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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-15T03:54:54+02:00</updated>
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   <title>Les Prêts Garantis par l’État : il reste près de 40 milliards d’euros à rembourser</title>
   <updated>2024-12-31T07:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-Prets-Garantis-par-l-Etat-il-reste-pres-de-40-milliards-d-euros-a-rembourser_a3716.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-12-31T07:56:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lancé en 2020, le dispositif des Prêts Garantis par l’État (PGE) fut une réponse décisive face au choc économique sans précédent de la pandémie. Environ 145 milliards d’euros ont été injectés dans l’économie française sous forme de prêts garantis, avec l’objectif de préserver le tissu entrepreneurial et d’éviter un effondrement généralisé. Pourtant, quatre ans plus tard, à l’aube de 2025, une question persiste : la structure économique est-elle suffisamment robuste pour absorber cette dette ? Les 38,4 milliards d’euros encore dus représentent-ils un danger systémique pour les entreprises ou une opportunité de transformation ?     <div><b>PGE : une mécanique bien huilée, mais des engrenages fragiles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85244150-60784567.jpg?v=1735629641" alt="Les Prêts Garantis par l’État : il reste près de 40 milliards d’euros à rembourser" title="Les Prêts Garantis par l’État : il reste près de 40 milliards d’euros à rembourser" />
     </div>
     <div>
      Le mécanisme des PGE, basé sur une garantie publique couvrant 90 % des encours en cas de défaillance, a permis aux entreprises d’accéder à des liquidités massives à un coût compétitif. <strong>Ce levier financier a rapidement trouvé preneur : plus de 800 000 entreprises, majoritairement des petites et moyennes entreprises (PME), en ont bénéficié.</strong> Pour les banques, l’exposition au risque était limitée par cette garantie d’État, favorisant une large distribution. En contrepartie, les entreprises ont accepté un échéancier de remboursement de six ans, prolongeable dans certains cas jusqu’en 2026. <br />   <br />  Cependant, la répartition de cette dette révèle des déséquilibres structurels. <strong>Sur les 145 milliards d’euros alloués, 129 milliards l’ont été à des PME, dont 37 milliards restent impayés selon les données publiées par BpiFrance le 30 décembre 2024.</strong> Ce chiffre est d’autant plus préoccupant que les PME, par nature, disposent de marges plus faibles et d’un accès limité aux financements alternatifs. À l’opposé, les grandes entreprises, ayant emprunté 16 milliards d’euros, ne doivent plus que 1,4 milliard, soit une part résiduelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un poids budgétaire maîtrisé pour l’État, mais un coût indirect non négligeable</b></div>
     <div>
      Pour l’État, le coût net des PGE est évalué à environ 3,5 milliards d’euros, après prise en compte des primes de garantie perçues (2,9 milliards d’euros). Sur le papier, ce montant semble marginal au regard des bénéfices économiques apportés par le dispositif : préservation de l’emploi, maintien des chaînes de valeur et limitation des faillites.<strong> Cependant, les pertes brutes (estimées à 6,4 milliards d’euros) reflètent une sinistralité accrue dans certains secteurs comme la restauration, le commerce de détail et les services aux particuliers.</strong> <br />   <br />  <strong>Cette sinistralité, évaluée à environ 9 % des bénéficiaires, n’est pas répartie uniformément.</strong> Les petites entreprises, souvent mal capitalisées, constituent l’essentiel des défaillances. Ces structures, déjà fragiles avant la crise, font face à des vents contraires : inflation persistante, hausse des coûts d’exploitation et faibles perspectives de croissance à court terme. <br />   <br />  En parallèle, le risque de contagion indirecte mérite une attention particulière. La hausse des défaillances affecte les écosystèmes locaux, entraînant une baisse de la consommation, une augmentation des créances douteuses pour les banques et, potentiellement, une contraction de l’investissement privé. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les Français sont de moins en moins travailleurs</title>
