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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T18:06:00+02:00</updated>
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   <title>Les Français et le budget de l’État : des priorités régaliennes et des choix budgétaires révélateurs</title>
   <updated>2024-11-28T10:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-Francais-et-le-budget-de-l-Etat-des-priorites-regaliennes-et-des-choix-budgetaires-revelateurs_a3669.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-11-28T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un sondage récent, réalisé par l’Observatoire Hexagone en partenariat avec l’IFOP, met en lumière les préférences des Français quant à l’utilisation des dépenses publiques. Ce sondage propose une perspective chiffrée et éclairante sur les priorités budgétaires idéales des citoyens, particulièrement leur volonté de rediriger les fonds publics vers des fonctions régaliennes.     <div><b>Une réorientation majeure : plus de régalien, moins de social</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84573167-60381985.jpg?v=1732786321" alt="Les Français et le budget de l’État : des priorités régaliennes et des choix budgétaires révélateurs" title="Les Français et le budget de l’État : des priorités régaliennes et des choix budgétaires révélateurs" />
     </div>
     <div>
      Dans un contexte où les dépenses publiques atteignent 1 500 milliards d’euros par an en comptant le budget de la Sécurité sociale, les Français interrogés par l'Ifop pour l'<a class="link" href="https://observatoire-hexagone.org/index.php/2024/11/27/depense-publique/" target="_blank">Observatoire Hexagone</a>  expriment une préférence nette pour une réorientation des priorités budgétaires.<strong> Spontanément, ils réduiraient le budget des retraites de 200 milliards d’euros et celui de la protection sociale de 85 milliards d’euros</strong>. Ces coupes permettraient d’augmenter considérablement les budgets dédiés à des secteurs stratégiques comme l’ordre public et la justice (+90 milliards d’euros) ainsi que l’environnement (+67 milliards d’euros). <br />  Ces chiffres traduisent un besoin de réinvestir dans des domaines jugés essentiels à la souveraineté nationale et à la sécurité collective. Cette volonté de renforcer les fonctions régaliennes, qui comprennent aussi la défense et la sécurité, s’aligne avec <strong>une inquiétude croissante sur la gestion de la dette publique et des déficits budgétaires, perçus comme prioritaires par 48 % des répondants.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les Français et le budget de l’État : des priorités régaliennes et des choix budgétaires révélateurs Un sondage récent, réalisé par l’Observatoire Hexagone en partenariat avec l’IFOP, met en lumière les préférences des Français quant à l’utilisation des dépenses publiques. Ce sondage propose une perspective chiffrée et éclairante sur les priorités budgétaires idéales des citoyens, particulièrement leur volonté de rediriger les fonds publics vers des fonctions régaliennes.  Une réorientation majeure : plus de régalien, moins de social Dans un contexte où les dépenses publiques atteignent 1 500 milliards d’euros par an, les Français interrogés expriment une préférence nette pour une réorientation des priorités budgétaires. Spontanément, ils réduiraient le budget des retraites de 200 milliards d’euros et celui de la protection sociale de 85 milliards d’euros. Ces coupes permettraient d’augmenter considérablement les budgets dédiés à des secteurs stratégiques comme l’ordre public et la justice (+90 milliards d’euros) ainsi que l’environnement (+67 milliards d’euros).  Ces chiffres traduisent un besoin de réinvestir dans des domaines jugés essentiels à la souveraineté nationale et à la sécurité collective. Cette volonté de renforcer les fonctions régaliennes, qui comprennent aussi la défense et la sécurité, s’aligne avec une inquiétude croissante sur la gestion de la dette publique et des déficits budgétaires, perçus comme prioritaires par 48 % des répondants.  Des choix budgétaires qui reflètent des attentes claires Les aspirations des Français pour un rééquilibrage des finances publiques s’accompagnent de propositions concrètes sur les coupes budgétaires. En vue d’économiser 150 milliards d’euros pour atteindre l’équilibre budgétaire, une majorité (56 %) plébiscite une réduction des aides économiques et militaires à l’étranger. Les loisirs et la culture seraient également impactés, avec une baisse de 26 % des fonds alloués.  