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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-14T03:26:57+01:00</updated>
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   <title>PER : la collecte de l'épargne retraite atteint un niveau record en 2025</title>
   <updated>2026-02-17T10:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/PER-la-collecte-de-l-epargne-retraite-atteint-un-niveau-record-en-2025_a4179.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2026-02-17T09:58:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Plan d’épargne retraite (PER) confirme en 2025 son installation durable dans le paysage bancaire français. Avec 12,7 millions de titulaires et 141,1 milliards d’euros d’encours à fin septembre, le PER s’impose comme un produit stratégique pour les réseaux de banque et d’assurance, au cœur des enjeux de collecte, de marge et de fidélisation.     <div><b>Le PER dépasse 141 milliards d’euros d’encours</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94553184-65995400.jpg?v=1771318902" alt="PER : la collecte de l'épargne retraite atteint un niveau record en 2025" title="PER : la collecte de l'épargne retraite atteint un niveau record en 2025" />
     </div>
     <div>
      Au 30 septembre 2025, le PER totalise 141,1 milliards d’euros d’encours, selon le ministère de l’Économie et des Finances. À la même date, le PER compte « près de 12,7 millions de titulaires », précise le <a class="link" href="https://presse.economie.gouv.fr/386-cp-epargne-retraite-deploiement-du-per-pres-de-127-millions-de-titulaires-et-plus-de-141-milliards-dencours-au-troisieme-trimestre-2025/" rel="nofollow" target="_blank">ministère</a>. Ces chiffres confirment la montée en puissance continue du plan dans les bilans des établissements distributeurs. <br />   <br />  <strong>La dynamique est significative. Les encours du PER progressent d’environ 19 % sur un an, entre septembre 2024 et septembre 2025. </strong>Cette croissance traduit à la fois une hausse des cotisations nouvelles et un effet marché sur les supports en unités de compte. En conséquence, le PER devient un vecteur majeur de collecte longue. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le PER individuel, moteur principal de la collecte retraite</b></div>
     <div>
      Le PER individuel constitue aujourd’hui le cœur du marché. <strong>Avec 82,4 milliards d’euros d’encours, il capte l’essentiel des flux d’épargne retraite.</strong> Cette domination s’explique par sa flexibilité : ouverture à titre personnel, liberté de versement, arbitrages possibles entre fonds en euros et unités de compte, et sortie en capital ou en rente au moment de la retraite. <br />   <br />  Pour les banques, le PER individuel représente un produit à forte valeur ajoutée. Il permet d’ancrer la relation patrimoniale dans la durée. En effet, les montants investis sont bloqués jusqu’à l’âge de départ à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la réglementation. Cette caractéristique renforce la stabilité des encours dans le temps. <br />   <br />  En parallèle, les PER d’entreprise, qu’ils soient collectifs ou obligatoires, contribuent également à la progression globale. Les 31,7 milliards d’euros d’encours des PER collectifs et les 27,1 milliards d’euros des PER obligatoires témoignent d’une diffusion progressive du plan dans les entreprises. Toutefois, c’est bien l’initiative individuelle qui porte la croissance la plus visible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un PER porté par la pression démographique et fiscale</b></div>
     <div>
      Le succès du PER s’inscrit dans un contexte structurel. Le vieillissement de la population et les interrogations sur le niveau futur des pensions incitent les ménages à renforcer leur épargne retraite. <strong>Le PER répond à cette demande par une combinaison d’avantages fiscaux et de souplesse à la sortie.</strong> <br />   <br />  Le mécanisme est connu des professionnels de la fiscalité. Les cotisations volontaires versées sur un PER peuvent être déduites du revenu imposable, dans des plafonds définis par la réglementation. Cette déductibilité immédiate constitue un levier puissant pour les contribuables fortement imposés. En contrepartie, les sommes seront fiscalisées à la sortie, selon le mode de récupération choisi. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Émeutes : l’État renonce à la surprime, mais le risque économique reste entier</title>
