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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T12:58:52+02:00</updated>
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   <title>Salariés LGBT discriminés : un risque en hausse pour les entreprises</title>
   <updated>2026-04-23T13:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Salaries-LGBT-discrimines-un-risque-en-hausse-pour-les-entreprises_a4279.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2026-04-23T13:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La discrimination envers les salariés LGBT+ s'aggrave dangereusement dans les entreprises françaises. Avec 37% de victimes en 2026 contre 25% en 2024, cette progression de 12 points révèle un durcissement préoccupant du climat professionnel. Les organisations doivent désormais composer avec des risques juridiques et d'image croissants.     <div><b>Discrimination LGBT au travail : une menace croissante pour les entreprises françaises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/96211730-67117929.jpg?v=1776942160" alt="Salariés LGBT discriminés : un risque en hausse pour les entreprises" title="Salariés LGBT discriminés : un risque en hausse pour les entreprises" />
     </div>
     <div>
      Un vent mauvais souffle sur l'inclusion professionnelle. La&nbsp;<strong>discrimination</strong>&nbsp;envers les salariés LGBT+ connaît une progression inquiétante dans l'écosystème professionnel français. Le cinquième baromètre LGBTQIA+ 2026 de l'Ifop, réalisé pour l'association L'Autre Cercle, révèle des chiffres alarmants : 37% des salariés LGBT+ déclarent avoir été victimes de&nbsp;<strong>discrimination</strong>&nbsp;de la part de leur hiérarchie, soit une hausse spectaculaire de 12 points par rapport à 2024. <strong>Cette dégradation du climat social transforme désormais la lutte contre l'homophobie et la transphobie en enjeu stratégique pour les entreprises, confrontées à des risques juridiques et réputationnels croissants.</strong> <br />   <br />  Concomitamment, 36% des salariés LGBT+ témoignent avoir subi au moins une agression sur leur lieu de travail, marquant une progression de 8 points en deux ans. Ces statistiques traduisent un durcissement manifeste de l'environnement professionnel, paradoxalement accompagné d'une visibilité accrue de cette population.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hostilité qui transcende les catégories socio-professionnelles</b></div>
     <div>
      L'examen minutieux des données dévoile des disparités saisissantes selon les strates professionnelles. Les ouvriers LGBT+ se trouvent en première ligne de cette hostilité : 14% d'entre eux ont essuyé des violences physiques au travail, soit le double des cadres (7%). Cette surexposition trouve sa source dans les cultures professionnelles spécifiques à certains secteurs, où les codes de masculinité traditionnelle demeurent prégnants. <br />    <strong>"Dans l'industrie, dans le BTP, on peut avoir une culture professionnelle plus viriliste qui sanctionne plus facilement la sortie de la norme hétérosexuelle-cisgenre", analyse François Kraus, directeur du pôle Genre, sexualités et santé sexuelle de l'Ifop. </strong>Cette observation met en lumière l'influence déterminante des codes culturels sectoriels dans la perpétuation des comportements discriminatoires. <br />    La cartographie sectorielle de la&nbsp;<strong>discrimination</strong>&nbsp;dessine une géographie particulière de l'intolérance :<strong> le bâtiment arrive en tête avec 50% de salariés LGBT+ victimes, suivi de l'industrie (47%), du commerce (40%), des services (32%) et de l'administration (29%).</strong> Ces écarts significatifs soulignent combien l'environnement professionnel conditionne l'acceptation des diversités sexuelles et de genre. Comme le rapporte&nbsp;<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/emploi/vie-de-bureau/plus-on-est-visible-plus-on-est-expose-36-des-salaries-lgbt-victimes-d-agressions-et-de-discriminations-au-travail-une-proportion-en-nette-hause-qui-traduit-un-recul-de-la-tolerance_AN-202604220440.html" target="_blank">BFM TV</a>, cette progression inquiétante traduit un recul tangible de la tolérance dans l'espace professionnel. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les salariés trans, premières victimes de la recrudescence</b></div>
     <div>
