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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T18:08:28+02:00</updated>
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   <title>La productivité française recul, et c’est une mauvaise nouvelle</title>
   <updated>2023-04-14T15:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-productivite-francaise-recul-et-c-est-une-mauvaise-nouvelle_a3070.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-04-14T14:22:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la France pouvait se targuer d’un taux de productivité important, ce dernier a chuté de 3,6 points en trois ans. Les Français produisent de moins en moins de richesse au moment où on en aurait le plus besoin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/72144108-50217334.jpg?v=1681479498" alt="La productivité française recul, et c’est une mauvaise nouvelle" title="La productivité française recul, et c’est une mauvaise nouvelle" />
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     <div>
      La France a besoin d’une croissance économique forte pour compenser le creusement du déficit. Et pour cela, la productivité des Français est une donnée essentielle. Mais d’après les derniers chiffres de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) la situation n’est pas fameuse dans le domaine. «&nbsp;P<em>armi les séquelles qu’aura laissées la crise du Covid-19 sur l’économie française, la chute de la productivité est sans doute l’une des moins débattues, mais l’une des plus lourdes de conséquences. En trois ans, entre fin 2019&nbsp;et fin 2022, la productivité horaire – autrement dit, la richesse produite en l’espace d’une heure de travail – a chuté de 3,6&nbsp;%. La productivité par tête, c’est-à-dire la richesse produite par l’économie ramenée au nombre de personnes en emploi, a baissé dans les mêmes proportions, de 3,4&nbsp;%&nbsp;</em>»,&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/13/la-chute-de-la-productivite-en-france-un-mystere-et-des-consequences_6169423_3234.html">explique&nbsp;<em>Le Monde</em>, s’appuyant sur les chiffres de l’OFCE.</a>  <br />   <br />  <em>«&nbsp;«&nbsp;&nbsp;Ce mystère des pertes de productivité&nbsp;»,&nbsp;pour reprendre les mots d’Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) jeudi 13&nbsp;avril, constitue une véritable rupture&nbsp;: sur la décennie 2000-2010, la productivité augmentait en France de 0,85&nbsp;% par an en moyenne, avec une parenthèse lors de la crise de 2008-2009. Si cette tendance s’était poursuivie jusqu’en&nbsp;2022, la productivité aurait donc progressé de 2,5&nbsp;% environ depuis 2019.&nbsp;«&nbsp;L’économie a donc quasiment perdu 6&nbsp;points de productivité en trois ans&nbsp;»,&nbsp;résume Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévisions de l’OFCE</em>&nbsp;», poursuit le journal. <br />   <br />  Les effets concrets sur la croissance sont difficiles à évaluer, mais il y en a forcément, par définition. Car si la moyenne de chaque français produit moins de richesse, le tout est impacté. «&nbsp;<em>Difficile en effet pour une entreprise d’augmenter les rémunérations réelles – à partage de la valeur inchangé entre salariés et actionnaires –, si elle ne produit pas davantage. La chute de la productivité dans l’Hexagone est d’ailleurs l’un des éléments qui expliquent pourquoi les salaires y évoluent moins vite, en termes réels, qu’aux Etats-Unis, par exemple</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />   <br />  Pire, ajoute&nbsp;<em>Le Monde&nbsp;</em>en plein débats électriques sur la réforme des retraites, l’équilibre financier du régime des retraites pourraient être menacés. Puisque les actifs soutiennent les retraites, si les premiers produisent de moins en moins toutes les projections déraillent.&nbsp; <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/13/la-chute-de-la-productivite-en-france-un-mystere-et-des-consequences_6169423_3234.html">Lire en intégralité l’article du «&nbsp;Monde&nbsp;»</a>  </em>
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   <title>Innovation et startup médicales : la France à la pointe mais faible en transition industrielle</title>
   <updated>2022-03-08T09:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Innovation-et-startup-medicales-la-France-a-la-pointe-mais-faible-en-transition-industrielle_a2829.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2022-03-08T09:23:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le vivier de startups ou de petites sociétés innovantes dans le domaine médical est riche en France, l’évolution vers des groupes industriels compétitifs reste très faible.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/62885084-45461386.jpg?v=1646729347" alt="Innovation et startup médicales : la France à la pointe mais faible en transition industrielle" title="Innovation et startup médicales : la France à la pointe mais faible en transition industrielle" />