   <updated>2026-01-26T10:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Emeutes-l-Etat-renonce-a-la-surprime-mais-le-risque-economique-reste-entier_a4148.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2026-01-26T11:45:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement a abandonné la surprime de 5 % sur les contrats d’assurances destinée à couvrir les dégâts des émeutes. Une décision politique qui évite un choc tarifaire immédiat, mais transfère le risque vers un mécanisme plus diffus, aux conséquences économiques durables pour le marché de l’assurance.     <div><b>Un recul sur la surprime, un soulagement de court terme pour le marché</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93899604-65541728.jpg?v=1769420993" alt="Émeutes : l’État renonce à la surprime, mais le risque économique reste entier" title="Émeutes : l’État renonce à la surprime, mais le risque économique reste entier" />
     </div>
     <div>
      L’instauration d’une surprime de 5 % sur les contrats d’assurances aurait eu un effet immédiat sur les prix. Pour les ménages comme pour les entreprises, la hausse des primes aurait été visible, mesurable et difficilement absorbable dans un contexte d’inflation déjà élevée. En y renonçant, l’État évite une contraction supplémentaire du pouvoir d’achat et limite le risque de résiliations massives de contrats. <br />   <br />  Pour le secteur de l’assurance, ce recul constitue également un soulagement temporaire. Une surprime obligatoire aurait rigidifié le marché, réduit la différenciation tarifaire et exposé les assureurs à une contestation accrue de leurs politiques de prix. À court terme, l’abandon de la mesure préserve la stabilité commerciale et évite un choc de réputation dans un secteur déjà perçu comme inflationniste. <br />   <br />  Cependant, ce choix ne règle pas le problème de fond. Les dégâts liés aux émeutes restent coûteux, imprévisibles et concentrés géographiquement. Leur financement ne disparaît pas avec la surprime. Il est simplement déplacé, ce qui modifie la nature du risque sans en réduire l’ampleur économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le fonds émeutes : un risque diffus, des coûts indirects pour les entreprises</b></div>
     <div>
      Pour remplacer la surprime, le gouvernement mise sur la création d’un fonds émeutes, alimenté par une contribution volontaire des assureurs et piloté par un organisme public. D’un point de vue économique, ce dispositif introduit une incertitude supplémentaire. Aucune règle claire ne fixe le niveau de contribution attendu, ni les contreparties offertes aux assureurs participants. <br />   <br />  Dans les faits, une contribution volontaire n’est jamais neutre. Les assureurs qui choisiront d’abonder le fonds intégreront mécaniquement ce coût dans leurs équilibres financiers. À moyen terme, cela se traduira par des ajustements tarifaires, une segmentation accrue des risques ou une hausse ciblée des primes sur certains profils professionnels, notamment les commerçants et entreprises implantés dans les zones exposées aux émeutes. <br />   <br />  Le ciblage territorial du fonds ajoute un biais économique. Les indemnisations concerneraient uniquement certains territoires fortement touchés, tandis que les ressources proviendraient du marché national. Ce déséquilibre pose un problème d’allocation du capital assurantiel et pourrait inciter certains acteurs à réduire leur exposition dans les zones à risque, au détriment de l’investissement local. <br />   <br />  Enfin, la création d’un nouvel organisme public chargé de gérer le fonds génère des coûts fixes supplémentaires. Gouvernance, contrôle, gestion administrative : autant de dépenses qui viendront s’ajouter au coût des indemnisations. Pour les entreprises et les assurés, le message est clair : l’abandon de la surprime ne signifie pas une baisse du coût des émeutes, mais une transformation silencieuse de leur financement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025</title>
   <updated>2025-08-07T07:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Assurance-les-pertes-liees-aux-catastrophes-naturelles-atteignent-80-milliards-au-premier-semestre-2025_a3911.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-08-07T07:39:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Swiss Re Institute a publié, le 6 août 2025, une estimation préliminaire indiquant que les pertes assurées mondiales liées aux catastrophes naturelles ont atteint 80 milliards de dollars au cours des six premiers mois de l’année. Ce montant représente près du double de la moyenne décennale (2015–2024), qui s’élevait à 43 milliards USD, et s’inscrit dans une tendance structurelle haussière, estimée entre 5 et 7 % par an en termes réels.     <div><b>Pertes assurées globales – S1 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90364685-63737570.jpg?v=1754545333" alt="Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025" title="Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025" />