      La population transgenre porte le fardeau le plus lourd de cette détérioration. Selon&nbsp;<a class="link" href="https://www.huffingtonpost.fr/france/article/cette-etude-devoile-des-chiffres-inquietants-sur-les-lgbt-phobies-en-entreprise_262948.html" target="_blank">Le Huffington Post</a>, 65% des salariés trans rapportent avoir enduré au moins une discrimination au sein de leur organisation,<strong> tandis que 44% témoignent d'agressions ou de harcèlement LGBTphobe au cours de la dernière année.</strong> <br />    Cette vulnérabilité exacerbée des personnes transgenres s'inscrit dans un contexte plus large de résurgence des discours hostiles. Catherine Tripon, porte-parole de L'Autre Cercle, établit un parallèle éclairant : "Cette montée de l'hostilité vis-à-vis des personnes LGBT+ va de pair avec celle du sexisme et du masculinisme." Cette corrélation suggère que les discriminations s'alimentent mutuellement, créant un terreau fertile pour l'intolérance.&nbsp;<strong>Paradoxalement, les managers témoignent plus fréquemment de&nbsp;discrimination&nbsp;(51%) que les non-encadrants (27%), révélant la persistance de préjugés tenaces sur les capacités de leadership des personnes LGBT+.&nbsp;</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le paradoxe de la visibilité croissante</b></div>
     <div>
      Un phénomène contre-intuitif caractérise cette période troublée : tandis que les agressions se multiplient, la visibilité des salariés LGBT+ progresse de manière spectaculaire. Aujourd'hui, 72% d'entre eux assument ouvertement leur identité au travail, marquant une progression remarquable de 19 points en cinq ans. <br />    François Kraus propose une grille de lecture sociologique à ce paradoxe apparent : "Plus on est visible, plus il y a des situations où on est exposé. On peut y voir peut-être le symptôme d'une période transitoire où les normes de bienveillance sont dominantes mais pas encore suffisamment installées." Cette analyse suggère que la société française traverse une phase de mutation où les progrès symboliques se heurtent aux résistances du terrain. <br />    <strong>Cette hypothèse d'une société en transition trouve sa confirmation dans l'évolution des attitudes de l'ensemble des salariés français. Désormais, 31% d'entre eux se déclarent mal à l'aise face au coming out d'un collègue, une proportion en augmentation de 6 points.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des solutions émergent pour inverser la tendance</b></div>
     <div>
      Face à cette dégradation préoccupante, certaines organisations développent des stratégies proactives porteuses d'espoir. La Charte d'engagement LGBTQIA+ de L'Autre Cercle, adoptée par 93 organisations sur les 101 interrogées, démontre l'efficacité tangible des politiques volontaristes. Les résultats s'avèrent probants : deux fois moins de discrimination dans les organisations signataires, six fois moins d'actes de violence physique, plus 26 points de visibilité par rapport aux structures non-inclusives, plus 28 points d'épanouissement professionnel. <br />    Ces données quantifiées attestent qu'un engagement ferme de la direction peut transformer radicalement le climat organisationnel. <strong>Florian Baratte, président de la fédération nationale de L'Autre Cercle, souligne avec justesse que "c'est dans la régularité des actions et la fermeté face aux discriminations que se construit un environnement de travail réellement sûr et épanouissant."</strong> <br />    L'urgence s'impose désormais pour les entreprises françaises. Au-delà des considérations éthiques fondamentales, la lutte contre la&nbsp;<strong>discrimination</strong>&nbsp;LGBT+ devient un impératif économique incontournable. Les organisations qui tardent à agir s'exposent à une triple menace : risques juridiques croissants, dégradation de leur marque employeur et hémorragie de talents dans un marché du travail en tension. Dans ce contexte, l'inclusion ne relève plus de la seule responsabilité sociale, mais s'impose comme un levier de compétitivité stratégique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers</title>
