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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-10T16:19:31+02:00</updated>
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   <title>Prix de l'énergie : quelles sont les nouvelles aides pour les professionnels ?</title>
   <updated>2026-04-22T05:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Prix-de-l-energie-quelles-sont-les-nouvelles-aides-pour-les-professionnels_a4276.html</id>
   <category term="Energie" />
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   <published>2026-04-22T09:00:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sébastien Lecornu dévoile un nouveau train d'aides ciblées pour faire face à la flambée des prix énergétiques. Trois millions de travailleurs modestes "grands rouleurs" bénéficieront d'un soutien forfaitaire, tandis que les secteurs agricole, maritime et des transports voient leurs dispositifs d'accompagnement renforcés significativement.     <div><b>Des aides renforcées face à l'envolée des prix énergétiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/96188930-67104951.jpg?v=1776829480" alt="Prix de l'énergie : quelles sont les nouvelles aides pour les professionnels ?" title="Prix de l'énergie : quelles sont les nouvelles aides pour les professionnels ?" />
     </div>
     <div>
      L'escalade des prix des carburants, exacerbée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, contraint l'exécutif français à déployer un arsenal d'<strong>aides</strong>&nbsp;ciblées d'une ampleur inédite. <strong>Sébastien Lecornu a dévoilé mardi 21 avril un dispositif d'accompagnement destiné à préserver les secteurs économiques les plus vulnérables aux soubresauts énergétiques.</strong> <br />   <br />  Le gouvernement privilégie délibérément une approche chirurgicale, abandonnant la tentation des mesures générales. <strong>"Nous refusons catégoriquement toute forme de logique de chèques généraux ou de baisses massives de taxes", a martelé le Premier ministre, invoquant l'impact "épouvantable pour nos finances publiques".</strong> Cette philosophie interventionniste se matérialise par un renforcement substantiel des dispositifs existants, permettant aux entreprises de mieux anticiper leurs coûts et d'ajuster leurs stratégies tarifaires. <br />   <br />  S'agissant des pêcheurs, l'aide sur le gazole non routier (GNR) s'élèvera de vingt centimes à une fourchette oscillant entre trente et trente-cinq centimes par litre dès mai prochain. Cette majoration de soixante-quinze pour cent témoigne de la situation particulièrement précaire de la filière halieutique, déjà ébranlée par la concurrence internationale et l'étau réglementaire.&nbsp;<strong>Cette mesure permet aux armateurs de retrouver une compétitivité face aux importations et de maintenir leur activité sans répercuter intégralement la hausse sur les prix de vente.</strong> <br />   <br />  Les exploitants agricoles bénéficieront d'un quadruplement de leur enveloppe d'accompagnement. L'aide de quinze centimes par litre de GNR sera "déclenchée dès le mois de mai", selon&nbsp;<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/3-millions-de-travailleurs-modestes-aides-sebastien-lecornu-annonce-un-dispositif-d-accompagnement-pour-les-grands-rouleurs-et-le-renforcement-des-aides-pour-les-pecheurs-et-les-agriculteurs-en-mai_AV-202604210703.html" target="_blank">BFM TV</a>. Cette multiplication par quatre de l'enveloppe initialement fixée à vingt millions d'euros souligne l'ampleur de la détresse du secteur primaire face à l'inflation énergétique, permettant aux agriculteurs de préserver leurs marges dans un contexte de volatilité des prix alimentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les transporteurs et le BTP dans le viseur des aides du gouvernement</b></div>
     <div>
      &nbsp; <br />    Le secteur des transports conserve son aide de vingt centimes par litre pour le mois de mai.<strong> Néanmoins, les taxis et VTC, "professions particulièrement impactées" selon Sébastien Lecornu, feront l'objet de négociations spécifiques dans les prochains jours. </strong>Ces professionnels, dont l'activité repose intégralement sur la mobilité, subissent de plein fouet l'escalade des coûts de carburant sans pouvoir systématiquement répercuter ces augmentations sur leur clientèle, fragilisant ainsi leur modèle économique. <br />    Le secteur du bâtiment et des travaux publics intègre pour la première fois ce dispositif d'<strong>aides</strong>&nbsp;énergétiques. Les petites entreprises de moins de vingt salariés pourront prétendre à un soutien d'environ vingt centimes par litre. Cette extension aux entreprises du BTP reconnaît leur vulnérabilité face aux coûts logistiques, dans un secteur où les déplacements de matériel et de personnel représentent un poste budgétaire crucial, souvent sous-estimé dans les devis initiaux. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois millions de "grands rouleurs" concernés par le nouveau dispositif</b></div>
