 2026. Mais le point clé n’est pas uniquement quantitatif. Le baromètre montre que la nature même de l’absentéisme évolue.     <div><b>Un absentéisme tiré par les arrêts longs, pas par les absences courtes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95917460-66942044.jpg?v=1775651814" alt="Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers" title="Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers" />
     </div>
     <div>
      Premier enseignement majeur : la hausse du taux d’absentéisme ne s’explique pas par une multiplication des absences de courte durée. Celles-ci restent nombreuses – 44 % des arrêts concernent des périodes de 1 à 3 jours – mais leur impact sur le taux global est marginal, inférieur à 0,2 point. À l’inverse, ce sont les arrêts longs qui structurent la dynamique actuelle. Les arrêts de plus de deux mois représentent désormais plus des deux tiers du taux global. Plus encore, les arrêts de plus de six mois pèsent à eux seuls 2,1 points du taux global en 2025, contre 1,6 point en 2022, d’après l’étude détaillée du <a class="link" href="https://www.axa.fr/particuliers/qui-sommes-nous/actualites/entreprises/datascope-axa-2026-absenteisme-salaries.html" rel="nofollow" target="_blank">Datascope.</a> <br />   <br />  Cette évolution est déterminante pour les entreprises. Elle signifie que le sujet principal n’est plus la gestion de l’absentéisme ponctuel, mais la prévention des situations de rupture durable avec le travail. Le coût organisationnel, humain et économique se concentre désormais sur une minorité de situations longues, mais lourdes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeunes salariés : une montée rapide et un profil d’absences spécifique</b></div>
     <div>
      Le baromètre met également en lumière une progression marquée chez les jeunes actifs. L’absentéisme augmente de 10 % chez les moins de 30 ans et de 11 % chez les 30-35 ans, selon les données reprises par TF1 Info. <strong>Au-delà de la hausse, Axa décrit un profil d’absentéisme particulier. Les jeunes salariés cumulent plusieurs caractéristiques : une fréquence élevée d’arrêts courts, souvent liée à des épisodes épidémiques, mais aussi une progression des arrêts répétés et, surtout, une montée des arrêts longs.</strong> <br />    <strong>Les données détaillées montrent que les moins de 30 ans atteignent 105 arrêts pour 100 salariés sur un an, avec 57 % d’arrêts de 1 à 3 jours. </strong>Parallèlement, ils sont fortement concernés par les arrêts de longue durée. Dans cette tranche d’âge, les troubles psychologiques représentent 51 % des arrêts longs. Pour les managers, ce double profil – absences fréquentes et fragilité sur les arrêts longs – renvoie à des enjeux de socialisation professionnelle, de stabilité des parcours et de conditions d’entrée dans l’emploi. <br />    Autre évolution structurante : la progression de l’absentéisme chez les cadres. Longtemps moins exposés, ils connaissent désormais une hausse de 8 % en 2025, selon TF1 Info. Le phénomène reste quantitativement plus limité que dans d’autres catégories, mais il est qualitativement stratégique. Axa souligne que la durée moyenne des arrêts des cadres dépasse désormais celle des non-cadres. <strong>Chez les hommes cadres de 30 à 45 ans, l’absentéisme progresse de 16 % et que la fréquence des arrêts de plus de six mois bondit de 38 %.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La santé mentale, premier moteur de l’absentéisme</b></div>
     <div>
      Le point central du baromètre Axa concerne la santé mentale. Les troubles psychologiques s’imposent désormais comme la première cause des arrêts longs. <strong>Chez les moins de 30 ans, ils représentent 51 % des arrêts de longue durée</strong>. Chez les 30-35 ans, cette part atteint 54 %. L’étude met également en évidence un rajeunissement des situations : l’âge moyen de survenue de ces troubles passe de 43,3 ans en 2019 à 40 ans en 2025. <br />    Ce déplacement générationnel est un signal fort. Il traduit une exposition plus précoce aux risques psychosociaux, mais aussi une moindre capacité d’absorption des tensions professionnelles. <br />     <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le présentéisme, ennemi de l'efficacité au travail</title>