   <updated>2026-04-08T14:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Absenteisme-ce-que-revele-en-profondeur-le-barometre-Axa-pour-les-managers_a4256.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2026-04-08T14:35:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le baromètre Datascope 2026 d’Axa apporte un éclairage précis et structurant pour les entreprises. Au-delà d’une hausse désormais bien identifiée de l’absentéisme, l’étude met en évidence une transformation du phénomène. En 2025, le taux atteint 4,8 % dans le secteur privé, contre 4,5 % un an plus tôt, soit une progression continue depuis la crise sanitaire et une hausse de 50 % depuis 2019, selon AXA le 31 mars 2026. Mais le point clé n’est pas uniquement quantitatif. Le baromètre montre que la nature même de l’absentéisme évolue.     <div><b>Un absentéisme tiré par les arrêts longs, pas par les absences courtes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95917460-66942044.jpg?v=1775651814" alt="Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers" title="Absentéisme : ce que révèle en profondeur le baromètre Axa pour les managers" />
     </div>
     <div>
      Premier enseignement majeur : la hausse du taux d’absentéisme ne s’explique pas par une multiplication des absences de courte durée. Celles-ci restent nombreuses – 44 % des arrêts concernent des périodes de 1 à 3 jours – mais leur impact sur le taux global est marginal, inférieur à 0,2 point. À l’inverse, ce sont les arrêts longs qui structurent la dynamique actuelle. Les arrêts de plus de deux mois représentent désormais plus des deux tiers du taux global. Plus encore, les arrêts de plus de six mois pèsent à eux seuls 2,1 points du taux global en 2025, contre 1,6 point en 2022, d’après l’étude détaillée du <a class="link" href="https://www.axa.fr/particuliers/qui-sommes-nous/actualites/entreprises/datascope-axa-2026-absenteisme-salaries.html" rel="nofollow" target="_blank">Datascope.</a> <br />   <br />  Cette évolution est déterminante pour les entreprises. Elle signifie que le sujet principal n’est plus la gestion de l’absentéisme ponctuel, mais la prévention des situations de rupture durable avec le travail. Le coût organisationnel, humain et économique se concentre désormais sur une minorité de situations longues, mais lourdes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeunes salariés : une montée rapide et un profil d’absences spécifique</b></div>
     <div>
      Le baromètre met également en lumière une progression marquée chez les jeunes actifs. L’absentéisme augmente de 10 % chez les moins de 30 ans et de 11 % chez les 30-35 ans, selon les données reprises par TF1 Info. <strong>Au-delà de la hausse, Axa décrit un profil d’absentéisme particulier. Les jeunes salariés cumulent plusieurs caractéristiques : une fréquence élevée d’arrêts courts, souvent liée à des épisodes épidémiques, mais aussi une progression des arrêts répétés et, surtout, une montée des arrêts longs.</strong> <br />    <strong>Les données détaillées montrent que les moins de 30 ans atteignent 105 arrêts pour 100 salariés sur un an, avec 57 % d’arrêts de 1 à 3 jours. </strong>Parallèlement, ils sont fortement concernés par les arrêts de longue durée. Dans cette tranche d’âge, les troubles psychologiques représentent 51 % des arrêts longs. Pour les managers, ce double profil – absences fréquentes et fragilité sur les arrêts longs – renvoie à des enjeux de socialisation professionnelle, de stabilité des parcours et de conditions d’entrée dans l’emploi. <br />    Autre évolution structurante : la progression de l’absentéisme chez les cadres. Longtemps moins exposés, ils connaissent désormais une hausse de 8 % en 2025, selon TF1 Info. Le phénomène reste quantitativement plus limité que dans d’autres catégories, mais il est qualitativement stratégique. Axa souligne que la durée moyenne des arrêts des cadres dépasse désormais celle des non-cadres. <strong>Chez les hommes cadres de 30 à 45 ans, l’absentéisme progresse de 16 % et que la fréquence des arrêts de plus de six mois bondit de 38 %.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La santé mentale, premier moteur de l’absentéisme</b></div>
     <div>
      Le point central du baromètre Axa concerne la santé mentale. Les troubles psychologiques s’imposent désormais comme la première cause des arrêts longs. <strong>Chez les moins de 30 ans, ils représentent 51 % des arrêts de longue durée</strong>. Chez les 30-35 ans, cette part atteint 54 %. L’étude met également en évidence un rajeunissement des situations : l’âge moyen de survenue de ces troubles passe de 43,3 ans en 2019 à 40 ans en 2025. <br />    Ce déplacement générationnel est un signal fort. Il traduit une exposition plus précoce aux risques psychosociaux, mais aussi une moindre capacité d’absorption des tensions professionnelles. <br />     <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Absenteisme-ce-que-revele-en-profondeur-le-barometre-Axa-pour-les-managers_a4256.html" />
