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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-12T08:25:53+02:00</updated>
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   <title>Cookies : Google et Facebook écopent de 150 et 60 millions d’euros d’amende de la Cnil</title>
   <updated>2022-01-06T13:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Cookies-Google-et-Facebook-ecopent-de-150-et-60-millions-d-euros-d-amende-de-la-Cnil_a2784.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2022-01-06T13:46:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Cnil inflige des amendes respectives de 150 millions d’euros et 60 millions d’euros à Google et Facebook pour manquement à la réglementation sur les cookies. Il leur est notamment reproché de ne pas permettre de refuser simplement les traceurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/61432374-44779235.jpg?v=1641474763" alt="Cookies : Google et Facebook écopent de 150 et 60 millions d’euros d’amende de la Cnil" title="Cookies : Google et Facebook écopent de 150 et 60 millions d’euros d’amende de la Cnil" />
     </div>
     <div>
      Pas assez simple de se passer des «&nbsp;cookies&nbsp;»&nbsp;sur Facebook, Google et YouTube aux yeux de la Cnil. D’après l’administration française chargée de la protection des données des Français, les trois sites ne respectent pas la réglementation qui consiste à rendre aussi simple l’acceptation que le refus. «&nbsp;<em>«Ils proposent un bouton permettant d'accepter immédiatement les cookies», alors que «plusieurs clics sont nécessaires pour refuser tous les cookies». Pour ajouter à la confusion, le bouton ajouté par Facebook pour refuser les traceurs s'appelle même «Accepter les cookies». Les deux plateformes ont trois mois pour se mettre en conformité, à défaut de quoi «les sociétés devront chacune payer une astreinte de 100.000 euros par jour de retard», a-t-elle ajouté. Le montant de l'amende infligée à Google est un record toutes catégories pour les sanctions imposées par la Cnil, devant une précédente amende de 100 millions d'euros à Google en décembre 2020, déjà au sujet des cookies&nbsp;</em>» explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/la-cnil-inflige-de-lourdes-amendes-a-google-et-facebook-pour-leurs-cookies-20220106">Le Figaro&nbsp;en s’appuyant sur le communiqué de la Cnil</a>  </em>. <br />   <br />  Concernant les montants importants des amendes, le gendarme des données estime que les sommes sont justifiées par «&nbsp;les bénéfices considérables&nbsp;» tirées de ces cookies grâce aux revenus publicitaires ciblés. «&nbsp;<em>Les cookies sont des petits fichiers informatiques installés par les sites internet sur les terminaux de leurs visiteurs, à des fins techniques ou de publicité ciblée. Ils permettent notamment aux régies de tracer la navigation de l'utilisateur, pour pouvoir lui envoyer de la publicité personnalisée en lien avec ses centres d'intérêt. Ils sont régulièrement dénoncés pour les atteintes à la vie privée des internautes qu'ils peuvent causer</em>&nbsp;» précise&nbsp;<em>Le Figaro</em>. <br />   <br />  Les deux compagnies ont pris note de la décision. Google a assuré vouloir se mettre en conformité tandis que Facebook a réservé à plus tard une réponse plus circonstanciée tout en assurant s’engager pour un meilleur contrôle de leurs données par les utilisateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les actionnaires d’UBS la direction après les amendes records en France</title>
   <updated>2019-05-03T10:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-actionnaires-d-UBS-la-direction-apres-les-amendes-records-en-France_a2099.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2019-05-03T10:34:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La direction d’UBS n’a pas obtenu la majorité des suffrages des actionnaires pour valider la performance de la banque. Un désaveu qui s’explique par les amendes records qui ont été infligés par la justice française.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/33291650-30730634.jpg?v=1556874132" alt="Les actionnaires d’UBS la direction après les amendes records en France" title="Les actionnaires d’UBS la direction après les amendes records en France" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Alors qu'il s'agit habituellement d'une formalité, les actionnaires n'ont voté le quitus qu'à 41,7%, contre 89,7% l'an dernier, lors de l'assemblée générale du groupe</em>&nbsp;» rapporte l’Agence de presse <em><a class="link" href="https://www.boursorama.com/bourse/actualites/les-actionnaires-d-ubs-sanctionnent-la-direction-apres-la-condamnation-en-france-a546916dd12969223a533fe9635d5d8f">Reuters</a>. </em>Rassemblés jeudi en Suisse, les actionnaires d’UBS ont refusé de valider la performance de la direction et du conseil d’administration de la banque. La condamnation d’UBS en France pour démarchage illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale à une amende de 3,7 milliards d’euros n’est pas passée inaperçu. