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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-06T06:14:29+01:00</updated>
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   <title>Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire</title>
   <updated>2025-06-09T10:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Retraites-le-gouvernement-ecarte-une-capitalisation-obligatoire_a3826.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2025-06-09T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Grégoire Hernandez</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, rejette l’idée d’une retraite par capitalisation obligatoire, défendue par Édouard Philippe. Un désaccord qui va bien au-delà du débat technique, et qui engage les équilibres économiques à moyen terme.     <div><b>Philippe relance la capitalisation, Lombard oppose une fin de non-recevoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89151851-63082074.jpg?v=1749456809" alt="Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire" title="Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire" />
     </div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le 5 juin 2025, Édouard Philippe a proposé d’introduire « <em>une part de 15 % de capitalisation dans le système des retraites</em> » afin de faire face à « une société qui vieillit » et à « la dénatalité ». Une proposition ambitieuse, structurée, et clairement assumée par un candidat à l’élection présidentielle de 2027. <br />  <a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Eric-Lombard-a-Bercy-la-Caisse-des-Depots-nomme-son-directeur-par-interim_a3709.html" target="_blank">Éric Lombard, ministre de l’Économie</a>, a répondu trois jours plus tard, lors d'une interview à&nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">France Inter/France Info/Le Monde</span>&nbsp;: « <em>En faire un élément obligatoire, je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment. On a des priorités plus brûlantes sur la question des retraites </em>», a-t-il déclaré. Selon lui, une telle réforme poserait «<em> un problème d’équité</em> » : « <em>ce sont ceux qui ont de l’argent, donc ceux qui ont des revenus plus élevés, qui peuvent le placer</em> ». <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La critique d’Éric Lombard s’appuie également sur une contrainte budgétaire immédiate : <strong>celle des marges disponibles dans le tissu économique</strong>. « <em>Si on devait faire une capitalisation obligatoire, qui la financerait ? Les entreprises ? On voit bien que les marges sont serrées et qu’il n’y a pas de quoi prélever</em> », souligne-t-il. Il évoque alors la nécessité « <em>d’une réflexion plus large sur l’organisation</em> », et affirme privilégier une « <em>incitation à investir</em> » plutôt qu’un système contraint. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une proposition à contre-temps des priorités budgétaires</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Pour de nombreuses entreprises, notamment les PME et ETI, une capitalisation obligatoire équivaudrait à une ponction directe sur les ressources internes, sans contrepartie immédiate en productivité ou en compétitivité. Le risque ? Créer un effet d’éviction sur d’autres postes d’investissement, voire sur l’emploi.</span> <br />   <br />  Au cœur du raisonnement du ministre, une équation simple : <strong>l’État doit contenir la dépense publique</strong>. Le budget 2026 nécessitera « <em>environ 40 milliards d’euros d’efforts</em> » si aucune mesure n’est prise. « <em>Nous n’augmenterons pas les impôts dans leur ensemble</em> », a-t-il déclaré, excluant également un recours à une austérité généralisée. <br />  Dans <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/qui-le-financerait-eric-lombard-ecarte-la-piste-d-edouard-philippe-de-capitalisation-obligatoire-pour-les-retraites-20250608" target="_blank">ce contexte</a>, <strong>introduire une réforme coûteuse et structurelle comme la capitalisation obligatoire apparaît comme incompatible avec les objectifs à court terme.</strong> D’autant plus que le gouvernement n’exclut pas une « année blanche »&nbsp;(gel partiel ou total des budgets)&nbsp;dont le périmètre serait défini « <em>au cas par cas</em> ». La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a confirmé cette approche dans le Journal du dimanche du 7 juin 2025 : « <em>revoir cette tendance</em> » à la hausse du nombre de fonctionnaires est une des pistes évoquées. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Niches fiscales : faute de budget, quels dispositifs ne sont plus effectifs depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 ?</title>