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   <title>Saisonniers : les entreprises face à un risque pour l’été 2026</title>
   <updated>2026-03-30T10:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Saisonniers-les-entreprises-face-a-un-risque-pour-l-ete-2026_a4243.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2026-03-30T10:33:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’approche de la saison estivale 2026, les entreprises font face à des tensions persistantes sur le recrutement de saisonniers. Entre pénurie de candidats, contraintes administratives et incertitudes économiques, ces difficultés pourraient peser directement sur leur capacité opérationnelle.     <div><b>Recrutement de saisonniers : des besoins élevés mais partiellement couverts</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95713749-66854987.jpg?v=1774859780" alt="Saisonniers : les entreprises face à un risque pour l’été 2026" title="Saisonniers : les entreprises face à un risque pour l’été 2026" />
     </div>
     <div>
      À quelques semaines des pics d’activité estivaux, les entreprises des secteurs les plus dépendants des saisonniers — tourisme, agriculture, commerce ou logistique — anticipent une saison sous tension.<strong> Selon une enquête menée par Staff &amp; Go auprès de 3 075 entreprises, les difficultés de recrutement s’installent durablement et pourraient affecter l’organisation et la performance des structures concernées.</strong> <br />   <br />  Les besoins restent importants. Dans cinq secteurs clés, près de 467 600 recrutements saisonniers sont attendus, selon les données de France Travail relayées par Staff &amp; Go le 30 mars 2026. L’hébergement-restauration concentre à lui seul environ 190 300 postes, suivi par l’agriculture avec 171 700 recrutements potentiels. <br />   <br />  Toutefois, ces volumes ne sont pas entièrement couverts. <strong>Près de 47 % des entreprises n’ont pas réussi à pourvoir la totalité de leurs besoins pour la saison estivale, selon la même étude.</strong> Si 53 % déclarent avoir recruté l’ensemble des profils recherchés, une part significative des employeurs reste confrontée à des postes vacants. <br />   <br />  Cette situation reflète un marché du travail déséquilibré. Les besoins sont diffus, souvent limités à quelques postes — 41 % des entreprises recherchent moins de dix saisonniers — mais généralisés sur l’ensemble du territoire et des secteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un recrutement saisonnier marqué par une tension structurelle</b></div>
     <div>
      La perception d’un durcissement du marché se confirme. Près de 49 % des entreprises estiment qu’il est plus difficile de recruter des saisonniers qu’au cours des années précédentes, selon Staff &amp; Go. Cette tension s’inscrit dans un contexte plus large. <strong>En effet, 56 % des entreprises considèrent que le contexte politico-économique complique davantage leurs recrutements. </strong>Inflation, incertitudes économiques et évolution des attentes des candidats contribuent à réduire le vivier disponible. <br />   <br />  Dans ce cadre, les entreprises privilégient des stratégies de recrutement sécurisées. La réembauche d’anciens saisonniers reste le principal levier (49 %), devant les candidatures spontanées (42 %) et le bouche-à-oreille local (38 %). Cette dépendance à des réseaux de proximité traduit une difficulté à élargir les sources de recrutement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des contraintes administratives qui pèsent sur les processus RH</b></div>
     <div>
      Au-delà de la recherche de candidats, les entreprises doivent gérer une complexité administrative importante. Selon l’enquête, 67 % des recruteurs consacrent plus de 30 minutes à chaque embauche. Dans les cas de recrutements massifs, cette charge devient significative. <strong>« À lui seul, le recrutement de 100 saisonniers peut représenter 125 heures d’administratif, soit plus de 3 semaines de travail à temps plein consacrées à des tâches non productives », indique Julie Ferras, gestionnaire RH chez Intersport.</strong> <br />   <br />  Les risques d’erreur sont également identifiés comme un point de vigilance. La rédaction et l’envoi des contrats représentent la principale source de difficulté pour 27 % des entreprises, suivis des formalités préalables à l’embauche (22 %). Ces contraintes sont d’autant plus marquées que 54 % des entreprises déclarent gérer ces tâches de manière manuelle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des risques opérationnels pour la saison estivale</b></div>
