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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T23:11:14+02:00</updated>
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   <title>Netflix contraint de rembourser ses abonnés italiens après huit ans de hausses illégales</title>
   <updated>2026-04-09T11:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Netflix-contraint-de-rembourser-ses-abonnes-italiens-apres-huit-ans-de-hausses-illegales_a4257.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2026-04-09T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Netflix fait face à une condamnation historique en Italie. Le tribunal de Rome a déclaré illégales les hausses d'abonnements entre 2017 et 2024, ouvrant droit à des remboursements pouvant atteindre 500 euros par abonné fidèle.     <div><b>Les reproches de Movimento Consumatori contre Netflix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95935345-66951645.jpg?v=1775725372" alt="Netflix contraint de rembourser ses abonnés italiens après huit ans de hausses illégales" title="Netflix contraint de rembourser ses abonnés italiens après huit ans de hausses illégales" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="131" data-start="41">La justice italienne vient de porter un coup sévère à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Netflix</span></span>. Le tribunal de Rome a déclaré illégales les hausses d'abonnements appliquées par la plateforme de streaming entre 2017 et 2024, ouvrant la voie à des remboursements massifs pour des millions d'abonnés. Cette décision historique illustre parfaitement comment, dans notre monde interconnecté, les pratiques commerciales d'une multinationale peuvent être remises en question par la mobilisation des consommateurs. <br />    <p data-end="1680" data-start="1415"><strong>L'association italienne Movimento Consumatori reprochait à Netflix d'avoir procédé à des augmentations unilatérales de prix sans justification contractuelle adéquate. </strong>Entre 2017 et 2024, la plateforme a en effet révisé ses tarifs à quatre reprises, faisant passer : <br />    <ul data-end="1895" data-start="1682">  	<li data-end="1744" data-section-id="ts4uk1" data-start="1682">L'abonnement Premium de 11,99 euros à 19,99 euros par mois</li>  	<li data-end="1807" data-section-id="ra2v2a" data-start="1745">L'abonnement Standard de 9,99 euros à 13,99 euros par mois</li>  	<li data-end="1895" data-section-id="2lc3nb" data-start="1808">L'abonnement Standard avec publicité subissant également des hausses significatives</li>  </ul>    <p data-end="2222" data-start="1897">Le problème fondamental identifié par l'association résidait dans l'absence de clause contractuelle autorisant ces ajustements tarifaires. Les contrats signés par les abonnés ne mentionnaient aucune disposition permettant à Netflix de modifier unilatéralement les prix, rendant techniquement illégales chacune de ces hausses. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une procédure judiciaire aux conséquences financières lourdes</b></div>
     <div>
      <p data-end="2650" data-start="2290"><a class="link" href="https://www.movimentoconsumatori.it/settori/telefonia-tv/azioni-mc/1436-aumenti-illegittimi-netflix" rel="nofollow" target="_blank">Movimento Consumatori</a> a lancé une action collective devant le tribunal de Rome, réclamant la nullité des clauses permettant ces augmentations. <strong>La justice italienne a donné raison à l'association, déclarant "vessatoires" les dispositions contractuelles qui ont permis à Netflix d'augmenter ses prix sans justification préalable inscrite dans le contrat initial.</strong> <br />    <p data-end="3004" data-start="2652">Le verdict va bien au-delà d'une simple reconnaissance du préjudice. Le tribunal a ordonné à Netflix de procéder à des remboursements rétroactifs et d'ajuster immédiatement ses tarifs actuels. Cette décision s'inscrit dans une logique de protection des consommateurs qui prend une dimension particulière à l'ère du streaming et des services numériques. <br />    <p data-end="3313" data-start="3006">La sentence oblige également Netflix à une transparence inhabituelle :<strong> la plateforme devra publier le jugement sur son propre site internet, dans les principaux journaux nationaux italiens, et contacter individuellement tous les abonnés concernés, y compris ceux qui ont résilié leur abonnement depuis 2017.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des remboursements pouvant atteindre 500 euros par abonné</b></div>
