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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T15:01:37+02:00</updated>
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   <title>Voiture électrique : le gouvernement sauve le leasing social</title>
   <updated>2024-10-14T14:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Voiture-electrique-le-gouvernement-sauve-le-leasing-social_a3611.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
   <published>2024-10-14T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré un plan d'austérité pour le budget de 2025, le ministre des Transports, François Durovray, a confirmé la reconduction du dispositif de leasing social pour 2025.     <div><b>Reconduction du leasing social en 2025</b></div>
     <div>
      Le leasing social revient en 2025, une solution qui permet aux ménages modestes d'accéder à une voiture électrique moyennant 50 à 150 euros par mois. Ce programme, initié en 2024, a bénéficié à plus de 50 000 foyers (contre 25 000 initialement prévu). <strong>Les critères d’éligibilité sont clairs : les ménages doivent avoir un revenu fiscal de référence inférieur à 15 400 euros et utiliser leur véhicule pour des trajets domicile-travail de plus de 15 kilomètres. Les bénéficiaires parcourant au moins 8 000 kilomètres par an sont privilégiés.</strong> <br />   <br />  &nbsp;<strong>Les statistiques montrent que le dispositif profite majoritairement aux ménages les plus modestes. </strong>Selon la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), <strong>40 % des bénéficiaires se situent dans les trois premiers déciles de revenus, avec un revenu fiscal inférieur à 10 200 euros.</strong> Les profils éligibles sont plus jeunes que la moyenne des acquéreurs de véhicules électriques, avec un <strong>âge moyen de 40 ans.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nombreux défis logistiques et financiers</b></div>
     <div>
      Malgré son succès, le leasing social n'a pas été exempt de défis logistiques et financiers. En effet, celui-ci a enregistré de nombreux retards de paiement importants en 2024, notamment pour les concessionnaires.<strong> En mai 2024, l'État détenait une dette à leur encontre de plus de 100 millions d'euros, notamment parce qu'il prend en charge 13 000 euros par véhicule neuf, montant que de nombreux concessionnaires ont dû avancer de leur propre poche.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Ces dysfonctionnements ont entraîné de nombreux retards dans les livraisons. <strong>En juin 2024, seuls 23 % des véhicules avaient été livrés aux bénéficiaires, alors que le programme était déjà en cours depuis plusieurs mois.</strong> Face à cette situation, certains concessionnaires ont suspendu leurs livraisons en attendant les remboursements. <strong>Reste à voir si le renouvellement du dispositif sera accompagné d'une meilleure gestion. Les concessionnaires ont de quoi être inquiets, et nombre d'entre eux pourraient choisir de ne pas se relancer dans cette&nbsp;</strong><strong style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 15px;">«&nbsp;<span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif, Arial, Verdana, &quot;Trebuchet MS&quot;; font-size: 16px;"><em>aventure</em>&nbsp;</span>»<span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif, Arial, Verdana, &quot;Trebuchet MS&quot;; font-size: 16px;">&nbsp;en 2025.</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L'Habilitation à Diriger des Recherches - HDR : Contexte, Enjeux et Conséquences</title>
   <updated>2024-10-06T10:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/L-Habilitation-a-Diriger-des-Recherches-HDR-Contexte-Enjeux-et-Consequences_a3144.html</id>
   <category term="Analyses &amp; points de vue" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/75252043-52651022.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-08T15:35:00+02:00</published>