   <updated>2023-09-06T11:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-Francais-sont-de-moins-en-moins-travailleurs_a3137.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-09-06T10:53:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les études et observations des modes de vie montrent que les Français sont de moins en moins travailleurs ces dernières années. Une tendance accentuée par le Covid qui a laissé de traces plus importantes sur la productivité que dans les pays voisins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75060239-52486626.jpg?v=1693992260" alt="Les Français sont de moins en moins travailleurs" title="Les Français sont de moins en moins travailleurs" />
     </div>
     <div>
      Est-ce que le travail est une valeur&nbsp;? Aujourd’hui cette question est d’autant plus d’actualité que les signaux de désamour des Français pour le travail se multiplient. «&nbsp;<em>Si&nbsp;</em><em><u>l’instauration des 35 heures</u></em><em>&nbsp;en 1998 et 2000 a logiquement fait chuter le nombre d’heures travaillées par an des salariés français par rapport à leurs collègues européens, elle s’est aussi accompagnée de gains de productivité, liés à une flexibilité accrue de l’organisation du travail. Jusqu’à la pandémie de Covid, la France faisait jeu égal sur ce plan avec l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne. Confinements obligent, la productivité a ensuite plongé partout en Europe, avant de se redresser et de retrouver peu ou prou ses niveaux d’avant crise… sauf en France</em>&nbsp;», note&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lexpress.fr/economie/emploi/le-desamour-des-francais-pour-le-travail-quatre-signaux-inquietants-ERWDNKCSTJHPDKXA4J6YGHECX4/">L’Express</a>  </em>, qui a consacré un épais et complet dossier au rapport des Français au travail. <br />   <br />  La tendance est observable individuellement mais aussi par des études ou des statistiques. «&nbsp;<em>Ce décrochage typiquement français s’explique pour une bonne part par&nbsp;la montée en puissance de l’apprentissage&nbsp;durant la période, un jeune qui travaille en parallèle de ses études n’ayant pas le même rendement horaire qu’un salarié plus confirmé. Mais un autre phénomène est venu se rajouter : l’absentéisme a bondi en 2022, dans tous les secteurs d’activité et toutes les catégories professionnelles. Est-ce&nbsp;un "coup de fatigue"&nbsp;après la forte pression du Covid sur la santé physique et mentale des actifs ? Ou le symptôme d’une désaffection plus ancienne et profonde vis-à-vis du travail ? Les avis divergent. Mais dans les deux cas, il y a tout lieu de s’en préoccuper</em>&nbsp;»<em>,&nbsp;</em>commente le magazine. <br />   <br />  Si notre pays tire encore son épingle du jeu du point de vue de la création de richesse grâce aux infrastructures et à l’innovation, le rapport au travail, s’il s’installe comme un nouveau mode de vie, aura des conséquences également sur ces domaines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Trafic aérien : à Orly la fréquentation dépasse son niveau pré Covid</title>
   <updated>2023-08-17T15:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Trafic-aerien-a-Orly-la-frequentation-depasse-son-niveau-pre-Covid_a3124.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2023-08-17T15:13:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Groupe ADP vient d’annoncer que l’aéroport d’Orly, spécialiste des courts et moyens courriers, avait atteint en juillet un niveau de fréquentation supérieur à celui de juillet 2019. Confirmant ainsi que la parenthèse Covid était bien refermée et que le secteur aérien continuait sa forte croissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/74655878-51924702.jpg?v=1692280345" alt="Trafic aérien : à Orly la fréquentation dépasse son niveau pré Covid" title="Trafic aérien : à Orly la fréquentation dépasse son niveau pré Covid" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: baseline;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(16, 16, 16); letter-spacing: 0.1pt;">Le Covid est bel et bien derrière. Alors que le secteur aérien a été le plus sévèrement touché par les restrictions sanitaires, la fréquentation a repris son envol en 2023. Une analyse déjà largement partagée par les observateurs et que vient de confirmer le Groupe ADP. «&nbsp;<i>Le trafic des aéroports parisiens a continué son redressement en juillet, celui