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Le vote n'a pas de répercussions immédiates mais des analystes estiment qu'il pourrait exposer davantage les dirigeants à de potentielles poursuites judiciaires de la part d'actionnaires. Cela s'était produit pour la dernière fois en 2010, lorsque les actionnaires avaient refusé de soutenir la direction d'UBS lors de l'examen de la gestion de l'éclatement de la crise financière de 2007</em>&nbsp;» poursuit l’agence de presse. «&nbsp;<em>J'interprète votre décision comme le reflet de l'inquiétude ressentie du fait de la procédure ouverte en France et de votre souhait de garder toutes les possibilités juridiques ouvertes. Je peux le comprendre</em>&nbsp;» a déclaré le président d’UBS, Axel Weber. <br />   <br />  Le directeur de la fondation Ethos – conseil de nombreux fonds de pension – a souligné de son côté que les pénalités encourues risquaient de couter «&nbsp;plusieurs milliards de dollars&nbsp;» aux actionnaires. «&nbsp;<em>Le cabinet de conseil Institutional Shareholder Services avait déclaré le mois dernier que les actionnaires ne devraient pas approuver l'action des dirigeants. La Fondation Ethos avait recommandé aux actionnaires de rejeter toutes les propositions de rémunération de la banque suisse, y compris les votes contraignants sur les primes et d'autres éléments de rémunération</em>&nbsp;» rapporte <em>Reuters</em>. <br />   <br />  En revanche, malgré des appels en ce sens de certaines sociétés de conseil aux actionnaires, le rapport sur la rémunération a été approuvé par un peu moins de &nbsp;80% des votants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’AMF inflige une sérieuse sanction à Iliad pour « manquement d’initié »</title>
   <updated>2019-04-29T14:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/L-AMF-inflige-une-serieuse-sanction-a-Iliad-pour-manquement-d-initie_a2094.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2019-04-29T14:27:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a condamné à 600 000 euros d’amende le président du CA d’Iliad pour manquement d’initié et à 100 000 euros d’amende le groupe. L’AMF estime que des informations n’ont pas été communiquées en temps voulu son intérêt pour l’opérateur américain T-Mobile.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/33161803-30673873.jpg?v=1556542045" alt="L’AMF inflige une sérieuse sanction à Iliad pour « manquement d’initié »" title="L’AMF inflige une sérieuse sanction à Iliad pour « manquement d’initié »" />
     </div>
     <div>
      On ne badine pas avec les cours boursiers. «&nbsp;<em>La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 600.000 euros à Maxime Lombardini, président du conseil d'administration d'Iliad, pour manquement d'initié, et de 100.000 euros au groupe, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué. L'AMF avait requis fin mars des sanctions de respectivement un million d'euros contre Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad au moment des faits, en 2014, et 500.000 euros contre l'opérateur. Le gendarme de la Bourse reproche à l'entreprise d'avoir tardé à communiquer son intérêt pour l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile, dévoilé fin juillet 2014, et d'avoir ainsi manqué&nbsp;"à ses obligations d'information au public"</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/iliad-et-son-president-sanctionnes-par-l-amf-815613.html">La Tribune</a>  </em>. <br />  &nbsp; <br />  Par communiqué, l’AMF explique que «&nbsp;<em>l’information relative à ce projet revêtait, dès le 2 juillet 2014, les caractéristiques d'une information privilégiée. En effet, elle était à cette date précise, non publique et susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre Iliad.</em>&nbsp;» «&nbsp;<em>Or, Iliad a attendu "jusqu'au 31 juillet 2014 pour communiquer au public l'information en cause, alors qu'au plus tard le 24 juillet 2014, la société ne pouvait ignorer qu'elle n'était plus en mesure d'en assurer la confidentialité, manquant ainsi à son obligation de communiquer dès que possible toute information privilégiée", poursuit le gendarme de la Bourse</em>&nbsp;» appuie <em>La Tribune</em>. <br />  &nbsp; <br />  Maxime Lombardini est directement mis en cause pour un comportement personnel jugé répréhensible durant ce même épisode. « <em>La Commission a estimé qu'en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d'une levée-cession d'options d'achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11&nbsp;juillet&nbsp;2014, M.&nbsp;Maxime Lombardini avait utilisé l'information privilégiée en cause</em>&nbsp;», poursuit le communiqué de l’administration, cité par le magazine économique.