Malgré ces propositions audacieuses, les Français se montrent prudents sur certains postes sensibles, comme la santé et les retraites, où ils ne préconisent qu’une réduction marginale de 3 %. Ces chiffres traduisent une volonté de préserver l’essentiel tout en repensant les priorités pour maximiser l’efficacité des dépenses publiques.  L’armée, grande gagnante d’une redistribution stratégique L’un des enseignements majeurs de ce sondage réside dans le soutien populaire à une augmentation significative du budget de l’armée. Actuellement doté de 49,3 milliards d’euros, le budget militaire bénéficierait d’une hausse substantielle si les priorités des Français étaient appliquées. Ce budget pourrait presque doubler, permettant des investissements stratégiques majeurs dans les domaines des forces terrestres, maritimes et aériennes.  Avec 90 milliards d’euros supplémentaires, la France pourrait moderniser ses équipements, renforcer ses capacités en cybersécurité et développer des technologies avancées, comme les drones ou la défense spatiale. Ces priorités traduisent une volonté de garantir la souveraineté nationale dans un contexte international de plus en plus incertain.  Entre ambition et réalisme : une vision budgétaire équilibrée</b></div>
     <div>
      Si les Français souhaitent redistribuer les fonds publics, ils ne négligent pas pour autant les enjeux de soutenabilité économique. <strong>Plus de 53 % des sondés se disent favorables à une augmentation des remboursements de la dette nationale. </strong>Cette prise de position témoigne d’une prise de conscience face à une dette publique qui a franchi le seuil des 110 % du PIB en 2023. <br />    Les aspirations des Français pour un rééquilibrage des finances publiques s’accompagnent de propositions concrètes sur les coupes budgétaires. <strong>En vue d’économiser 150 milliards d’euros pour atteindre l’équilibre budgétaire, une majorité (56 %) plébiscite une réduction des aides économiques et militaires à l’étranger.</strong> Les loisirs et la culture seraient également impactés, avec une baisse de 26 % des fonds alloués. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Budget 2025 : des centaines de millions d'euros de surtaxe pour LVMH en 2025</title>
   <updated>2024-10-17T15:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Budget-2025-des-centaines-de-millions-d-euros-de-surtaxe-pour-LVMH-en-2025_a3619.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-10-17T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tout le monde va être appelé à mettre la main à la poche pour tenter de redresser les finances de la France. Mais la pilule sera encore plus dure à avaler pour certains. Le gouvernement, en effet, prévoit de surtaxer les entreprises à maxi-profit pour une durée de deux ans. Cette proposition a été intégrée dans son projet de budget pour 2025. LVMH, le géant du luxe, est en ligne de mire : ces surtaxes pourraient se traduire par plusieurs centaines de millions d'euros.     <div><b>700 à 800 millions d'euros de taxes par an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83555233-59798048.jpg?v=1729165969" alt="Budget 2025 : des centaines de millions d'euros de surtaxe pour LVMH en 2025" title="Budget 2025 : des centaines de millions d'euros de surtaxe pour LVMH en 2025" />
     </div>
     <div>
      <strong>Si le projet de loi de finances de 2025 du gouvernement est voté, dès l'année prochaine et jusqu'en 2027, LVMH sera sujet à une surtaxe exceptionnelle qui pourrait coûter entre 700 et 800 millions d’euros</strong>, selon les estimations de&nbsp;Jean-Jacques Guiony, directeur financier du groupe. L'objectif de cette mesure est de dégager des recettes exceptionnelles à l'état pour l'aider à combler son déficit public. <br />   <br />  <strong>Le géant du luxe voit sa charge fiscale passer de 40% à 45% de ses impôts totaux, alors que le marché français ne représente que 7% de son chiffre d'affaires global.</strong> « <strong><em>Nous représentons déjà 4,5% des impôts sur les sociétés en France et contribuerons à 10% du montant total attendu de cette surtaxe</em> </strong>», indique, non sans une certaine amertume, Jean-Jacques Guiony. Il faut dire que cette surtaxe est loin d'arriver à point nommé. <strong>LVMH en effet a enregistré un ralentissement de sa croissance en 2024, notamment en raison de la baisse de la demande en Chine. </strong>Le géant du luxe français n'est pour autant pas à plaindre. <strong>Celui-ci a réalisé un chiffre d'affaires de 86 milliards d’euros en 2023.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de 300 entreprises françaises concernées</b></div>