d'Orly, spécialisé dans les court et moyen-courriers ainsi que l'outre-mer, dépassant même celui de juillet 2019, a annoncé mercredi leur gestionnaire. Quelque 9,8 millions de passagers ont transité en juillet par les plateformes aéroportuaires de Charles-de-Gaulle (CDG) et Orly, qui ont enregistré une augmentation de leur fréquentation de 7,5% sur un an, a précisé le Groupe ADP dans un communiqué. Le trafic s'est établi à 92,8% de son niveau de juillet 2019, avant que la pandémie due au Covid-19 ne fasse plonger le secteur aérien. Avec 3,2 millions de personnes, le nombre de passagers à destination ou au départ d'Orly a atteint en juillet 103,1% de son niveau de 2019. Pour Roissy-Charles De Gaulle, la proportion était de 88,5%, avec 6,6 millions de&nbsp;</i>passagers&nbsp;», rapporte l’Agence France Presse.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: baseline;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(16, 16, 16); letter-spacing: 0.1pt;">La principale baisse enregistrée à Orly concerne les vols intérieurs français, sans que l’on sache s’il s’agit de la conséquence des politiques tarifaires ou stratégies des compagnies ou plutôt des habitudes des voyageurs.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: baseline;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; color: rgb(16, 16, 16); letter-spacing: 0.1pt;">«&nbsp;<i>Si le trafic au départ des aéroports parisiens à destination des pays de l'espace Shengen ou de l'outre-mer, est revenu à son niveau de juillet 2019, ceux vers la France sont en baisse de 8,8% sur un an et en retrait de 26,1% par rapport à 2019. Sur les destinations long-courriers, le trafic vers l'Afrique dépasse son niveau d'il y a trois ans (111,7%), quand celui vers l'Asie-Pacifique, plus long à reprendre, n'est qu'à 73,2% de son niveau de juillet 2019. Le groupe ADP gère directement ou via des participations une trentaine de plateformes aéroportuaires dans le monde, de New Delhi à Santiago du Chili en passant par Amman. Sur ce périmètre, le trafic a atteint 98,6% de son niveau de 2019, tiré par les aéroports indiens</i>&nbsp;»,&nbsp;</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">ajoute l’AFP.</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’assurance chômage devrait clôturer 2022 avec un excédent de 2,5 milliards d’euros</title>
   <updated>2022-06-10T14:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/L-assurance-chomage-devrait-cloturer-2022-avec-un-excedent-de-25-milliards-d-euros_a2898.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-06-10T14:05:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré un climat économique morose, l’Unédic publie une projection pour 2022 et assure s’attendre à dégager un excédent de 2,5 milliards d’euros pour l’année. Mais les incertitudes de l’époque interrogent sur des effets à moyen terme sur l’emploi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/65290862-46620627.jpg?v=1654864494" alt="L’assurance chômage devrait clôturer 2022 avec un excédent de 2,5 milliards d’euros" title="L’assurance chômage devrait clôturer 2022 avec un excédent de 2,5 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      <p class="articleparagraph" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Les bons chiffres de l’emploi font les bons comptes de l’assurance chômage. L’Unédic, association chargée de l’indemnisation des chômeurs a annoncé mercredi 8 juin qu’un excédent de 2,5 milliards d’euros était attendu pour 2022. «&nbsp;<i>L’amélioration en cours fait suite à deux&nbsp;années terribles, durant lesquelles le régime a enregistré des déficits exceptionnels, en lien avec la crise sanitaire&nbsp;: – 17,4&nbsp;milliards d’euros en&nbsp;2020 et – 9,3&nbsp;milliards d’euros en&nbsp;2021. Ces pertes colossales ont mis à mal des finances déjà très dégradées avant le début de l’épidémie de Covid-19. Fin 2021, la dette de l’Unédic s’est creusée, atteignant 63,6&nbsp;milliards. Toutefois, d’ici à décembre&nbsp;2024, une partie du trou pourrait être comblée, à hauteur de presque 10&nbsp;milliards</i>&nbsp;» résume&nbsp;<i><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/06/09/assurance-chomage-le-redressement-des-comptes-se-confirme_6129500_823448.html">Le Monde</a>.