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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T15:54:05+02:00</updated>
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   <title>Amazon annonce la fin du télétravail pour 2025</title>
   <updated>2024-09-17T11:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Amazon-annonce-la-fin-du-teletravail-pour-2025_a3570.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-09-17T09:12:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
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    <![CDATA[
Depuis plusieurs années, le télétravail s'est largement répandu, notamment grâce à la pandémie de Covid-19. Cependant, Amazon, l'un des plus grands employeurs mondiaux, a annoncé en ce mois de septembre 2024 un retour complet de ses employés au bureau dès le début de l'année 2025, mettant ainsi fin à une période de flexibilité qui avait marqué les dernières années.     <div><b>Amazon : une décision forte face à la tendance actuelle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82852197-59377928.jpg?v=1726558547" alt="Amazon annonce la fin du télétravail pour 2025" title="Amazon annonce la fin du télétravail pour 2025" />
     </div>
     <div>
      La décision d'Amazon, officialisée le 16 septembre 2024, impose à ses employés administratifs de revenir travailler au bureau cinq jours par semaine dès le 2 janvier 2025. Cette mesure vient renforcer une directive antérieure qui exigeait déjà trois jours de présence sur site.<strong> Pour le PDG de l'entreprise, Andy Jassy, cette décision vise à renforcer la collaboration, l'innovation et la culture d'entreprise. Selon lui, les interactions en personne permettent d'améliorer les apprentissages, la création et l'efficacité au travail.</strong> <br />   <br />  Ce retour forcé s'explique notamment par<strong> les difficultés rencontrées par Amazon pour rétablir une pleine présence en bureau après la pandémie</strong>, et par la conviction de ses dirigeants que la proximité physique entre les employés est bénéfique pour la productivité et l'efficacité de l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La fin du télétravail : un changement mal accueilli par une partie des employés</b></div>
     <div>
      Alors que certaines entreprises optent encore pour des modes de travail hybrides ou flexibles, Amazon se distingue par son approche plus rigide. Cette décision suscite des inquiétudes au sein des employés, notamment chez ceux qui avaient bénéficié des arrangements flexibles mis en place pendant la pandémie. <strong>Certains se voient contraints de déménager pour se rapprocher des bureaux, et d'autres, qui ne respectaient pas la règle des trois jours en présentiel, ont même été considérés comme démissionnaires.</strong> Le climat social au sein de l'entreprise est donc tendu, car cette nouvelle politique semble plus contraignante que celles adoptées par des concurrents dans le secteur technologique. Ces derniers privilégient encore, pour la plupart, un retour partiel au bureau, offrant plus de souplesse à leurs collaborateurs. <br />   <br />  La stratégie d'Amazon vise à maximiser la productivité et à renforcer la cohésion entre les équipes. <strong>Pour l'entreprise, le télétravail empêche de pleinement exploiter les avantages du travail en équipe et freine la croissance de la culture d'entreprise.</strong> Dès lors, il sera intéressant d’observer si Amazon assouplira cette politique stricte ou si elle maintiendra le cap. Les premières réactions des employés laissent présager des défis, notamment en termes de rétention et d’attraction des talents. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les soldes vont débuter sous le signe du Covid</title>
   <updated>2022-01-12T16:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-soldes-vont-debuter-sous-le-signe-du-Covid_a2788.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2022-01-12T16:38:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré la vague Omicron, les soldes d’hiver débutent mercredi 12 janvier pour un mois. Un paradoxe alors que la flambée épidémique contraint les entreprises à recourir abondamment au télétravail.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/61574262-44849599.jpg?v=1642003362" alt="Les soldes vont débuter sous le signe du Covid" title="Les soldes vont débuter sous le signe du Covid" />