     <div>
      <strong>Cette surtaxe sera – si le budget 2025 est voté – effective pour une durée de deux ans, soit de 2025 à 2027, et applicable à toutes les sociétés ayant enregistré un chiffre d'affaires minimum de 1 milliard d'euros. Au total, 300 entreprises françaises sont concernées. &nbsp;</strong> <br />   <br />  Les critiques à l'égard de cette mesure ne manquent pas. <strong>Plusieurs dirigeants estiment que l'État devrait avant tout réduire ses propres dépenses plutôt que de pénaliser les entreprises</strong>. Pour LVMH, la contribution à la fiscalité française est jugée disproportionnée, notamment du fait que le groupe ne réalise qu’une petite partie de son chiffre d'affaires en France. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM </title>
   <updated>2024-10-11T15:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Taxe-le-gouvernement-s-attaque-aussi-au-transport-maritime-mais-seulement-a-CMA-CGM_a3609.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-10-11T13:17:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur des transports est bien dans le viseur du gouvernement. Cherchant à économiser plus de 40 milliards d'euros en raison du déficit public de la France, celui-ci vient de confirmer son intention de surtaxer les compagnies aériennes, notamment via la Taxe de solidarité sur les billets (TSBA), mais aussi le transport maritime, ou plutôt un seul armateur en raison de ses superprofits : CMA CGM.     <div><b>Une taxe exceptionnelle pendant deux ans pour CMA CGM</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83425829-59732210.jpg?v=1728647314" alt="Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM " title="Taxe : le gouvernement s’attaque (aussi) au transport maritime, mais seulement à CMA CGM " />
     </div>
     <div>
      En 2025, le gouvernement souhaite créer une taxe <span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif;">«&nbsp;</span><em>exceptionnelle</em> <span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif;">»</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: -webkit-standard, serif; color: red;">&nbsp;</span>qui cible exclusivement <strong>CMA CGM</strong>, le géant français du transport maritime. Avec un chiffre d'affaires dépassant le milliard d'euros, l’entreprise se retrouve seule concernée par cette nouvelle imposition. <strong>L’État compte récupérer 500 millions d’euros dès 2025, puis 300 millions d’euros en 2026. Cette taxe vise les superprofits générés par le fret maritime, un secteur en forte croissance. </strong> <br />   <br />  Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, avait déjà anticipé cette annonce et s'était dit prêt à participer à l'effort. <strong>Toutefois, la taxe au tonnage, un régime fiscal avantageux pour les entreprises maritimes, reste en place, leur permettant d’alléger leur note.</strong> &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une augmentation progressive du malus écologique</b></div>
     <div>
      Les automobilistes qui détiennent un véhicule parmi les plus polluants seront plus nombreux.<strong> Le gouvernement souhaite en effet abaisser le seuil du malus écologique pour les émissions de CO2 à 118 g/km, contre 123 g/km actuellement</strong>. Ce durcissement va toucher un plus grand nombre de véhicules, augmentant les montants à payer pour les acheteurs de voitures neuves.<strong> Le montant maximal du malus, actuellement à 50 000 euros, grimpera à 60 000 euros dès 2025 et atteindra 70 000 euros d’ici 2027. Un malus qui concerne tous les véhicules émettant plus de 225 g/km de CO2.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le malus au poids, lui aussi, se renforce. <strong>À partir de 2026, il concernera tous les véhicules pesant plus de 1 500 kg, contre 1 600 kg aujourd'hui</strong>. Cela inclut de nombreux SUV et voitures familiales.<strong> Les aides à l'achat de véhicules électriques, quant à elles, seront réduites : elles passeront de 1,5 milliard d’euros à 1 milliard d’euros, et seront réservées aux ménages les plus modestes. &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Immobilier : PTZ, loi pinel, DPE… quels changements dans le budget 2025 ?</title>
