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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T14:36:44+02:00</updated>
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   <title>Turkish Airlines mise sur Boeing malgré les turbulences</title>
   <updated>2025-09-26T16:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Turkish-Airlines-mise-sur-Boeing-malgre-les-turbulences_a3980.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-09-26T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Turkish Airlines a officialisé une commande massive de 225 avions auprès de Boeing, un choix qui intervient juste après la rencontre entre Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump. Une annonce qui relance le constructeur américain, malgré ses récentes difficultés techniques et de sécurité.     <div><b>Une commande stratégique et diplomatique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91339931-64233947.jpg?v=1758895651" alt="Turkish Airlines mise sur Boeing malgré les turbulences" title="Turkish Airlines mise sur Boeing malgré les turbulences" />
     </div>
     <div>
      Turkish Airlines a confirmé son intention d’acquérir 225 appareils Boeing, répartis entre 75 long-courriers Dreamliner et 150 monocouloirs 737 MAX. L’accord prévoit 50 commandes fermes pour les B787 et 100 pour les B737, le reste sous forme d’options. Les livraisons s’échelonneront entre 2029 et 2034, sous réserve d’accords définitifs avec les motoristes. L’ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, a résumé l’annonce par un « the deal is done », soulignant la dimension politique d’un contrat conclu à peine vingt-quatre heures après la visite d’Erdogan à la Maison-Blanche. <br />   <br />  Cet achat massif s’inscrit dans la stratégie de Turkish Airlines qui ambitionne de moderniser intégralement sa flotte d’ici 2035. Dans un communiqué, la compagnie a affirmé viser « une flotte composée uniquement d’avions de nouvelle génération », capable de soutenir un rythme de croissance annuel moyen de 6 %. Ce choix reflète à la fois un pari industriel et une alliance géo-économique, Boeing restant pour Washington un symbole de puissance commerciale que Donald Trump n’a cessé de défendre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boeing, relance commerciale sous ombre d’accidents</b></div>
     <div>
      Cette commande constitue un ballon d’oxygène pour Boeing, dont l’image a été ternie par plusieurs drames récents. En janvier 2024, un panneau de porte d’un 737 MAX 9 s’était détaché en plein vol sur un appareil d’Alaska Airlines, un incident qui a entraîné une enquête sévère du NTSB. En juin 2025, le crash du vol Air India 171, un Dreamliner 787-8, a causé la mort de 260 personnes, rappelant les failles persistantes du constructeur américain en matière de sécurité et de contrôle qualité. <br />   <br />  Malgré ces revers, Boeing reste un acteur incontournable dans l’aéronautique mondiale. La commande turque illustre la confiance maintenue de certaines compagnies, qui misent sur la capacité du constructeur à corriger ses erreurs et à livrer des appareils plus fiables. Mais cette opération interroge : s’agit-il d’un choix dicté par la rationalité industrielle ou d’une décision renforcée par des considérations politiques à la faveur du rapprochement Erdogan-Trump ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Boeing en chute libre : l’année noire de l’avionneur américain</title>
   <updated>2025-01-24T09:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Boeing-en-chute-libre-l-annee-noire-de-l-avionneur-americain_a3751.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-01-24T10:00:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Boeing a publié ses résultats préliminaires pour l’année 2024, confirmant ce que beaucoup redoutaient : une année parmi les pires de son histoire.     <div><b>Les résultats financiers : un tableau alarmant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85839692-61138291.jpg?v=1737708818" alt="Boeing en chute libre : l’année noire de l’avionneur américain" title="Boeing en chute libre : l’année noire de l’avionneur américain" />
     </div>
     <div>
      Les chiffres de 2024 dévoilés par Boeing sont sans appel. L’entreprise a enregistré des charges exceptionnelles atteignant 2,8 milliards de dollars (avant impôts) au quatrième trimestre. <strong>Ces charges sont liées à des problèmes de production et à des grèves prolongées.</strong> Au total, les analystes anticipaient une perte plus modérée, mais la réalité dépasse les prévisions les plus pessimistes. <br />   <br />  Ces mauvais résultats s’ajoutent à une année globalement difficile. <strong>Les livraisons d’appareils commerciaux sont tombées à 348 unités, le plus bas niveau depuis 2021</strong>, accentuant encore la pression sur les flux de trésorerie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les causes du désastre : une tempête parfaite</b></div>
