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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T23:03:47+02:00</updated>
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   <title>Paiement : comprendre les attentes des Français en 2025 </title>
   <updated>2025-07-02T12:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Paiement-comprendre-les-attentes-des-Francais-en-2025_a3860.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-07-02T12:55:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Derrière chaque paiement se cache une opportunité de fidéliser, d’innover, ou de perdre un client. En 2025, la diversité des préférences de paiement en France impose aux entreprises une transformation rapide et stratégique de leur parcours d’achat.     <div><b>En 2025, le paiement devient un enjeu de compétitivité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89684675-63374091.jpg?v=1751453916" alt="Paiement : comprendre les attentes des Français en 2025 " title="Paiement : comprendre les attentes des Français en 2025 " />
     </div>
     <div>
      Longtemps considéré comme un acte purement transactionnel, le paiement est devenu un marqueur de l’expérience client. En 2025, selon les données publiées par SumUp, 66 % des Français privilégient la carte bancaire, 11 % utilisent leur mobile, et 12 % préfèrent encore les espèces. Mais derrière ces chiffres, c’est toute une cartographie comportementale qu’il faut décrypter : générationnelle, géographique, technologique.&nbsp;Les entreprises ne peuvent plus se contenter d’un canal unique. Il faut désormais penser le paiement comme un service à part entière, à la fois fluide, sécurisant et adapté à la diversité des profils clients. <br />   <br />  Les comportements diffèrent selon les âges : les plus de 65 ans restent attachés à la carte bancaire (77 %), tandis que les 18-24 ans plébiscitent le mobile (22 %), bien au-delà de la moyenne nationale. Dans certaines zones rurales, l’accès aux distributeurs automatiques devient problématique (21 % des Français s’en plaignent), ce qui pousse à adopter le sans-contact, parfois à contre-cœur.&nbsp;À l’inverse, les grandes villes accélèrent la transition numérique. À Marseille, un habitant sur deux a changé de méthode de paiement en un an ; à Toulouse, 39 % ; à Lyon, 38 %. Ce sont autant d’indicateurs d’une pression technologique croissante, à laquelle les enseignes doivent répondre avec souplesse et anticipation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le mobile monte, mais les freins subsistent</b></div>
     <div>
      Le paiement mobile progresse, mais reste minoritaire. Loin des projections ambitieuses du début de la décennie, seuls 11 % des Français l’utilisent prioritairement. Le principal frein ? La confiance. 25 % des consommateurs doutent de la sécurité des solutions numériques. Pour les enseignes, cela implique de dépasser la simple intégration technique : il faut accompagner le client, rassurer, expliquer les garanties, simplifier l’usage.&nbsp;Un paiement rapide ne suffit plus : il doit aussi être lisible, maîtrisé, et cohérent avec les autres étapes du parcours d’achat. <br />   <br />  L’intelligence artificielle appliquée au paiement n’en est qu’à ses débuts. Si 70 % des Français refusent de déléguer tout ou partie de leur paiement à une IA, certaines fonctions précises, comme la détection de fraude ou la préconisation d’offres personnalisées, trouvent un écho favorable, notamment chez les 25-34 ans.&nbsp;Les entreprises ont ici un double défi : identifier les usages acceptables à court terme, et préparer des infrastructures capables d’évoluer sans heurter la confiance du client. Il s’agit moins d’imposer une technologie que de construire un socle d’adhésion progressive. <br />   <br />  Cette logique d’adaptation est d’autant plus stratégique que 48 % des Français ont changé de méthode de paiement au cours des douze derniers mois. Autrement dit : le statu quo n’est plus rentable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Carmat en redressement judiciaire : l’ultime souffle du pionnier du cœur artificiel ?</title>
   <updated>2025-06-30T09:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Carmat-en-redressement-judiciaire-l-ultime-souffle-du-pionnier-du-coeur-artificiel_a3856.html</id>
   <category term="Innovation" />
