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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-12T19:16:39+02:00</updated>
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   <title>Airbnb : les locations touristiques entravées par une nouvelle loi</title>
   <updated>2024-11-08T08:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Airbnb-les-locations-touristiques-entravees-par-une-nouvelle-loi_a3641.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-11-08T14:00:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Adoptée récemment par le Parlement, la « loi Airbnb » vise à réguler de manière plus stricte le marché des meublés touristiques en France. Cette législation, votée après de longs débats et malgré un lobbying intense de la plateforme, modifie considérablement les conditions d'exploitation pour les propriétaires particuliers.     <div><b>Airbnb : bientôt le clap de fin ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84063154-60064588.jpg?v=1731053917" alt="Airbnb : les locations touristiques entravées par une nouvelle loi" title="Airbnb : les locations touristiques entravées par une nouvelle loi" />
     </div>
     <div>
      La réforme adoptée le 7 novembre 2024 marque une étape importante dans l'encadrement des meublés de tourisme. Cette loi a été mise en place pour répondre à une explosion des locations de courte durée, qui ont quadruplé en huit ans, passant de 300 000 à 1,2 million de logements. Les principaux changements incluent : <br />  <strong>Limitation des avantages fiscaux</strong> : la nouvelle loi prévoit de réduire les incitations fiscales pour les propriétaires qui optent pour la location touristique, une mesure qui vise à encourager le retour des logements sur le marché locatif traditionnel. <br />   <br />  <strong>Pouvoir accru des municipalités</strong> : les mairies auront désormais la possibilité de limiter le nombre de jours pendant lesquels un bien peut être loué via Airbnb, avec un plafond généralement fixé à 90 jours par an, contre les 120 jours précédents. Cette législation inquiète particulièrement les petits propriétaires qui louent leur résidence principale pour améliorer leur pouvoir d'achat. Pour certains, la location saisonnière représente 25 % des revenus mensuels. « Si on passe à 90 nuits, je perds pratiquement un mois de salaire », confie Karine, qui gagne 2 000 euros par mois, à <em>Europe 1</em>. <br />  Malgré la baisse du nombre de jours autorisés, certains propriétaires envisagent difficilement de revenir à la location longue durée, souvent perçue comme plus risquée à cause des procédures complexes pour expulser un locataire indélicat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché immobilier figé</b></div>
     <div>
      Le contexte de cette réforme est celui d'une crise immobilière aiguë. Dans certaines régions, le marché locatif est tellement tendu que des jeunes actifs, à la recherche d'un logement proche de leur emploi, se retrouvent à habiter dans des campings. <strong>Le gouvernement cherche donc à désengorger le marché locatif traditionnel en incitant les propriétaires à privilégier des baux plus longs, accessibles aux résidents permanents.</strong> <br />   <br />  D'autre part, certains propriétaires ont tiré parti du marché immobilier favorable il y a quelques décennies pour investir dans des biens destinés aux locations touristiques. D'autres profils sont plus étonnants, tels Christelle qui, bien qu'habitant en HLM, a pu acheter un logement dans la banlieue sud de Paris et le loue en AirBnb. <br />   <br />  De nombreux biens sont ainsi sortis du marché. Beaucoup d'entre eux sont ainsi concentrés dans les mains de quelques propriétaires qui préfèrent les louer aux touristes. <strong>En plus d'être plus rentable, cela leur permet de contourner un certain nombre de réglementations imposées aux logements classiques.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Télécom : après SFR, au tour de Bouygues Telecom de payer une amende à Orange</title>
   <updated>2024-09-04T15:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Telecom-apres-SFR-au-tour-de-Bouygues-Telecom-de-payer-une-amende-a-Orange_a3552.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-09-04T13:18:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le monde des télécoms connaît une nouvelle secousse. Après SFR en mai 2024, c’est Bouygues Telecom qui s’est retrouvé dans le collimateur de la justice. Selon les informations de L’Informé, le tribunal de commerce de Paris a condamné l'opérateur à payer 5,9 millions d’euros à Orange au mois de juillet de cette même année.     <div><b>Une amende de 5,9 millions d'euros pour factures impayées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82590515-59224112.jpg?v=1725451198" alt="Télécom : après SFR, au tour de Bouygues Telecom de payer une amende à Orange" title="Télécom : après SFR, au tour de Bouygues Telecom de payer une amende à Orange" />
     </div>
     <div>
      Coup dur pour Bouygues Telecom. <strong>Le tribunal de commerce de Paris a condamné l'opérateur à verser 5,9 millions d’euros au leader des télécoms français, Orange</strong>. <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Cette somme couvre des arriérés de <strong>paiement liés à la location des infrastructures réseau, notamment celles pour les services de fibre optique, ainsi que les coûts énergétiques (facture d’électricité) liés à leur utilisation.</strong></span> <br />   <br />  Comme le rappelle <em>L'Informé</em>, <strong>l'opérateur historique, Orange, loue ses installations en cuivre et fibre optique à ses concurrents tout en leur refacturant l’électricité utilisée.</strong> Bouygues Telecom avait tenté de contester ces frais et avait refusé de régler une partie des factures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Orange, leader incontesté mais critiqué</b></div>