     <div>
      <strong>L'innovation majeure de ce plan réside dans l'instauration d'un "dispositif d'accompagnement" destiné aux travailleurs modestes contraints à de longs trajets quotidiens</strong>. Cette mesure ciblera approximativement trois millions de personnes, soit près de douze pour cent de la population active française, révélant l'ampleur du phénomène de mobilité subie dans l'Hexagone. <br />    Les critères d'éligibilité dessinent le profil type du bénéficiaire : personnes en emploi disposant d'un véhicule personnel, parcourant annuellement un minimum de huit mille kilomètres ou effectuant des trajets domicile-travail d'au moins quinze kilomètres, et appartenant aux catégories d'imposition D1 à D5.&nbsp;<strong>Ces critères permettent aux professionnels des ressources humaines d'identifier précisément les salariés éligibles et d'anticiper l'impact sur les négociations salariales ou les avantages en nature liés au transport.</strong> <br />    L'aide forfaitisée équivaudra "en moyenne à vingt centimes par litre", précise le Premier ministre. Cette approche forfaitaire simplifie les démarches administratives tout en évitant le "flicage" des usagers, selon la terminologie gouvernementale.<strong> Le dispositif repose sur un "principe de confiance souple", traduisant la volonté de l'exécutif de concilier efficacité budgétaire et facilité d'accès pour les entreprises comme pour les particuliers.</strong> <br />    L'ampleur financière de ces mesures s'inscrit dans un contexte budgétaire déjà tendu par les répercussions du conflit moyen-oriental. Le ministre des Comptes publics David Amiel rappelle que cent cinquante millions d'euros d'<strong>aides</strong>&nbsp;ont déjà été mobilisés depuis le déclenchement de la crise : soixante millions pour le chèque énergie, cinquante millions pour les transporteurs, trente-cinq millions pour les agriculteurs et cinq millions pour les pêcheurs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Prêt Flash Carburant, nouvelle aide  du gouvernement pour les entreprises</title>
   <updated>2026-04-09T12:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Pret-Flash-Carburant-nouvelle-aide-du-gouvernement-pour-les-entreprises_a4258.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2026-04-09T12:28:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement lance le Prêt Flash Carburant via Bpifrance pour soutenir les TPE/PME des secteurs transport, agriculture et pêche face à la flambée des prix. Montants de 5 000 à 50 000 euros à 3,8%, sans garantie, mais cette aide exclut les particuliers et multiplie la bureaucratie.     <div><b>Le Prêt Flash Carburant : une réponse gouvernementale face à la flambée des prix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95936799-66952603.jpg?v=1775730731" alt="Le Prêt Flash Carburant, nouvelle aide  du gouvernement pour les entreprises" title="Le Prêt Flash Carburant, nouvelle aide  du gouvernement pour les entreprises" />
     </div>
     <div>
      Face à l'envolée des prix du carburant causée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, le gouvernement français vient de déployer une nouvelle mesure d'urgence : le <strong>Prêt Flash Carburant</strong>. Cette aide, mise en œuvre en partenariat avec Bpifrance, s'adresse spécifiquement aux TPE et PME des secteurs les plus exposés à cette crise énergétique. Avec une hausse de plus de 40 centimes au litre pour le gasoil et de plus de 30 centimes pour l'essence depuis le mois dernier, cette initiative gouvernementale tente de répondre à l'urgence économique. <br />  Le <strong>Prêt Flash Carburant</strong> s'inscrit dans une démarche de soutien à la trésorerie des entreprises françaises, particulièrement celles dont l'activité dépend fortement des déplacements et du transport. Cette mesure intervient après deux autres dispositifs déjà mis en place : le report de cotisations sociales et l'étalement des échéances fiscales, ainsi que le renoncement temporaire au droit d'accise sur le GNR en avril. <br />   <br />  Pour bénéficier du Prêt Flash Carburant, les entreprises doivent répondre à des critères précis visant à éviter les effets d'aubaine. Les conditions d'éligibilité sont les suivantes :  <ul>  	<li class="list">Être une TPE ou PME créée depuis plus d'un an</li>  	<li class="list">Exercer une activité dans les secteurs des transports, de l'agriculture ou de la pêche</li>  	<li class="list">Justifier que les dépenses de carburant représentent au minimum 5% du chiffre d'affaires</li>  	<li class="list">Disposer d'un compte bancaire professionnel</li>  	<li class="list">Accepter de fournir ses relevés de compte bancaire à Bpifrance</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Modalités financières du dispositif</b></div>