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   <published>2025-06-30T08:58:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’annonce a été officialisée ce lundi 30 juin : Carmat, figure emblématique de la biotechnologie médicale française, spécialisée dans les prothèses cardiaques, se déclare en cessation de paiements. Incapable de réunir les liquidités nécessaires à la poursuite de ses activités, la société a annoncé dans un communiqué sa décision de demander l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Versailles. Le couperet est tombé alors que la startup, née d’une ambition médicale hors norme, tentait encore de réunir les derniers financements urgents.     <div><b>Un modèle économique à bout de souffle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89634077-63346017.jpg?v=1751266837" alt="Carmat en redressement judiciaire : l’ultime souffle du pionnier du cœur artificiel ?" title="Carmat en redressement judiciaire : l’ultime souffle du pionnier du cœur artificiel ?" />
     </div>
     <div>
      Carmat avait besoin de 3,5 millions d’euros avant le 30 juin 2025, explique le journal <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/sante/article/2025/06/30/c-ur-artificiel-la-societe-carmat-se-declare-en-cessation-de-paiements-et-va-demander-l-ouverture-d-une-procedure-de-redressement-judiciaire_6616871_1651302.html" rel="nofollow" target="_blank">Le Monde</a>, pour honorer ses échéances immédiates, auxquels devaient s’ajouter 20 millions supplémentaires avant la fin de l’année afin d’assurer la continuité de ses projets. <strong>Malgré une campagne de dons lancée récemment, et des démarches intensives auprès de potentiels partenaires financiers, aucun accord décisif n’a pu être obtenu.</strong> <br />   <br />  L’entreprise a également sollicité la suspension de la cotation de son action à la Bourse de Paris, effective dès l’ouverture du marché ce lundi 30 juin 2025, une mesure censée protéger la valeur résiduelle de ses actifs dans un contexte hautement incertain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une technologie prometteuse freinée par les contraintes industrielles</b></div>
     <div>
      Fondée en 2008, Carmat avait pour ambition de révolutionner la prise en charge de l’insuffisance cardiaque terminale grâce à Aeson, un cœur artificiel bioprothétique conçu pour servir de relais temporaire chez les patients en attente de greffe. <br />   <br />  <strong>À ce jour, 122 patients ont bénéficié de l’implantation du dispositif Aeson, principalement en Europe.</strong> Toutefois, le parcours de la société a été semé d’embûches : entre dysfonctionnements techniques, contraintes réglementaires, et surtout une suspension temporaire des implantations entre 2021 et 2022 après deux décès liés à des défaillances du système, <strong>Carmat a vu sa crédibilité clinique et financière sévèrement mise à l’épreuve</strong>. Malgré une reprise prudente des procédures d’implantation, la dynamique commerciale ne s’est jamais véritablement enclenchée. À cela s’ajoute une chaîne de production complexe et coûteuse, grevant les marges et ralentissant la montée en puissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le redressement judiciaire, une issue transitoire ?</b></div>
     <div>
      Dans son communiqué, Carmat justifie le recours au redressement judiciaire comme étant « le cadre le plus approprié pour faciliter la poursuite de ses activités et trouver une solution pérenne ». Elle précise que, quelle que soit l’issue judiciaire, elle continuera à suivre médicalement les patients porteurs du dispositif Aeson, en coopération avec les équipes hospitalières partenaires. Néanmoins, cette phase d’observation sous contrôle judiciaire pourrait s’avérer décisive. Faute de repreneur industriel, ou d’injection rapide de capitaux, la pérennité de la technologie elle-même pourrait être compromise, menaçant de laisser des patients sans perspectives futures en cas de défaillance de leur dispositif. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Professionnels : comment repérer et éviter l’arnaque à la fausse mise à jour SumUp</title>