     <div>
      <p data-end="3698" data-start="3377">Les montants en jeu sont considérables. Un abonné Premium fidèle depuis 2017 pourrait obtenir un remboursement de 500 euros, correspondant à l'accumulation des surplus facturés mois après mois sur sept années. Pour les détenteurs d'un abonnement Standard, le calcul aboutit à environ 250 euros de remboursement potentiel. <br />    <p data-end="3761" data-start="3700">Ces chiffres reflètent l'ampleur des augmentations cumulées : <br />    <ol data-end="3918" data-start="3763">  	<li data-end="3825" data-section-id="168wlzw" data-start="3763">8 euros d'augmentation mensuelle sur l'abonnement Premium</li>  	<li data-end="3864" data-section-id="1x4qsdo" data-start="3826">4 euros sur l'abonnement Standard</li>  	<li data-end="3918" data-section-id="603vwv" data-start="3865">2 euros sur l'abonnement Standard avec publicité</li>  </ol>    <p data-end="4237" data-start="3920">Au-delà des remboursements rétroactifs, le tribunal exige que Netflix baisse immédiatement ses tarifs d'un montant équivalent aux augmentations déclarées illégales. Concrètement, l'abonnement Premium devrait retomber de 19,99 euros à 11,99 euros par mois, tandis que le Standard passerait de 13,99 euros à 9,99 euros. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les suites de l'affaire et les perspectives d'appel</b></div>
     <div>
      <p data-end="4237" data-start="3920">Netflix ne compte pas appliquer la sentence sans résistance. Le porte-parole de la compagnie a indiqué que ses conditions générales ont "toujours été conformes à la législation et aux pratiques italiennes", annonçant un appel déjà déposé. Cette position reflète la difficulté pour les plateformes mondiales de s'adapter aux spécificités juridiques nationales. <br />    <p data-end="5039" data-start="4656"><strong>Movimento Consumatori a anticipé cette stratégie dilatoire. Si Netflix ne procède pas rapidement aux baisses de prix ordonnées, l'association menace de lancer une nouvelle action de groupe pour contraindre l'application des remboursements par voie judiciaire. </strong>Cette escalade pourrait transformer l'affaire italienne en précédent difficile à ignorer pour les autres marchés européens. <br />    <p data-end="5370" data-start="5041">Il faut noter que la décision ne concerne que les contrats signés avant janvier 2024. Les abonnements conclus après cette date semblent avoir intégré des justifications contractuelles suffisantes pour résister à la même critique, suggérant une reconnaissance implicite par Netflix que ses pratiques antérieures posaient problème. <br />    <p data-end="5786" data-start="5372">Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de régulation des géants du numérique. Elle illustre comment les associations de consommateurs peuvent encore peser face aux multinationales, même dans notre ère de concentration économique planétaire. L'issue de cette bataille judiciaire pourrait influencer les pratiques tarifaires de l'ensemble du secteur du streaming, bien au-delà des frontières italiennes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>SNCF : Les rames Ouigo sont délabrées, dénoncent les syndicats</title>
   <updated>2025-01-07T08:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/SNCF-Les-rames-Ouigo-sont-delabrees-denoncent-les-syndicats_a3724.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2025-01-07T08:36:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis leur lancement en 2013, les trains Ouigo se sont imposés comme une alternative économique aux TGV classiques, séduisant une clientèle sensible au prix et prête à sacrifier un certain confort. Mais les alertes récentes des syndicats de la SNCF révèlent une réalité bien moins reluisante : l’état des rames Ouigo reflète les tensions croissantes liées à l’exploitation d’un modèle low-cost dans un secteur historiquement marqué par de hauts standards de qualité et de sécurité.     <div><b>Une accumulation de dysfonctionnements pour Ouigo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85380932-60858084.jpg?v=1736236860" alt="SNCF : Les rames Ouigo sont délabrées, dénoncent les syndicats" title="SNCF : Les rames Ouigo sont délabrées, dénoncent les syndicats" />
     </div>
     <div>