     </div>
     <div>
      Se masser dans les magasins et dans les transports mais pas au bureau. Les soldes d’hiver ont commencé mercredi 12 janvier et vont durer jusqu’au 8 février. « « L’inquiétude<em>&nbsp;est forte, on voit que la décision de mettre tout le monde au télétravail (pour endiguer la propagation du Covid-19) a déjà eu un impact non négligeable sur l'afflux en boutiques», alertait lundi Florence Bonnet-Touré, la secrétaire générale de la Fédération nationale de l'habillement (FNH), qui représente les commerces indépendants du secteur. «&nbsp;Les clients, on les attend de pied ferme. Mais regardez comme c'est calme, il n'y a pas un chat dans les rues!&nbsp;», s'inquiétait Joëlle Allègre, copropriétaire du magasin Shoes Art dans le quartier des Chartrons à Bordeaux, mardi à la veille du début des soldes. «&nbsp;On a l'impression que les soldes, ce n'est pas vraiment la priorité.» «&nbsp;Mercredi, ça sera quitte ou double&nbsp;», abondait Clémence du Curia, vendeuse chez Aigle à Strasbourg. «&nbsp;Des clients me disent que pendant les soldes, on est trop serré, qu'il y a trop de monde... C'est vrai que ce n'est pas idéal. Mais je reste optimiste, j'ai envie de croire que ça va marcher&nbsp;». Dans ce contexte incertain, les commerçants pourraient être tentés de casser les prix de manière significative, pour bien lancer la période. «&nbsp;On voit déjà des ventes privées à 50%. Les soldes vont démarrer très, très fort car on ne sait pas ce qui va se passer après&nbsp;», estime Christian Baulme, président de la Ronde des quartiers qui représente 400 commerçants de Bordeaux</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/les-soldes-debutent-malgre-omicron-et-l-essor-du-teletravail-20220112">Le Figaro</a>.</em> <br />   <br />  Cela étant dit, l’époque où les soldes étaient une grande concentration de consommateurs avides de bonnes affaires est bien révolue. Plusieurs vendeurs interrogés par le quotidien le confirment, depuis quelques années, les bonnes affaires sont sur internet pour les consommateurs. D’autant que cette année, poursuit&nbsp;<em>Le&nbsp;</em>Figaro, « l’augmentation des matières premières a un impact&nbsp;: «&nbsp;<em>Le contexte d'inflation risque de peser sur les ventes, car quand les autres postes de dépenses sont plus importants, les consommateurs diminuent le budget alloué aux dépenses de mode. De quoi préoccuper les commerçants: 8 commerçants indépendants sur 10 se déclarent inquiets pour la pérennité de leur activité commerciale en 2022, selon la FNH</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vaccins : pharmaciens, médecins et sages-femmes peuvent les administrer</title>
   <updated>2021-03-05T20:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Vaccins-pharmaciens-medecins-et-sages-femmes-peuvent-les-administrer_a2575.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2021-03-05T20:40:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sur le papier, les publics autorisés à se faire vacciner continue à s’élargir et en parallèle les professionnels de santé qui peuvent les administrer. L’ouverture aux pharmaciens, médecins et sages-femmes, si les quantités de doses suivent, pourraient nettement accélérer le rythme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/54448658-40995615.jpg?v=1614974650" alt="Vaccins : pharmaciens, médecins et sages-femmes peuvent les administrer" title="Vaccins : pharmaciens, médecins et sages-femmes peuvent les administrer" />
     </div>
     <div>
