<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2026-05-10T23:24:21+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Menace de blocus en Iran : le pétrole flambe à nouveau</title>
   <updated>2026-04-13T08:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Menace-de-blocus-en-Iran-le-petrole-flambe-a-nouveau_a4261.html</id>
   <category term="Energie" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/96010394-66978907.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-13T07:58:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le blocus naval annoncé par les États-Unis contre l'Iran marque une escalade dramatique des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Cette mesure, qui entrera en vigueur dès lundi 13 avril 2026, intervient après l'échec total des négociations diplomatiques entre Washington et Téhéran, plongeant les marchés énergétiques dans l'incertitude et provoquant une flambée immédiate des prix du pétrole.     <div><b>L'échec des négociations américano-iraniennes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/96010394-66978907.jpg?v=1776060082" alt="Menace de blocus en Iran : le pétrole flambe à nouveau" title="Menace de blocus en Iran : le pétrole flambe à nouveau" />
     </div>
     <div>
      Les négociations entre l'Iran et les États-Unis se sont soldées par un échec retentissant. <strong>Donald Trump a déclaré sans ambiguïté qu'il ne se souciait pas de savoir si Téhéran souhaitait reprendre les discussions diplomatiques. Cette rupture définitive marque la fin de plusieurs semaines de tentatives infructueuses de dialogue.</strong> <br />   <br />  Les deux parties campent désormais sur leurs positions, l'Iran refusant catégoriquement de céder aux exigences américaines concernant son programme nucléaire, tandis que Washington maintient sa ligne dure. Cette impasse diplomatique ouvre la voie à une confrontation militaire qui inquiète profondément les marchés financiers mondiaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les modalités du blocus américain : une stratégie d'étranglement économique</b></div>
     <div>
      Le blocus naval américain ciblera spécifiquement les ports iraniens stratégiques<strong>, notamment ceux de Bandar Abbas et de Kharg Island, qui constituent les principales artères d'exportation pétrolière du pays. </strong>Cette <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-04-12/oil-surges-us-futures-drop-on-hormuz-blockade-markets-wrap" rel="nofollow" target="_blank">opération</a> militaire d'envergure vise à couper les voies d'approvisionnement énergétique iraniennes vers les marchés internationaux. <br />   <br />  <strong>L'intervention débutera officiellement lundi 13 avril 2026, avec le déploiement de plusieurs navires de guerre américains dans le détroit d'Ormuz. </strong>Les données de navigation maritime révèlent déjà que le trafic de pétroliers dans la région a considérablement diminué, se réduisant à un simple filet. Cette situation préfigure les perturbations majeures à venir sur l'approvisionnement énergétique mondial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact immédiat sur les marchés pétroliers</b></div>
     <div>
      L'annonce du blocus a provoqué une réaction immédiate et violente sur les marchés pétroliers internationaux. <strong>Les analystes estiment que jusqu'à deux millions de barils par jour pourraient être menacés si les perturbations du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz se prolongent.</strong> <br />   <br />  Cette perspective d'une pénurie d'approvisionnement a instantanément fait bondir les cours du pétrole, créant une volatilité extrême sur les marchés énergétiques. Les traders anticipent déjà des difficultés d'approvisionnement durables, alimentant une spirale haussière des prix qui pourrait s'installer dans la durée. <br />   <br />  Les prix du pétrole ont déjà bondi face à l’<a class="link" href="https://edition.cnn.com/2026/04/12/business/oil-prices-iran-war" rel="nofollow" target="_blank">annonce du blocus</a>.<strong> Le Brent et le WTI ont tous deux dépassé les 100 dollars le baril dans la nuit du 12 au 13 avril 2026, le WTI affichant 104 dollars et le Brent 102 dollars. </strong>Un coup du pour l’économie mondiale qui commençait tout juste à espérer la fin du conflit après l’annonce du cessez-le-feu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conséquences économiques pour les consommateurs</b></div>
     <div>
      L'impact de cette crise géopolitique se répercute directement sur l'économie réelle et le pouvoir d'achat des ménages. La hausse des prix pétroliers se traduit mécaniquement par une augmentation des coûts de transport, alimentant l'inflation sur l'ensemble des biens de consommation. <br />   <br />  Les secteurs les plus exposés incluent : <br />   <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; Le transport routier et aérien, avec des répercussions sur le prix des billets</strong> <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; L'industrie alimentaire, dépendante des coûts logistiques <br />   <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; La grande distribution, contrainte de répercuter ces surcoûts</strong> <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Le secteur automobile, déjà fragilisé par la transition énergétique <br />   <br />  Cette pression inflationniste arrive à un moment particulièrement délicat, alors que de nombreuses banques centrales venaient tout juste d'entamer un cycle d'assouplissement monétaire après des années de taux élevés. <br />   <br />  <strong>La menace de la poursuite de la guerre entre les États-Unis et l'Iran assombrit considérablement les perspectives économiques mondiales.