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      Bon en innovation, moins en croissance. On pourrait ainsi résumer le petit milieu des startups françaises spécialisées dans la santé. «&nbsp;&nbsp;<em>Méconnue, la medtech française, qui regroupe l’ensemble des fabricants de technologies et dispositifs médicaux utilisés pour soigner ou améliorer la vie des malades (seringues, pansements, organes artificiels, robots chirurgicaux, applications numériques…), connaît un regain d’attention depuis la crise sanitaire. Fin février, le gouvernement a décidé de lui consacrer une enveloppe de 400&nbsp;millions d’euros afin de faire émerger des champions mondiaux. Car si le marché tricolore des medtech, avec près de 31&nbsp;milliards d’euros de chiffre d’affaires en&nbsp;2021, est aujourd’hui le plus important du continent après le marché allemand, l’Hexagone peine à faire éclore sur son sol des géants, malgré des pépites prometteuses. Quelques poids lourds, à l’image de BioMérieux dans le diagnostic in vitro, ou d’Urgo dans le traitement des plaies, existent, mais ils restent rares</em>&nbsp;» nous explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/03/07/la-medtech-francaise-en-quete-de-champions_6116457_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Alors que des innovations françaises sont souvent des ruptures technologiques de pointes, peu d’entre elles sont converties en entreprises performantes. D’après les analyses et interlocuteurs du «&nbsp;Monde&nbsp;», ce sont les difficultés à trouver des financements qui expliquent cette situation. Car outre les financements publics, les grands groupes industriels français peinent à investir dans des technologies développées en dehors de leurs structures. Or, le succès d’une startup repose sur son agilité et sa capacité à trouver des financements importants au fil de l’eau pour permettre sa croissance.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Mais le poids administratif français est aussi indiscutablement un frein au développement. Et notamment les procédures de remboursement par l’Assurance maladie qui sont très longs.&nbsp; <br />  <em>«&nbsp;En France, cela prend entre trois et cinq ans pour obtenir ce sésame, contre quatre à six mois en Allemagne. On ne pourra pas créer de champions mondiaux si les conditions pour créer des champions nationaux ne sont pas là&nbsp;»,&nbsp;</em>explique au «&nbsp;Monde&nbsp;» Guirec Le Lous, de l’association MedTech in France. <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/03/07/la-medtech-francaise-en-quete-de-champions_6116457_3234.html">Lire en intégralité l’article du «&nbsp;Monde&nbsp;»</a>  </em>
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   <title>A peine suggéré, l’effet Christiane Taubira fait déjà pschitt</title>
   <updated>2022-02-04T14:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/A-peine-suggere-l-effet-Christiane-Taubira-fait-deja-pschitt_a2805.html</id>
   <category term="Infocom" />
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   <published>2022-02-04T13:58:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la primaire populaire devait, selon ses organisateurs et partisans, lancer un mouvement de popularité à gauche, les premiers jours de Christiane Taubira ont été chaotiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/62100634-45114207.jpg?v=1643981410" alt="A peine suggéré, l’effet Christiane Taubira fait déjà pschitt" title="A peine suggéré, l’effet Christiane Taubira fait déjà pschitt" />
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     <div>
      Un personnage de plus pour jouer des coudes à gauche. Finalement, le lancement dans l’arène présidentielle de Christiane Taubira est loin d’avoir eu l’effet escompté. Celle qui ne voulait pas être une candidate de plus et devenue exactement ça à deux mois de l’élection. En témoigne les premiers jours qui ont suivi la «&nbsp;Primaire populaire&nbsp;». Car alors que les organisateurs promettaient une force de frappe et un militantisme à toute épreuve, la nouvelle candidate ne s’est pas vraiment démarquée.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Mercredi 2&nbsp;février, Christiane Taubira fêtait son anniversaire, elle a eu 70&nbsp;ans. Elle était aussi l’invitée, avec d’autres candidats à l’élection présidentielle, de la Fondation Abbé Pierre pour passer un grand oral sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/01/la-fondation-abbe-pierre-redoute-une-explosion-post-crise-sanitaire-des-impayes-de-logement-et-des-expulsions_6068421_3224.html">le mal-logement</a>. Mais ce ne fut pas exactement un cadeau. Au Palais des congrès, à Paris, elle a vécu ce moment que redoute tout candidat, le bug létal qui peut tout faire basculer. Interrogée sur un point technique portant sur le RSA, M<sup>me&nbsp;</sup>Taubira a paru tellement désemparée que la scène pourrait figurer en bonne place dans l’anthologie de l’embarras</em>&nbsp;» commente&nbsp;<em>Le Monde</em>. Le quotidien pose déjà la question douloureuse du maintien ou non de la candidature de celle qui colle ses concurrents Yannick Jadot et Anne Hidalgo dans les sondages.