   <author><name>Olivier Meier, Professeur des Universités</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cet article cherche à bien cerner les différences entre l'Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) et le doctorat, en soulignant son rôle crucial dans la progression de carrière et la recherche d'une plus grande autonomie. Il aborde les enjeux de l'HDR, la complexité de sa démarche d'obtention et son impact dans le domaine académique. L'importance de valoriser l'HDR au sein des institutions d'enseignement supérieur est également mise en lumière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75252043-52651022.jpg?v=1695571714" alt="L'Habilitation à Diriger des Recherches - HDR : Contexte, Enjeux et Conséquences" title="L'Habilitation à Diriger des Recherches - HDR : Contexte, Enjeux et Conséquences" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contexte et Différences Fondamentales</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le doctorat est considéré comme le premier jalon académique, sanctionnant un travail de recherche original et contribuant à l'avancement du savoir dans une discipline donnée. Cependant, bien que moins connue du grand public, l'HDR est devenue une étape tout aussi significative. Elle permet aux chercheurs de démontrer leur aptitude à mener des recherches de façon autonome et à encadrer de jeunes chercheurs. <br />   <br />  Plus précisément, le doctorat, nommé PhD dans les pays anglophones, est l'aboutissement d'un <a class="link" href="https://e-theque.com/livres-catalogue-collections/lart-du-rapport/">premier travail de recherche&nbsp; d'envergure</a>  (revue de littérature, problématique, méthodologie, traitement et analyse des données, analyse des résultats et discussions), qui donne lieu à l'organisation d'une soutenance devant un jury académique, composé d'un président, de deux rapporteurs et de suffragants. Il correspond donc au standard internationalement reconnu du PhD (1). <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Après la thèse et plusieurs années d'approfondissement (publications et développement de projets de recherche), le nouveau docteur peut être tenté de préparer une habilitation à diriger des recherches. En France, selon le Décret no 84-431 du 6 juin 1984, l'habilitation à diriger des recherches (HDR) est un diplôme qui « sanctionne la reconnaissance du haut niveau scientifique du candidat, du caractère original de sa démarche dans un domaine de la science, de son aptitude à maîtriser une stratégie de recherche dans un domaine scientifique ou technologique suffisamment large et de sa capacité à encadrer de jeunes chercheurs ». La distinction fondamentale entre ces deux titres repose sur la nature de leur finalité et de leurs exigences. <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Alors que le doctorat vise à évaluer la capacité du candidat à mener une recherche originale sous la supervision d'un directeur de thèse (aptitude à la recherche), l'HDR évalue la capacité du candidat à piloter des recherches (management d'une équipe de recherche), à encadrer des doctorants et à contribuer de manière substantielle à son domaine (2). <br />   <br />  Concernant l'HDR, une durée de 5 à 7 ans (avis de la SFM) est généralement requise, afin&nbsp; de bien distinguer le travail d'HDR de la thèse initiale, en mettant en avant les fonctions d’encadrement scientifique (co-encadrement de thèse),&nbsp; les expériences d’animation scientifique et d’ingénierie de recherche&nbsp; (contrats de recherche, réponses à des appels d’offres...) et les productions de recherche significatives menées depuis la thèse.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Enjeux</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L'obtention de l'HDR a des implications majeures pour la carrière universitaire. Elle ouvre la voie à des positions académiques plus élevées, à la direction de thèses et à des rôles de leadership dans des projets de recherche. D'ailleurs, la perspective d’un recrutement par la voie du 46.1 (<a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Le-metier-de-Professeur-des-Universites_a2377.html">poste de professeur à l'université</a>), d’une promotion interne dans une Grande Ecole de management (HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon...) ou d'ingénieurs (Polytechnique, CentraleSupelec, Mines Paris - PSL...) ou d’un concours d’agrégation (première épreuve sur les travaux de recherche du candidat) constituent un facteur de motivation déterminant pour candidater à la HDR. <br />   <br />  Elle est aussi souvent perçue comme une reconnaissance de la maturité scientifique du chercheur (maturation et progression des connaissances produites dans le rapport à la discipline concernée et aux enjeux qui la traversent). Elle permet au chercheur d'élargir ses connaissances et de s'ouvrir à d'autres domaines grâce à sa capacité d'animation et d'encadrement de jeunes chercheurs (approfondissement, perfectionnement, nouveaux champs d'investigation). <br />   <br />  Par ailleurs, l'HDR joue un rôle clé dans l'évaluation de la production scientifique. Les titulaires de l'HDR sont souvent sollicités pour des comités de révision par les pairs, les comités de sélection, renforçant ainsi la rigueur et la qualité de la recherche dans leur domaine.