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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T02:16:37+01:00</updated>
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   <title>Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025</title>
   <updated>2025-10-20T09:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Chine-la-croissance-ralentit-a-48-au-troisieme-trimestre-2025_a4010.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2025-10-20T09:46:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ralentissement de la croissance en Chine s’est confirmé le 20 octobre 2025, lorsque le Bureau national des statistiques a publié les données du troisième trimestre. L’économie chinoise a progressé de 4,8 % sur un an, contre 5,2 % au trimestre précédent. Cette évolution, la plus faible depuis douze mois, met en lumière les tensions qui pèsent sur le modèle économique du pays : consommation atone, investissement privé en berne et crise persistante dans l’immobilier.     <div><b>Croissance chinoise : Un ralentissement plus marqué qu’anticipé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91908906-64519648.jpg?v=1760946583" alt="Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025" title="Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Chine a enregistré une croissance de 4,8 % au troisième trimestre</strong>, soit un rythme inférieur à celui observé au printemps. En comparaison trimestrielle, le PIB n’a progressé que de 1,1 %, selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/china/chinas-q3-gdp-growth-slows-48-yy-line-with-forecast-2025-10-20/" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a>. Le <a class="link" href="https://www.ft.com/content/72fb154c-44a5-4777-98da-cee92a052369" rel="nofollow" target="_blank"><em>Financial Times</em></a> note qu’il s’agit de la performance la plus faible depuis un an, malgré la légère amélioration de la production industrielle. <br />   <br />  Dans le détail, les ventes au détail n’ont augmenté que de 3 % en septembre 2025, loin des niveaux nécessaires pour relancer la dynamique de consommation. L’investissement en actifs fixes a reculé de 0,5 % sur les neuf premiers mois de l’année, <strong>tandis que le secteur immobilier, pilier historique de la croissance chinoise, s’est contracté de 13,9 %.</strong> <br />   <br />  La production industrielle a progressé de 6,5 % sur un an en septembre, un résultat correct mais insuffisant pour compenser la faiblesse de la demande domestique.<!--cke_bookmark_163S--><!--cke_bookmark_163E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des signaux déflationnistes dans l’économie chinoise</b></div>
     <div>
      <strong>L’inflation néagtive reste l’un des symptômes les plus préoccupants du ralentissement.</strong> En septembre 2025, les prix à la consommation ont reculé de 0,3 % sur un an, marquant un deuxième mois consécutif de déflation, selon <a class="link" href="https://cincodias.elpais.com/economia/2025-10-15/china-encadena-dos-meses-con-inflacion-negativa.html" rel="nofollow" target="_blank">El País.</a> Ce recul, inhabituel pour une économie de cette taille, traduit une faiblesse persistante de la demande intérieure et fait craindre un scénario à la japonaise : stagnation prolongée et baisse des anticipations de prix. <br />   <br />  La Banque populaire de Chine (PBoC) reste prudente. <strong>Elle a maintenu ses taux de référence inchangés pour le cinquième mois consécutif : 3,0 % pour les prêts à un an et 3,5 % pour ceux à cinq ans, souligne Reuters.</strong> Cette posture traduit la volonté de Pékin d’éviter une injection massive de liquidités susceptible d’aggraver les déséquilibres financiers. Pourtant, la marge de manœuvre existe : plusieurs analystes anticipent un assouplissement monétaire avant la fin de l’année. <br />   <br />  Le troisième trimestre 2025 met en lumière une contradiction fondamentale : Pékin veut relancer sans se désavouer. Le gouvernement central, qui s’était engagé à ne pas recourir à de nouvelles mesures massives, doit désormais arbitrer entre impératif de stabilité et nécessité de relance. Un sondage de Reuters publié le 16 octobre 2025 montre que les économistes prévoient une croissance de 4,8 % pour 2025, puis 4,3 % pour 2026, faute d’une impulsion supplémentaire. La Banque mondiale, de son côté, a relevé sa prévision pour 2025 à 4,8 %, tout en prévenant d’un affaiblissement durable dès 2026. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le PIB japonais recule de 0,4% au deuxième trimestre</title>
   <updated>2015-08-17T15:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-PIB-japonais-recule-de-04-au-deuxieme-trimestre_a1089.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2015-08-17T14:37:00+02:00</published>
   <author><name>Sébastien Arnaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Japon a connu un recul de 0,4% de son PIB au deuxième trimestre 2015, juste après une croissance de 0,6% au premier trimestre. Les Abenomics du premier ministre japonais, Shinzo Abe sont désormais fragiles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8148895-12716217.jpg?v=1439816514" alt="Le PIB japonais recule de 0,4% au deuxième trimestre" title="Le PIB japonais recule de 0,4% au deuxième trimestre" />
     </div>
     <div>
