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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-10T17:11:11+02:00</updated>
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   <title>Électricité : les scénarios de baisse inquiètent Bercy pour 2026</title>
   <updated>2025-11-26T15:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Electricite-les-scenarios-de-baisse-inquietent-Bercy-pour-2026_a4064.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-11-27T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>La rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à la pression sur le pouvoir d’achat et aux contraintes de la loi de finances 2026, le gouvernement français étudie une éventuelle baisse du prix de l’électricité. Une promesse politiquement sensible mais économiquement risquée, dans un contexte de normalisation tarifaire post-crise.     <div><b>Une mesure populaire, mais coûteuse pour les comptes publics</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92839989-64997467.jpg?v=1764167544" alt="Électricité : les scénarios de baisse inquiètent Bercy pour 2026" title="Électricité : les scénarios de baisse inquiètent Bercy pour 2026" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="867" data-start="440">Le ministre de la Transition énergétique, Sébastien Lecornu, a confié au gouvernement le soin de « <em>travailler à des scénarios de baisse du prix de l’électricité</em> », comme l’a rapporté<em> RTL</em> le 25 novembre 2025. Cette orientation, encore exploratoire, interroge la capacité de l’État à absorber une réduction des recettes issues de l’accise sur l’électricité, alors même que le <a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Budget-2026-hausse-de-la-surtaxe-sur-les-benefices-et-baisse-anticipee-de-la-CVAE_a4022.html">budget 2026 </a>  présente déjà des tensions structurelles. <br />    <p data-end="1309" data-start="869">Interrogé le même jour à l’Assemblée nationale, <strong>le Premier ministre a insisté sur l’objectif affiché : améliorer «<em> le pouvoir d’achat massif</em> » des ménages</strong>, une priorité devenue centrale dans les arbitrages politiques. D’après <em>TF1 Info</em>, le taux de précarité énergétique s’est considérablement accru : « <em>36 % des ménages français déclarent avoir souffert du froid l’hiver dernier parce qu’ils ont dû réduire le chauffage</em> ». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une facture moyenne indexée au marché dès 2026</b></div>
     <div>
      <p data-end="1804" data-start="1362">L’évolution du cadre tarifaire amplifie les incertitudes. <strong>À partir du 1er janvier 2026, le <a class="link" href="https://www.economie.gouv.fr/cedef/les-fiches-pratiques/comment-sont-fixes-les-tarifs-de-lelectricite" target="_blank">tarif réglementé de vente de l’électricité</a>  — le TRV — sera entièrement indexé sur les prix de marché.</strong> Jusqu’à présent, les consommateurs bénéficiaient indirectement d’un prix fixe issu du nucléaire historique. Selon <em>La Dépêche du Midi</em>, ce mécanisme garantissait une vente d’électricité à 42 €/MWh, bien en deçà du niveau du marché. <br />    <p data-end="2151" data-start="1806">Le nouveau système prévoit une base de 70 €/MWh pour l’électricité produite par EDF, soit une hausse de plus de 66 % sur le prix d’achat de référence. Ce glissement vers une logique de marché rend plus incertain le rendement d’une baisse fiscale : toute mesure de soutien risquerait d’être rapidement absorbée par la volatilité des prix de gros. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Arbitrages fiscaux et effets macroéconomiques</b></div>
     <div>
      <p data-end="2661" data-start="2203">L’hypothèse actuellement étudiée repose sur une réduction de l’accise sur l’électricité, un prélèvement fiscal pesant directement sur la facture des consommateurs. Selon <em>TF1 Info</em>, cette mesure pourrait coûter plusieurs milliards d’euros par an à l’État. Or, <strong>dans un environnement budgétaire contraint, chaque euro soustrait à la fiscalité énergétique devra être compensé ailleurs : réduction des dépenses, hausse d’autres impôts ou alourdissement du déficit.</strong> <br />    <p data-end="3143" data-start="2663">Le dilemme est clair. Une baisse rapide des tarifs d’électricité soulagerait immédiatement les ménages et les entreprises, mais pourrait affaiblir les marges de manœuvre de l’État, déjà engagées dans la rénovation thermique, le financement des énergies renouvelables et le développement du parc nucléaire. <em>CNEWS</em> rappelle que cette baisse s’inscrirait dans une stratégie de « grand plan écologique », ce qui implique des engagements d’investissements parallèles. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une décision suspendue aux équilibres européens</b></div>