<o:p></o:p></i></span> <br />    <p class="articleparagraph" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></i> <br />    <p class="articleparagraph" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Principal levier de cette amélioration comptable, la réforme de l’assurance chômage qui a été validée fin 2021. Tandis que le sujet de la dette colossale qui résulte de la crise Covid est un sujet à part, de nouvelles négociations doivent avoir lieu pour une nouvelle convention. «&nbsp;<i>A l’heure actuelle, ceux-ci sont fixés dans un décret dont les dispositions s’appliquent jusqu’à début&nbsp;novembre. Cependant, il n’est pas sûr que les organisations d’employeurs et de salariés parviennent à boucler un texte d’ici là, d’autant moins qu’ils doivent, au préalable, recevoir un<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span></i><em style="box-sizing: inherit;"><span style="font-style: normal;">«&nbsp;document de cadrage&nbsp;»</span></em><span class="apple-converted-space"><i>&nbsp;</i></span><i>de Matignon avant d’engager les discussions. Mercredi, Christophe Valentie, le directeur général de l’Unédic, a déclaré que l’hypothèse d’une prorogation du décret n’était pas exclue</i>&nbsp;» conclue&nbsp;<i>Le Monde</i>.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’OMS revoit son financement de fond en comble</title>
   <updated>2022-05-25T17:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/L-OMS-revoit-son-financement-de-fond-en-comble_a2889.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2022-05-25T17:22:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après plus de deux ans au cœur des enjeux planétaires avec le Covid, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce une refonte totale de son système de financement. Les financements publics vont notamment prendre une place beaucoup plus importante.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/64886767-46423658.jpg?v=1653493669" alt="L’OMS revoit son financement de fond en comble" title="L’OMS revoit son financement de fond en comble" />
     </div>
     <div>
      Mardi 24 mai, l’OMS a pris la parole pour parler d’elle-même et de son avenir. Alors que son rôle a été central dans l’observation et la mise en commun des expériences sur le Covid, l’organisation mondiale de la santé annonce faire sa grande réforme. Une annonce qui a été faite après que les États membres valident le projet. «&nbsp;<em>La partie du budget financée par les Etats membres va passer de 16&nbsp;% à 50&nbsp;% d’ici à 2028, ce qui devrait permettre à l’OMS de regagner une partie de son indépendance. Cette réforme faisait partie des cinq priorités&nbsp;esquissées par le docteur Tedros&nbsp;«&nbsp;pour le monde et pour l’OMS&nbsp;»&nbsp;le 24&nbsp;janvier&nbsp;: renforcer le rôle de l’OMS&nbsp;«&nbsp;au cœur de l’architecture de la santé mondiale&nbsp;», afin qu’elle devienne&nbsp;«&nbsp;plus efficace et efficiente&nbsp;»</em>&nbsp;» précise&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/05/24/l-oms-adopte-une-reforme-historique-de-son-financement_6127550_3244.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Le projet consiste à suivre le modèle de la plupart des organisations internationales qui bénéficient d’un budget grâce aux participations des Etats. «<em>La réforme va permettre d’élever le niveau de ces contributions de 956,9&nbsp;millions à 2,2&nbsp;milliards de dollars d’ici à 2028. Un gain important si l’on considère que le budget total actuel est de seulement 6,1&nbsp;milliards de dollars (environ 5,7&nbsp;milliards d’euros). En comparaison, celui de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est de 7,8&nbsp;milliards d’euros. L’essentiel du budget (84&nbsp;%) provient des contributions dites&nbsp;«&nbsp;volontaires&nbsp;».&nbsp;Ces dernières peuvent venir d’Etats décidant de fournir plus d’argent que leurs contributions obligatoires ne les y obligent. Le Royaume-Uni, notamment, fournissait 135&nbsp;millions de contributions volontaires lors de l’exercice 2020-2021, en plus de sa contribution obligatoire de 49&nbsp;millions, dépassant ainsi la participation chinoise. Ce supplément de cotisations permet de renforcer le jeu des influences au sein de l’organisation</em>&nbsp;» explique le quotidien français. Jusqu’ici, la grande partie des fonds privés étaient alloués pour des programmes précis est limités géographiquement.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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