      Le 6 janvier 2025, la CGT, Sud Rail et l’Unsa ont publié un communiqué au ton cinglant. <strong>Les syndicats dénoncent l’état alarmant des 38 rames Ouigo en service, évoquant une dégradation généralisée de leur fonctionnement.</strong> Les descriptions dressées par les cheminots sont édifiantes : infestations d’insectes, pannes à répétition, toilettes condamnées. <br />   <br />  Ces trains, conçus pour maximiser les économies, sont soumis à des rotations intensives. <strong>Les marges réalisées sur les coûts de maintenance et les interventions techniques semblent, selon les syndicats, avoir atteint leurs limites. </strong>Alors que le nombre de trajets augmente pour répondre à la demande, les infrastructures techniques ne suivent pas, aggravant les risques pour la sécurité et la satisfaction des clients.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une menace pour l’image et les performances</b></div>
     <div>
      L’état des rames Ouigo a des répercussions directes sur l’image de marque de SNCF Voyageurs. <strong>Alors que le consommateur est de plus en plus attentif à la qualité du service, les critiques répétées sur les réseaux sociaux, les plaintes des usagers et les retards persistants constituent un signal d’alarme. </strong>Les témoignages de passagers décrivent des conditions indignes, créant un décalage avec l’engagement initial de la SNCF de maintenir un haut niveau de fiabilité tout en réduisant les coûts. <br />   <br />  Les syndicats évoquent également un impact sur le moral des équipes. <strong>Les agents affectés aux Ouigo se retrouvent en première ligne pour gérer les mécontentements, tout en devant composer avec un matériel de plus en plus défaillant.</strong> Cet épuisement professionnel pourrait à terme affecter la productivité et la cohésion interne, dans un contexte où la SNCF cherche à rationaliser ses opérations pour préserver sa compétitivité face aux acteurs privés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des tensions sur le modèle économique</b></div>
     <div>
      Le cœur du problème réside dans la logique économique qui sous-tend le service Ouigo. En misant sur des tarifs très bas, la SNCF a ouvert la voie à une nouvelle clientèle, mais elle s’est également exposée à des contraintes opérationnelles inédites. La maintenance, traditionnellement perçue comme un investissement stratégique, semble avoir été reléguée au rang de poste budgétaire compressible. <strong>Les syndicats rappellent que les conséquences de cette stratégie pourraient être lourdes : outre la dégradation de la fiabilité du matériel, c’est la sécurité des passagers qui est potentiellement mise en jeu.</strong> <br />   <br />  Dans un communiqué, la direction de SNCF Voyageurs a tenté de rassurer. Elle met en avant un plan ambitieux de renouvellement du parc Ouigo, qui doit se concrétiser dès le début de l’année 2025. L’avenir de Ouigo dépendra de la capacité de la SNCF à résoudre ce dilemme : <strong>comment concilier un positionnement low-cost avec l’exigence de qualité qui caractérise historiquement le transport ferroviaire en France ?</strong> La question n’est pas anodine, car elle touche au cœur même des mutations économiques que traverse le secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Italie : Stellantis se fait saisir 134 Topolino</title>
   <updated>2024-05-20T17:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Italie-Stellantis-se-fait-saisir-134-Topolino_a3391.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-05-20T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La saisie de 134 véhicules Fiat Topolino par la douane italienne au port de Livourne met une nouvelle fois sur le devant de la scène les tensions croissantes entre le constructeur automobile et le gouvernement italien. Fabriqués au Maroc, ces véhicules arborent un autocollant du drapeau italien, suscitant des accusations de fausse indication d'origine.     <div><b> Des autocollants qui ne passent pas sur les Fiat Topolino</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80392121-58034681.jpg?v=1716192975" alt="Italie : Stellantis se fait saisir 134 Topolino" title="Italie : Stellantis se fait saisir 134 Topolino" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Guardia di Finanza et l'Agence des Douanes et Monopoles italiennes ont intercepté 134 Fiat Topolino à leur arrivée au port de Livourne, en provenance du Maroc.