     <div>
      <p data-end="3687" data-start="3197">Dans le cadre du Pacte de stabilité, les engagements budgétaires de la France seront scrutés par Bruxelles. Toute mesure à fort impact budgétaire, comme un allègement massif de la fiscalité énergétique, devra être justifiée par une trajectoire de retour à l’équilibre. En outre, la concurrence énergétique européenne impose une <strong>vigilance accrue : une baisse des prix trop désynchronisée des tarifs allemands ou espagnols pourrait désavantager la France à moyen terme sur le plan industriel.</strong> <br />    <p data-end="3995" data-start="3689">Pour l’instant, l’exécutif temporise. Un porte-parole du gouvernement a déclaré le 26 novembre que <em>« rien n’est arrêté</em> » et que l’ensemble des hypothèses restaient à l’étude. Une prudence révélatrice de l’ambivalence : entre impératif social et cohérence budgétaire, l’équation énergétique reste ouverte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Numéro surtaxé : près de la moitié des éditeurs et fournisseurs sont en situation de fraude</title>
   <updated>2024-02-22T14:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Numero-surtaxe-pres-de-la-moitie-des-editeurs-et-fournisseurs-sont-en-situation-de-fraude_a3272.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2024-02-22T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un effort continu pour protéger les consommateurs contre les pratiques abusives, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené une enquête sur l'utilisation des services à valeur ajoutée (SVA), notamment les numéros surtaxés. D'après cette dernière, sur les 14 opérateurs et éditeurs contrôlés, 5 sont en situation de fraude.     <div><b>Arnaque aux numéros surtaxés : la DGCCRF lance de nouvelles sanctions </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78518350-56979022.jpg?v=1708607447" alt="Numéro surtaxé : près de la moitié des éditeurs et fournisseurs sont en situation de fraude" title="Numéro surtaxé : près de la moitié des éditeurs et fournisseurs sont en situation de fraude" />
     </div>
     <div>
      Les résultats de l'enquête de la DGCCRF, publiée le 19 février 2024, ont révélé des manquements significatifs chez certains opérateurs de numéros surtaxés. <strong>Sur les 14 opérateurs de services à valeur ajoutée (SVA) et éditeurs, 5 se trouvent en situation de fraude.</strong> Ce qui leur est reproché ? D'inciter les consommateurs à composer des numéros surtaxés, de cacher le prix réel de la communication ou de faire du démarchage caché payant, et pour les SVA, de ne pas correctement contrôler les pratiques des éditeurs. <br />   <br />  <strong>La DGCCRF a par conséquent infligé une amende administrative de 100.000 euros à l'un des opérateurs SVA qui n'avait pas suspendu le contrat d'un éditeur aux pratiques douteuses. </strong>Le gendarme de la lutte anti-fraude a par ailleurs condamné un éditeur à 50.000 euros d'amende pour avoir facturé des tarifs abusifs. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La nécessité pour les entreprises de bien choisir leurs prestataires</b></div>
     <div>
      L'enquête et les sanctions de la DGCCRF mettent en évidence les risques financiers et de réputation pour les entreprises. <strong>Les entrepreneurs doivent donc être vigilants dans le choix de leurs partenaires et prestataires, et veiller à ce que ces derniers respectent scrupuleusement les cadres légaux et éthiques.</strong> <br />   <br />  Les entreprises doivent par conséquent s'assurer que leurs services sont offerts de manière équitable, avec une information précise et accessible sur les coûts associés. Cela contribue non seulement à la protection de leurs consommateurs, mais renforce également leur confiance et leur fidélité envers la marque de l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Un couple d'infirmiers mis en examen pour fraude à la Sécurité sociale </title>