   <updated>2025-01-02T12:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Niches-fiscales-faute-de-budget-quels-dispositifs-ne-sont-plus-effectifs-depuis-le-1ᵉʳ-janvier-2025_a3718.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2025-01-02T10:57:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La censure du projet de loi de finances pour 2025 a plongé de nombreux secteurs dans l’incertitude. Plusieurs niches fiscales ont perdu leur effectivité au 1ᵉʳ janvier 2025, comme le précise le ministère de l'Économie dans son communiqué du 31 décembre 2024, relayé par Les Échos. Qui est concerné ?     <div><b>Des dispositifs gelés, mais encore récupérables</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85273443-60798127.jpg?v=1735813590" alt="Niches fiscales : faute de budget, quels dispositifs ne sont plus effectifs depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 ?" title="Niches fiscales : faute de budget, quels dispositifs ne sont plus effectifs depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 ?" />
     </div>
     <div>
      Le gel de certains dispositifs fiscaux est temporaire. Leur reconduction pourrait être intégrée dans un nouveau projet de loi de finances. Parmi eux, <strong>les zones franches urbaines (ZFU), les quartiers prioritaires de la ville (QPV) et les bassins d’emploi à redynamiser (BER) figurent parmi les priorités du gouvernement.</strong> Ces zones, essentielles pour stimuler l’activité économique dans des territoires en difficulté, devraient voir leurs <strong>avantages fiscaux prolongés jusqu’en 2027 si le nouveau PLF est adopté.</strong> <br />   <br />   <br />  Dans le secteur agricole, plusieurs mécanismes sont également gelés. <strong>Le crédit d’impôt pour congés agricoles et les incitations fiscales pour la transmission des exploitations aux jeunes agriculteurs restent en attente de reconduction.</strong> Côté environnemental, le<strong> suramortissement pour les navires verts, destiné à encourager le renouvellement des flottes, attend également une validation budgétaire.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des dispositifs définitivement supprimés</b></div>
     <div>
      Certaines niches fiscales ne reviendront pas, même avec un nouveau budget. <strong>C'est le cas du crédit d’impôt pour la formation des dirigeants d’entreprise qui est ainsi définitivement supprimé depuis le&nbsp;31 décembre 2024.&nbsp;</strong>Ce levier était pourtant essentiel pour soutenir le développement des compétences des chefs d’entreprise. <br />   <br />   <br />  <strong>L’aide à l’embauche des apprentis a également été retirée sans possibilité de rétroactivité, malgré son rôle clé dans l’intégration professionnelle. </strong>De même, l’exonération de charges sociales sur les pourboires, qui avait été introduite pour relancer le secteur de la restauration post-Covid, n’est pas prévue pour être reconduite par le gouvernement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Immobilier et entreprises : les grands perdants</b></div>
     <div>
      Dans l<strong>’immobilier</strong>, <strong>le dispositif Loc’Avantages, qui encourage les loyers modérés, est suspendu. Les conventions existantes restent valides, mais aucune nouvelle signature n’est possible.</strong> Les dispositifs Pinel et Malraux quant à eux ne sont pas prévus pour être réintégré dans le nouveau projet de loi de finances de 2025.&nbsp; <br />   <br />   <br />  Pour les entreprises, <strong>le crédit d’impôt innovation (CII),&nbsp;qui couvrait jusqu’à 30 % des dépenses liées à la conception de prototypes, est gelé.</strong> Le gouvernement envisage une <strong>reconduction à un taux réduit de 20 %</strong>, mais cela dépendra de l’adoption du nouveau budget. Il en va de même pour <strong>le&nbsp;crédit d’impôt collection (CIC), indispensable au secteur textile et habillement.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Impôts : plus que quelques heures pour la déclaration papier</title>
   <updated>2023-05-22T15:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Impots-plus-que-quelques-heures-pour-la-declaration-papier_a3093.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2023-05-22T15:27:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les personnes qui font leur déclaration d’impôts papier ont jusqu’au lundi 22 mai 23h59 pour le faire. Le cachet postal comme témoin de leur respect des délais.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/73001874-50804474.jpg?v=1684763873" alt="Impôts : plus que quelques heures pour la déclaration papier" title="Impôts : plus que quelques heures pour la déclaration papier" />
