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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-18T12:08:44+02:00</updated>
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   <title>Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle</title>
   <updated>2026-03-05T10:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Chine-un-objectif-de-croissance-sous-5--signal-d-un-nouveau-modele_a4207.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2026-03-05T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 5 mars 2026, lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le gouvernement chinois a présenté ses grandes orientations économiques pour l’année. Au cœur de l’annonce : un objectif de croissance du PIB compris entre 4,5 % et 5 % pour 2026, selon le rapport d’activité publié par les autorités.     <div><b>Chine : un objectif de croissance 2026 revu à la baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95104967-66605095.jpg?v=1772702446" alt="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" title="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement chinois a choisi pour 2026 une cible comprise entre 4,5 % et 5 %, ce qui constitue une évolution importante de la stratégie économique nationale. <strong>Dans son rapport, l’exécutif indique que le pays « vise une croissance d’environ 4,5 % à 5 % cette année et s’efforcera de faire mieux dans la pratique », selon le document officiel relayé par <a class="link" href="https://english.www.gov.cn/2026special/2026npcandcpcc/202603/05/content_WS69a8ea12c6d00ca5f9a0987b.html" rel="nofollow" target="_blank">Xinhua.</a></strong> <br />   <br />  Cette annonce est d’autant plus significative que la Chine s’était habituée à des objectifs fixes proches de 5 % ces dernières années. La nouvelle fourchette introduit davantage de flexibilité dans la gestion économique. Elle reflète aussi une volonté de ne plus promettre un niveau de croissance difficile à atteindre dans un contexte international incertain. <br />   <br />  Les économistes anticipaient déjà ce mouvement. <strong>Un sondage réalisé par Reuters auprès d’analystes indiquait que la croissance chinoise pourrait ralentir autour de 4,5 % en 2026, ce qui aurait mécaniquement accru la pression sur les autorités pour soutenir l’activité</strong>. La baisse est donc partiellement anticipée par les marchés, mais son officialisation marque un tournant politique. Pékin reconnaît explicitement que l’économie entre dans une phase de progression plus lente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse liée à plusieurs fragilités structurelles</b></div>
     <div>
      Si la croissance ralentit, c’est d’abord en raison de déséquilibres internes persistants. L’un des principaux problèmes concerne la faiblesse de la consommation intérieure. Selon Euronews, <strong>la croissance récente a été largement soutenue par les exportations alors que la demande domestique reste relativement faible</strong>. Le secteur immobilier constitue une autre source de pression. Depuis plusieurs années, les difficultés financières de grands promoteurs et le ralentissement du marché du logement ont réduit un moteur traditionnel de l’économie chinoise. <br />   <br />  Ces fragilités expliquent pourquoi plusieurs provinces ont déjà abaissé leurs propres objectifs économiques avant même l’annonce nationale. <strong>Une analyse reprise par Reuters indique que près des deux tiers des gouvernements provinciaux ont revu leurs ambitions à la baisse pour 2026, préparant le terrain à un objectif national plus prudent</strong>. Le Guangdong, province industrielle majeure, vise une croissance comprise entre 4,5 % et 5 %, tandis que le Jiangsu table sur 5 %. <br />   <br />  Michelle Lam, économiste spécialiste de la Chine chez Société Générale citée par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/la-chine-s-apprete-a-reviser-a-la-baisse-ses-ambitions-de-croissance-et-amorce-un-timide-reequilibra-ce7e5cdddc80f42d" rel="nofollow" target="_blank">Zone Bourse</a>, estime qu’un objectif plus bas peut signaler « une plus grande volonté des décideurs de tolérer une croissance plus lente mais plus durable », plutôt que de recourir à des plans de relance massifs alimentés par la dette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chine : un modèle de croissance qui se transforme</b></div>
     <div>
      La révision de l’objectif de croissance s’inscrit aussi dans une transformation plus large du modèle économique chinois. Pékin cherche désormais à privilégier la qualité de la croissance plutôt que sa vitesse. <br />   <br />  Le nouveau cycle du plan quinquennal 2026-2030 met notamment l’accent sur les secteurs technologiques, les industries de pointe et la transition énergétique.<strong> Selon CNews, les autorités veulent renforcer des domaines comme l’intelligence artificielle, les technologies avancées et les énergies vertes pour soutenir la prochaine phase de développement économique.</strong> <br />   <br />  Dans le même temps, le gouvernement fixe plusieurs objectifs économiques et sociaux pour accompagner ce ralentissement contrôlé. <strong>Le rapport officiel prévoit par exemple un taux de chômage urbain d’environ 5,5 % et plus de 12 millions de créations d’emplois en ville en 2026.</strong> <br />   <br />  L’inflation devrait rester autour de 2 %, ce qui montre que la priorité est donnée à la stabilité macroéconomique plutôt qu’à une accélération de l’activité. Cette stratégie traduit un choix clair : accepter un rythme de croissance légèrement plus faible pour réduire les risques financiers, stabiliser le marché du travail et réorienter l’économie vers des secteurs plus innovants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Commerce international : comment Donald Trump risque de tout changer</title>
