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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T22:22:44+02:00</updated>
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   <title>Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France</title>
   <updated>2025-09-25T10:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Record-de-dette-3-416-milliards-d-euros-fin-juin-2025-pour-la-France_a3977.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2025-09-25T10:16:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 25 septembre 2025, l’Insee a livré son état trimestriel de la dette publique française. À la fin du deuxième trimestre 2025, la dette brute au sens de Maastricht atteint 3 416,3 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB. En trois mois, elle a progressé de 70,9 milliards, une hausse qui traduit à la fois le recours accru à l’endettement de l’État et la contribution notable de la sécurité sociale.     <div><b>Une progression de la dette française sans précédent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91312857-64217461.jpg?v=1758788348" alt="Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France" title="Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8644919" rel="nofollow" target="_blank">L’Insee</a> précise que la dette publique brute a augmenté de 70,9 milliards d’euros entre avril et juin 2025.<strong> Elle s’élevait alors à 3 345,4 milliards au trimestre précédent et atteint désormais 3 416,3 milliards. </strong>En proportion du produit intérieur brut, le ratio passe de 113,9 % à 115,6 %. Cette progression accentue la tendance observée depuis un an : le ratio n’était que de 112,1 % à la fin du deuxième trimestre 2024. <br />   <br />  La dette nette, qui retranche les actifs financiers des administrations, s’élève de son côté à 3 171,5 milliards d’euros, soit 107,3 % du PIB. Sa progression trimestrielle est plus modérée : +55,5 milliards. <strong>Cette différence s’explique par l’augmentation de la trésorerie des administrations publiques, qui a gagné 16,2 milliards en trois mois.</strong> L’État concentre la majeure partie de cette évolution, avec une hausse de trésorerie de 10,4 milliards, tandis que les administrations de sécurité sociale affichent + 5,5 milliards. <br />   <br />  La répartition par instruments financiers éclaire la structure de cet endettement.<strong> Les titres négociables dominent largement : 3 065,8 milliards, dont 2 794,1 milliards à long terme et 271,7 milliards à court terme.</strong> Les crédits représentent 308,3 milliards, tandis que les dépôts atteignent 42,2 milliards.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Répartition sectorielle : le rôle central de l’État dans la dette</b></div>
     <div>
      L’Insee distingue plusieurs sous-secteurs d’administrations publiques. L’analyse révèle que la dette de l’État reste le moteur principal de la progression.  <ul>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; État : 2 787,7 milliards d’euros, en hausse de 64,3 milliards sur le trimestre.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Organismes divers d’administration centrale (ODAC) : 68,7 milliards, en baisse de 1 milliard.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Administrations publiques locales (APUL) : 262,4 milliards, quasi stables, avec un léger recul de 0,1 milliard.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Administrations de sécurité sociale (ASSO) : 297,6 milliards, en hausse de 7,8 milliards.</li>  </ul>     Cette ventilation confirme que l’essentiel de la progression provient de l’État et des régimes sociaux. <strong>Les collectivités locales, souvent contraintes par des règles d’équilibre budgétaire, affichent une stabilité remarquable dans un contexte de tensions financières.</strong> <br />   <br />  En parallèle, l’Insee note une hausse de la valeur des actions cotées et titres d’OPC détenus par les administrations publiques : <strong>+ 4,9 milliards, pour atteindre 298,4 milliards. </strong>L’État est à l’origine de la quasi-totalité de cette augmentation (+ 5 milliards). Ces actifs viennent partiellement compenser la progression de la dette brute, réduisant la hausse de la dette nette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’emploi salarié stagne en France</title>
   <updated>2024-08-06T15:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/L-emploi-salarie-stagne-en-France_a3510.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-08-06T11:05:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au deuxième trimestre 2024, l'emploi salarié en France a montré des signes de stabilisation, selon les dernières estimations de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Un coup d’arrêt alors que le premier trimestre 2024 partait sur de bonnes bases.     <div><b>Quasiment pas de variation sur le marché de l’emploie en France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82007291-58951807.jpg?v=1722936476" alt="L’emploi salarié stagne en France" title="L’emploi salarié stagne en France" />
     </div>
     <div>