</strong> Les pays européens et asiatiques, largement dépendants des importations énergétiques, risquent de subir de plein fouet cette nouvelle crise. Les banques centrales pourraient être contraintes de reporter leurs plans de baisse des taux directeurs si l'inflation énergétique perdure. Cette situation créerait un cocktail particulièrement toxique : ralentissement économique et hausse des prix, rappelant les crises des chocs pétroliers des années 1970.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Menace-de-blocus-en-Iran-le-petrole-flambe-a-nouveau_a4261.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le baril américain au plus bas depuis 2021, une chute lourde d’enjeux</title>
   <updated>2025-12-17T11:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-baril-americain-au-plus-bas-depuis-2021-une-chute-lourde-d-enjeux_a4093.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/93242828-65216306.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-17T11:12:00+01:00</published>
   <author><name>Jehanne Duplaa</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le baril américain est passé sous les 55 dollars, soit environ 50 euros, un niveau inédit depuis 2021, illustrant un retournement brutal des marchés pétroliers mondiaux. Cette baisse rapide du prix du pétrole, alimentée par la géopolitique et les anticipations d’offre excédentaire, interroge sur les équilibres économiques à venir et sur les conséquences pour les producteurs comme pour les consommateurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93242828-65216306.jpg?v=1765966992" alt="Le baril américain au plus bas depuis 2021, une chute lourde d’enjeux" title="Le baril américain au plus bas depuis 2021, une chute lourde d’enjeux" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Le 16 décembre 2025, le baril américain, référence du pétrole aux États-Unis, a franchi à la baisse un seuil symbolique en s’établissant sous les <strong>55 dollars</strong>, selon les données de marché rapportées par <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/petrole-le-baril-americain-au-plus-bas-depuis-2021-avec-l-avancee-des-pourparlers-sur-l-ukraine-20251216?fbclid=IwY2xjawOvYDhicmlkETBXMDFYSVNjb0w0aXd3dGx5c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHnKsvkoCIbNliWbhHSCx9DQLLhnqgrGOeyW5f7zXHPgYnXVmhftqDZP2QVfN&amp;brid=KyrDPlYLdzawBb_ha6QOPQ" rel="nofollow" target="_blank"><em>Le Figaro</em></a>. Ce décrochage du baril américain, observé pour la première fois depuis février 2021, intervient dans un contexte international marqué par des négociations diplomatiques majeures et par des perspectives économiques plus incertaines, alors même que le pétrole reste un indicateur clé de la santé économique mondiale.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi le baril américain plonge-t-il sous les 55 dollars ?</b></div>
     <div>
      <p data-end="1868" data-start="1144" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La chute du baril américain s’explique d’abord par un <strong>facteur géopolitique déterminant</strong>. En effet, l’avancée des pourparlers entre la Russie et l’Ukraine a ravivé l’espoir d’un apaisement durable du conflit, ce qui pourrait ouvrir la voie à un allègement progressif des sanctions occidentales visant le secteur énergétique russe. Or, cette perspective alimente les <strong>anticipations d’un retour plus massif du pétrole russe sur les marchés internationaux</strong>. Selon <em>MT Newswires</em>, relayé par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/le-petrole-atteint-son-plus-bas-niveau-de-l-annee-a-55-dollars-le-baril-ce7d50ded189f221" rel="nofollow" target="_blank"><em>Zonebourse</em></a>, «<em> le prix du baril de West Texas Intermediate est tombé sous la barre des <strong>55 dollars le baril</strong> pour la première fois depuis février 2021</em> », soulignant ainsi l’ampleur du mouvement observé sur le baril américain. <br />   <br />  Par ailleurs, ce recul du baril américain s’inscrit dans une dynamique globale touchant l’ensemble du marché pétrolier. <strong>Le Brent</strong>, référence européenne, est également passé sous les <strong>60 dollars</strong>, soit environ 55 euros, au même moment. Cette évolution simultanée renforce l’idée d’un phénomène structurel plutôt que conjoncturel. Selon <a class="link" href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/petrole-le-prix-du-baril-de-brent-sous-les-60-dollars-plombe-par-lavancee-des-negociations-sur-lukraine-251216" rel="nofollow" target="_blank"><em>Connaissance des Énergies</em></a>,&nbsp;les cours du pétrole sont « <em>plombés par l’avancée des négociations sur l’Ukraine et par les perspectives de trop-plein</em> ». Ainsi, le baril américain subit une <strong>pression baissière accrue</strong>, d’autant plus que les investisseurs anticipent une offre mondiale excédentaire dans les prochains trimestres. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une offre mondiale excédentaire qui pèse sur le baril américain</b></div>