     </div>
     <div>
      L’année 2025 pourrait ainsi se conclure avec des pertes assurées dépassant 150 milliards USD, en raison d’une sinistralité traditionnellement plus élevée au second semestre (60 % des pertes annuelles), notamment en lien avec l’activité cyclonique dans l’Atlantique Nord. <br />   <br />  Au premier semestre 2025, Swiss Re établit ce constat :&nbsp; <br />   <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; Montant total : 80 milliards USD</strong> <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Moyenne décennale (H1) : 43 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Hausse par rapport à H1 2024 : +8 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Tendance annuelle projetée : ~150 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Pertes économiques totales : 135 milliards USD, dont 59 % assurés <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels ont été les catastrophes les plus importantes du premier semestre 2025 ?</b></div>
     <div>
      Incendies en Californie <br />   <br />  L’événement le plus significatif de la période est l’incendie de janvier dans le comté de Los Angeles, qui a généré 40 milliards USD de pertes assurées, soit 50 % du total semestriel. <strong>Il s’agit de l’événement de feu de forêt le plus coûteux jamais enregistré dans les bases de données du Swiss Re Institute.</strong> <br />   <br />  <strong>Ce sinistre s’inscrit dans un contexte de hausse structurelle des pertes liées aux incendies, désormais responsables de 7 % des pertes assurées globales contre 1 % avant 2015.</strong> Huit des dix événements les plus coûteux de ce type ont eu lieu au cours de la dernière décennie. <br />   <br />  Orages convectifs sévères (SCS) <br />   <br />  Les SCS, principalement localisés aux États-Unis, ont occasionné 31 milliards USD de pertes assurées, en deçà de la moyenne attendue (35 milliards). Ils restent néanmoins un vecteur central de sinistralité pour le secteur, selon Swiss Re, qui observe une croissance rapide de leur impact au cours des dix dernières années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers des événements climatiques majeurs au second semestre 2025 ?</b></div>
     <div>
      Le second semestre concentre historiquement l’essentiel des pertes catastrophiques, en raison notamment de la saison des ouragans dans l’Atlantique Nord, qui débute en août. <strong>Les projections évoquent entre 3 et 5 ouragans majeurs, contre une moyenne historique de trois.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, des conditions météorologiques extrêmes sont attendues en Europe. Selon Severe Weather Europe, la température de la mer Méditerranée atteint actuellement +3 °C au-dessus de la moyenne historique, <strong>créant un risque accru d’inondations majeures à l’automne.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le renouvellement 2025 : une étape clé pour les intermédiaires financiers</title>
   <updated>2025-01-03T09:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-renouvellement-2025-une-etape-cle-pour-les-intermediaires-financiers_a3720.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-01-03T16:00:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 1er janvier 2025, l’ORIAS (Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance) a rouvert la période de renouvellement annuel des inscriptions pour les courtiers et intermédiaires.     <div><b>À quoi sert le renouvellement ORIAS ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85292099-60809314.jpg?v=1735894342" alt="Le renouvellement 2025 : une étape clé pour les intermédiaires financiers" title="Le renouvellement 2025 : une étape clé pour les intermédiaires financiers" />
     </div>
     <div>
      Le renouvellement auprès de l’ORIAS n’est pas une simple formalité. Il s’agit d’un mécanisme indispensable pour garantir la transparence et la conformité des acteurs du secteur financier. Créé en 2007 sous la tutelle de la Direction Générale du Trésor, <strong>l’ORIAS veille à ce que chaque intermédiaire remplisse les critères imposés par le Code des Assurances et le Code Monétaire et Financier</strong>. <br />   <br />  Les intermédiaires doivent prouver leur respect des nouvelles réglementations, notamment les exigences liées à la responsabilité civile professionnelle. En publiant les données publiques des intermédiaires, <strong>l’ORIAS lutte activement contre l’usurpation d’identité.&nbsp; </strong>L’accès centralisé à la liste des intermédiaires enregistrés permet également une meilleure transparence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi est-il impératif de respecter la procédure ?</b></div>