      Entre fin mars et fin juin 2024, l'emploi salarié du secteur privé est resté stable, avec une variation nulle (0,0%) correspondant à une diminution de 7 900 emplois. Un résultat qui contraste fortement avec l'augmentation de 0,3% enregistrée au&nbsp; premier trimestre 2024, correspondant à une création nette de 61 100 emplois. <strong>Globalement, les effectifs salariés du secteur privé atteignent un peu plus de 21,15 millions, soit une augmentation de 0,4% par rapport à l'année précédente et de 6,1% par rapport à la période pré-COVID de fin 2019, selon l’Insee.</strong> <br />   <br />  L'industrie française continue de montrer des signes de résilience. Au deuxième trimestre 2024, l'emploi salarié industriel (hors intérim) a augmenté de 0,2%, ajoutant 6 400 emplois après une hausse similaire au trimestre précédent.<strong> Depuis la crise sanitaire, ce secteur a créé un total net de 95 900 emplois, marquant une hausse de 3,1% par rapport à fin 2019. </strong>Cette tendance pourrait indiquer un début de réindustrialisation, après des décennies de déclin. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le BTP se porte mal, l’emploi en souffre</b></div>
     <div>
      En revanche, le secteur de la construction continue de souffrir. Pour le sixième trimestre consécutif, l'emploi salarié dans ce secteur a diminué de 0,4%, soit une perte de 6 300 emplois, après une baisse de 0,6% (9 000 emplois) au trimestre précédent.<strong> Sur un an, la diminution est de 1,5% avec une perte de 24 100 emplois, bien que le niveau reste 6,0% supérieur à celui de fin 2019.</strong> <br />   <br />  Le secteur tertiaire marchand, habituellement moteur de l'emploi, a vu sa croissance ralentir significativement. Hors intérim, l'emploi n'a augmenté que de 0,1% (6 300 emplois) après une hausse de 0,4% au trimestre précédent. L'intérim, quant à lui, a subi une nette réduction de 2,7%, soit une perte de 20 500 emplois.<strong> Le tertiaire non marchand, cependant, a connu une légère progression avec une augmentation de 0,3%, ajoutant 8 300 emplois, ce qui dépasse les niveaux d'avant-crise de 6,1%.</strong> <br />   <br />  L'agriculture n'est pas en reste, avec une diminution de 0,7% de l'emploi salarié, soit une perte de 2 100 emplois au deuxième trimestre. Sur un an, la baisse est plus marquée à 1,1%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>JO 2024 : quels secteurs vont en bénéficier ?</title>
   <updated>2024-07-10T15:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/JO-2024-quels-secteurs-vont-en-beneficier_a3469.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-07-10T10:24:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Jeux Olympiques (JO) de Paris 2024 représentent une occasion unique pour la France de stimuler son économie. L'événement, prévu pour l'été 2024, devrait avoir des effets positifs sur l’activité et, de fait, le PIB, selon les dernières estimations de l’Insee publiées le 10 juillet 2024.     <div><b>Quels secteurs vont profiter pleinement des Jeux Olympiques de Paris 2024 ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81467741-58676320.jpg?v=1720601272" alt="JO 2024 : quels secteurs vont en bénéficier ?" title="JO 2024 : quels secteurs vont en bénéficier ?" />
     </div>
     <div>
      Le secteur de la construction a été l'un des premiers à bénéficier de la préparation des JO. Les travaux pour les infrastructures olympiques ont généré une activité économique importante depuis 2020. E<strong>n effet, la construction de nouvelles installations sportives et l'amélioration des infrastructures existantes ont contribué à une augmentation de l'activité de deux milliards d'euros entre 2020 et 2023.</strong> Cependant, cette dynamique devrait ralentir en 2024, avec une réduction prévue des emplois dans le secteur, passant de 4 300 emplois équivalents temps plein en 2023 à 1 600 en 2024. <br />   <br />  Sans surprise, l'afflux de visiteurs pour les JO aura un impact direct sur le secteur de l'hébergement et de la restauration. Les prévisions de l’Insee indiquent une hausse de 0,6 point de la consommation dans ce secteur au troisième trimestre 2024. <strong>Mais, surtout, les JO entraîneront une augmentation de la fréquentation des transports en commun. Île-de-France Mobilités prévoit une hausse de 15 % de l'offre de transport pendant l'événement et la SNCF mettra en vente 400 000 places supplémentaires.</strong> Selon l’Insee, l'impact total sur la consommation de transport pourrait atteindre +1,4 point au troisième trimestre 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup de boost à la croissance de la France</b></div>
     <div>
      <strong>L'Insee prévoit que les JO de Paris 2024 contribueront à une augmentation de 0,3 point du PIB français au troisième trimestre de 2024. </strong>Cette prévision repose principalement sur les recettes générées par la vente de billets et les droits de diffusion. Ces ventes devraient ajouter respectivement 0,15 point et 0,1 point au PIB. <br />   <br />  La croissance totale du PIB pour le troisième trimestre est estimée à 0,5%, grâce en grande partie à l'impact des JO. Toutefois, cet effet positif sera suivi d'un contre-coup au quatrième trimestre, avec une baisse anticipée de 0,1 point du PIB en raison de la fin des activités liées aux JO. Pour l'ensemble de l'année 2024, l<strong>'insee anticipe désormais une croissance du PIB de 1,1 %, indiquant que l'effet des JO sera temporaire et ponctuel.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La dette publique de la France encore en hausse au premier trimestre 2024</title>