      Le terme d’&nbsp;<em>«&nbsp;Abenomics&nbsp;» </em>reflète en réalité la stratégie mise en oeuvre par le premier ministre japonais Shinzō Abe depuis décembre 2012. Cette stratégie a pour but de sortir l’économie japonaise de la déflation où se trouve le pays depuis 20 ans. <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="http://www.latribune.fr/economie/france/la-croissance-japonaise-rechute-498620.html">D’après une dépêche AFP repris par le journal la Tribune</a>, le PIB du Japon a été <em>«&nbsp;plombé&nbsp;par la consommation des ménages&nbsp;» durant ce deuxième trimestre&nbsp;: «&nbsp;Maillon faible de l'économie, la consommation des ménages, qui compte pour quelque 60% du PIB, a fléchi de 0,8% durant la période d'avril à juin (après +0,4% au premier trimestre). Les investissements non résidentiels des entreprises sont quant à eux ressortis en baisse de 0,1% (après +2,8% au 1T).&nbsp;»</em> La dépêche ajoute&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;En rythme annualisé, la croissance a diminué de 1,6%.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rebond prévu en juillet-septembre ?</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Selon la même dépêche&nbsp;AFP reprise dans la Tribune :&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;Il s'agit du premier recul enregistré dans l'Archipel depuis le troisième trimestre 2014 (juillet-septembre). Le Japon&nbsp;était alors temporairement retombé en récession, dans la foulée d'une hausse de la TVA (passée de 5% à 8% début avril 2014) qui a fait dérailler la reprise. Sur l'ensemble de l'année dernière, l'activité s'est contractée de 0,1% avant de retrouver du tonus début 2015. »</em> <br />   <br />  Mais cette mauvaise passe ne serait peut-être qu’une difficulté à passer pour l’économie japonaise. Car Haruhiko Kuroda, le gouverneur de la banque centrale du Japon, <em>«&nbsp;entrevoit un rebond pour la période juillet-septembre&nbsp;»</em>, selon la dépêche AFP. <br />  &nbsp; <br />  Une chose est sure&nbsp;: l’économie japonaise va devoir surmonté cette mauvaise passe, afin de retrouver sa croissance d’antan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La déflation guette la zone euro</title>
   <updated>2014-09-03T16:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-deflation-guette-la-zone-euro_a829.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2014-09-03T16:41:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Camier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne doit se tenir le 4 septembre, des économistes continuent à alerter les autorités contre les risques de déflation qui pèsent sur la zone euro. Des mesures inflationnistes pourraient être prises pour éviter d’entrer dans une spirale déflationniste.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6953838-10632743.jpg?v=1409755422" alt="La déflation guette la zone euro" title="La déflation guette la zone euro" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Les économistes craignent une spirale déflationniste. Un taux de chômage élevé peut avoir aussi un impact à la baisse sur les salaires et les prix</em>&nbsp;» avance <em><a class="link" href=" http://www.leconomiste.com/article/958400-la-deflation-guette-toujours-la-zone-euro#sthash.BEoC1rO4.dpuf" target="_blank">L’Economiste</a>. </em>A la veille de la réunion en conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, le journal afforme que «&nbsp; <em>tous les yeux seront braqués cette semaine sur la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne prévue le 4 septembre. En effet, les analystes s’attendent à de nouvelles mesures d’assouplissements monétaires de la BCE après les nouvelles estimations de l’Eurostat qui reflètent une inflation à la baisse.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  La baisse de l’inflation laisse planer un danger de déflation qui mettrait la zone euro dans une situation très difficile. «&nbsp;<em>Le taux&nbsp; annuel de la zone euro est estimé à 0,3% en août 2014, en baisse par rapport aux projections du mois de juillet&nbsp; (0,4%). Il y a un an, l’inflation atteignait 1,3%. Parmi les principales composantes de cette inflation, les services devraient connaître le taux annuel le plus élevé en août (1,2% contre 1,3% en juillet), suivis des biens industriels hors énergie (0,3% contre 0% en juillet), de l’alimentation, boissons alcoolisées &amp; tabac (-0,3% stable par rapport à juillet) et de l’énergie (-2% contre -1% en juillet)</em>&nbsp;» détaille <em>L’Economiste.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rachat d’actifs</b></div>
     <div>
      L’une des possibilités de avancées par le journal serait le rachat d’actifs par l’institution monétaire communautaire. Ainsi, en injectant des liquidités dans l’Union monétaire, l’inflation serait gonflée. Le président de la BCE lui-même, Mario Draghi, a avancé cette hypothèse tout en mettant en garde contre les risques d’affaiblissement de l’euro. <br />  &nbsp; <br />  Les conséquences d’une déflation pourraient être particulièrement néfastes pour les économies européennes avec à moyen terme une baisse généralisée de la production pour limiter la baisse des prix et donc des effets sur l’emploi. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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