      Plus de bras pour tenir les seringues devraient théoriquement faire augmenter le rythme de la vaccination anti covid. «&nbsp;<em>Fidèle à sa stratégie visant à&nbsp;«&nbsp;gagner du temps&nbsp;», le gouvernement veut une vaccination plus rapide pour espérer un début de retour à la normale dès la&nbsp;«&nbsp;mi-avril&nbsp;». C’est la raison pour laquelle un décret a été publié&nbsp;<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043216584" target="_blank">au&nbsp;Journal officiel</a>  &nbsp;vendredi 5&nbsp;mars, lequel permet aux pharmaciens et aux sages-femmes de prescrire et d’injecter les vaccins contre le Covid-19. De même, les infirmiers peuvent désormais vacciner sans qu’un médecin soit systématiquement présent. Jeudi soir lors d’une conférence de presse, le premier ministre, Jean Castex, avait évoqué une date ultérieure, le 15&nbsp;mars, pour le début de la vaccination dans les officines</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em>Le Monde</em>. <br />   <br />  Les publics visés sont toujours les mêmes mais alors qu’à chaque étape les populations concernées augmentent considérablement, les autorités n’auront pas trop de main d’œuvre en élargissant au-delà des centres de vaccination. «&nbsp;<em>Au total,&nbsp;3&nbsp;133&nbsp;478&nbsp;personnes&nbsp;ont reçu au moins une dose d'un vaccin contre le Covid-19, et&nbsp;1&nbsp;705&nbsp;966&nbsp;personnes&nbsp;ont reçu une seconde dose en France depuis le début de la campagne de vaccination, le 27 décembre 2020.</em><em>&nbsp;Parmi elles,&nbsp;512&nbsp;605&nbsp;résidents d'Ehpad&nbsp;(établissement d’accueil pour personnes âgées dépendantes) et d'USLD (unité de soins de longue durée)&nbsp;ont reçu une première injection et&nbsp;363&nbsp;126&nbsp;résidents&nbsp;ont bénéficié de deux injections</em>.&nbsp;&nbsp;<em>La vaccination reste réservée en priorité aux personnes de plus de 75&nbsp;ans, de plus de 50&nbsp;ans souffrant de comorbidités, et aux adultes à très haut risque, mais le décret prévoit que les pharmaciens peuvent&nbsp;«&nbsp;prescrire les vaccins&nbsp;(…)&nbsp;à toute personne&nbsp;», sauf à celles&nbsp;«&nbsp;présentant un trouble de l’hémostase&nbsp;»&nbsp;et aux femmes enceintes. Ces dernières doivent passer par les sages-femmes, qui pourront également prescrire un vaccin à&nbsp;«&nbsp;l’entourage&nbsp;»&nbsp;des parturientes et du nouveau-né</em>&nbsp;» explique le quotidien. <br />   <br />  <em>«&nbsp;On va organiser une mini-formation dimanche avec tous les pharmaciens, pour savoir comment on prélève des doses – ce qui demande quelques précautions – et pour établir les critères de sélection des patients. Si on peut démarrer dès ce lundi, ça ne nous pose pas de problème&nbsp;»&nbsp;</em>a assuré au «&nbsp;Monde&nbsp;» Yves Bonnefond, le président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine.
     </div>
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   <title>Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu</title>
   <updated>2021-02-10T13:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Restauration-rapide-et-livraisons-tirent-leur-epingle-du-jeu_a2558.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2021-02-10T13:38:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les petits restaurants rongent leur frein tandis que la restauration rapide, ventes à emporter et livraisons voient leurs ventes exploser. Une étude de NPD Group montre que l’an dernier 43% des visites de consommateurs se sont dirigés vers ces restaurants, contre 36% en 2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53805200-40636963.jpg?v=1612962203" alt="Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu" title="Restauration rapide et livraisons tirent leur épingle du jeu" />
     </div>
     <div>
      Il y a ceux, les plus fragiles, qui pleurent. Tandis que d’autres tirent leur épingle du jeu. «&nbsp; <br />  <em>Si les restaurants en France n'ont toujours aucune perspective de réouverture, la pandémie de&nbsp;Covid-19&nbsp;a fait gagner des parts de marché à la restauration rapide et propulsé la livraison à des niveaux inédits, selon une étude de NPD Group, spécialiste des études de marché, dans son bilan de la restauration hors domicile (RHD) hexagonale pour 2020 publié lundi 8 février.&nbsp;"Frappée de plein fouet"&nbsp;par la crise sanitaire, la restauration a pu&nbsp;"limiter les dégâts grâce à la vente à emporter", constate NPD Group.