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Démarche et Conséquences</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La démarche pour obtenir l'HDR est plus complexe et exigeante que pour un doctorat. Elle nécessite la présentation d'un dossier de recherche substantiel, comprenant généralement plusieurs travaux publiés, ainsi qu'une soutenance devant un jury d'experts. Les conséquences de l'obtention de l'HDR vont au-delà de la carrière individuelle. Elle contribue à renforcer la qualité de la recherche universitaire, à travers le mentorat de doctorants et la direction de projets de recherche. De plus, elle accentue l'impact de la production scientifique en augmentant la visibilité et la reconnaissance du travail du chercheur.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En conclusion, l'HDR représente une étape essentielle dans la carrière d'un chercheur, marquant une transition vers une autonomie accrue et des responsabilités de leadership. Elle diffère du doctorat par son contexte, ses enjeux, sa démarche et ses conséquences, et joue un rôle vital dans l'évaluation et la valorisation de la production scientifique. Il est donc crucial de reconnaître et de promouvoir l'importance de l'HDR au sein des institutions d'enseignement supérieur et de recherche.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour aller plus loin</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">(1) Le Doctorat académique (PhD) ne doit pas ici être confondu avec le <em>Doctorate in Business Administration</em> (DBA). En effet, les titulaires d'un PhD visent souvent des carrières dans le milieu universitaire, comme des postes de professeur à l'université ou de chercheur. A l'inverse, le DBA n'est pas un diplôme national du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche mais d'établissement souvent prestigieux (Paris Dauphine, CNAM, Business Science Institute...). Il est réservé aux professionnels français et étrangers, ayant (en général) dix ans d'expérience et qui sont déjà en responsabilité. Ce diplôme professionnel s'adresse donc aux personnes qui souhaitent enraciner leurs pratiques dans la théorie, afin d'améliorer leurs compétences et leurs connaissances au service de l'action. <br />   <br />  (2) <em>L'auteur, Olivier Meier, est Professeur des Universités, classe execeptionnelle, titulaire d'une HDR et d'un doctorat en sciences de gestion, et supervise depuis plusieurs années, des travaux de thèse et d'HDR.&nbsp; Il est aujourd'hui partie prenante du Graduate Program du LIPHA AEI (co-direction) pour l'accompagnement des meilleurs chercheurs de l'université Paris Est dans le domaine des sciences économiques et de gestion. Il est également fréquemment sollicité pour des présidences de jurys de thèses et HDR et des fonctions d'expertise (évaluation) pour les disciplines de la gestion mais également dans le domaine des sciences juridiques (droit), des sciences sociales et des Sciences de l'information et de la communication. Il vient de coordonner un ouvrage sur "l'Enseignement supérieur en transition", en collaboration avec jph. Denis et A. Deville, respectivement Président du jury de l'agrégation en sciences de gestion et Présidente du CNU - section 06.</em> <br />   <br />   <br />  Nous invitons les lecteurs intéressés par cette problématique à se reporter aux chroniques et interviews réalisées au sein de la revue audioviduelle <strong>Xerfi Canal </strong>et aux différents rapports menés par le <strong>CNU</strong> et la <strong>SFM </strong>sur cette question. <br />   <br />  Nous tenons également à remercier nos collègues amis du CNU, de l'HCERES, du LIPHA-AEI et de l'Observatoire ASAP pour leurs réponses à nos différentes questions. Nos fonctions de direction au sein de l'Observatoire et notre position d'élu et d'expert dans ces différentes instances ont largement contribué à l'accès aux données. <br />   <br />  Voir également:</div>  <a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Le-metier-de-Professeur-des-Universites_a2377.html">https://www.carnetsdubusiness.com/Le-metier-de-Professeur-des-Universites_a2377.html</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour aller plus loin</b></div>