     </div>
     <div>
      Le compte à rebours approche dangereusement de la fin&nbsp;: «&nbsp;<em>il ne reste plus que quelques heures aux contribuables ne pouvant déclarer leurs revenus en ligne pour rendre leur déclaration papier. La date limite pour renvoyer le formulaire est en effet fixée au lundi 22 mai, à 23h59, et ce, «&nbsp;quel que soit le lieu de résidence (y compris pour les résidents français à l'étranger), le cachet de La Poste faisant foi&nbsp;», rappelle l'administration fiscale</em>&nbsp;», rapporte&nbsp;<em>Le Figaro</em>. <br />   <br />  Une fois de plus, les plus inspirés auront réalisé leur déclaration dès la réception du formulaire entre le 3 et 27 avril et avaient donc plusieurs semaines pour le faire.&nbsp;«&nbsp;<em>Reçu par courrier, celui-ci a été normalement prérempli par l'administration&nbsp;: il suffit donc de vérifier les informations, et les corriger si nécessaire. Il est également possible de se procurer le formulaire en question «auprès du Centre des finances publiques (service des impôts des particuliers) de votre domicile», précise Bercy. La déclaration papier reste possible pour certaines personnes qui ne peuvent l'effectuer en ligne, comme les ménages n'ayant pas d'accès internet à domicile, ceux vivant dans une «zone blanche», ceux n'arrivant pas à utiliser le service en ligne ou ceux ayant «explicitement manifesté [leur] volonté de recevoir une déclaration papier»</em>&nbsp;» ajoute le quotidien. <br />   <br />  Cette échéance pour les formats papiers doit faire figure de piqure de rappel pour tous&nbsp;conclue le quotidien : «&nbsp;<em>Les personnes remplissant leur déclaration en format papier ne sont toutefois pas les seules à devoir terminer rapidement leurs démarches&nbsp;: la semaine prochaine, une partie des ménages déclarant leurs revenus en ligne seront aussi concernés. Ceux vivant dans les départements numérotés de 1 à 19, de même que les Français résidant à l'étranger, ont en effet jusqu'au jeudi 25 mai à 23h59 pour s'acquitter de cette obligation. Ceux des départements 20 à 54 auront quant à eux jusqu'au 1er juin au soir, et les derniers jusqu'au 8 juin minuit. Des rendez-vous à ne pas manquer, sous peine de devoir s'acquitter de pénalités</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Liz Truss déjà très contestée s’accroche à son plan de baisse d’impôts</title>
   <updated>2022-09-30T10:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Liz-Truss-deja-tres-contestee-s-accroche-a-son-plan-de-baisse-d-impots_a2989.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2022-09-30T10:40:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A peine nommée, la Première ministre britannique est contestée pour son plan de baisse d’impôts dans un pays qui a vu ses dépenses publiques exploser.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67698108-47809539.jpg?v=1664529004" alt="Liz Truss déjà très contestée s’accroche à son plan de baisse d’impôts" title="Liz Truss déjà très contestée s’accroche à son plan de baisse d’impôts" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas tant la doctrine économique qui choque outre-Manche, mais le timing. La Première ministre britannique Liz Truss est contestée pour son plan anti-impôts alors que le pays a vu ses dépenses publiques exploser ces derniers mois. <br />   <br />  &nbsp;«&nbsp;<em>Moins d'un mois après son arrivée à Downing Street, la dirigeante conservatrice ultralibérale se trouve déjà dans la tourmente, accumulant sondages désastreux, dérapage des marchés financiers et désormais critiques au sein de la majorité. Liz Truss est sortie de plusieurs jours de silence pour défendre le plan qui provoque la tempête depuis vendredi, comprenant aides aux ménages face à la flambée des prix et réduction tous azimuts des taxes favorisant les plus riches, le tout financé par la dette&nbsp;</em>» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/desavouee-par-les-marches-liz-truss-assume-ses-baisses-d-impots-e90c851e10114700bc95d16966017bf1">Boursorama, citant une dépêche AFP</a>  </em>. <br />   <br />  La Première ministre et son ministre des Finances, Kwasi Kwarteng, ont multiplié les déclarations pour défendre leur stratégie qui repose sur un plan de croissance économique. «&nbsp;<em>Signe du climat de défiance ambiant, la commission parlementaire du Trésor a demandé au Chancelier de l'Echiquier de publier