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Un jour sans, alors&nbsp;? Peut-être, mais la semaine qui vient de s’écouler fut un curieux enchaînement d’avanies. Dimanche 30&nbsp;janvier, pour sa première déclaration après sa désignation à la primaire, Christiane Taubira, qui ne se veut surtout pas une candidate de plus, tombait dans la crevasse du lapsus qui tue&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Merci d’être dès demain les chevilles ouvrières d’une possible victoire en avril&nbsp;2002&nbsp;!&nbsp;»</em><em>&nbsp;&nbsp;2002&nbsp;? Quand, candidate à la présidentielle, ses 2,32&nbsp;% ont été accusés de contribuer à la non-qualification de Lionel Jospin au second tour</em>&nbsp;» continue&nbsp;<em>Le Monde.&nbsp;</em> <br />   <br />  Les interviews ou réponses aux journalistes ont révélé au grand public que Christiane Taubira n’avait pas l’aisance que l’on croyait. Verbeuse et d’une langue de bois magistrale face aux questions précises, l’effet Taubira fait pschitt. Les espoirs des militants de la primaire populaire ait été un fantasme de militants&nbsp;?&nbsp;
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   <title>Airbus Canada : Bombardier vend sa participation à Airbus</title>
   <updated>2020-02-13T14:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Airbus-Canada-Bombardier-vend-sa-participation-a-Airbus_a2293.html</id>
   <category term="Gestion opérationnelle" />
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   <published>2020-02-13T14:39:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bombardier vend sa participation de 33,58% dans Airbus Canada (SCAC) à la maison mère Airbus. L’opération à 591 millions de dollars fait remonter à 75% Airbus dans cette compagnie qui produit notamment l’A220.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/42741482-35520404.jpg?v=1581602462" alt="Airbus Canada : Bombardier vend sa participation à Airbus" title="Airbus Canada : Bombardier vend sa participation à Airbus" />
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     <div>
      591 millions de dollars pour être maitre à bord. Airbus a annoncé le rachat de la participation de Bombardier dans la filiale Airbus Canada (SCAC). Le constructeur canadien détenait 33,58% tandis que l’État du Canada contrôle 25%. Avec 75% de la société en commandite, Airbus ne compte pas s’arrêter là. En 2026, la participation du Canada sera également rachetée annonce le communiqué. Une opération qui était déjà programmée mais pour 2023.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Cette transaction soutient nos efforts pour régler la question de notre structure de capital et finalise notre retrait du secteur aéronautique commercial&nbsp;», a indiqué pour sa part le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare, cité dans le texte. Il a souligné que l’entreprise effectuait ce retrait&nbsp;«&nbsp;de manière responsable, en préservant les emplois et en renforçant le secteur aéronautique au Québec et au Canada&nbsp;». L’entreprise contrôlée par les familles Beaudoin et Bombardier, héritières du fondateur et inventeur de la motoneige dans les années&nbsp;1940, est plombée par une dette de plus de 9&nbsp;milliards de dollars américains (8,2&nbsp;milliards d’euros)</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/02/13/bombardier-cede-sa-participation-dans-airbus-canada-a-airbus-et-au-quebec_6029406_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Le dossier est donc complexe pour Airbus qui veut accentuer sa présence dans la région américaine qui est stratégique dans sa relation concurrentielle avec Boeing. Avec des arguments de soutien de l’emploi et de sauvetage d’un secteur en perdition au Canada, la stratégie est ambitieuse. «&nbsp;<em>Parmi les scénarios évoqués pour permettre au groupe de se désendetter figure également la possible cession de son activité ferroviaire. Le quotidien économique allemand&nbsp;Handeslbatt&nbsp;a affirmé mercredi que le français Alstom était sur les rangs, pour une transaction de 7&nbsp;milliards d’euros, mais aucune des deux entreprises ne l’a confirmé dans l’immédiat</em>&nbsp;» rapporte le journal français. Le dossier mérite d’être suivi avec attention d’autant que la mauvaise passe de Boeing pourrait bien changer la donner dans le secteur de l’aviation civile.