     <div>
      Cette décision de justice fait écho à une condamnation similaire contre SFR, également en conflit avec Orange pour des frais d’électricité refacturés. En mai 2024, <strong>SFR a en effet écopé d'une amende de 10 millions d’euros pour des motifs identiques</strong>. Pour Bouygues Telecom, comme ce fut le cas pour l'opérateur SFR, <strong>le tribunal de commerce de Paris a jugé que ces frais étaient justifiés et conformes aux procédures régulées par l'Autorité de Régulation des Communications Électroniques, des Postes et de la Distribution de la Presse (Arcep). </strong>Bouygues Telecom pourrait faire appel, indique <em>L'Informé.</em> &nbsp; <br />   <br />  Le différend entre Orange et ses concurrents dépasse le simple cadre juridique. Les opérateurs comme Bouygues Telecom et SFR dénoncent une gestion unilatérale des tarifs énergétiques par Orange, qu’ils jugent abusive. Malgré leurs réclamations, <strong>les décisions de justice valident systématiquement les pratiques d’Orange, qui bénéficie, selon les opérateurs récalcitrants, de sa position dominante dans le secteur.</strong> &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vacances : les Français changent leurs habitudes, les organismes de location s'adaptent</title>
   <updated>2024-08-09T16:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Vacances-les-Francais-changent-leurs-habitudes-les-organismes-de-location-s-adaptent_a3517.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-08-09T14:23:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec un pouvoir d'achat en berne, les Français sont de plus en plus nombreux à revoir leurs plans de vacances, tout comme les organismes de location.     <div><b>Manque de budget</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82074595-58984836.jpg?v=1723208586" alt="Vacances : les Français changent leurs habitudes, les organismes de location s'adaptent" title="Vacances : les Français changent leurs habitudes, les organismes de location s'adaptent" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Les Français revoient leurs plans de vacances à la baisse, contraints par un pouvoir d'achat en déclin. Selon un sondage Elabe réalisé pour <em>Les Echos</em> et l'Institut Montaigne,<strong> seulement 53% des Français envisagent de partir en vacances en 2024</strong>, un chiffre en recul de 5 points par rapport à l'année précédente. <br />   <br />  Cette diminution s'explique principalement par la baisse de leur budget vacances, conséquence directe de l'inflation : en 2024, celui-ci s'élève en moyenne à <strong>1 428 euros, soit 200 euros de moins qu'en 2023.</strong> Le sondage Elabe révèle également de grandes disparités selon la catégorie sociale des personnes : <strong>7 cadres sur 10 partent en vacances, contre seulement 4 ouvriers sur 10. </strong>De manière générale, <strong>plus de la moitié des vacanciers (57 %) ont été contraints de réduire certaines de leurs dépenses pour partir en vacances </strong>(budget alimentaire ou loisirs)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Toute une logistique à revoir pour les organismes de location</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Première conséquence de ces éléments : <strong>les Français changent leurs habitudes.</strong> Ils privilégient ainsi de plus en plus les séjours de courte durée, <strong>soit entre 1 et 5 nuitées</strong>, plutôt que la traditionnelle location à la semaine du samedi au samedi.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Les professionnels du tourisme, comme Samuel Ringot, gérant du camping Le Valserine à Chézery-Forens, interrogé par <em>France Infos</em>, confirment ce changement d'habitude de sa clientèle : « <strong><em>Cette année, on propose la location à la nuitée, alors que d'habitude, c'est à la semaine.</em></strong> »&nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">De fait, dans un contexte où les Français réduisent leurs dépenses, <strong>les professionnels doivent être capables de proposer des offres qui conviennent à différentes clientèles</strong>, ce qui oblige certains d'entre eux à revoir toute leur logistique.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Une amende historique pour Airbnb à l'île d'Oléron : vers une régulation accrue ?</title>
   <updated>2024-04-17T14:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Une-amende-historique-pour-Airbnb-a-l-ile-d-Oleron-vers-une-regulation-accrue_a3352.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-04-17T14:07:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Airbnb, la célèbre plateforme de location de logements touristiques, se retrouve au cœur d'un conflit juridique sur la taxe de séjour, entraînant une amende record imposée par le tribunal de La Rochelle.     <div><b>Des manquements répétés et lourds de conséquences</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79584965-57618965.jpg?v=1713359165" alt="Une amende historique pour Airbnb à l'île d'Oléron : vers une régulation accrue ?" title="Une amende historique pour Airbnb à l'île d'Oléron : vers une régulation accrue ?" />
     </div>
     <div>