</strong> Ces véhicules sont accusés de présenter une indication trompeuse de leur origine en affichant un drapeau italien sur les portières, bien qu'ils soient produits à l'usine Stellantis de Kénitra, au Maroc. Selon les autorités italiennes, cette pratique est en violation de la législation sur les indications d'origine, qui stipule que tout produit importé doit porter une indication claire et véridique de son lieu de fabrication. <br />   <br />  <strong>L'article 517 du code pénal italien considère que l'importation de produits avec des indications fausses ou trompeuses est un délit passible de sanctions</strong>. Les véhicules saisis ont été placés en dépôt judiciaire au terminal Leonardo Da Vinci du port de Livourne, en attendant les décisions des autorités compétentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stellantis tente de s’expliquer mais les tensions augmentent</b></div>
     <div>
      Stellantis, le conglomérat automobile propriétaire de Fiat, affirme avoir toujours été transparent quant au lieu de production des Fiat Topolino. Le porte-parole de Stellantis Italia a déclaré que l'autocollant du drapeau italien avait pour but de rendre hommage aux origines italiennes de la marque, et non de tromper les consommateurs sur le lieu de fabrication. <strong>Le design de la Topolino, version modifiée de la Citroën AMI, a été développé par une équipe italienne au Centro Stile FIAT, bien que la production ait été confiée à l'usine de Kénitra pour des raisons économiques.</strong> Pour répondre aux préoccupations des autorités italiennes et espérer libérer les 134 unités, Stellantis a décidé de retirer les autocollants en question. <br />   <br />  La saisie des Fiat Topolino met en lumière les défis auxquels sont confrontés les constructeurs automobiles dans la gestion de l'image de marque et la conformité réglementaire. Le gouvernement italien accorde une grande importance au label « Made in Italy », considérant que les produits commercialisés comme italiens doivent être fabriqués sur le sol italien. <strong>Cette position a déjà conduit à des tensions entre Stellantis et les autorités italiennes, comme en témoigne l'affaire précédente où le modèle Alfa Romeo « Milano » a dû être rebaptisé « Junior » en raison de sa production en Pologne.</strong> <br />   <br />  L’Italie semble de fait durcir le ton contre Carlos Tavares et Stellantis, accusés d’abandonner l’industrie automobile italienne pour faire des économies. Or, le maintien de l’activité en Italie avait été une promesse lors de la fusion entre Fiat Chrysler Automotive (FCA) et le groupe PSA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Manipulation en ligne : Temu sous le feu des critiques européennes</title>
   <updated>2024-05-16T16:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Manipulation-en-ligne-Temu-sous-le-feu-des-critiques-europeennes_a3388.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-05-16T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La plateforme de commerce en ligne chinoise Temu est au centre d'une polémique majeure en Europe. Accusée par plusieurs associations de consommateurs de violer le Digital Service Act (DSA), Temu fait face à des plaintes pour manipulation des utilisateurs et manque de transparence. Cette affaire, qui concerne un des géants émergents du e-commerce, soulève des questions cruciales sur la protection des consommateurs dans l'ère numérique.     <div><b>Une plainte des associations de consommateurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80307870-57996138.jpg?v=1715854340" alt="Manipulation en ligne : Temu sous le feu des critiques européennes" title="Manipulation en ligne : Temu sous le feu des critiques européennes" />
     </div>
     <div>
      Dix-sept associations européennes de consommateurs, dont l'UFC-Que Choisir en France, ont déposé plainte contre Temu, invoquant de graves manquements aux obligations imposées par le DSA. Cette législation, entrée en vigueur en février 2024, vise à renforcer la protection des utilisateurs en ligne en imposant des standards rigoureux de transparence et de sécurité. Selon Monique Goyens, directrice générale du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), <strong>Temu utilise des « dark patterns », des interfaces trompeuses qui incitent les consommateurs à dépenser plus et compliquent la clôture de leurs comptes</strong>. <br />   <br />  Les associations critiquent également la plateforme <strong>qui ne fournirait pas une traçabilité suffisante des vendeurs</strong>, ce qui est crucial pour garantir la conformité des produits aux normes de sécurité européennes. De plus, Temu est accusée de ne pas expliquer de manière adéquate le fonctionnement de ses systèmes de recommandation, laissant les utilisateurs dans l'ignorance des critères utilisés pour afficher certains produits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Temu assure les consommateurs de son attention</b></div>