     <div>
      L’une des causes principales de cette situation est la grève massive qui a duré plus de 50 jours et mobilisé 33 000 ouvriers près de Seattle. <strong>Cette mobilisation a entraîné l’arrêt de production dans deux usines stratégiques. </strong>Les modèles touchés incluent les 737, 777 et plusieurs programmes militaires essentiels. <br />   <br />  Les incidents liés à la qualité des appareils, <strong>notamment des défauts sur le fuselage du 737 MAX</strong>, ont également affecté la réputation de Boeing. En janvier 2024, un incident en vol a obligé l’entreprise à geler la production et à réorganiser ses équipes de contrôle qualité.&nbsp;Le programme du 777X, initialement prévu pour 2020, ne verra pas de livraisons avant 2026. Ce retard, combiné à des <strong>charges supplémentaires de 1,1 milliard de dollars pour ce modèle et le 767</strong>, a largement pesé sur les finances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Boeing face à la tempête : grève prolongée et pertes financières record</title>
   <updated>2024-10-24T15:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Boeing-face-a-la-tempete-greve-prolongee-et-pertes-financieres-record_a3627.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-10-24T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La grève des salariés de Boeing, qui perdure depuis septembre 2024, a plongé le constructeur aéronautique dans une situation difficile. Les revendications des salariés portent sur des augmentations de salaire et une amélioration des conditions de travail, tandis que la direction doit gérer une crise financière sans précédent.     <div><b>Des revendications salariales au cœur du conflit</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83708036-59872786.jpg?v=1729752211" alt="Boeing face à la tempête : grève prolongée et pertes financières record" title="Boeing face à la tempête : grève prolongée et pertes financières record" />
     </div>
     <div>
      Les salariés de Boeing, principalement basés dans la région de Seattle, poursuivent leur mouvement de grève entamé le 13 septembre 2024, avec plus de 33 000 machinistes impliqués dans les usines de Renton et Everett. Leurs revendications s’articulent autour de plusieurs points clés, dont l’augmentation des salaires et l’amélioration des conditions de travail. <br />   <br />  Après de longues négociations, la direction de Boeing a proposé un accord comprenant une augmentation salariale de 35 % sur quatre ans, un effort perçu comme une tentative de répondre à certaines exigences des grévistes. Cependant, cet accord a été rejeté par une majorité des salariés le 23 octobre 2024, prolongeant ainsi la grève et maintenant une impasse dans les discussions. <br />   <br />  Les employés soulignent que la proposition reste insuffisante au regard de l’inflation et des charges supplémentaires qu’ils doivent supporter. Un ouvrier, sous couvert d’anonymat, déclare : « <em>Nous sommes essentiels à la production de Boeing, mais notre pouvoir d’achat n’a cessé de diminuer.</em> » <br />   <br />  Le conflit social ne se limite pas à des questions salariales. La fatigue accumulée et la pression due aux retards des principaux programmes, tels que le 737 MAX et le 777X, sont également des sources majeures de mécontentement. D'après le syndicat des machinistes, il y a également des inquiétudes concernant la santé et la sécurité au travail, qui n’ont pas été suffisamment prises en compte dans les propositions de la direction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De graves conséquences sur la production et les résultats financiers</b></div>
     <div>