une prévision économique complète d'ici un mois, sans attendre la date prévue du 23 novembre. Évaluées par les économistes à un montant de 100 à 200 milliards de livres, les annonces du gouvernement, dont le financement et l'impact restent flous et non chiffrés, ont semé le trouble sur les marchés. La livre sterling a plongé à un plus bas historique, à 1,0350 dollar lundi. Les taux d'intérêt auxquels l’État britannique s'endette ont flambé. Elles ont aussi provoqué un avertissement exceptionnel du Fonds monétaire international qui a demandé explicitement à Londres de revenir sur les mesures concernant les revenus les plus élevés, qui risquent "d'accroître les inégalités" déjà élevées au Royaume-Uni</em>&nbsp;» poursuit l’article précédemment cité. <br />   <br />  La stratégie britannique est totalement contraire à celle adoptée par la France et ses boucliers anti-inflation. Et ce alors que le Royaume-Uni est touché par une inflation de près de 10%, soit la plus importante des pays du G7.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le barème de l’impôt sur les revenus va bien baisser en 2023</title>
   <updated>2022-09-28T19:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-bareme-de-l-impot-sur-les-revenus-va-bien-baisser-en-2023_a2987.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2022-09-28T19:17:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour « neutraliser les effets de l’inflation », le projet de loi de finances qui va être présenté cette semaine a repris le barème d’imposition des ménages. Avec des baisses significatives, il a été fixé en prenant compte d’un niveau d’inflation de 5,4%.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67661102-47791958.jpg?v=1664386992" alt="Le barème de l’impôt sur les revenus va bien baisser en 2023" title="Le barème de l’impôt sur les revenus va bien baisser en 2023" />
     </div>
     <div>
      <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Ce que l’on perd ailleurs, pourrait être payé en moins dans nos impôts l’année prochaine. C’est en tout cas la logique défendue par le gouvernement pour expliquer le nouveau barème de l’impôt sur le revenu. «&nbsp;<i>Dans&nbsp;le projet de<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>loi de finances 2023, présenté cette&nbsp;semaine, le nouveau barème de l'impôt a été dévoilé. Comme chaque année, les tranches d'imposition suivent la courbe de la hausse des prix et sont indexées selon l'inflation et&nbsp;la hausse des prix à la consommation.&nbsp;Concrètement, cet ajustement doit permettre aux ménages qui ont bénéficié d'une hausse de salaire à cause de la hausse des prix de ne pas subit une hausse d'impôt l'année suivante. Aussi la nouvelle revalorisation ne sera pas indexée sur "le barème de l’IR sur les salaires mais sur le niveau d’inflation hors tabac,&nbsp;soit 5,4%”, a indiqué le ministre de l'Économie</i>&nbsp;» explique&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.midilibre.fr/2022/09/27/impots-sur-le-revenu-voici-le-nouveau-bareme-dimposition-pour-2023-10697198.php"><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Le Midi Libre</span></i></a>  <span style="font-family: Calibri, sans-serif;">.<o:p></o:p></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Dans les faits, certains salariés vont sortir de l’impôt tandis que ceux qui en payent devraient débourser moins d’euros. 0% jusqu’à 10 777 euros, 11% jusqu’à 27 478, 30% jusqu’à 78 570, 41% jusqu’à 168 994 et 45% au-delà.<o:p></o:p></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">&nbsp;Une position que le ministre de l’Économie défend en expliquant que malgré les difficultés économiques rencontrées, faire payer plus d’impôts était exclu&nbsp;: «&nbsp;</span><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Qu'est-ce que cela signifie ? Que nous tenons bon sur notre ligne politique, le travail paye, le travail doit payer, le travail doit garantir à chacun la dignité et la capacité à tracer le destin qu'il s'est choisi. Nous avons donc évité à tous ceux qui sont soumis à l'impôt sur le revenu, de payer plus d'impôts. Et le revenu disponible après impôt restera le même pour tous les ménages, même si leurs salaires augmentent. Vous voyez que nous restons fidèles à notre politique du travail qui paye, et surtout que ces choix budgétaires sont aussi des choix politiques</span></i><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">&nbsp;» a déclaré<i>&nbsp;</i>Bruno Le Maire.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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