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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T18:18:55+02:00</updated>
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   <title>Rolex sanctionnée pour « entente verticale restrictive »</title>
   <updated>2023-12-20T15:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Rolex-sanctionnee-pour-entente-verticale-restrictive_a3181.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2023-12-20T14:38:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rolex, leader incontesté sur le marché français des montres de luxe, a longtemps privilégié un modèle de distribution sélective. Ce système, reposant sur un réseau de revendeurs indépendants agréés, a été récemment scruté par l'Autorité de la concurrence française. Cette dernière a jugé que les mesures prises par l’entreprise étaient excessives et représentaient une entorse au droite de la concurrence.     <div><b>Pas de vente en ligne pour les distributeurs de Rolex</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77431805-56287516.jpg?v=1703080989" alt="Rolex sanctionnée pour « entente verticale restrictive »" title="Rolex sanctionnée pour « entente verticale restrictive »" />
     </div>
     <div>
      La marque, fondée en 1905 et représentée en France par Rolex France SAS, a imposé une clause interdisant la vente en ligne de ses produits, une pratique qui a duré plus de dix ans. Cette restriction a été explicitement mentionnée dans un courrier de Rolex à ses distributeurs :<strong> « <em>nous vous confirmons qu’en aucune manière nos Distributeurs Agréés qui sont les seuls autorisés à vendre nos produits, ne peuvent le faire par Internet, pas plus que par correspondance. Toute vente sur Internet vient en contravention avec les dispositions de l’article IV.3.b du Contrat de Distribution Sélective souscrit par l’ensemble de nos Distributeurs agréés</em> »</strong>. <br />   <br />  L'Autorité de la concurrence a qualifié cette clause d'« <em>entente verticale restrictive de concurrence</em> ».<strong> Alors que Rolex justifiait cette interdiction par la nécessité de préserver son image de marque et de lutter contre la contrefaçon, l'Autorité a jugé cette mesure disproportionnée</strong>, soulignant que d'autres acteurs du marché ont trouvé des moyens de concilier vente en ligne et protection contre la contrefaçon. «&nbsp;<em>Au surplus, Rolex a elle-même développé, en lien avec l’un de ses distributeurs, un programme permettant d’acheter en ligne des montres d’occasion dont elle garantit l’authenticité. L’interdiction absolue de la vente en ligne de ses produits ne peut, partant, se justifier</em>&nbsp;», <a class="link" href="https://www.autoritedelaconcurrence.fr/fr/communiques-de-presse/lautorite-de-la-concurrence-sanctionne-rolex-dune-amende-de-91-600-000-euros" rel="nofollow" target="_blank">précise en outre l’Autorité.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une amende record pour Rolex</b></div>
     <div>
      <strong>L'Autorité de la concurrence a infligé une amende historique de 91,6 millions d'euros à Rolex France pour ces pratiques jugées « graves ». </strong>Cette décision, motivée par la durée et la nature des pratiques, a également impliqué Rolex Holding SA, Rolex SA et la fondation Hans Wilsdorf, tenues solidairement responsables du paiement. L'Autorité a déclaré : « <em>Ces pratiques reviennent à fermer une voie de commercialisation, au détriment des consommateurs et des distributeurs</em> ». <br />   <br />  «<em><strong> Le principe de libre organisation du réseau ne peut autoriser un fabricant à restreindre la liberté commerciale de ses revendeurs. </strong>Le fait d’interdire à ses distributeurs de vendre en ligne ses produits aboutit en effet à fausser la concurrence que doivent normalement se livrer les revendeurs, non seulement entre eux, mais également à l’égard du fabricant sur le canal de distribution de la vente en ligne. Cette règle demeure valable même si, comme dans la présente affaire, la distribution des produits concernés repose exclusivement ou quasi-exclusivement sur un réseau de distributeurs indépendants</em> », rappelle l’Autorité de la Concurrence sur son site Internet. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>2015, l’année des montres connectées</title>
   <updated>2015-03-03T10:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/2015-l-annee-des-montres-connectees_a980.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-03-03T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après un communiqué de l’institut GfK, les montres connectées pourraient franchir un cap important en 2015 en étant multipliées par six pour atteindre 26,1 millions d’exemplaire cette année. Le positionnement des marques montrent bien que la tendance est bel et bien lancée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7525332-11608916.jpg?v=1425375670" alt="2015, l’année des montres connectées" title="2015, l’année des montres connectées" />
     </div>
     <div>
      De quatre millions d’exemplaires en 2014, il se pourrait que l’on atteigne 26,1 millions de montres connectées vendues en 2015. C’est du moins ce qu’estime l’institut GfK dans un communiqué consacré à ces produits. <br />   <br />  La tendance est confirmée par les positionnements stratégiques des fabricants de produits connectés ou de gadgets qui, un a un, développe un catalogue dédié de ces produits. A l’occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile, cette mode s’est confirmée avec un intérêt tout particulier pour certains modèles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peu de consommateurs perçoivent les avantages </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Pourtant, de l’aveu même de l’institut GfK, la montre connectée reste pour beaucoup de consommateurs, un simple gadget à valeur ajoutée très limitée. Il semble que pour une majorité de personnes, dont une grande partie convertie aux smartphones, les avantages d’une montre connectée sont loin d’être évidents.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">En fait, si l’on se penche sur les travaux des analyses dans ce domaine, l’on comprend que les montres connectées pourraient bénéficier d’un nouvel intérêt pour les gadgets connectés. «</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Plus qu’une réponse individuelle à des besoins définis chez le consommateur, la multiplication des objets connectés permet des effets combinatoires parfois inattendus : plus je dispose de produits connectés à la maison, plus ils me rendent des services. Un cercle vertueux est donc en marche. Nous pensons qu’il se trouvera plus de 30 objets connectés par foyer en 2020 et il devrait se vendre d’ici là 2 milliards d’objets connectés en France »</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">expliquait l’an dernier dans un communiqué le Directeur adjoint de GfK, &nbsp;François Klipfel.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Ainsi, la question ne serait pas tant de savoir si les consommateurs voient dans la montre connectée un objet utile mais plutôt de voir que, petit à petit, l’idée que les objets sont tous connectés fait son chemin.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Enfin, le positionnement du géant Apple, pourrait, à lui seul, révolutionner le marché. L’arrivée au printemps de «&nbsp;l’Apple Watch&nbsp;» est attendue par de nombreux fans de la marque de la pomme. D’après les experts, ce nouveau produit de la marque pourrait trouver dès cette année près de 20 millions d’acheteurs.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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