     <div>
      Ces difficultés de recrutement ne sont pas sans conséquences. Elles peuvent affecter directement la capacité des entreprises à absorber les pics d’activité estivaux. Dans certains secteurs, les saisonniers représentent une part significative des effectifs, pouvant atteindre jusqu’à 80 % des recrutements sur certaines périodes, selon le témoignage de Julie Ferras (Staff &amp; Go, 30 mars 2026). <br />   <br />  Le risque principal réside dans une sous-capacité opérationnelle. <strong>Des postes non pourvus peuvent entraîner une dégradation de la qualité de service, des tensions sur les équipes permanentes et, à terme, une perte de chiffre d’affaires.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, les contraintes organisationnelles limitent les solutions alternatives. Le recours aux mineurs, souvent évoqué, reste difficile à mobiliser : <strong>43 % des entreprises citent les contraintes légales et administratives comme principal frein, 38 % l’incompatibilité des missions et 35 % des horaires inadaptés. </strong>En outre, les entreprises doivent anticiper leurs besoins sans garantie de pouvoir recruter les profils nécessaires, ce qui renforce les risques liés à la planification de la saison.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Entreprises françaises : survivre dans la guerre des réseaux</title>
   <updated>2026-03-20T12:07:00+01:00</updated>
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   <category term="Management" />
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   <published>2026-03-23T13:00:00+01:00</published>
   <author><name>La redaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Espionnage industriel, guerre de l’information, extraterritorialité du droit : les entreprises évoluent désormais dans un environnement de confrontation permanente. Dans cet entretien, notre invité Christophe Assens décrypte les nouvelles menaces qui pèsent sur les acteurs économiques français, dénonce leurs vulnérabilités structurelles et appelle à un véritable réveil stratégique de l’État face à une compétition mondialisée de plus en plus agressive.     <div><b>Vous expliquez que les entreprises sont devenues des cibles majeures des réseaux d’influence. En ont-elles vraiment conscience ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95480449-66765718.jpg?v=1774004770" alt="Entreprises françaises : survivre dans la guerre des réseaux" title="Entreprises françaises : survivre dans la guerre des réseaux" />
     </div>
     <div>
      La prise de conscience est de plus en plus présente parmi les entreprises. Pour les PME et ETI, on voit apparaître des solutions pour gérer les risques d’atteinte aux actifs, à la réputation de marque, à la défaillance de fournisseur, à l’espionnage industriel. Face à un risque, il y a deux possibilités : agir pour le réduire ou le transférer à un tiers. Les petites et moyennes entreprises n’ont pas l’expertise ni les moyens financiers de gérer le risque sécuritaire en propre. Elles vont avoir tendance à externaliser la gestion du risque vers des entreprises spécialisées et garantes de la souveraineté économique. Ces prestataires français, généralistes en intelligence économique comme le leader européen l’ADIT, ou spécialistes en cybersécurité comme Stoïk, sont capables de protéger le patrimoine des entreprises françaises, en prenant en compte l’effet drapeau : le patriotisme économique. Il s’agit de protéger le patrimoine économique, tout en veillant à préserver l’implantation du tissu économique et social sur le territoire français. À partir du moment où les PME et ETI ont un ancrage local en France qui les empêche de se délocaliser pour diverses raisons, il faut préserver simultanément les intérêts de l’entreprise et ceux de la France. C’est la principale difficulté dans la gestion des risques liés à la manipulation d’information sur les réseaux sociaux, au changement brutal de réglementation, ou à l’atteinte à la propriété intellectuelle. Les services de l’État, du premier cercle de renseignement, comme la DGSI ou la DRSD, peuvent également sensibiliser les dirigeants d’entreprises françaises au risque provenant de l’ingérence étrangère.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment l’extraterritorialité du droit américain affecte-t-elle concrètement les stratégies des entreprises françaises ?</b></div>