   <updated>2011-11-29T15:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-presenteisme-ennemi-de-l-efficacite-au-travail_a373.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2011-11-29T14:56:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Claude Carina</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une récente étude sur l’absentéisme au travail a révélé que le taux d’absentéisme diminue progressivement en faveur du présentéisme. Souvent considéré comme un engagement envers l’entreprise, le présentéisme coûte pourtant parfois plus cher que l’absentéisme.     <div><b>Perception du présentéisme</b></div>
     <div>
      Depuis quelques années, le présentéisme tend à augmenter et semble être une pratique plus masculine. Bien vu par les entreprises françaises qui considèrent que rester sur son lieu de travail plus longtemps est un acte d’engagement envers elle, il est souvent gratifié par une promotion. Cependant, ce dernier n’a pas la même valeur pour d’autres pays comme la Suisse par exemple, qui voit le présentéisme comme un manque d’efficacité et d’organisation de la part des salariés. Cela n’est pas sans raison, car l’on est en droit de se demander si ce temps passé au travail est réellement bénéfique pour l’entreprise. La réponse à cette interrogation n’est pas des plus rassurantes, car des études montrent que ces employés qui errent dans les couloirs jusqu'à la tombée de la nuit ne sont pas là pour travailler, mais pour réseauter et étayer leurs relations dans l’optique d’un avenir professionnel meilleur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le présentéisme coûte cher</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/3487655-5021286.jpg?v=1322575283" alt="Le présentéisme, ennemi de l'efficacité au travail" title="Le présentéisme, ennemi de l'efficacité au travail" />
     </div>
     <div>
      En France, la majorité des employés a d'ores et déjà compris qu’être présent paye plus que l’absentéisme. C’est pourquoi le taux de présentéisme progresse constamment au grand plaisir de la gouvernance qui ne se rend pas compte qu’elle est perdante. En effet, cette attitude se révèle néfaste, car être présent ne signifie pas, travailler. Et c’est là que le bât blesse, car un employé inactif coûte 1,5 fois plus cher qu’un employé absent. Une étude montre en effet que les adeptes du présentéisme ont une productivité moindre comparée à ceux qui préfèrent se cantonner aux horaires et être absents en cas de stress trop important. Paradoxalement, les présentéistes sont beaucoup plus sensibles au stress, ce qui les pousse à réfléchir à une autre carrière. Ils ne s’épanouissent pas dans leur présent travail et passent leur temps à réseauter et à brasser de l’air. Ils évacuent ainsi le stress et ne voient pas d’inconvénient à rester plus longtemps au travail pour faire bonne impression. Comportement plus spécifique des hommes, les femmes elles préfèrent travailler de manière méthodique pour partir à l’heure. Malheureusement, ce fonctionnement typiquement féminin n’est pas toujours bien vu. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le présentéisme génère des inégalités</b></div>
     <div>
      Moins enclines au présentéisme, les femmes préfèrent un travail efficace qui leur permettra de rentrer chez elle au plus tôt et de retrouver leur vie familiale. Cependant, ce comportement est mal vu par les entreprises françaises, qui associent volume horaire à efficacité. Selon des femmes cadres, qui ont été interrogées, le présentéisme arriverait en deuxième position dans les facteurs freinant leur évolution. Mais dans un monde encore majoritairement masculin, le présentéisme négatif des hommes apparait comme transparent aux yeux des managers qui sont eux-mêmes des hommes. Connaissant la tendance des femmes à être plus efficaces, les dirigeants devraient favoriser leur évolution, mais le présentéisme étant ancré dans la conscience collective, il faudra beaucoup d’efforts et de temps pour que les dirigeants et managers ne fassent plus l’amalgame entre le temps de travail et la productivité. Le présentéisme a donc encore de beaux jours devant lui et continuera d’être l’ennemi non avoué de l’efficacité au travail, en attendant une évolution des mentalités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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