     <div>
      Le Prêt Flash Carburant propose des conditions financières attractives pour les entreprises en difficulté. Le montant emprunté peut varier entre 5 000 et 50 000 euros, avec un taux d'intérêt fixe de 3,8%. La durée de remboursement s'étend jusqu'à 36 mois, incluant un différé d'amortissement du capital de 12 mois. <br />   <br />  L'un des avantages notables de ce dispositif réside dans l'absence de garantie demandée, facilitant ainsi l'accès au financement pour les petites structures. La procédure, entièrement dématérialisée, promet une mise à disposition des fonds sous 7 jours après validation du dossier, déposé directement sur le site de Bpifrance à partir du 13 avril. <br />   <br />  Au-delà de son périmètre restreint, le Prêt Flash Carburant illustre parfaitement la tendance gouvernementale à créer de nouveaux dispositifs administratifs plutôt qu'à s'attaquer aux causes structurelles du problème. Cette nouvelle "usine à gaz" nécessite de remplir des formulaires, de respecter des conditions strictes, et surtout de contracter un emprunt qui devra être remboursé avec intérêts. <br />  Cette approche pose question quand on sait que 75% des Français, selon l'étude Odoxa, attendent une action concrète du gouvernement, et que plus de la moitié réclament spécifiquement une baisse de la TVA sur le carburant. La complexité administrative du dispositif contraste avec l'urgence de la situation économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides</title>
   <updated>2026-02-16T09:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Apprentissage-les-entreprises-face-a-un-nouveau-choc-des-aides_a4177.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2026-02-16T09:17:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 15 février 2026, plusieurs médias nationaux, dont Le Monde et La Tribune, ont révélé un projet de décret actant une nouvelle baisse des aides à l’embauche d’apprentis dans l’enseignement supérieur. Cette décision, confirmée par le ministère du Travail, modifie en profondeur le soutien public à l’apprentissage et redessine les conditions de l’emploi des jeunes en BTS, en licence ou en école d’ingénieurs.     <div><b>Une baisse massive des aides à l’embauche qui reconfigure l’emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94501159-65923416.jpg?v=1771230043" alt="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" title="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" />
     </div>
     <div>
      La réforme des aides pour un contrat d’apprentissage cible explicitement les formations du supérieur. Selon <a class="link" href="https://www.latribune.fr/article/economie/4493010229447414/apprentissage-le-gouvernement-reduit-les-aides-a-l-embauche-dans-le-superieur" rel="nofollow" target="_blank">La Tribune</a>, l’aide maximale versée aux entreprises de moins de 250 salariés serait ramenée à 4 500 euros pour l’embauche d’un apprenti préparant un BTS, et à 2 000 euros pour un diplôme d’ingénieur, une licence ou un master. <strong>En parallèle, pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide serait plafonnée à 1 500 euros pour les diplômes de niveau bac + 2 et à 750 euros pour les formations longues. </strong>Or, ces montants sont nettement inférieurs aux dispositifs antérieurs, ce qui modifie l’équilibre économique de chaque embauche et, par conséquent, les perspectives d’emploi dans ces filières. <br />   <br />  Le gouvernement assume un objectif budgétaire clair. <strong>D’après les informations relayées par CNews, la baisse des aides doit générer environ 200 millions d’euros d’économies dès 2026 et jusqu’à 700 millions d’euros d’ici 2027. </strong>Cette logique d’économies intervient alors que l’apprentissage avait fortement progressé ces dernières années, atteignant près d’un million de contrats en cours en 2024 selon des données publiques du ministère de l’Économie. La question centrale devient celle de l’impact sur l’emploi : un moindre soutien public pourrait freiner l’embauche d’apprentis, notamment dans les secteurs à forte intensité de compétences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises : arbitrages financiers et nouvelles stratégies d’embauche</b></div>
     <div>