     <div>
      L’extraterritorialité du droit conçu au départ aux États-Unis pour lutter contre la corruption a changé de nature. C’est devenu progressivement une arme juridique au service des intérêts économiques américains, pour sanctionner les concurrents étrangers à partir de leur territoire d’origine comme Siemens, Alsthom, BNP Paribas, etc. L’extraterritorialité présente deux avantages. Elle oblige les firmes qui nouent des transactions à l’international d’adopter les normes comptables, financières, juridiques, administratives et fiscales américaines, en donnant un coup d’avance dans la compétition aux entreprises américaines. Elle oblige à négocier avec l’administration américaine en cas de contentieux, en cédant des parts sociales, ou en payant de lourdes amendes ce qui fournit un avantage supplémentaire aux compétiteurs américains. L’effet drapeau joue à plein dans les échanges internationaux en faveur des États-Unis, si on rajoute de surcroît la monnaie de référence, le dollar, avec les outils numériques et l’IA américaine.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  En creux, la stratégie américaine illustre une faiblesse structurelle en France pour aborder la compétition internationale, la stricte séparation du secteur public vis-à-vis du secteur privé, et, à l’intérieur du secteur public la stricte séparation des administrations. Pour obérer ce cloisonnement l’argument est toujours le même. Il s’agit en principe d’éliminer les conflits d’intérêts, en évitant le mélange des genres. Pourtant les américains le pratiquent avec succès le mélange des genres lorsqu’ils instaurent l’extraterritorialité du droit pour soutenir leurs entreprises dans la compétition internationale. En conséquence, on peut se demander s’il n’y a pas en France une autre raison, plus politique, pour défendre le cloisonnement. L’amiral Pierre Lacoste fournit un embryon de réponse à travers cet extrait provenant de son ouvrage :&nbsp;  <blockquote>« J’avais demandé à plusieurs reprises au président de la République (François Mitterrand) le rétablissement du Comité interministériel du renseignement, dont j’avais fait partie lors de mon affectation à Matignon. La première demande est restée sans réponse, la seconde reçut un avis négatif ; j’ai très vite compris que c’était contraire à ses conceptions… Pour un si grand artiste en tactiques et manœuvres politiciennes, rien n’était plus important que d’empêcher les différents réseaux de communiquer entre eux, de se comprendre, pour peut-être finir par s’entendre. Le maître mot est toujours le même : diviser pour mieux régner ! C’est la plus ancienne et la plus sûre des recettes des hommes de pouvoir. Les tenants du consensus, les hommes de bonne volonté, sont des empêcheurs de gouverner en rond ! »</blockquote>  La plupart du temps le cloisonnement des informations public/privé pour renforcer le pouvoir politique au détriment du pouvoir économique, affaiblit la compétitivité des entreprises françaises, face à leurs concurrents dans le reste du monde. En élargissant le périmètre de comparaison à l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Chine, on s’aperçoit que ces pays ne possèdent pas forcément l’arme juridique de l’extraterritorialité. Pourtant, ces pays sont plus compétitifs à l’export que la France, grâce aux passerelles entre l’administration publique et l’entreprise privée.&nbsp; &nbsp;&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Les entreprises peuvent-elles se défendre seules face à des stratégies d’influence étatiques ?</b></div>
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      Les entreprises rendent des comptes à leurs actionnaires. À partir du moment où la provenance des capitaux provient de l’étranger, on perd l’effet drapeau : le patriotisme économique. C’est le cas des multinationales françaises du CAC 40, qui sont contrôlées de manière générale à plus de 50% par des fonds de pension anglo-saxons et par des fonds souverains en provenance des émirats. Elles réalisent également plus de 50% de leur chiffre d’affaires en dehors de la France et de l’Europe, et emploie plus de personnel à l’étranger que dans le pays d’origine de la marque. Cette disparition de l’effet drapeau pour les multinationales françaises les rend plus vulnérables au discours protectionniste américain pour produire aux États-Unis et contourner les barrières douanières, et plus sensibles à l’instabilité