     <div>
      L’ORIAS agit comme un régulateur parapublic garantissant l’équité et la légalité dans le domaine financier. Sa mission dépasse l’enregistrement : il surveille également les obligations des courtiers en assurance et finance. <br />   <br />  Le non-renouvellement ou un renouvellement tardif expose les intermédiaires à des sanctions, voire à une radiation. La fenêtre de régularisation s’étend strictement du 1er au 31 janvier, avec une tolérance limitée jusqu’au 28 février 2025 pour les retards.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs</title>
   <updated>2024-12-17T11:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Ukraine-l-UE-lance-une-garantie-d-assurance-pour-attirer-les-investisseurs_a3699.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2024-12-17T11:19:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, l’Union européenne prépare la reconstruction du pays. La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) vient de lancer, le 12 décembre 2024, un programme de garantie d’assurance conçu avec le courtier britannique Aon, un dispositif qui vise à redynamiser le marché de l’assurance en Ukraine et à relancer les investissements étrangers.     <div><b>Une garantie pour assurer la continuité économique de l'Ukraine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85002173-60649574.jpg?v=1734432598" alt="Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs" title="Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis 2022, la Berd a déjà mobilisé&nbsp;<a class="link" href="https://www.ebrd.com/news/2024/ebrd-and-aon-launch-innovative-war-risk-insurance-facility-for-ukraine.html" target="_blank">5,4 milliards d’euros&nbsp;</a> pour soutenir des secteurs vitaux tels que l’énergie, les infrastructures et le commerce. </strong>Néanmoins, depuis le début du conflit,&nbsp;l<strong>es grands réassureurs internationaux ont déserté le marché ukrainien,</strong> rendant la couverture des risques liée à la guerre presque inaccessible. Ce retrait massif a considérablement limité les capacités des assureurs locaux, incapables d’offrir des garanties suffisantes pour attirer les entreprises. C’est dans ce contexte que <strong>la BERD, épaulée par plusieurs pays européens (France, Suisse, Norvège, Royaume-Uni et UE), a élaboré un nouveau dispositif : une garantie d'assurance, pour permettre aux entreprises opérant en Ukraine de couvrir leurs activités.</strong> <br />    <strong>Ce programme repose sur une garantie financière de 110 millions d’euros à laquelle s'ajoute une participation de Taïwan au travers d’un «<em> fonds technique de coopération</em> » destiné à appuyer la mise en œuvre opérationnelle.</strong>&nbsp;Les secteurs visés en priorité sont <strong>le transport terrestre, les véhicules automobiles et le matériel ferroviaire.&nbsp;</strong>« <strong><em>Le risque de guerre est couramment pris en charge dans l'assurance maritime et aérienne, mais pas dans d'autres secteurs de l'assurance. C'est donc un instrument quelque peu innovant </em></strong>», explique Francis Malige, directeur des institutions financières à la BERD, qui ajoute : « <em>Nous avons identifié un besoin, en particulier pour les gens qui expédient des marchandises en Ukraine et ont besoin que leurs wagons et leurs camions soient assurés.</em> » Grâce à ce dispositif, <strong>la BERD espère que l'équivalent d'un milliard d’euros de marchandises et de véhicules pourra être couvert chaque année.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal pour les investisseurs </b></div>
     <div>
      Le lancement de ce programme s’inscrit dans une stratégie plus large pour redonner confiance aux investisseurs étrangers. Comme l'espère&nbsp;<strong>Odile Renaud-Basso</strong>, présidente de la Berd, <em>« <strong>ce mécanisme permettra de construire un marché de l’assurance résilient en Ukraine et de débloquer et accélérer les investissements</strong> »</em>.&nbsp; <br />    Le programme est également conçu pour évoluer en fonction des besoins : «&nbsp;<strong><em>Le dispositif repose sur la demande. Il sera capable de croître et d’évoluer en fonction des besoins du marché, car la reconstruction de l’Ukraine ne sera pas un processus linéaire&nbsp;</em></strong>», précise Francis Malige, directeur des institutions financières à la BERD. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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