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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-14T22:42:02+02:00</updated>
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   <title>Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?</title>
   <updated>2026-03-03T10:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Nasdaq-vers-des-options-predictives-regulees-sur-le-Nasdaq-100_a4203.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2026-03-03T10:52:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Nasdaq veut faire entrer les marchés prédictifs dans la Bourse régulée. En déposant une demande officielle auprès de la SEC pour lancer des options binaires sur le Nasdaq-100, l’opérateur historique ouvre la voie à une hybridation assumée entre produits dérivés classiques et logique de pari financier.     <div><b>Nasdaq, marchés prédictifs et autorisation de la SEC : un nouveau type d’option binaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95057315-66582154.jpg?v=1772531692" alt="Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?" title="Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?" />
     </div>
     <div>
      Le 2 mars 2026, le Nasdaq a soumis à la Securities and Exchange Commission un formulaire 19b-4 (référence SR-MRX-2026-05) visant à introduire une nouvelle catégorie d’instruments baptisés « Outcome-Related Options ». <strong>Ces produits seraient adossés au Nasdaq-100 ainsi qu’à sa version micro, et prendraient la forme d’options binaires, structurées autour d’un résultat « oui ou non ».</strong> <br />   <br />  D’après Reuters, ces contrats seraient cotés entre 0,01 dollar et 1 dollar et permettraient de miser sur la réalisation ou non d’un événement défini à l’avance. <strong>Le principe est simple : si la condition est remplie à l’échéance, le contrat verse 1 dollar (environ 0,92 euro) ; sinon, il expire sans valeur.</strong> <br />   <br />  Techniquement, ces options seraient réglées en espèces et dites « P.M.-settled », c’est-à-dire qu’elles s’appuieraient sur la valeur de clôture de l’indice. Le document précise que le Nasdaq Closing Cross fixe le prix officiel de clôture à 16 heures, heure de la côte Est, et que le règlement en cash interviendrait le jour ouvré suivant l’expiration. Le projet prévoit également des échéances hebdomadaires du lundi au vendredi, hors troisième vendredi du mois et hors dates coïncidant avec une expiration de fin de mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que le changement implique pour le secteur boursier</b></div>
     <div>
      L’arrivée potentielle du Nasdaq sur le terrain des marchés prédictifs constitue un signal fort pour l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, ce segment était principalement occupé par des plateformes spécialisées. Or, selon Finance Magnates, une seule journée record aurait vu s’échanger 701,7 millions de dollars, soit environ 645 millions d’euros, sur ce type de contrats. <strong>Kalshi, spécialiste des paris prédictifs, aurait généré 465,9 millions de dollars, soit près de 429 millions d’euros, sur cette journée. Pour le secteur boursier traditionnel, cela implique plusieurs évolutions majeures.</strong> <br />   <br />  Premièrement, une normalisation des marchés prédictifs. En intégrant ces produits dans son rulebook, au sein d’une nouvelle section « Options 3B », <strong>le Nasdaq ne les positionne pas comme des paris marginaux mais comme des instruments d’options à part entière</strong>, soumis aux mêmes exigences de surveillance, de compensation et de transparence que les autres dérivés listés. <br />   <br />  Deuxièmement, une pression concurrentielle accrue sur les bourses et les chambres de compensation. Si la SEC valide le projet, d’autres opérateurs pourraient être tentés de suivre. La frontière entre produits d’options ultra-courts et marchés prédictifs deviendrait alors plus floue, incitant les acteurs historiques à adapter leur offre. <br />   <br />  Troisièmement, un enjeu réglementaire et réputationnel.<strong> Les options binaires ont longtemps souffert d’une image controversée, notamment dans certains segments de marché. En les reconfigurant dans un cadre régulé, avec des bornes de prix strictes et un règlement centralisé, le Nasdaq cherche à sécuriser juridiquement un modèle qui, ailleurs, a parfois évolué dans des zones grises.