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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T18:55:39+02:00</updated>
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   <title>Yttrium : la flambée des prix bouleverse l’industrie mondiale</title>
   <updated>2025-11-18T08:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Yttrium-la-flambee-des-prix-bouleverse-l-industrie-mondiale_a4050.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2025-11-18T08:42:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’yttrium, métal stratégique longtemps cantonné aux notes de bas de page du marché des matières premières, s’impose brusquement au premier plan. Alors que ses usages se multiplient dans l’industrie, la flambée de ses prix bouleverse les chaînes d’approvisionnement mondiales, grippe certains secteurs et révèle une dépendance critique aux exportations chinoises.     <div><b>Yttrium : Un métal essentiel dont la demande s’accélère</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92640900-64903337.jpg?v=1763451944" alt="Yttrium : la flambée des prix bouleverse l’industrie mondiale" title="Yttrium : la flambée des prix bouleverse l’industrie mondiale" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2025, l’yttrium connaît une envolée historique qui redessine les équilibres du marché des matières premières. Une hausse spectaculaire des prix qui place l’yttrium au cœur des tensions industrielles, d’autant que ce métal reste indispensable à de nombreux procédés de pointe. <br />   <br />  L’yttrium occupe une place centrale dans l’industrie moderne, notamment grâce à ses applications dans les catalyseurs, les céramiques, l’électronique, les lasers ou encore la métallurgie, comme le rappelle le rapport de l’USGS. Ce champ d’utilisations, très large, nourrit une demande soutenue qui se heurte aujourd’hui à un problème d’offre, ce qui intensifie la hausse des prix. Or, l’Asie-Pacifique domine largement la production mondiale :<strong> la Chine assure ainsi plus de 97 % des volumes globau</strong>x, rappelle <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-11-18/rare-earth-yttrium-surges-to-record-as-rally-approaches-1-500" rel="nofollow" target="_blank">Bloomberg</a>, une concentration rare dans le marché des matières premières et qui explique en partie la volatilité actuelle. <br />   <br />  Cette dynamique se superpose à une explosion récente des prix. L’oxyde de yttrium a ainsi bondi d’environ 1 500 % depuis le début de l’année, selon Bloomberg, atteignant un record historique. <strong>En Europe, son prix a même grimpé de 4 400 % depuis janvier pour atteindre 270 dollars le kilogramme, soit environ 252 euros, selon <a class="link" href="https://www.asiafinancial.com/yttrium-is-latest-rare-earth-concern-as-global-supplies-fall" rel="nofollow" target="_blank">Asia Financial.</a></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une crise amplifiée par les politiques d’exportation chinoises</b></div>
     <div>
      Cette flambée repose largement sur les restrictions imposées par Pékin. <strong>La Chine a en effet mis en place le 4 avril 2025 un dispositif strict de contrôle des exportations portant sur plusieurs éléments de terres rares, dont l’yttrium, ce qui ajoute une couche administrative et ralentit mécaniquement les flux internationaux, explique<a class="link" href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/new-rare-earth-crisis-is-brewing-yttrium-shortages-spread-2025-11-14/" rel="nofollow" target="_blank"> Reuters</a></strong>. De fait, cette mesure provoque de vives inquiétudes chez les industriels, qui se retrouvent confrontés à un approvisionnement plus lent, plus incertain et plus coûteux, alors que l’industrie mondiale dépend très largement de la production chinoise. <br />   <br />  Cette situation alimente une course mondiale à la sécurisation des stocks. Aux États-Unis, la dépendance est particulièrement nette : 93 % des importations d’yttrium proviennent directement de Chine, selon Reuters, ce qui renforce l’idée d’un risque structurel pour des filières stratégiques comme l’aéronautique ou les semi-conducteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conséquences directes sur l’industrie et les prix finaux</b></div>
     <div>
      L’augmentation du prix de l’yttrium a des répercussions rapides sur les produits industriels. Les secteurs les plus exposés sont ceux qui utilisent l’oxyde de yttrium dans les revêtements de protection thermique, comme l’aéronautique ou l’énergie<strong>. En Europe, où ces revêtements sont massivement employés, la hausse fragilise la compétitivité des fabricants, déjà soumis à d’importantes contraintes logistiques.</strong> Ce renchérissement, couplé à une demande qui reste robuste, crée une pression à la hausse supplémentaire sur les prix industriels. <br />   <br />  Dans ce contexte, les marchés anticipent une poursuite de la tendance. Le cabinet <a class="link" href="https://www.knowledge-sourcing.com/report/global-yttrium-market" rel="nofollow" target="_blank">Knowledge-Sourcing</a> évalue le marché mondial du yttrium à 89,517 millions de dollars en 2025 <strong>et projette une progression jusqu’à 119,317 millions de dollars à l’horizon 2030, avec un taux annuel de croissance de 5,92 %.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Tefal et La Poste : un partenariat stratégique pour un recyclage responsable des poêles et casseroles</title>