   <updated>2016-12-14T09:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Un-couple-d-infirmiers-mis-en-examen-pour-fraude-a-la-Securite-sociale_a1431.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-12-08T16:20:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de l'année 2011, deux praticiens libéraux auraient perçu 2,730 millions d'euros "en facturant à plusieurs reprises un même acte de soins". Des détournements qui interrogent sur la capacité de la sécurité sociale à détecter les fraudeurs et escrocs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10764851-17766419.jpg?v=1481558391" alt="Un couple d'infirmiers mis en examen pour fraude à la Sécurité sociale " title="Un couple d'infirmiers mis en examen pour fraude à la Sécurité sociale " />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ces professionnels de santé fraudaient la Sécurité sociale depuis plusieurs années. Mais, l'arnaque a pris fin&nbsp;», </em>explique <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/justice/fraude-a-la-securite-sociale-un-couple-d-infirmiers-aurait-detourne-pres-de-3-millions-d-euros-12-12-2016-2089877_2386.php">un article en ligne du journal Le Point, d’après une dépêche AFP.</a>  <br />   <br />  C'est un couple d'infirmiers libéraux qui a mise au point une fraude a un degré quasi industriel puisque le montant estimé du préjudice s'élève à la bagatelle de 2,730 millions d'euros. De quoi intéresser la justice qui les a mis en examen.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Remboursés pour des actes fictifs </b></div>
     <div>
      Le fait divers pourrait être anecdotique s'il ne laissait pas apparaître la facilité déconcertante avec laquelle le couple a perçu illégallement près de trois millions d'euros en seulement cinq ans. &nbsp; <br />   <br />  Plus surprenant encore, la raison pour laquelle ils se sont faits coincer démontre qu'avec un peu moins d'appétit ils auraient pu détourner d'importantes sommes sans jamais avoir de soucis. En effet, l'alerte a été donné à la Sécurité sociale par des proches de patients qui ne comprenaient pourquoi ils recevaient des relevés qui ne correspondaient à aucun soin... Des pratiques que la Sécurité sociale n'avait pas remarquées alors que les sommes sont pour le moins surprenantes. <br />   <br />  Tous deux&nbsp;<em>«&nbsp;mis en examen pour ‘escroquerie aggravée, faux et usage de faux et recel d'escroquerie aggravée’ vendredi par un juge d'instruction bisontin, a indiqué la procureur de Besançon Edwige Roux-Morizot. Ils ont été laissés libres sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer leur profession.&nbsp;»</em> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/justice/fraude-a-la-securite-sociale-un-couple-d-infirmiers-aurait-detourne-pres-de-3-millions-d-euros-12-12-2016-2089877_2386.php">Lire l’intégralité de l’article du Point ici.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes</title>
   <updated>2019-04-16T15:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Delais-de-paiement-et-recouvrement-des-creances-ayez-les-bons-reflexes_a1414.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2016-11-16T17:47:00+01:00</published>
   <author><name>Capucine Davignon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 7 mars 2016, l’Observatoire des Délais de Paiement a établit un rapport basé sur la période 2014/2015. Il dresse un constat inquiétant pour l’économie, un tiers des entreprises sont confrontées aux délais de paiement non respectés et deux tiers ont déjà rencontré des impayés. Cette pratique est dangereuse pour l’économie toute entière, car elle crée un effet domino : les entreprises victimes des délais ou impayés décalent elles aussi leurs règlements privant ainsi d’autres structures de trésorerie. Nicolas Bollé, expert-comptable et commissaire aux comptes au sein du Cabinet Guery Bollé et Maria El Bouri, Présidente de la société de recouvrement Lextentia, nous livrent ici quelques conseils.     <div><b>Le contexte macro-économique est difficile. Comment les entreprises françaises s’en sortent-elles ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10600399-17439117.jpg?v=1479315542" alt="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" title="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Maria El Bouri</em>&nbsp;:</strong> Le nombre de dépôts de bilan a été de plus de 63&nbsp;000 au cours de l’année 2015, en hausse par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de dépôts de bilan était d’un peu moins de 45&nbsp;000 pour l’année 2011. La crise que nous vivons explique cette situation, mais seulement partiellement. Les délais de paiement et les impayés sont à l’origine du quart des défaillances d’entreprise en France (chiffre ALTARES). Bien que le nombre de jours de retard de paiement tende à diminuer, nous sommes passés de 13,6 jours à 12,2 jours de retard en l’espace d’un an. Et en Ile-de-France, jusqu’à 72,6 % des règlements sont effectués avec du retard au 2<sup>ème</sup> trimestre 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concrètement, quelles sont les conséquences des retards de paiement pour les entreprises ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10600399-17439118.jpg?v=1479315559" alt="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" title="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" />
     </div>
     <div>
      <em><strong>Nicolas Bollé&nbsp;:</strong> </em>Le problème des impayés n’est pas uniquement un sujet à court terme, il s’agit d’un sujet à long terme pour l’entreprise. Je le vois au quotidien, le niveau de trésorerie des entreprises reste difficile. L’Insee nous confirme d’ailleurs dans une étude de juillet 2016 que si l’opinion des dirigeants est plutôt bien orientée pour les résultats d’exploitation, les opinions restent négatives quand il s’agit de la trésorerie. <br />   <br />  Au-delà de l’impératif d’avoir suffisamment de trésorerie afin de régler ses dettes, les entreprises n’ont pas suffisamment de fonds disponibles pour innover ou investir. Or dans un contexte changeant, toutes les entreprises ont besoin de renouveler leur offre, ou d’améliorer leur organisation, ce qui nécessite forcément des ressources. Ne pas affecter de budget pour répondre mieux aux enjeux des clients risque de poser problème quant à la survie de l’entreprise à moyen-long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La gestion de la trésorerie reste un sujet central pour les entreprises. Comment peuvent-elles concrètement améliorer leur situation ?</b></div>
     <div>
      <strong><em>Maria El Bouri</em>&nbsp;:</strong>&nbsp; La première solution serait de se retourner vers sa banque. Il est toujours possible de mettre en place un factor, mais encore faut-il que la créance corresponde à tous les critères imposés par la banque. Mais le coût de cette formule est conséquent et réduit les marges de l’entreprise. De surcroît, celles-ci doivent verser un dépôt de garantie, ce qui immobilise une partie de la trésorerie dont elles ont besoin. Enfin en cas d’impayé, l’entreprise qui a souscrit au service se voit annuler l’avance de trésorerie réalisée par la banque. <br />   <br />  Il faut surtout prévenir les impayés&nbsp;en se montrant rigoureux dès le début de la relation commerciale, à travers le contrat notamment, et ce même si le client facturé est une connaissance, un proche, un client de longue date ou encore un institutionnel. Il est également contre-productif de remettre à plus tard la facturation, l’envoi des factures et les rappels. Une prestation non facturée est rapidement oubliée par le bénéficiaire et peut constituer une perte sèche&nbsp;! Enfin, il faut que les entreprises françaises apprennent à être réactives dans le domaine, à ne jamais laisser trainer une facture en souffrance et à réagir dès que les délais légaux sont dépassés. Il faut savoir qu’au-delà d’un retard de 30 jours, le risque de défaillance de la créance est multiplié par 6 (source&nbsp;: ALTARES). Le délai de prescription est de deux ans pour les clients particuliers et de cinq ans pour les clients professionnels&nbsp;: cela signifie qu’une fois qu’il est écoulé, le créancier n’a plus de moyen légal pour réclamer son dû devant les tribunaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10600399-17439280.jpg?v=1479315595" alt="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" title="Délais de paiement et recouvrement des créances: ayez les bons réflexes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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