   <updated>2025-06-02T08:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Professionnels-comment-reperer-et-eviter-l-arnaque-a-la-fausse-mise-a-jour-SumUp_a3814.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2025-06-02T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis la fin mai 2025, une campagne de phishing ciblé touche les utilisateurs professionnels de SumUp, la solution de paiement électronique largement adoptée dans les commerces, professions libérales et activités mobiles. Un faux message, rédigé dans un style convaincant, appelle à une mise à jour urgente de l’application. Cette attaque vise spécifiquement les indépendants et TPE, souvent moins protégés que les grandes structures.     <div><b>Une campagne de phishing ciblée sur les professionnels utilisant SumUp</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88966216-62964810.jpg?v=1748847509" alt="Professionnels : comment repérer et éviter l’arnaque à la fausse mise à jour SumUp" title="Professionnels : comment repérer et éviter l’arnaque à la fausse mise à jour SumUp" />
     </div>
     <div>
      Le courriel frauduleux, adressé aux utilisateurs de la solution de paiement mobile, se présente comme une <strong>notification officielle</strong> annonçant une mise à jour cruciale. Le message précise :<strong>&nbsp;« Nous vous informons qu'une mise à jour importante de notre application APP-SUM-2025 est disponible. Cette mise à jour est obligatoire pour assurer la continuité de vos versements. Merci de cliquer ci-dessous pour procéder à la mise à jour. »</strong> <br />   <br />  La formule est concise, directe, et reproduit le <strong>ton neutre et technique</strong> typique des communications logicielles. L’objectif est clair : <strong>induire un sentiment d’urgence</strong> pour pousser le destinataire à cliquer. Une fois sur le site, visuellement similaire à l’interface officielle, le professionnel est invité à saisir ses identifiants ou informations bancaires. Ces données sont ensuite <strong>exploitées à des fins frauduleuses</strong> : détournement de fonds, accès au compte, voire modification des paramètres de versement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment identifier une tentative de phishing ciblant les outils professionnels</b></div>
     <div>
      Selon le <strong>Centre d’aide SumUp</strong>, consulté le 2 juin 2025, plusieurs éléments doivent alerter tout utilisateur : <br />    <ul>  	<li class="list">  	<strong>L’adresse d’expédition</strong> : seuls les courriels émis depuis le domaine <code class="western">@sumup.com</code> sont légitimes. Les adresses contenant des variantes comme <code class="western">crm.sumup.com</code>, <code class="western">support-sumup.net</code> ou <code class="western">update-sum-app.org</code> sont suspectes.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Le lien de redirection</strong> : un lien officiel de mise à jour ou d’accès SumUp débute toujours par <code class="western">https://sumup.fr</code>. Tout lien raccourci ou contenant des caractères non familiers doit être considéré comme douteux.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Le ton du message</strong> : les messages urgents, impersonnels et techniques incitant à une action immédiate (mise à jour, vérification de sécurité, régularisation de paiement) sont typiques des tentatives de phishing.   	</li>  </ul>    SumUp précise : « Si vous pensez que vos informations personnelles ont pu être compromises, modifiez immédiatement vos mots de passe et signalez l'incident en écrivant à l'adresse security@sumup.com avec pour objet ‘Phishing attack’. » <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Risques spécifiques pour les professionnels</b></div>
     <div>
      L’enjeu est particulièrement important pour les professionnels dont <strong>le terminal SumUp est le principal point d’encaissement</strong>. Un accès frauduleux peut conduire à : <br />    <ul>  	<li class="list">  	<strong>Une interruption des paiements</strong> : si les coordonnées bancaires sont modifiées par un tiers, les virements peuvent être bloqués ou détournés.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Une atteinte à la réputation</strong> : un client facturé depuis un terminal compromis peut faire remonter l’information publiquement.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Une complexité de rétablissement</strong> : les indépendants ne disposent pas toujours d’un service informatique ou juridique dédié, ce qui rend la <strong>résolution du problème plus lente et coûteuse</strong>.   	</li>  </ul>    C’est pourquoi il est conseillé d’activer systématiquement toutes les <strong>fonctionnalités de sécurité</strong> proposées par SumUp (authentification à deux facteurs, alertes sur connexions inhabituelles) et de <strong>ne jamais cliquer depuis un mail sur les liens menant vers des pages de connexion ou de mise à jour</strong>. <br />    <h2 class="western">Procédures de signalement et bonnes pratiques</h2>    En cas de réception d’un message suspect : <br />    <ol>  	<li class="list">  	<strong>Ne cliquez sur aucun lien.