   <updated>2025-07-04T10:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Tefal-et-La-Poste-un-partenariat-strategique-pour-un-recyclage-responsable-des-poeles-et-casseroles_a3863.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2025-07-04T09:54:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2025, Tefal et La Poste lancent un partenariat novateur pour le recyclage des poêles usagées, un projet qui s’inscrit dans la stratégie de développement durable des deux entreprises. Ce programme vise à faciliter le recyclage des poêles et casseroles en fin de vie en mettant en place un réseau de collecte à l’échelle nationale.     <div><b>Tefal s’associe à La Poste pour une collecte simplifiée et étendue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89718832-63394367.jpg?v=1751616025" alt="Tefal et La Poste : un partenariat stratégique pour un recyclage responsable des poêles et casseroles" title="Tefal et La Poste : un partenariat stratégique pour un recyclage responsable des poêles et casseroles" />
     </div>
     <div>
      Le projet repose sur la création d’un réseau de 1 700 points de collecte à travers la France, dont 945 bureaux de poste. Dès octobre 2025, chaque Français pourra déposer ses poêles usagées dans ces points de collecte, incluant également des déchetteries et des magasins partenaires comme Carrefour et Leclerc. <strong>Une fois collectées, les poêles sont envoyées vers une usine de recyclage dédiée, située à Rumilly, en Haute-Savoie, où elles sont triées, broyées et fondues pour être transformées en nouveaux produits.</strong> Ce système de collecte a été conçu pour être facile d’accès, avec pour objectif que chaque consommateur puisse déposer ses ustensiles usagés à moins de 15 minutes de chez lui. <br />   <br />  Pour Tefal, ce partenariat s’inscrit dans une logique de développement durable et de transition vers l’économie circulaire. En recyclant les poêles usagées, la marque vise plusieurs objectifs stratégiques : <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Renforcement de l'image RSE : En intégrant des pratiques de recyclage à grande échelle, Tefal consolide son engagement en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Réduction des coûts de production : Le recyclage des poêles permet de produire de l'aluminium recyclé, une ressource moins coûteuse que l'aluminium vierge. Cela permet à Tefal de diminuer ses coûts de production tout en répondant à une demande croissante pour des produits fabriqués à partir de matériaux recyclés. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Innovation produit : Le recyclage des matériaux usagés permet à Tefal d’optimiser ses processus industriels tout en diversifiant ses gammes de produits, répondant ainsi à un marché de plus en plus sensible aux questions environnementales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Poste accepte un rôle clé dans la transition écologique</b></div>
     <div>
      Pour La Poste, ce partenariat représente une occasion unique d’affirmer son rôle dans la transition écologique et de renforcer son modèle économique. La Poste dispose d’un réseau de plus de 17 000 points de contact à travers la France, un atout stratégique pour ce type de projet. <strong>En mettant à profit ce réseau, La Poste élargit son champ d’action dans le secteur du recyclage et se positionne comme un acteur clé de l’économie circulaire.</strong> La Poste a ainsi l'opportunité de démontrer concrètement son implication dans la réduction des déchets et la valorisation des ressources locales. <br />   <br />  Au-delà des bénéfices pour Tefal et La Poste, ce partenariat présente des avantages environnementaux indéniables. <strong>En créant un système de recyclage accessible à tous, ce programme contribue à la diminution des déchets envoyés en décharge ou incinérés, réduisant ainsi leur impact sur l’environnement. </strong>En effet, le recyclage des poêles permet de réduire de plus de 90 % les émissions de CO2 par rapport à la production d’aluminium neuf. Et en réutilisant des matériaux recyclés, ce partenariat permet de limiter la consommation de matières premières vierges, contribuant ainsi à la préservation des ressources naturelles. <br />   <br />  Le partenariat entre Tefal et La Poste représente<strong> un modèle de collaboration entre une entreprise privée et un service public, qui illustre parfaitement comment les entreprises peuvent s’engager concrètement pour l’environnement tout en poursuivant leurs objectifs économiques.</strong> À travers cette initiative, Tefal et La Poste montrent qu'il est possible d’intégrer l’économie circulaire dans des processus industriels à grande échelle, tout en renforçant la compétitivité et l’image des entreprises partenaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Le déficit commercial français plombé par les matières premières</title>