     <div>
      Face à ces accusations, Temu a déclaré prendre au sérieux les préoccupations des consommateurs et <strong>être en train de revoir ses pratiques pour se conformer aux exigences du DSA</strong>. Cependant, les associations de consommateurs restent sceptiques quant à la capacité et la volonté de Temu de mettre en œuvre des changements significatifs. <br />   <br />  Les consommateurs européens, qui sont 75 millions à utiliser la plateforme mensuellement, expriment des sentiments mitigés. <strong>Si certains apprécient les prix attractifs de Temu, d'autres se plaignent de pratiques commerciales agressives et d'une expérience utilisateur décevante.</strong> En outre, la difficulté à obtenir des informations claires sur les vendeurs et la qualité des produits suscite des inquiétudes croissantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Inflation alimentaire : « on ne reviendra jamais aux prix de 2019 » pour Michel-Edouard Leclerc</title>
   <updated>2024-05-02T15:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Inflation-alimentaire-on-ne-reviendra-jamais-aux-prix-de-2019-pour-Michel-Edouard-Leclerc_a3370.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-04-30T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, était invité de RMC-BFMTV le lundi 29 avril 2024. L'homme d'affaires a donné ses prévisions sur les prix à venir et n'a pas manqué de critiquer le comportement des industriels du secteur agroalimentaire pendant la période de l'inflation.     <div><b>Les prix se stabilisent malgré un ralentissement de l'inflation</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79909444-57783374.jpg?v=1714482934" alt="Inflation alimentaire : « on ne reviendra jamais aux prix de 2019 » pour Michel-Edouard Leclerc" title="Inflation alimentaire : « on ne reviendra jamais aux prix de 2019 » pour Michel-Edouard Leclerc" />
     </div>
     <div>
      Regardant vers l'avenir, Michel-Édouard Leclerc a été clair : les prix ne redescendront pas aux niveaux d'avant la pandémie. « <strong><em>On ne reviendra jamais aux prix de 2019 </em></strong>», a-t-il affirmé, <strong>prévoyant une stabilisation des prix autour de 2 % d'ici l'été 2024.</strong> <br />   <br />  <strong>De ce fait, l'homme d'affaires a souligné la nécessité d'engager des négociations transparentes entre les distributeurs et les industriels. </strong>Cette transparence, selon lui, est le seul moyen de garantir des prix équitables pour les consommateurs et de protéger les marges des agriculteurs, souvent les premiers touchés dans ces dynamiques de marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un inflation imputable au manque de transparence des industriels</b></div>
     <div>
      « <strong><em>S'ils nous avaient dit la vérité, il n'y aurait pas eu cette inflation </em></strong>», accuse Michel-Édouard Leclerc, attribuant la hausse des prix alimentaires, qui a atteint <strong>21 % sur deux ans</strong>, au manque de transparence de la part des industriels.<strong> Selon lui, cette rétention d'information a faussé les négociations, empêchant une réelle équité dans la fixation des prix.</strong> Pour illustrer ses propos, Michel-Édouard Leclerc a évoqué les marges sur les produits alimentaires pour les animaux, qui, selon ses mots, montrent comment « <em>les grands de l’agroalimentaire ont réalisé des marges incroyables, c'est inadmissible</em>&nbsp;». <br />   <br />  En s'appuyant sur un rapport de l'inspection générale des finances et un autre de la BCE, selon ce dernier, <strong>les industriels auraient rehaussé leurs marges de 15 à 20 % pendant la pleine inflation</strong>, <strong>période durant laquelle les consommateurs ont vu les prix de produits essentiels comme les pâtes ou l'huile s'envoler de 30 à 40 %.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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