&nbsp;L'activité du secteur, qui en 2019 représentait 57 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France, s'est contractée de 38% pour tomber à 35,6 milliards d'euros, avec une chute de fréquentation évaluée à 35%</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/restauration-hotellerie-sports-loisirs/covid-19-la-pandemie-provoque-un-boom-de-la-restauration-rapide-des-livraisons-du-drive-et-de-la-vente-a-emporter_4289185.html">France Info</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Si l’on regarde en termes de parts de marchés, ce qui n’est pas un indicateur suffisant dans un contexte de baisse générale, la restauration rapide a attiré 43% des visites de consommateurs en 2020 contre 36% en 2019. «<em>&nbsp;Seule à&nbsp;"progresser dans ce marché fragilisé", elle a gagné ces 7 points de part de marché&nbsp;"au détriment de la restauration à table, des cantines d'entreprise et de la restauration de loisirs et de transports".</em>&nbsp;<em>Et alors que la restauration à table perdait la moitié de sa fréquentation et de son chiffre d'affaires en 2020, la restauration rapide, soutenue par la vente à emporter, a mieux résisté, ne perdant qu'un quart de sa valeur et de ses visites. Grâce au&nbsp;"coup d'accélérateur"&nbsp;donné par la crise sanitaire, la vente à emporter&nbsp;"a doublé ses parts de marché", passant de 15% de la restauration à table en 2019 à 30% en 2020, et permettant&nbsp;"à de nombreux établissements de limiter leurs pertes", commente Maria Bertoch, experte du secteur chez The NPD Group</em>&nbsp;» conclue la chaine publique d’infos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La pauvreté gagne du terrain chez les jeunes</title>
   <updated>2020-11-27T18:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-pauvrete-gagne-du-terrain-chez-les-jeunes_a2498.html</id>
   <category term="Territoires" />
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   <published>2020-11-27T17:47:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les restrictions liées au covid-19 et leurs impacts économiques frappent de plein fouet les plus jeunes. Petits boulots menacés et obstacles pour un premier emploi font progresser encore plus vite une paupérisation qui était déjà bien engagée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/51859399-39709337.jpg?v=1606497720" alt="La pauvreté gagne du terrain chez les jeunes" title="La pauvreté gagne du terrain chez les jeunes" />
     </div>
     <div>
      Pour protéger les plus âgés, les jeunes payent le prix fort. C’est ce que l’on déduit de dernier rapport de l’Observatoire des inégalités. Dans son rapport sur la pauvreté en France, l’observatoire souligne les conséquences dramatiques des confinements et conséquences sur l’emploi. De ce point de vue les jeunes aussi sont particulièrement touchés. Que ce soit par leur dépendance vis-à-vis des petits boulots que la restauration, l’événementiel ou l’intérim procurent ou concernant les difficultés à décrocher un premier emploi dans un contexte de plans sociaux. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Pour l’Observatoire des inégalités, la situation est d’autant plus inquiétante que cette crise inédite frappe une population qui se paupérise déjà depuis une vingtaine d’années.&nbsp;«&nbsp;Entre 2002 et 2018, le taux de pauvreté des 18 à 29&nbsp;ans a déjà progressé de plus de 50&nbsp;%&nbsp;», précisent les auteurs du rapport, Noam Leandri et Louis Maurin, président et directeur général de cet observatoire. Il est passé de 8&nbsp;% à 13&nbsp;% de la tranche d’âge. Parmi les cinq millions de pauvres décomptés en France en&nbsp;2017, près de la moitié a moins de 30&nbsp;ans, précise encore le rapport</em>&nbsp;» souligne&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/11/26/les-jeunes-de-plus-en-plus-menaces-par-la-pauvrete_6061252_3234.html">Le Monde</a>.&nbsp;</em> <br />   <br />  Les baisses de ressources sont importantes donc pour ceux qui ne sont pas soutenus. Tandis que pour tous, les perspectives professionnelles sont compliquées. «&nbsp;<em>Des analyses confirmées par le baromètre d’octobre&nbsp;2020 réalisé par Prism’Emploi, selon lequel la crise sanitaire a entraîné une baisse des ressources pour 41&nbsp;% des jeunes, les obligeant à réduire leur niveau de vie (pour 34&nbsp;% d’entre eux) et à compter sur les aides de leur famille (23&nbsp;%) ou de l’Etat (18&nbsp;%). Les ambitions professionnelles sont, elles aussi, revues à la baisse&nbsp;: un sur deux a modifié ses projets, oubliant l’idée de décrocher un CDI, changeant de secteur, voire de métier</em>&nbsp;» continue le quotidien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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