     </div>
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   <title>​En 2017, les radars vont rapporter 25% de plus à l’Etat</title>
   <updated>2016-10-10T16:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​En-2017-les-radars-vont-rapporter-25-de-plus-a-l-Etat_a1388.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-10-10T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une annexe du projet de loi de finances de 2017 estime que les radars rapporteront 844 millions d’euros l’année prochaine, soit 25% de plus qu’en 2016. L’augmentation du nombre de radars plus la mise en place de nouveaux dispositifs expliqueraient cette évolution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10368838-16971574.jpg?v=1476108212" alt="​En 2017, les radars vont rapporter 25% de plus à l’Etat" title="​En 2017, les radars vont rapporter 25% de plus à l’Etat" />
     </div>
     <div>
      Les radars sont toujours un sujet sensible. Cible de toutes les passions, ils sont au mieux craints par les automobilistes voir clairement détestés par ceux qui sont passés par la case stage de récupération de points. Dans ces conditions il aurait été surprenant qu’une augmentation des recettes publiques provenant des radars de 25% passe inaperçu. C’est le quotidien <em><a class="link" href="http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0211366493314-radars-le-gouvernement-table-sur-25-de-recettes-en-plus-en-2017-2033041.php">Les Echos</a>  </em>qui a découvert le pot aux roses dans une annexe du projet de loi de finances 2017. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Le parc de radars automatiques passera de 4.450 équipements fin 2016 à&nbsp;4.600 à la fin de l'année prochaine, puis à 4.700 fin 2018. Parallèlement, le nombre de flashs "autonomes" va être porté de 250 équipements fin 2016 à 500 fin 2018. Enfin,&nbsp;</em><em>"l'externalisation de la conduite des voitures radars&nbsp;</em><em>sera expérimentée au premier trimestre 2017 avant d'être déployée progressivement sur les années 2017 et 2018", peut-on encore lire dans le projet de loi de finances. Il s'agit en outre, de radars embarqués à bord de voitures banalisées</em>&nbsp;» précise le site <em><a class="link" href="http://www.boursier.com/actualites/economie/pourquoi-les-recettes-des-radars-vont-grimper-de-25-en-2017-33147.html?fil67">Boursorama</a>  </em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus loin pour la sécurité routière…et les recettes publiques</b></div>
     <div>
      L’ouverture du contrôle pour des sociétés privées est loin de faire l’unanimité. «&nbsp;<em>Donner le pouvoir aux sociétés privées de verbaliser les usagers de la route, c'est leur laisser la liberté de flasher les automobilistes à tout va et de rentabiliser à minima leur investissement</em>&nbsp;» s’inquiétait l’association 40 millions d’automobilistes. <br />   <br />  Le gouvernement justifie la mesure en expliquant que l’année 2015 est la deuxième consécutive où les morts sur la route augmentent. D’après les chiffres officiels, la mortalité a augmenté de 2,4% alors qu’un accident mortel sur quatre aurait pour cause une vitesse inadaptée. Une situation qui, conjuguée avec les 844 millions d’euros de recettes publiques attendues l’année prochaine, justifie d’intensifier la politique de répression et de contrôles.
     </div>
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