fiscale en France pour déplacer un siège social ou délocaliser massivement à l’étranger. Les grandes firmes françaises ont les moyens juridiques et techniques de lutter contre l’ingérence étrangère à travers les cyberattaques, les risques d’espionnage. Elles sont en mesure de relever le défi de la bataille informationnelle sur la réputation et la normalisation. Elles ont conscience des risques, et se prémunissent de la guerre économique en recrutant des lobbyistes professionnels, des juristes, des consultants en sécurité industrielle, des spécialistes du renseignement. Par contre, elles sont vulnérables à la perte d’effet drapeau en protégeant d’abord leurs intérêts avant les intérêts de la France, ce qui n’est pas le cas, ni pour les géants américains en raison de l’abondance des capitaux sur le sol des USA, ni pour les géants chinois en raison de leur nationalisation à 90% par le Parti Communiste. Dans ces conditions, les champions de l’économie américaine ou chinoise sont placés naturellement sous le parapluie protecteur de l’appareil d’État qui s’étend avec l’extraterritorialité du droit, lorsque les grandes firmes françaises sont davantage livrées à elles-mêmes, pour assurer leur sécurité économique à travers le monde.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Quel rôle l’État devrait-il jouer pour protéger ses champions économiques ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95480449-66765738.jpg?v=1774004756" alt="Entreprises françaises : survivre dans la guerre des réseaux" title="Entreprises françaises : survivre dans la guerre des réseaux" />
     </div>
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      En France, il faut sortir de la posture d’un « État providence », qui dépense sans compter les richesses produites par le secteur privé, en faisant fuir les talents et les entreprises à l’étranger, en raison du poids des normes, de l’excès de taxes et des leçons de morale anticapitaliste.&nbsp; <br />   <br />  Comme le précise Giuliano da Empoli, le monde d’aujourd’hui est régi par le retour des empires. Un pouvoir impérialiste fonctionne en vase clos en ayant tendance à produire son propre chaos dans la société. Pour éviter une implosion de l’empire, il faut alors exporter le chaos au-delà des frontières nationales. Ce raisonnement pousse à étendre l’empire par la conquête de nouveaux territoires avec l’accaparement de ressources, par l’annexion, la négociation ou la coercition, afin de préserver le pouvoir politique en place.&nbsp; <br />   <br />  Dans ces conditions, la compétition économique des entreprises devient le prolongement naturel de la rivalité entre États. Dans certains cas, la conquête ou la perte de parts de marché d’une entreprise peut résulter d’une distorsion de concurrence, provoquée par l’intervention diplomatique, militaire, politique et de renseignement d’un État. Cette situation nécessite d’établir l’action d’un « État stratège », d’une part pour protéger les intérêts vitaux de l’économie nationale et de ses champions, et d’autre part pour partir à la conquête de nouvelles zones d’influence.&nbsp; <br />   <br />  En France, « l’État stratège » devrait concentrer son action : pour limiter les dépendances technologiques de l’économie nationale (brevets, matières premières, capitaux) ; pour (re)localiser l’activité industrielle nécessaire à la souveraineté nationale en diminuant le coût du travail, les taxes et les normes ; en aidant les entreprises à se projeter sur les marchés extérieurs par des traités de libre échange gagnant-gagnant ; en luttant dans la compétition informationnelle par des mesures de cybersécurité avec une technologie souveraine ; en luttant contre la prédation économique pour éviter l’espionnage industriel, le rachat de firmes, la fuite des talents, la corruption, l’exode des capitaux.&nbsp; <br />   <br />  Une mesure hautement symbolique pourrait consister à transformer tout ou partie du régime de retraite par répartition, vers un régime de retraite par capitalisation. Cela permettrait de flécher l’épargne des français vers les besoins d’investissement de l’économie nationale, tout en individualisant le régime de retraite, face aux blocages très coûteux pour réformer un système universel.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E-->
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   <title>Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides</title>
   <updated>2026-02-16T09:20:00+01:00</updated>