      La grève des salariés a de graves répercussions sur la production de Boeing. Les deux usines principales, situées dans l’État de Washington, sont paralysées. L’usine de Renton, qui fabrique le modèle phare 737 MAX, est particulièrement touchée, tout comme l’usine d’Everett, responsable de la production des gros-porteurs comme le 777 et le 767 Freighter. <br />   <br />  D’après les estimations relayées par Air Journal, la grève a déjà coûté à Boeing plus de 3 milliards de dollars. En parallèle, Boeing a récemment annoncé une perte trimestrielle de 6,17 milliards de dollars, soit la plus lourde depuis quatre ans. Cette perte est aggravée par les retards dans le lancement du modèle 777X, reporté à 2026, et la fin prochaine de la production du 767 prévue pour 2027. <br />   <br />  Kelly Ortberg, PDG de Boeing, a exprimé son optimisme quant à une résolution rapide du conflit, tout en reconnaissant que la situation financière de l’entreprise est préoccupante. Dans un communiqué, il a déclaré que Boeing envisageait des ajustements structurels pour alléger ses coûts, notamment une réduction de 10 % des effectifs mondiaux. « <em>Nous devons repenser notre modèle opérationnel pour être compétitifs dans les années à venir, tout en maintenant nos activités stratégiques dans l’aviation commerciale et la défense</em>, » a-t-il confié à CNBC. <br />   <br />  Le maintien de la grève aura des répercussions sur l’ensemble de l’industrie aéronautique, y compris ses partenaires commerciaux, tels que Ryanair, qui a d'ores et déjà revu à la baisse ses prévisions de trafic en raison des retards de livraison des avions commandés à Boeing.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boeing survivra-t-il à cette année ?</b></div>
     <div>
      Sur le plan financier, Boeing affiche des résultats désastreux. Lors de l'annonce de ses résultats trimestriels, le 24 octobre 2024, l’entreprise a révélé une perte nette de 6,17 milliards de dollars (environ 5,72 milliards d’euros), la pire performance depuis quatre ans. Cette chute est due, en partie, aux retards accumulés dans la production du 777X, dont la livraison est désormais reportée à 2026, ainsi qu’aux difficultés persistantes avec le Starliner, son programme spatial, qui a également subi des revers techniques. <br />   <br />  Le PDG de Boeing, Kelly Ortberg, a déclaré lors de la présentation des résultats : « <em>Nous faisons face à des vents contraires depuis plusieurs années, mais nous sommes en train de revoir nos activités pour envisager un avenir plus solide.</em> » Il a également mentionné la possibilité de réduire les effectifs mondiaux de l’entreprise de 10 %, ce qui pourrait affecter environ 17 000 employés supplémentaires, en plus des pertes déjà subies dans le secteur de la défense, qui a enregistré une perte de 2,4 milliards de dollars au troisième trimestre 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Boeing doit clouer au sol des dizaines de milliers de vols</title>
   <updated>2024-08-26T14:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Boeing-doit-clouer-au-sol-des-dizaines-de-milliers-de-vols_a3536.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-08-26T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Boeing est de nouveau plongé dans une crise de sécurité, cette fois concernant les sièges des commandants de bord sur les avions 787 Dreamliner. Le 11 mars 2024, un vol opéré par LATAM Airlines a subi une perte soudaine d'altitude en raison d'un mouvement involontaire du siège du commandant de bord. Cet incident, qui a blessé plusieurs passagers, a conduit la Federal Aviation Administration (FAA) à ordonner des inspections urgentes sur près de 900 avions 787 Dreamliner à travers le monde.     <div><b>Des milliers de vols et des millions de voyageurs victimes collatérales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82407830-59123349.jpg?v=1724657703" alt="Boeing doit clouer au sol des dizaines de milliers de vols" title="Boeing doit clouer au sol des dizaines de milliers de vols" />
     </div>
     <div>
      Les conséquences de cette directive sont profondes et affectent de nombreuses compagnies aériennes à travers le monde. <strong>Selon les estimations, plus de 64 000 vols pourraient être annulés ou retardés au cours des 30 prochains jours, impliquant près de 18 millions de sièges et donc près d’autant de voyageurs. </strong>L’objectif de la FAA est de permettre d’identifier et corriger d'éventuels défauts dans les sièges des commandants de bord. Les inspections doivent vérifier l'intégrité des capuchons et des couvercles des interrupteurs. <br />   <br />  Les transporteurs aériens, notamment ceux opérant des liaisons transcontinentales<strong> comme All Nippon Airways, Qatar Airways, American Airlines, et Air Europa</strong>, devront réorganiser leurs opérations pour se conformer aux exigences de la FAA. Cette réorganisation pourrait entraîner des perturbations importantes dans les aéroports du monde entier, avec un impact direct sur les passagers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boeing sous pression pour rétablir la confiance</b></div>
     <div>