     </div>
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   <title>UK : Boris Johnson un Premier ministre au pied du Brexit </title>
   <updated>2019-07-25T16:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/UK-Boris-Johnson-un-Premier-ministre-au-pied-du-Brexit_a2172.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2019-07-25T12:05:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Boris Johnson, l’ancien maire de Londres et fervent défenseur du Brexit, vient de prendre la fonction de Premier ministre de Grande Bretagne. Il a répété que la sortie de l’Union européenne serait effective le 31 octobre, lançant un marathon politique de 99 jours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/35898992-32288168.jpg?v=1564067084" alt="UK : Boris Johnson un Premier ministre au pied du Brexit " title="UK : Boris Johnson un Premier ministre au pied du Brexit " />
     </div>
     <div>
      Il tient sa revanche face à Theresa May et l’aile craintive des «&nbsp;brexiters&nbsp;». Boris Johnson vient de prendre la fonction de Premier ministre.&nbsp;«&nbsp;<em>Trois ans après avoir déserté, juste après la victoire de la campagne pro-Brexit dont il avait été le général en chef, voilà Boris Johnson au pied du mur. Cette fois, les ultras du divorce avec l’UE sont au pouvoir, comme le confirme la spectaculaire purge dont ont été victimes les ministres jugés trop tièdes. M.&nbsp;Johnson, qui n’a cessé de savonner la planche de Theresa May tout en dénonçant comme&nbsp;«&nbsp;défaitistes&nbsp;»&nbsp;ses collègues modérés, n’aura plus personne à qui faire porter le chapeau</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/25/boris-johnson-compose-un-gouvernement-de-combat-pour-un-brexit-en-99-jours_5493123_3210.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Contrairement au précédent exécutif, la ligne jaune du départ sans accord n’est pas le pire cauchemar du pouvoir actuel.&nbsp;En affirmant que l’objectif du départ effectif le 31 octobre est toujours d’actualité, Boris Johnson lance une période de moins de 100 jours qui s’annonce complexe. «&nbsp;<em>Mais le nouveau premier ministre est loin d’avoir renoncé à son chantage au «&nbsp;no deal&nbsp;», cette sortie sans cadre, catastrophique pour l’économie, dont la menace va, selon lui, faire plier les Vingt-Sept. Toutefois un ton en dessous de ses déclarations précédentes, il a évoqué ce «&nbsp;no deal&nbsp;» comme une&nbsp;«&nbsp;possibilité éloignée&nbsp;»,&nbsp;ce qui semble pourtant contradictoire avec son échéance des&nbsp;«&nbsp;99 jours&nbsp;». Mais il continue de combattre comme&nbsp;«&nbsp;antidémocratique&nbsp;»,&nbsp;le «&nbsp;backstop&nbsp;», cette assurance d’un non-retour de la frontière entre les deux Irlandes exigée par les Européens, et acceptée par Theresa&nbsp;May mais rejetée par les députés britanniques. D’ailleurs, si les Vingt-Sept devaient s’obstiner dans leur refus de renégocier l’accord,&nbsp;Londres retiendra les 39&nbsp;milliards de livres (44&nbsp;milliards d’euros) de sa dette envers l’UE. Un&nbsp;«&nbsp;lubrifiant&nbsp;»&nbsp;supplémentaire, a-t-il affirmé, au risque d’exaspérer les&nbsp;«&nbsp;partenaires&nbsp;du reste de l’Europe&nbsp;»&nbsp;qui verraient très mal les Britanniques renier leurs engagements</em>&nbsp;» lit-on plus loin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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