     <div>
      Coordination du numéro spécial du Libellio, vol.18, n°4 - AEGIS - Ecole Polytechnique: <a class="link" href="https://www.oliviermeier.fr/_files/ugd/2e1b16_342e34d39a9a4ccdb640de724639634d.pdf">"Les carrières des enseignants-chercheurs en sciences de gestion :spécificités, attractivité et perspectives"</a>, par Olivier MEIER et Aude DEVILLE. <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">Coordination actuellement d'un ouvrage sur "l'Enseignement supérieur en transition" aux éditions EMS, en collaboration avec jph. Denis et A. Deville, avec la contribution exceptionnelle d'A. Supiot, professeur au <a class="link" href="https://www.college-de-france.fr/fr">Collège de France</a>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Crédits immobiliers : les banques attentives à des critères de plus en plus restrictifs</title>
   <updated>2022-04-28T16:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Credits-immobiliers-les-banques-attentives-a-des-criteres-de-plus-en-plus-restrictifs_a2867.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-04-28T16:03:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un contexte d’inflation et d’instabilité économique, les banques tiennent de plus en plus compte de critères autre que les revenus et le taux d’endettement. Les demandes d’apports augmentent et une attention particulière est portée sur le reste à vivre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/64107430-46060280.jpg?v=1651156620" alt="Crédits immobiliers : les banques attentives à des critères de plus en plus restrictifs" title="Crédits immobiliers : les banques attentives à des critères de plus en plus restrictifs" />
     </div>
     <div>
      Si tout augment, les montants nécessaires pour le reste à vivre suivent automatiquement. Et alors que les critères d’obtention d’un emprunt immobilier se sont raidis en début d’année, les banques sont plus scrupuleuses dans une période d’inflation forte.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2022, le taux d’endettement de 35% est devenu obligatoire sauf rares exceptions et la durée du prêt ne peut plus dépasser 25 ans (27 pour du neuf). Bien que les banques puissent déroger à ses règles pour un prêt sur cinq, le contexte économique les pousse plutôt à redoubler de prudence.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/argent/credit-immobilier-leur-dossier-a-ete-refuse-malgre-un-faible-endettement-20220427">C’est ce que note&nbsp;<em>Le Figaro</em>, qui résume la situation</a>  &nbsp;: «&nbsp;<em>à force d'entendre parler d'endettement, les particuliers ont sans doute cru qu'il suffisait de ne pas dépasser le taux maximum de 35% pour obtenir un crédit immobilier. Que nenni&nbsp;! Certes, la demande est souvent refusée automatiquement (hors dossiers dérogatoires) si ce seuil est dépassé. Mais ce n'est pas pour autant que vous décrocherez systématiquement le fameux sésame si votre taux d'endettement est inférieur à 35%. Vous devez également soigner d'autres critères que les banques scrutent avec attention. En tête le fameux reste-à-vivre (le minimum légal nécessaire pour payer les dépenses du quotidien comme l'alimentaire, l'habillement, les transports ou encore les loisirs, NDLR) qui doit permettre aux emprunteurs de faire face à l'inflation&nbsp;galopante. Dès lors,&nbsp;en plus d'un apport d'au moins 10% du montant du logement, une épargne de plusieurs milliers voire dizaines de milliers d'euros, qui ne sera pas utilisée pour financer l'achat du bien, est plus que recommandée. Elle vous permettra d'éviter de souscrire un crédit à la consommation en cas de dépenses imprévues</em>&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Une des conséquences de cette nouvelle méfiance a été le refus de certains prêts à cause des dépenses anticipées de carburants ou de trajets pour des personnes qui cherchaient à s’éloigner de leur lieu de travail après les confinements successifs. Les banques peuvent ainsi estimer qu’un taux d’endettement à 30% est plus raisonnable en raison de l’augmentation des dépenses. Une tendance qui pourrait s’accentuer avec la crise énergétique et l’inflation galopante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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