      <strong>Cette crise s'ajoute à une série de problèmes de sécurité qui ont affecté Boeing ces dernières années, notamment les scandales entourant le 737 MAX. </strong>Le constructeur aéronautique américain se trouve dans une position délicate, devant à la fois répondre aux exigences des régulateurs et rassurer ses clients sur la fiabilité de ses appareils. Boeing a rapidement réagi à la directive de la FAA, affirmant son engagement à résoudre les problèmes identifiés et à garantir la sécurité de ses avions. <br />   <br />  Pour les passagers, cette situation pourrait se traduire par <strong>des annulations de vols à la dernière minute, des retards prolongés et une incertitude concernant leurs plans de voyage. </strong>Les hubs aériens majeurs, particulièrement en Asie et en Europe, seront probablement les plus touchés par ces perturbations. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Pourquoi Boeing rachète son sous-traitant Spirit AeroSystems ?</title>
   <updated>2024-07-01T14:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Pourquoi-Boeing-rachete-son-sous-traitant-Spirit-AeroSystems_a3451.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-07-01T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spirit AeroSystems, un acteur majeur de l'industrie aéronautique, est surtout connu pour sa spécialisation dans la fabrication de structures aéronautiques complexes. Cette entreprise, issue de la scission de Boeing en 2005, s'est imposée comme un fournisseur clé pour les grands constructeurs aéronautiques, notamment Boeing et Airbus. Elle fabrique des sections de fuselage, des ailes et des composants essentiels pour une variété d'avions commerciaux et militaires.     <div><b>L'intérêt de Boeing pour Spirit AeroSystems</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81289453-58576877.jpg?v=1719825396" alt="Pourquoi Boeing rachète son sous-traitant Spirit AeroSystems ?" title="Pourquoi Boeing rachète son sous-traitant Spirit AeroSystems ?" />
     </div>
     <div>
      Spirit AeroSystems joue un rôle stratégique dans la chaîne d'approvisionnement de Boeing. L'entreprise est responsable de la production de plusieurs sections critiques des avions de Boeing, y compris les fuselages avant des modèles 737 et 787. Cette dépendance rend Spirit AeroSystems indispensable pour la continuité des opérations de Boeing. <strong>En intégrant Spirit AeroSystems, Boeing vise à stabiliser sa chaîne d'approvisionnement, réduisant ainsi les risques de perturbations qui peuvent entraîner des retards de production et des coûts supplémentaires.</strong> <br />   <br />  En intégrant verticalement les opérations de Spirit, Boeing peut réduire les marges bénéficiaires que Spirit ajoutait sur les composants fabriqués, ce qui pourrait se traduire par une baisse des coûts de production à long terme. Sans compter que l’avionneur a tout intérêt à sauver son sous-traitant. <strong>Spirit AeroSystems a rencontré des problèmes en matière de conformité aux normes de sécurité et de qualité.</strong> En prenant le contrôle direct de ces opérations, Boeing peut mettre en place des standards plus stricts et assurer une meilleure conformité aux régulations internationales alors que l’entreprise fait l’objet d’enquêtes diverses à la suite de problèmes majeurs sur ses avions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accord à 5 milliards de dollars</b></div>
     <div>
      Le rachat de Spirit AeroSystems par Boeing s'élève à 4,7 milliards de dollars. Cette transaction sera financée entièrement par l'émission de nouvelles actions, permettant à Boeing de préserver sa trésorerie pour d'autres investissements stratégiques. <strong>Boeing prévoit de restructurer la dette de plusieurs milliards de dollars et de rationaliser les opérations de Spirit pour améliorer sa rentabilité.</strong> De son côté, Airbus, concurrent de Boeing et également client de Spirit AeroSystems, a confirmé qu’il allait également reprendre certaines usines de l’entreprise pour les intégrer à sa propre chaîne de production. <br />   <br />  Spirit AeroSystems et Boeing ont tous deux été confrontés à des problèmes de sécurité importants ces dernières années. Spirit a eu des difficultés à maintenir les standards de qualité requis, ce qui a conduit à des retards et à des problèmes de conformité. <strong>Boeing, de son côté, a subi des crises majeures avec les accidents de ses modèles 737 MAX, qui ont entraîné des enquêtes et des modifications réglementaires.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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