     <div>
      <p data-end="3179" data-start="2652" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Au-delà de la diplomatie, les<strong> fondamentaux du marché</strong> contribuent largement à la baisse du baril américain. Les projections pour 2026 font état d’une<strong> surabondance de l’offre mondiale</strong>, alimentée notamment par une production américaine toujours élevée. Les États-Unis, devenus l’un des premiers producteurs mondiaux, continuent d’injecter d’importants volumes sur le marché, ce qui pèse mécaniquement sur les prix. Dans ce contexte, le baril américain devient particulièrement sensible aux signaux de ralentissement de la demande. <br />   <br />  En outre, la demande asiatique, et en particulier chinoise, montre des<strong> signes de faiblesse persistante</strong>. Des indicateurs économiques jugés décevants en Chine ont renforcé les inquiétudes sur la consommation future de pétrole. <a class="link" href="https://energynews.oedigital.com/crude-oil/2025/12/16/china-data-weakens-as-oil-prices-slip-on-russiaukraine-talks" rel="nofollow" target="_blank"><em>Energy News</em></a> indique que la publication de données économiques fragiles en Chine avait contribué au <strong>repli des cours</strong>, alors que les marchés évaluent un ralentissement plus durable de la deuxième économie mondiale. Cette combinaison d’une offre abondante et d’une demande incertaine accentue la pression sur le baril américain, déjà fragilisé par les anticipations géopolitiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les impacts économiques d’un baril américain à bas prix</b></div>
     <div>
      <p data-end="4455" data-start="3870" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La baisse du baril américain sous les 55 dollars, soit environ 50 euros, n’est pas sans conséquences économiques. Pour les pays producteurs, cette évolution réduit mécaniquement les recettes issues des exportations d’hydrocarbures. Les prix du pétrole, qu’il s’agisse du WTI ou du Brent, affichent une baisse cumulée d’environ <strong>22 %</strong> sur l’année 2025. Cette contraction pèse sur les budgets publics de nombreux États dépendants de la rente pétrolière et pourrait entraîner des ajustements budgétaires sensibles. <br />   <br />  À l’inverse, pour les pays importateurs et pour les consommateurs, un baril américain moins cher peut représenter un soulagement, notamment en matière de coûts énergétiques et d’inflation. Cependant, cet avantage à court terme s’accompagne d’incertitudes à moyen terme. Comme l’explique Carsten Fritsch, analyste chez AWP, cité par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/le-petrole-en-berne-avec-l-hypothese-d-un-accord-sur-l-ukraine-ce7d50dede8bf52d" rel="nofollow" target="_blank"><em>Zonebourse</em></a>, « <em>la pression à la vente est générée par de<strong> nouveaux espoirs de voir la guerre en Ukraine prendre fin dans un avenir proche</strong> et par <strong>l’assouplissement ou la levée des sanctions américaines contre le secteur pétrolier russe qui l’accompagnerait</strong> </em>». Ainsi, le baril américain devient un baromètre des attentes économiques et politiques, dont la volatilité pourrait perdurer tant que les équilibres mondiaux resteront fragiles. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Le-baril-americain-au-plus-bas-depuis-2021-une-chute-lourde-d-enjeux_a4093.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Chute du prix du baril, 11 000 emplois en moins pour Schumbler</title>
   <updated>2015-04-17T14:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​Chute-du-prix-du-baril-11-000-emplois-en-moins-pour-Schumbler_a1014.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/7690498-11894473.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-04-17T14:26:00+02:00</published>
   <author><name>Sébastien Arnaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe pétrolier franco-américain Schumbler vient d’annoncer la suppression de 11 000 emplois de plus à cause de la chute du prix du baril. Cette nouvelle vague de suppression amène au chiffre surréaliste de 20 000 depuis le début de l’année soit 15% des effectifs du groupe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7690498-11894473.jpg?v=1429274043" alt="​Chute du prix du baril, 11 000 emplois en moins pour Schumbler" title="​Chute du prix du baril, 11 000 emplois en moins pour Schumbler" />
     </div>
     <div>
      La chute du prix du baril de pétrole continue à avoir des conséquences difficiles à chiffrer. Parmi les grands perdants, les sociétés directement impliquées dans le secteur passent par une période très difficile. C’est le cas du groupe franco-américain Schumberger qui a annoncé jeudi 16 avril la suppression de 11&nbsp;000 emplois supplémentaires. <br />   <br />  Pour faire face à la dégringolade des prix du pétrole, le groupe avait déjà annoncé la destruction de 9&nbsp;000 postes. Avec un total de 20&nbsp;000 emplois en moins, Schumberger supprime 15% des 115&nbsp;000 emplois qu’il totalisait dans le monde. «&nbsp;<em>En dépit de notre préparation effectuée au quatrième trimestre, la chute abrupte de l'activité, particulièrement en Amérique du Nord, veut que nous prenions des mesures additionnelles durant le trimestre. Ceci inclut la