</strong> <br />   <br />  Enfin, l’impact sur le retail et les courtiers en ligne pourrait être significatif. Un contrat plafonné à environ 0,92 euro et structuré autour d’un résultat binaire est, par nature, plus intuitif qu’une stratégie multi-jambes sur options classiques. <br />   <br />  En définitive, le projet du Nasdaq Il traduit une mutation plus profonde : l’absorption progressive de la logique prédictive par la Bourse régulée. Si la SEC donne son feu vert, le centre de gravité des marchés prédictifs pourrait se déplacer vers les infrastructures traditionnelles, avec des conséquences durables pour l’écosystème des options, la concurrence entre plateformes et la régulation des paris financiers sur indices. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La France peine à voir éclore de nouvelles sociétés mondiales</title>
   <updated>2021-02-15T17:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-France-peine-a-voir-eclore-de-nouvelles-societes-mondiales_a2561.html</id>
   <category term="Stratégie et marketing" />
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   <published>2021-02-15T17:01:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une interview au « Monde », Bernard Liautaud, premier fondateur d’une entreprise française cotée au Nasdaq, reviens sur son expérience et regrette que les entreprises françaises de dimension planétaire voient rarement le jour.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53938354-40704288.jpg?v=1613406451" alt="La France peine à voir éclore de nouvelles sociétés mondiales" title="La France peine à voir éclore de nouvelles sociétés mondiales" />
     </div>
     <div>
      La France a des multinationales. Étant donné notre poids démographique, celles-ci sont même particulièrement nombreuses. Mais si l’on regarde de plus près les secteurs et dates de création, on voit que ce sont des grands noms historiques plutôt que des créations et succès. Une tendance qui mérite de s’interroger tandis que&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/02/14/la-france-manque-encore-de-societes-qui-rayonnent-a-l-echelle-globale_6069933_3234.html">Bernard Liautaud, le cofondateur d’un des rares succès récents Français à l’international a donné une interview au journal&nbsp;<em>Le Monde</em></a>  <em>.&nbsp;</em>En 1990, il fonde avec Denis Payre Business Objects, un éditeur de logiciels coté au Nasdaq qui a été revendu en 2008 à SAP (Allemand). <br />   <br />  Il suggère une méthode d’expansion avec comme étape cruciale le passage de 5 à 50 millions de chiffre d’affaires. Interrogé sur les moyens d’y parvenir, il explique&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>En changeant d’échelle sur trois dimensions&nbsp;: la géographie, le produit et le segment de marché&nbsp;! Agir sur la géographie, c’est se développer à l’international. Pour le produit, il s’agit d’augmenter le montant du panier vendu au client, autrement dit d’étendre sa gamme de produits ou d’ajouter des extensions, une fonctionnalité logicielle, un service complémentaire, etc. Et concernant le marché, si la société vend, par exemple, à une clientèle de PME, elle envisagera de s’étendre à de plus grandes entreprises. Avoir une stratégie claire permet d’agir sur ces trois leviers de croissance</em>&nbsp;». <br />   <br />  Quant à ce qui est essentiel, il affirme que ce sont «&nbsp;<em>Des entrepreneurs qui aient envie, pas seulement de faire un coup, mais de créer une très grande entreprise. Et ils doivent être un peu rebelles. Tout part de la volonté d’un entrepreneur. Prenez les grands patrons américains de la tech&nbsp;: leur entreprise, c’est l’histoire de leur vie. Si, aujourd’hui, des milliers de jeunes ont envie de créer leur boîte et aspirent à plus de liberté, veulent changer les choses, il a fallu du temps pour y arriver. Quand nous avons introduit Business Objects au Nasdaq, en&nbsp;1994, nous pensions que notre histoire donnerait envie à d’autres d’en faire autant. Mais il a fallu vingt ans pour que Criteo devienne la deuxième société française cotée au Nasdaq&nbsp;!</em>&nbsp;» Ceci étant dit, une société a beau avoir été créée par des Français, si elle est cotée à New York et vendu à un actionnaire allemand, l’intérêt pour la France de voir le modèle se dupliquer est tout à fait limité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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