</strong>   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Ne transmettez aucune information.</strong>   	</li>  	<li class="list">  	Faites une <strong>capture d’écran</strong> du message.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Transférez-le sans modification à</strong> : <code class="western">security@sumup.com</code>   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Connectez-vous manuellement</strong> à votre compte via l’application ou en tapant directement l’adresse dans le navigateur.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Changez vos identifiants</strong> immédiatement si un doute persiste.   	</li>  </ol>    Pour les professionnels ayant déjà cliqué et saisi des données, il est indispensable de <strong>prévenir leur banque</strong>, de <strong>suspendre l’utilisation du terminal</strong> concerné et de <strong>contacter le support SumUp</strong> pour bloquer ou réinitialiser l’accès. <br />     <br />  &nbsp; <br />     <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Moins de monnaie, plus de numérique ? L’économie américaine face à la fin du penny</title>
   <updated>2025-02-10T11:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Moins-de-monnaie-plus-de-numerique-L-economie-americaine-face-a-la-fin-du-penny_a3768.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-02-10T11:32:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le président Donald Trump a annoncé son intention de mettre fin à la production du penny. Les raisons avancées par Donald Trump pour justifier l'arrêt de la production du penny tiennent principalement à son coût de fabrication élevé. Produire une seule pièce de 1 cent coûte aujourd’hui environ 3,7 cents, un montant largement supérieur à sa valeur faciale.     <div><b>Un gouffre financier pour l’US Mint</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/86360013-61442033.jpg?v=1739184952" alt="Moins de monnaie, plus de numérique ? L’économie américaine face à la fin du penny" title="Moins de monnaie, plus de numérique ? L’économie américaine face à la fin du penny" />
     </div>
     <div>
      L’US Mint, l’organisme en charge de la fabrication des pièces de monnaie aux États-Unis, subit une perte annuelle estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars uniquement à cause de la production du penny. <strong>En 2024, l’institution a frappé environ 3,2 milliards de pennies, entraînant une perte de plus de 85 millions de dollars.</strong> <br />   <br />  Face à ces pertes récurrentes, l’administration Trump présente l’arrêt de la production du penny comme une mesure de rationalisation budgétaire et un signal envoyé aux marchés sur la volonté de limiter le gaspillage financier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une inflation généralisée aux Etats-Unis</b></div>
     <div>
      La suppression du penny touche également le secteur privé, notamment les détaillants, les grandes enseignes et les entreprises spécialisées dans la gestion des transactions monétaires. <strong>Les commerces de détail qui traitent encore un volume important de transactions en espèces devront ajuster leurs systèmes de caisse.</strong> En l’absence de penny, les montants des transactions devront être arrondis, une contrainte technique qui implique une mise à jour des logiciels de paiement et une modification des grilles tarifaires. <br />   <br />  Si l'on considère les habitudes de consommation, le retrait du penny risque d'avoir un impact psychologique sur les prix affichés. Actuellement, de nombreuses enseignes utilisent la stratégie du 0,99 $, bien connue en marketing. <strong>Sans penny, ces prix pourraient être arrondis à 0,95 $ ou 1,00 $, modifiant potentiellement les perceptions de prix des consommateurs.</strong> Les entreprises devront donc réajuster leurs stratégies de tarification pour éviter un effet négatif sur la demande. L’enjeu pour les acteurs du commerce de détail sera de préserver une perception de prix attractifs sans générer une impression d’augmentation forcée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le secteur bancaire et le numérique en embuscade</b></div>
     <div>