   <updated>2025-01-14T10:19:00+01:00</updated>
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   <published>2025-01-14T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les tensions géopolitiques et économiques transforment profondément les échanges commerciaux internationaux. Alors que les États-Unis redoublent d’efforts pour protéger leur économie grâce à des droits de douane élevés, les flux commerciaux se redirigent, remodelant la structure même du commerce mondial. Ces évolutions, analysées par une étude récente du Boston Consulting Group (BCG), annoncent des bouleversements durables dans les relations économiques internationales, avec des conséquences majeures pour les entreprises, les gouvernements et les consommateurs.     <div><b>Commerce mondial : l’axe Nord-Sud remis en cause</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85550943-60962012.jpg?v=1736847692" alt="Commerce international : comment Donald Trump risque de tout changer" title="Commerce international : comment Donald Trump risque de tout changer" />
     </div>
     <div>
      Depuis plusieurs décennies, la mondialisation s’est articulée autour de chaînes d’approvisionnement complexes reliant les pays du Nord et du Sud. Toutefois, les politiques protectionnistes des États-Unis, combinées à des tensions diplomatiques croissantes avec la Chine et d’autres grandes économies, perturbent ces dynamiques. <strong>Washington envisage désormais des droits de douane massifs sur les produits importés, notamment ceux en provenance de Chine, du Mexique, du Canada et d’autres nations partenaires</strong>. Ces mesures visent à réduire la dépendance américaine vis-à-vis de fournisseurs étrangers tout en favorisant la relocalisation de la production sur le territoire national ou dans les pays proches. <strong>À terme, ces droits pourraient ajouter plusieurs centaines de milliards de dollars aux coûts d’importation, impactant des secteurs clés comme l’automobile, l’électronique et le textile.</strong> <br />   <br />  Cette politique protectionniste reflète une stratégie plus large d’adaptation à un monde où les rivalités géopolitiques dictent de plus en plus les orientations économiques. <strong>La Chine, longtemps perçue comme l’usine du monde, est désormais confrontée à un déclin relatif de ses échanges avec les États-Unis et l’Union européenne</strong>. Ces pertes sont partiellement compensées par une intensification des relations commerciales avec le Sud Global selon BCG, une région émergente qui gagne en influence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sud Global, Asie… vers une réorientation des flux commerciaux</b></div>
     <div>
      <strong>En parallèle, le Sud Global, comprenant plus de 130 pays en développement, s’impose progressivement comme une force montante dans le commerce mondial. </strong>Ses nations, qui regroupent la majorité de la population mondiale, jouent un rôle de plus en plus important dans les chaînes de valeur internationales, notamment grâce à des infrastructures en amélioration et à une industrialisation accélérée. Les échanges internes à cette région augmentent rapidement, révélant une montée en puissance économique qui pourrait défier les équilibres traditionnels entre Nord et Sud. <br />   <br />  Les pays d’Asie, notamment l’Inde et les membres de l’ASEAN, incarnent cette transformation. <strong>L’Inde, soutenue par une population jeune et une politique de soutien aux industries nationales, s’affirme comme un pôle industriel alternatif à la Chine</strong>. Quant à l’ASEAN, elle capitalise sur son positionnement stratégique et ses capacités de production pour attirer les entreprises cherchant à diversifier leurs sources d’approvisionnement face aux incertitudes géopolitiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Europe toujours dans l’incertitude</b></div>
     <div>
      L’Europe, de son côté, opère un réajustement stratégique. Les relations commerciales avec la Russie se réduisent drastiquement en raison des sanctions liées aux tensions énergétiques et politiques. <strong>Simultanément, les échanges avec la Chine stagnent, tandis que les relations transatlantiques se renforcent, notamment autour des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) américain</strong>. L’Union européenne cherche également à intensifier ses partenariats avec des économies émergentes comme l’Inde et les pays africains, tout en stimulant sa compétitivité dans des secteurs stratégiques. <br />   <br />  Les États-Unis, en poursuivant leur stratégie de relocalisation et de régionalisation, renforcent leurs liens avec le Mexique et le Canada, créant un bloc économique nord-américain de plus en plus intégré. <strong>Cependant, ces politiques protectionnistes risquent d’accroître les tensions commerciales et d’entraîner une hausse des prix pour les consommateurs, réduisant potentiellement le dynamisme de leur économie.</strong> <br />   <br />  Sur le plan global, la croissance du commerce mondial devrait ralentir, tout en adoptant de nouvelles routes et configurations. L’émergence de nouvelles puissances commerciales, la montée en puissance du Sud Global et la redéfinition des relations Nord-Sud suggèrent que l’économie mondiale entre dans une phase de fragmentation. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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