   <updated>2022-01-07T21:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-deficit-commercial-francais-plombe-par-les-matieres-premieres_a2785.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2022-01-07T21:16:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En novembre 2021, le déficit commercial de la France a atteint le record de 9 milliards d’euros. Un trou inédit causé notamment par la hausse record des matières premières et en particulier de l’électricité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/61465377-44796761.jpg?v=1641588036" alt="Le déficit commercial français plombé par les matières premières" title="Le déficit commercial français plombé par les matières premières" />
     </div>
     <div>
      Tout simplement un record. «&nbsp;<em>Le déficit commercial de la France s'est encore creusé pour atteindre 9 milliards d'euros en novembre, «&nbsp;le solde mensuel le plus bas jamais atteint», ont annoncé les Douanes vendredi. Les importations ont atteint un niveau record et ont été lestées par la hausse des prix des matières premières, notamment énergétiques, dégradant encore le déficit par rapport au mois d'octobre, où il s'était affiché à 8,1 milliards d'euros (chiffre révisé). En janvier 2021, le déficit s'affichait à 4,5 milliards</em>&nbsp;» écrit&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/flash-eco/france-le-deficit-commercial-plonge-a-un-niveau-record-en-novembre-20220107">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  Sur l’année précédente, le cumul du déficit atteint le record de 77,6 milliards d’euros. Le précédent record date de 2011 avec 75 milliards d’euros. Une des raisons de cette situation est à aller chercher du côté des augmentations des prix et donc logiquement des montants des importations. «&nbsp;Sur&nbsp;<em>le même mois (de novembre), le montant des importations atteint «</em><em>la somme historique&nbsp;</em><em>» de 52,5 milliards d'euros. Si elles n'ont augmenté que de 2,6% en volume depuis le début de l'année, elles ont bondi de 20,1% en valeur. Une progression qui s'explique «&nbsp;</em><em>en très grande partie par la hausse des prix des matières premières, notamment énergétiques, et des produits industriels&nbsp;</em><em>», selon les Douanes. La fin d'année a en outre connu un «</em><em>pic inhabituel des importations d'électricité&nbsp;</em><em>», ainsi qu'une «&nbsp;</em><em>croissance dynamique des approvisionnements en gaz et pétrole&nbsp;</em><em>», est-il noté. La France, traditionnellement exportatrice d'électricité, a été importatrice nette en novembre, la production nationale ne suffisant pas à répondre à la demande, expliquent les Douanes, dans un contexte d'envolée des prix de l'électricité</em>&nbsp;» détaille le quotidien. Et si les hausses des prix font aussi augmenter de 400 millions d’euros par mois en moyenne les exportations, ce n’est pas assez pour inverser une tendance lourde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Afrique subsaharienne : le cours de ses matières premières en baisse</title>
   <updated>2015-10-12T09:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Afrique-subsaharienne-le-cours-de-ses-matieres-premieres-en-baisse_a1130.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2015-10-08T12:31:00+02:00</published>
   <author><name>Sébastien Arnaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon un rapport du Fonds Monétaire International (FMI), l’Afrique subsaharienne semble ralentie par le cours de ses matières premières.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8369540-13120409.jpg?v=1444409808" alt="Afrique subsaharienne : le cours de ses matières premières en baisse" title="Afrique subsaharienne : le cours de ses matières premières en baisse" />
     </div>
     <div>
      D’après le FMI, l’Afrique subsaharienne connait un tassement de sa croissance en raison de la chute des cours des matières premières. <br />   <br />  <a class="link" href="http://afrique.lepoint.fr/economie/l-afrique-subsaharienne-ralentie-par-les-matieres-premieres-07-10-2015-1971575_2258.php">Un article en ligne du journal Le Point Afrique, d’après une dépêche AFP</a>, explique cette chute des cours des matières premières. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ralentissement, mais pas général</b></div>
     <div>