   <updated>2024-06-28T14:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-dette-publique-de-la-France-encore-en-hausse-au-premier-trimestre-2024_a3449.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-06-28T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dette publique française inquiète de plus en plus au niveau international. Alors que le pays risque à tout moment de voir la note de cette dette être dégradée par les agences de notation, l’Insee annonce la mauvaise nouvelle : la dette a encore augmenté sur les trois premiers mois de l’année 2024.     <div><b>Hausse de la dette publique française au premier trimestre 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81246284-58555418.jpg?v=1719562558" alt="La dette publique de la France encore en hausse au premier trimestre 2024" title="La dette publique de la France encore en hausse au premier trimestre 2024" />
     </div>
     <div>
      À la fin du premier trimestre 2024, selon les données publiées par l’Insee le 28 juin 2024, la dette publique de la France, au sens de Maastricht, a atteint 3 159,7 milliards d’euros. <strong>Cette augmentation de 58,3 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent fait atteindre à la dette publique le niveau record de 110,7 % du PIB, comparé à 109,9 % à la fin de l'année 2023. </strong>Cette hausse est en partie atténuée par une légère augmentation de la trésorerie des administrations publiques, limitant l’augmentation de la dette nette à 52,4 milliards d’euros, soit 102,4 % du PIB. <br />   <br />  Sans surprise, l’État est le principal moteur de l'augmentation de la dette publique au premier trimestre 2024.<strong> La contribution de l'État à la dette publique a augmenté de 44,4 milliards d’euros. </strong>Une augmentation liée à l'émission de titres négociables, en particulier les titres de long terme dont les montants ont augmenté de 35,2 milliards d’euros. La trésorerie de l'État étant restée pratiquement stable, la tendance de la dette nette a suivi celle de la dette brute, augmentant de 44,7 milliards d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qui fait augmenter la dette de la France ?</b></div>
     <div>
      Les administrations de sécurité sociale (Asso) ont également vu leur contribution à la dette publique augmenter de 12,9 milliards d’euros. <strong>Cette hausse est principalement attribuable à l'augmentation des titres négociables à court terme, qui ont crû de 8,1 milliards d’euros, tandis que les titres à long terme ont progressé de 4,3 milliards d’euros.</strong> La dette nette des Asso a aussi été touchée par une hausse de la trésorerie de 4,4 milliards d’euros. <br />   <br />  La dette des administrations publiques locales a légèrement augmenté de 0,8 milliard d’euros, une augmentation portée principalement par Île-de-France Mobilités et la Société des Grands Projets. <strong>Les organismes divers d’administration centrale (Odac) ont vu leur dette rester presque stable, avec une hausse marginale de 0,2 milliard d’euros.</strong> Cette stabilité contraste avec les fluctuations plus marquées observées dans les autres sous-secteurs. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Décembre 2023 : rebond inattendu de l’inflation en France</title>
   <updated>2024-01-05T16:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Decembre-2023-rebond-inattendu-de-l-inflation-en-France_a3202.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-01-05T09:35:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En décembre 2023, l'économie française a connu une légère augmentation de l'inflation, s'établissant à 3,7% sur une base annuelle. Une hausse inattendue qui marque un changement par rapport à la tendance baissière des mois précédents.     <div><b>Une inflation qui reprend une tendance haussière ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77634447-56402206.jpg?v=1704445239" alt="Décembre 2023 : rebond inattendu de l’inflation en France" title="Décembre 2023 : rebond inattendu de l’inflation en France" />
     </div>
     <div>
      Deux secteurs principaux ont contribué à cette hausse de l'inflation : l'énergie et les services. Les prix de l'énergie ont enregistré une forte augmentation, <strong>passant de 3,1% en novembre à 5,6% en décembre 2023.</strong> Une mauvaise nouvelle pour les ménages puisque les températures sont en baisse et que leur consommation augmente, au moins pour le chauffage. <br />   <br />  Mais ce n’est pas le seul secteur où l’inflation a vu sa tendance s’inverser le dernier mois de l’année 2023. <strong>Les services ont vu leurs tarifs augmenter de 3,1%, contre 2,8% le mois précédent, souligne l’Insee dans sa publication du 4 janvier 2024.</strong><!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’inflation s’assagit en France</b></div>
     <div>
      En contraste avec ces augmentations, certains secteurs ont montré des signes de ralentissement. Notamment, les prix de l'alimentation, qui avaient fortement influencé l'inflation en 2023, <strong>ont connu une hausse moins marquée de 7,1% en décembre 2023</strong>, contre 7,7% en novembre. Une baisse à relativiser&nbsp;: les prix augmentent toujours, et bien plus que le niveau jugé «&nbsp;juste&nbsp;» par la Banque Centrale Européenne, à savoir 2% par an. Ce niveau d’inflation est l’objectif de la BCE que la Banque de France espère atteindre dès 2025. <br />   <br />  De la même manière, l’inflation IPCH (indice harmonisé), rebondit en France à 4,1% en décembre 2023 contre 3,9% en novembre 2023. <strong>Mais on est loin des 6,7% enregistrés en décembre 2022, lorsque la hausse des prix atteignait des records.</strong> Malgré cette hausse en décembre, les prévisions pour 2023 indiquent une inflation moyenne annuelle de 4,9%, selon l'Insee. La Banque de France prévoit quant à elle une moyenne annuelle de 5,7% pour 2023, avec une baisse attendue en 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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