      Pour les entreprises, la baisse des aides à l’embauche change concrètement la donne. En effet, l’aide est versée uniquement pour la première année du contrat, comme le rappelle le site officiel Service-Public.fr. Ainsi, la réduction des montants accroît le reste à charge pour l’employeur, en particulier pour les études longues comme les cursus d’ingénieurs.<strong> Dans un contexte de ralentissement économique, ce surcoût peut peser sur la décision d’embauche et donc sur le volume global d’emploi en apprentissage. <br />   <br />  Du côté des jeunes, les conséquences peuvent être directes. </strong>L’apprentissage constitue un levier majeur d’insertion et d’accès à l’emploi durable, en particulier pour les étudiants en BTS et pour les futurs ingénieurs. Or, la diminution des aides à l’embauche pourrait conduire certaines entreprises à limiter les offres de contrats, notamment dans les secteurs technologiques ou industriels où les études sont longues et coûteuses. Le signal envoyé au système éducatif est fort. <strong>L’apprentissage avait été encouragé comme un outil stratégique d’insertion et de compétitivité des entreprises. Aujourd’hui, la priorité affichée est celle des économies budgétaires. </strong> <br />   <br />  Si l’aide de 6 000 euros pour l’embauche d’un apprenti en situation de handicap est maintenue le recentrage global du dispositif modifie la trajectoire du modèle. À court terme, les entreprises devront ajuster leurs prévisions d’embauche. À moyen terme, le marché de l’emploi des jeunes diplômés pourrait connaître une phase de ralentissement, avec un risque de tension accrue entre offre de formation et besoins réels des employeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Apprentis : le gouvernement taille dans les aides en 2026</title>
   <updated>2025-10-16T10:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Apprentis-le-gouvernement-taille-dans-les-aides-en-2026_a4007.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-10-16T10:53:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 14 octobre 2025, le gouvernement a présenté son projet de loi de finances pour 2026. Ce texte contient des mesures majeures touchant directement les entreprises employant des apprentis : l’aide de 500 euros pour le permis B est supprimée, les exonérations de cotisations sur les salaires des apprentis recrutés dès 2026 sont supprimées, et le régime social sera plus homogène.     <div><b>Coûts supplémentaires pour les employeurs : moins de soutien à la mobilité des apprentis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91803609-64441230.jpg?v=1760605190" alt="Apprentis : le gouvernement taille dans les aides en 2026" title="Apprentis : le gouvernement taille dans les aides en 2026" />
     </div>
     <div>
      Jusqu’à présent, les entreprises pouvaient s’appuyer sur l’aide forfaitaire de 500 euros dédiée aux apprentis pour financer le permis B de leurs alternants, facilitant leur mobilité entre formation et poste. <strong>Le Budget 2026 propose de supprimer cette aide, ce qui transfère une charge implicite sur l’apprenti lui-même</strong> <br />   <br />  Pour les entreprises, cela signifie plusieurs défis nouveaux : la nécessité de compenser cette perte pour rester attractives ; un risque de désengagement des apprentis ne pouvant assumer seuls ce coût ; un alourdissement administratif si des dispositifs internes d’avance ou de remboursement de frais sont mis en place. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.autoplus.fr/actualite/le-nouveau-gouvernement-compte-supprimer-laide-de-500-euros-pour-le-permis-de-conduire-reser-vee-aux-apprentis-1402447.html" rel="nofollow" target="_blank">Auto Plus</a> analyse cette suppression comme un coup de rabot dans les avantages liés à l’apprentissage, et alerte les employeurs sur l’impact pratique pour les apprentis, notamment ceux qui n’ont pas d’autre mode de financement du permis<strong>. Les entreprises de secteurs nécessitant des déplacements (BTP, logistique, maintenance) seront les plus exposées, car le critère « posséder le permis » devient plus coûteux à satisfaire.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur la masse salariale : fin des exonérations des apprentis dès 2026</b></div>
     <div>