difficile décision de procéder à une autre réduction de nos effectifs de&nbsp;11&nbsp;000&nbsp;employés&nbsp;</em><em>» explique un communiqué. </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de détails sur les pays touchés </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">«</span><strong style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</strong><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Fondée par les frères Conrad et Marcel Schlumberger en&nbsp;1926, le groupe ne détaille pas en revanche la répartition géographique de ces suppressions</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;» ajoute&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;"><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/04/17/baisse-des-prix-du-petrole-11-000-emplois-en-moins-chez-schlumberger_4617694_1698637.html#9BtTCrIJQDkh4EP7.99" target="_blank">Le Monde</a>.&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Lors du premier trimestre, le bénéfice net de Schlumberger a ainsi chuté de&nbsp;38,7&nbsp;% à&nbsp;975&nbsp;millions de dollars. Mais ajusté par action, mesure faisant référence à Wall Street, le bénéfice est ressorti à&nbsp;1,06&nbsp;dollar, contre 91&nbsp;cents attendus en moyenne par les analystes. Son chiffre d'affaires a en revanche baissé davantage que prévu, à&nbsp;10,25&nbsp;milliards de dollars (–&nbsp;9&nbsp;% sur un an), contre 10,46&nbsp;milliards escomptés par les marchés</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;» continue le quotidien.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />   <br />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Pour limiter la casse les groupes pétroliers font pression sur leurs fournisseurs alors que les investissements baissent. Ces ajustements auront sans aucun doute des conséquences sur l’emploi qu’il est encore difficile de chiffrer.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/​Chute-du-prix-du-baril-11-000-emplois-en-moins-pour-Schumbler_a1014.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020</title>
   <updated>2015-02-10T11:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Selon-l-AIE-le-baril-de-petrole-remontera-a-73-dollars-en-2020_a960.html</id>
   <category term="Energie" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/7447314-11478117.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-10T11:01:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) vient de publier ses prévisions pour le marché du pétrole. D’après elle, le léger sursaut de ces derniers jours ne doit pas laisser croire que les prix atteindront les précédents sommets.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7447314-11478117.jpg?v=1423562732" alt="Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020" title="Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020" />
     </div>
     <div>
      Le marché du pétrole a été métamorphosé par les derniers événements. La baisse record des prix en quelques mois aurait donc fait entrer ce secteur dans une nouvelle ère. C’est du moins ce que semble affirmer l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui a publié ses prévisions lundi 9 février. <br />  &nbsp; <br />  L’une des grandes causes de cette transformation, explique l’AIE, repose sur le fait que l’offre est plus réactive que la demande. Ainsi, même si la récente embellie des prix du baril devrait mettre un terme à cette période extrême, les prix précédents ne seront pas atteints. «&nbsp;<em>Le rééquilibrage du marché devrait&nbsp;</em><em>intervenir&nbsp;relativement rapidement mais sa portée sera relativement limitée, avec des prix se stabilisant à des niveaux plus élevés que les points bas observés récemment, mais nettement inférieurs aux sommets de ces trois dernières années</em>&nbsp;» explique l’organisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Baisse de production et stabilisation</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La baisse des prix a eu une conséquence directe sur la baisse des investissements dans ce secteur. Les effets sur la production devraient vite commencer à se faire ressentir, expliquent les experts. Pour que les prix augmentent, les acteurs du secteur vont laisser la demander croitre plus vite que l’offre pendant quelques années, continue l’AIE. Mais, commente le journal&nbsp;<em>Le Monde</em></span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">,&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">la&nbsp;consommation&nbsp;sera moins forte qu'anticipée auparavant, dans un&nbsp;contexte&nbsp;économique qui restera peu dynamique. Elle devrait croître en moyenne de 1,1 million de barils par jour (mbj) pour&nbsp;atteindre&nbsp;99,1 mbj en 2020, contre 92,4 mbj en 2014.</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;»</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Malgré les efforts des pétroliers et des pays exportateurs, il semble que la hausse des prix ne suffira pas à atteindre des niveaux équivalents à ceux des trois dernières années. D’après les anticipations de l’AIE, qui ne se sont pas toujours vérifiées dans les faits, le baril de pétrole devrait se stabiliser autour de 73 dollars d’ici à 2020.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Selon-l-AIE-le-baril-de-petrole-remontera-a-73-dollars-en-2020_a960.html" />
  </entry>
</feed>