      L’article du Point explique d’abord que «&nbsp;<em>la plupart des pays exportateurs de pétrole voient leur croissance ralentir par rapport à 2014. Le Nigeria, première économie du continent, devrait afficher une hausse de son PIB de 4 % cette année, loin des 6,3 % enregistrés l'an dernier. La croissance de l'Angola, autre principal producteur d'or noir du continent, ne devrait pas dépasser 3,5 %, en dessous des 4,8 % de 2014.&nbsp;»</em> <br />   <br />  L’article précise qu’&nbsp;<em>«&nbsp;outre la chute des cours du pétrole, les ‘répercussions de la baisse des cours des matières premières’ sont une autre raison de ce ralentissement. La croissance de la Zambie, par exemple, extrêmement dépendante des exportations de cuivre, devrait ainsi marquer le pas à 4,3%.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Quant à l'Afrique du Sud, <em>«&nbsp;économie la plus industrialisée du continent&nbsp;», l’article souligne qu’elle est «&nbsp;régulièrement handicapée par des coupures d'électricité, sont également décevantes avec une hausse du PIB de 1,4 % prévue, en recul par rapport aux 2 % de 2014.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Autre cause «&nbsp;<em>de la baisse générale des performances de l'économie d'Afrique subsaharienne, selon le FMI&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;le ‘ralentissement de l'économie chinoise’, le principal pays partenaire de nombreux pays du continent.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Par conséquent, d’après le FMI, «&nbsp;<em>les indicateurs macroéconomiques suggèrent que l'activité économique en Afrique subsaharienne est en deçà des attentes, affectée notamment par la chute du cours du pétrole et la baisse des prix des autres matières premières&nbsp;»,</em> a indiqué mardi le FMI dans son rapport biannuel sur les perspectives mondiales, rapporte Le Point, qui ajoute&nbsp;: «&nbsp;<em>Les prévisions de croissance ont été largement revues à la baisse par rapport à celles établies au mois de juillet par l'institution internationale qui tablait sur une croissance de 4,4 % sur le continent pour 2015 et de 5,1 % pour 2016.&nbsp;»</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Matières premières : les pays exportateurs connaissent une croissance difficile selon le FMI</title>
   <updated>2015-10-02T21:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Matieres-premieres-les-pays-exportateurs-connaissent-une-croissance-difficile-selon-le-FMI_a1124.html</id>
   <category term="Energie" />
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   <published>2015-09-29T12:33:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après les estimations du Fonds Monétaire International (FMI), un point de croissance sera perdu par an par les pays exportateurs de matières premières d'ici à 2017.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8336135-13058855.jpg?v=1443815649" alt="Matières premières : les pays exportateurs connaissent une croissance difficile selon le FMI" title="Matières premières : les pays exportateurs connaissent une croissance difficile selon le FMI" />
     </div>
     <div>
      Selon le récent rapport du FMI, « <em>les économies exportatrices de matières premières traversent un moment de transition difficile ».</em> <br />   <br />  <a class="link" href="http://afrique.lepoint.fr/economie/matieres-premieres-croissance-contrariee-pour-les-pays-exportateurs-30-09-2015-1969397_2258.php">Un article en ligne du journal Le Point, publié dans sa rubrique Le Point Afrique</a>, revient sur les enjeux d’une telle déclaration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Selon l’article du Point, &nbsp;les dernières estimations du Fonds Monétaire International indiquent que <em>«&nbsp;les faibles cours des matières premières pourraient retirer chaque année un point de pourcentage au taux de croissance économique des pays exportateurs d'ici à 2017.&nbsp;</em>» L’article ajoute&nbsp;: <em>«&nbsp;En première ligne, le FMI distingue les pays exportateurs de produits énergétiques.&nbsp;»</em> Le rapport précise que&nbsp;: <em>« Leur taux de croissance économique annuelle sera amputé de 2,5 points en moyenne.&nbsp;»</em> <br />   <br />  L’article poursuit, en affirmant qu’il s’agit en outre d’&nbsp;<em>«&nbsp;un problème de plus pour l'émergence de certaines économies&nbsp;», </em>car «&nbsp;<em>c</em><em>ette situation intervient au moment où les États-Unis envisagent une normalisation de leur politique, laquelle pourrait conduire les pays émergents à disposer de moins de capitaux.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Par conséquent, c’est donc <em>«&nbsp;un vrai risque de déstabilisation qui se profile, du fait d'une véritable fragilisation de leur croissance</em>.&nbsp;» L’article du Point pose la question&nbsp;: <em>«&nbsp;Faudra-t-il dévaluer pour sauver la situation ?&nbsp;»</em> La réponse pencherait du côté d l’affirmative, car comme l’indique l’article, <em>«&nbsp;dans un autre rapport publié le 28 septembre, le FMI met en avant les bienfaits de la dévaluation monétaire sur les exportations.</em>&nbsp;» Ses déclarations sont claires&nbsp;: «<em>Une dépréciation monétaire de 10 % dope les exportations nettes d'un pays d'un montant équivalant à 1,5 % du produit intérieur brut.&nbsp;»</em> <br />   <br />  L’article du Point se conclue en rappelant les dernières estimations du FMI, qui souligne <em>«&nbsp;l'appréciation du dollar par rapport à l'euro, la dévaluation des monnaies chinoise et japonaise et surtout « les récents mouvements monétaires inhabituellement importants ».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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