      L’un des arguments avancés par les défenseurs de cette suppression est qu’elle pourrait accélérer la transition vers une économie moins dépendante de la monnaie physique. <strong>Aujourd’hui, plus de 70 % des transactions aux États-Unis sont déjà effectuées par carte bancaire ou via des paiements numériques.</strong> <br />   <br />  En supprimant le penny, l’administration Trump pourrait favoriser indirectement les paiements électroniques, réduisant ainsi les coûts de gestion de la monnaie physique pour les banques et les entreprises. Les fintechs et les acteurs du paiement mobile (Apple Pay, Google Pay, Venmo) pourraient bénéficier d’une adoption encore plus rapide. <strong>Un détail qui ne manque pas de poser question alors qu’Elon Musk pourrait bien lancer un service de paiement associé à son réseau social.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Droits de douane : la Chine cible le cognac (mais pas que)</title>
   <updated>2024-10-08T15:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Droits-de-douane-la-Chine-cible-le-cognac-mais-pas-que_a3603.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2024-10-08T13:47:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 5 octobre 2023, la Chine a annoncé une augmentation des droits de douane sur les spiritueux européens, notamment le vin, le brandy et le whisky. Cette mesure s'inscrit dans un contexte de tensions commerciales croissantes entre la Chine et l'Union européenne (UE). Les deux puissances économiques s'opposent sur des questions de commerce et de concurrence.     <div><b>Une mesure de représailles contre l'Union européenne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83353356-59690727.jpg?v=1728389443" alt="Droits de douane : la Chine cible le cognac (mais pas que)" title="Droits de douane : la Chine cible le cognac (mais pas que)" />
     </div>
     <div>
      La Chine justifie cette augmentation des droits de douane comme une réponse directe aux récentes décisions prises par l'Union européenne. En effet, l'UE a imposé des sanctions commerciales contre divers produits chinois, notamment dans les secteurs des technologies et des véhicules électriques, invoquant des pratiques commerciales déloyales et un dumping tarifaire.<strong> Vendredi 4 octobre 2024&nbsp;, l’UE a imposé de nouveaux droits de douane sur les voitures électriques, et la réponse chinoise n’aura pas tardé.</strong> En conséquence, à partir du 11 octobre 2024, les importateurs de brandy européen seront tenus de verser une caution aux douanes chinoises, selon le ministère chinois du Commerce. <br />   <br />  <strong>Cette caution servira à couvrir les droits de douane potentiels si des surtaxes sont formellement décidées à l'avenir en guise de compensation pour les pratiques jugées déloyales par Pékin. </strong>Cette mesure vise particulièrement le brandy et l'eau-de-vie européens, des produits très prisés sur le marché chinois. Les producteurs européens se retrouvent ainsi dans une position délicate, d'autant que ces produits représente une grosse partie des exportations pour les économies de certains pays européens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup dur pour l'industrie européenne des spiritueux</b></div>
     <div>
      Les conséquences de cette décision sont multiples et pourraient avoir des répercussions durables sur l'industrie européenne. La France, premier exportateur mondial de vin et de cognac, est particulièrement concernée par cette mesure. <strong>En effet, le marché chinois représente environ 25% des exportations en valeur du cognac français, un produit emblématique de la région de Charente. </strong>Certaines maisons de cognac dépendent même de ce marché pour 60% de leur chiffre d'affaires, selon Florent Morillon, président du Bureau national interprofessionnel du cognac. <br />   <br />  Le brandy, incluant le cognac, est particulièrement visé dans ce nouveau cadre de mesures, ce qui soulève des inquiétudes importantes parmi les producteurs français. Ces derniers dénoncent une "situation de crise" qui pourrait affecter directement les emplois liés à cette filière, qui compte environ 15 000 emplois directs et 70 000 emplois indirects en France. <strong>Les ventes de cognac avaient déjà chuté de 22% en volume en 2023, et cette nouvelle barrière douanière ne ferait qu'aggraver cette tendance.</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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