      L’autre changement majeur touche directement le coût salarial des apprentis. Le projet de budget prévoit la suppression des exonérations de cotisations sociales et de CSG sur les salaires des apprentis recrutés à compter de 1ᵉʳ janvier 2026, selon <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques/le-salaire-net-des-apprentis-risque-de-baisser-le-gouvernement-prevoit-la-fin-de-leurs-exemptions-de-cotisations_AD-202510140888.html" rel="nofollow" target="_blank">BFMTV.</a> <br />   <br />  <strong>Jusqu’ici, les entreprises bénéficiaient d’un allègement de charges sur la partie de rémunération exonérée pour les apprentis. Ce soutien disparaîtra pour les nouveaux contrats.</strong> <a class="link" href="https://www.nicematin.com/societe/politique/budget-2026-le-salaire-net-des-apprentis-pourrait-diminuer-l-aide-au-permis-de-conduire-supprimee-10652519" rel="nofollow" target="_blank">Nice-Matin</a> précise que cette suppression visera les contrats signés en 2026 et entraînera une baisse du salaire net des apprentis, ce qui se reflète aussi sur le coût global pour l’entreprise. <br />   <br />  Concrètement : si l’apprenti perçoit une rémunération brute, l’employeur devra assumer davantage de charges (ou accepter que l’apprenti ait un net réduit). L’argument gouvernemental met l’accent sur l’égalité sociale : <strong>« Les droits des apprentis sont identiques à ceux des salariés et doivent (…) être financés. »</strong> <br />   <br />  Pour les entreprises, cela se traduit par : une hausse du coût total d’embauche des apprentis ; un arbitrage entre maintenir des conditions attractives ou accepter une baisse du net pour l’apprenti ; la possible nécessité de renégocier les budgets formation / social pour absorber la charge. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli</title>
   <updated>2024-09-18T16:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Stellantis-l-Italie-retire-les-subventions-a-l-usine-de-Termoli_a3572.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2024-09-18T09:34:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Italie a pris une décision majeure concernant Stellantis. Entre le gouvernement et le constructeur, issu de la fusion de Peugeot et Fiat, le torchon brûle depuis plusieurs mois. Et le gouvernement italien a décidé de mettre une coup de pression sur le géant en retirant les fonds publics destinés à la construction d'une usine de batteries à Termoli, qui faisait partie d'un projet européen de transition vers les véhicules électriques.     <div><b>La gigafactory de Termoli sur la sellette ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82876787-59394123.jpg?v=1726646290" alt="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" title="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" />
     </div>
     <div>
      Le projet de la gigafactory de Termoli était conduit par la coentreprise ACC, réunissant Stellantis, Mercedes et TotalEnergies. Ce projet visait à positionner l'Italie comme un acteur majeur dans la production de batteries pour véhicules électriques, en ligne avec les ambitions européennes de transition énergétique<strong>. Un investissement colossal de plus de 2 milliards d’euros était prévu pour ce site. <br />   <br />  Cependant, plusieurs retards ont marqué l’avancée du projet, principalement en raison de la nécessité de moderniser la technologie des batteries à produire. </strong>En juin 2024, ACC avait annoncé une "pause" dans la construction de l'usine, invoquant les évolutions rapides du marché et des besoins en innovation technologique. Cela a provoqué des tensions croissantes entre Stellantis et le gouvernement italien. Dès août 2024, Adolfo Urso, ministre des Entreprises et du Made in Italy, avait averti que sans calendrier clair, les 250 millions d'euros de fonds européens alloués via le Plan National de Relance et de Résilience (PNRR) seraient retirés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retrait des fonds publics a été acté</b></div>
     <div>
      <strong>Le 17 septembre 2024, le gouvernement italien a mis sa menace à exécution en retirant les fonds publics prévus pour la gigafactory de Termoli. </strong>Le ministre Urso a expliqué que les fonds seraient réalloués à d'autres projets plus alignés avec la stratégie énergétique de l'Italie. Selon lui, cette décision vise à ne pas laisser l'industrie automobile nationale dépendre exclusivement de Stellantis pour réussir sa transition énergétique. <br />   <br />  Cette décision de retirer les 250 millions d'euros de subventions soulève des questions sur l'avenir de l'industrie automobile italienne. Stellantis est accusé de délocaliser une partie de sa production dans des pays à bas coûts, laissant l'Italie en arrière. Néanmoins, tout n’est pas perdu pour la gigafactory de Termoli.<strong> Le gouvernement italien a laissé entendre que d’autres types de financements pourraient être accordés si Stellantis et ACC présentaient un nouveau plan industriel solide, incorporant les avancées technologiques promises. </strong>ACC, de son côté, espère reprendre la construction d'ici le premier semestre 2025 après avoir surmonté les obstacles techniques. La coentreprise prévoit de développer des batteries à faible coût (notamment des batteries LFP) pour répondre à la demande croissante en Europe. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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