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   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2026-02-16T09:17:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
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    <![CDATA[
Le 15 février 2026, plusieurs médias nationaux, dont Le Monde et La Tribune, ont révélé un projet de décret actant une nouvelle baisse des aides à l’embauche d’apprentis dans l’enseignement supérieur. Cette décision, confirmée par le ministère du Travail, modifie en profondeur le soutien public à l’apprentissage et redessine les conditions de l’emploi des jeunes en BTS, en licence ou en école d’ingénieurs.     <div><b>Une baisse massive des aides à l’embauche qui reconfigure l’emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94501159-65923416.jpg?v=1771230043" alt="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" title="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" />
     </div>
     <div>
      La réforme des aides pour un contrat d’apprentissage cible explicitement les formations du supérieur. Selon <a class="link" href="https://www.latribune.fr/article/economie/4493010229447414/apprentissage-le-gouvernement-reduit-les-aides-a-l-embauche-dans-le-superieur" rel="nofollow" target="_blank">La Tribune</a>, l’aide maximale versée aux entreprises de moins de 250 salariés serait ramenée à 4 500 euros pour l’embauche d’un apprenti préparant un BTS, et à 2 000 euros pour un diplôme d’ingénieur, une licence ou un master. <strong>En parallèle, pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide serait plafonnée à 1 500 euros pour les diplômes de niveau bac + 2 et à 750 euros pour les formations longues. </strong>Or, ces montants sont nettement inférieurs aux dispositifs antérieurs, ce qui modifie l’équilibre économique de chaque embauche et, par conséquent, les perspectives d’emploi dans ces filières. <br />   <br />  Le gouvernement assume un objectif budgétaire clair. <strong>D’après les informations relayées par CNews, la baisse des aides doit générer environ 200 millions d’euros d’économies dès 2026 et jusqu’à 700 millions d’euros d’ici 2027. </strong>Cette logique d’économies intervient alors que l’apprentissage avait fortement progressé ces dernières années, atteignant près d’un million de contrats en cours en 2024 selon des données publiques du ministère de l’Économie. La question centrale devient celle de l’impact sur l’emploi : un moindre soutien public pourrait freiner l’embauche d’apprentis, notamment dans les secteurs à forte intensité de compétences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises : arbitrages financiers et nouvelles stratégies d’embauche</b></div>
     <div>
      Pour les entreprises, la baisse des aides à l’embauche change concrètement la donne. En effet, l’aide est versée uniquement pour la première année du contrat, comme le rappelle le site officiel Service-Public.fr. Ainsi, la réduction des montants accroît le reste à charge pour l’employeur, en particulier pour les études longues comme les cursus d’ingénieurs.<strong> Dans un contexte de ralentissement économique, ce surcoût peut peser sur la décision d’embauche et donc sur le volume global d’emploi en apprentissage. <br />   <br />  Du côté des jeunes, les conséquences peuvent être directes. </strong>L’apprentissage constitue un levier majeur d’insertion et d’accès à l’emploi durable, en particulier pour les étudiants en BTS et pour les futurs ingénieurs. Or, la diminution des aides à l’embauche pourrait conduire certaines entreprises à limiter les offres de contrats, notamment dans les secteurs technologiques ou industriels où les études sont longues et coûteuses. Le signal envoyé au système éducatif est fort. <strong>L’apprentissage avait été encouragé comme un outil stratégique d’insertion et de compétitivité des entreprises. Aujourd’hui, la priorité affichée est celle des économies budgétaires. </strong> <br />   <br />  Si l’aide de 6 000 euros pour l’embauche d’un apprenti en situation de handicap est maintenue le recentrage global du dispositif modifie la trajectoire du modèle. À court terme, les entreprises devront ajuster leurs prévisions d’embauche. À moyen terme, le marché de l’emploi des jeunes diplômés pourrait connaître une phase de ralentissement, avec un risque de tension accrue entre offre de formation et besoins réels des employeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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