   <updated>2024-10-11T15:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Immobilier-PTZ-loi-pinel-DPE-quels-changements-dans-le-budget-2025_a3608.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-10-11T10:58:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise immobilière pourrait bien perdurer. Le projet de loi de finances de 2025, présenté jeudi 10 octobre 2024, a fait de nombreux déçus dans le secteur immobilier. PTZ, dispositif Pinel, primo-accédants, voici les changements prévus pour 2025.     <div><b>Extension du PTZ et suppression du dispositif Pinel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83424004-59730902.jpg?v=1728639517" alt="Immobilier : PTZ, loi pinel, DPE… quels changements dans le budget 2025 ?" title="Immobilier : PTZ, loi pinel, DPE… quels changements dans le budget 2025 ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Prêt à Taux Zéro (PTZ), réservé jusqu’ici aux zones tendues, sera étendu à tout le territoire dès 2025.</strong> Cette décision du gouvernement vise à faciliter l'accès à la propriété pour un plus grand nombre de primo-accédants. Nonobstant,<strong> les modalités de cette extension ne sont pas encore totalement définies.</strong> Les discussions parlementaires devront trancher sur les conditions d'éligibilité, notamment pour savoir si le PTZ concernera uniquement les logements neufs ou également l'ancien. Comme l'a en effet déclaré la ministre du Logement, Valérie Létard, cette mesure ne s'appliquera pas « <em>n'importe où, n'importe comment </em>». <strong>Les précisions sur ce prêt seront discutées au cours du passage du projet de loi de finance de 2025 au sein de l'Assemblée nationale.&nbsp; </strong>&nbsp; <br />   <br />   <br />  Parallèlement,<strong> le PLF prévoit que le dispositif Pinel, qui offrait des réductions d’impôts pour les acquéreurs de logements neufs destinés à la location, soit supprimé dès le 1er janvier 2025</strong>. Une décision qui inquiète les acteurs du marché immobilier, déjà en difficulté. Pascal Boulanger, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), n'a pas manqué d'exprimer sa «<em> déception&nbsp;</em>» auprès du<em> Parisien</em>. <strong>Les mises en vente de logements neufs ont chuté : seulement 28 000 logements ont été&nbsp;proposés au premier semestre 2024, contre trois fois plus en 2018.</strong> La suppression du Pinel pourrait encore ralentir la construction et accroître la tension sur le marché locatif. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DPE et MaPrimeRénov' : obligations renforcées, aides réduites</b></div>
     <div>
      Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est devenu une priorité pour les propriétaires.<strong> À partir de janvier 2025, les logements classés G, considérés comme des passoires thermiques, seront interdits à la location.</strong> Cette obligation fait partie du plan de transition énergétique du gouvernement, visant à améliorer l’efficacité énergétique des logements. Cependant, la réduction des aides à la rénovation complique la mise en œuvre de ces travaux. <strong>Le budget alloué à MaPrimeRénov', qui était de 4 milliards d'euros en 2024, sera en effet réduit à 2,3 milliards d'euros pour 2025 selon les PLF.</strong> &nbsp; <br />   <br />  Cette baisse des aides inquiète les professionnels de la rénovation énergétique autant que les propriétaires et les locataires. <strong>Un&nbsp;« vrai coup dur pour la filière » estime Audrey Zermati, directrice de la stratégie chez&nbsp;Effy.</strong>&nbsp;La pression sur le marché des rénovations est donc attendue, avec des aides réduites et des besoins qui augmentent pour répondre aux exigences de performance énergétique.&nbsp; Reste à voir si le gouvernement envisage d'aménager ou non le calendrier DPE pour éviter que la crise immobilière ne s'aggrave encore davantage
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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