      La plateforme Airbnb a d'abord été sanctionnée en juin 2023 pour n'avoir pas collecté la taxe de séjour en 2021. <strong>Cette première amende, d'un montant de 30 000 euros, avait déjà signalé un manquement aux obligations légales de collecte de la taxe de séjour</strong>, une source vitale de revenus pour les localités touristiques. Toutefois, malgré cette sanction initiale, Airbnb n'a pas modifié ses pratiques, ce qui a mené à une nouvelle infraction en 2022. La répétition de ces manquements a aggravé la situation, conduisant à une sanction beaucoup plus sévère. <br />   <br />  Le tribunal de La Rochelle a jugé nécessaire d'imposer à Airbnb une amende civile d'une envergure sans précédent, <strong>fixée à dix fois le montant de la taxe de séjour non collectée, soit 1,36 million d'euros. </strong>Cette décision reflète une frustration croissante vis-à-vis de la non-conformité répétée d'Airbnb et de son impact sur les finances locales. Cette amende record vise non seulement à punir la plateforme, mais également à dissuader d'autres manquements futurs, non seulement par Airbnb mais aussi par d'autres acteurs du secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un précédent pour les locations de courte durée ?</b></div>
     <div>
      La communauté de communes, ainsi que l'avocat représentant l'île d'Oléron, Maître Jonathan Bellaiche, ont exprimé leur frustration face à la récidive d'Airbnb malgré la condamnation précédente.&nbsp;<strong>La plateforme, ayant un chiffre d'affaires de 8,4 milliards de dollars en 2022, a été critiquée pour son incapacité à adapter ses processus internes</strong>&nbsp;afin de respecter la législation locale sur les taxes touristiques. La décision judiciaire inclut également des mesures d'exécution provisoire pour assurer le paiement de l'amende. <br />   <br />  Ce conflit met en lumière les défis auxquels sont confrontées les plateformes numériques dans la gestion des réglementations locales, surtout dans des zones touristiques où les taxes de séjour représentent une source de revenu importante pour les communautés locales. <strong>Cette affaire pourrait inciter d'autres régions à prendre des mesures similaires contre Airbnb ou d'autres acteurs du secteur des locations de courte durée</strong>, influençant potentiellement les politiques de conformité à l'échelle globale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Apple envisage une adaptation du « leasing » pour ses téléphones</title>
   <updated>2022-03-28T16:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Apple-envisage-une-adaptation-du-leasing-pour-ses-telephones_a2846.html</id>
   <category term="Stratégie et marketing" />
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   <published>2022-03-28T16:32:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après « Bloomberg », Apple planche sur une formule de location par abonnement de téléphones. Une stratégie qui vise à recruter de nouveaux profils de clients sans pour autant baisser les prix des appareils.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63360115-45693862.jpg?v=1648479954" alt="Apple envisage une adaptation du « leasing » pour ses téléphones" title="Apple envisage une adaptation du « leasing » pour ses téléphones" />
     </div>
     <div>
      Permettre à ceux qui n’en ont pas les moyens d’utiliser des produits. Avec la même promesse que les constructeurs automobiles et un marketing équivalent, Apple envisagerait de proposer ses téléphones sur abonnement. C’est le média&nbsp;<em>Bloomberg</em>, largement repris par la presse française, qui a avancé cette possibilité. «&nbsp;<em>On peut évidemment comparer cela à du&nbsp;leasing, puisque l'idée, c'est que le possesseur de l'iPhone&nbsp;le restitue à Apple à la fin de son abonnement. Exactement comme lorsqu'il s'agit d'une voiture en LLD (location longue&nbsp;durée).</em><em>&nbsp;Pour Apple, il s'agit surtout de copier le succès de ses services par abonnement, comme&nbsp;iCloud&nbsp;ou Apple Music, et ainsi de créer un service d'abonnements liés&nbsp;à ses appareils les plus populaires, comme l'iPhone et l'iPad. Ce serait une mini-révolution chez Apple, et ça lui permettrait de cibler les plus faibles revenus puisque au lieu de débourser 1.000 euros pour s'offrir le dernier iPhone, on imagine que la société proposera un abonnement mensuel de quelques euros. Sans doute quelques dizaines d'euros pour les appareils les plus chers, et dans l'idéal, tout serait intégré à son abonnement Apple, au milieu des autres services auxquels on souscrit</em>&nbsp;» explique&nbsp;<a class="link" href="https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/apple-apple-pourrait-vendre-iphone-abonnement-97578/"><em>Futura Sciences</em></a>  <em>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Les abonnements présentent de nombreux avantages que le groupe a pu vérifier avec ses produits, notamment Cloud. Ils permettent de générer un chiffre d’affaires stable et prévisible, tout en fidélisant la clientèle. «&nbsp;<em>Ensuite, les produits comme les iPhone, souvent très chers, deviendraient plus abordables, et cela permettrait de&nbsp;concurrencer directement Android dont les&nbsp;smartphones&nbsp;sont souvent moins chers.&nbsp;Du même coup, si les iPhone deviennent plus abordables, les fans d'Apple pourraient se concentrer sur d'autres produits, comme les&nbsp;Macbook. En France, Free a lancé un service équivalent,&nbsp;Free Flex. Il permet d'étaler le paiement de son mobile sur 24 mois, et après la dernière échéance, soit l'utilisateur garde le smartphone, soit il le rend pour avoir un nouveau smartphone neuf. Les opérateurs de téléphone mobile comme SFR, Bouygues ou Orange proposent depuis toujours de se « payer »&nbsp;le dernier iPhone moyennant un abonnement mensuel, sauf que c'est lié à un forfait</em>&nbsp;» conclue le site spécialisé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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