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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T06:42:48+01:00</updated>
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   <title>Plus de 3 000 entrepreneurs par mois se retrouvent sans emploi en France</title>
   <updated>2025-08-28T14:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Plus-de-3-000-entrepreneurs-par-mois-se-retrouvent-sans-emploi-en-France_a3940.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2025-08-28T14:34:00+02:00</published>
   <author><name>Grégoire Hernandez</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une statistique qui fait froid dans le dos : plus de 170 chefs d’entreprises perdent leur emploi chaque jour en France. En six mois, près de 32 000 patrons ont vu leur activité s’effondrer, victimes directes d’un contexte économique tendu.     <div><b>Une vague de défaillances qui frappe tous les secteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90754180-63940626.jpg?v=1756385189" alt="Plus de 3 000 entrepreneurs par mois se retrouvent sans emploi en France" title="Plus de 3 000 entrepreneurs par mois se retrouvent sans emploi en France" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1824" data-start="1228" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le lien est direct entre les difficultés économiques et ces pertes d’emplois massives. L’association GSC, qui assure les entrepreneurs volontaires, et Altares soulignent que « l<em>a courbe du nombre de patrons qui ont perdu leur emploi suit logiquement celle des défaillances d’entreprises</em> ». <strong>Au premier trimestre 2025, 17 845 procédures collectives ont été ouvertes, en hausse de 4,4 % sur un an</strong>. Sur les trois mois suivants, l’Urssaf a recensé 4 279 redressements judiciaires et 11.851 liquidations, des chiffres en progression de près de 4 %. <br />    <p data-end="2296" data-start="1826" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Ces fermetures concernent d’abord les petites structures. <strong>Huit patrons sur dix touchés dirigeaient une entreprise de moins de cinq salariés</strong>. Mais les signaux récents montrent que des sociétés plus établies commencent aussi à tomber. « <em>Nous observons une évolution du profil des dirigeants concernés : des structures plus établies, comptant davantage de salariés </em>», a alerté Hervé Kermarrec, président de l’association GSC. <br />    <p data-end="2598" data-start="2298" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le commerce et la construction sont les secteurs les plus exposés. Plus d’une perte d’emploi sur deux concerne ces branches. Et certaines régions, comme la Nouvelle-Aquitaine, enregistrent même des hausses spectaculaires, avec +18 % de patrons touchés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des patrons de plus en plus fragiles</b></div>
     <div>
      <p data-end="3054" data-start="2647" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Les chiffres globaux traduisent une réalité sociale lourde. « <em>Le premier semestre 2025 a confirmé nos inquiétudes exprimées en début d’année », a expliqué Thierry Millon, directeur des études d’Altares. « Cette situation de risque pèse lourdement sur les épaules des entrepreneurs amenés à devoir faire sans cesse des arbitrages professionnels et personnels parfois douloureux </em>». <br />    <p data-end="3544" data-start="3056" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>L’âge médian des dirigeants touchés est de 46 ans.&nbsp;</strong>Une génération qui se trouve souvent au cœur de responsabilités familiales et financières. « <em>Quand on a construit sa vie, que l’on a des enfants qui font leurs études, un logement à rembourser, cela peut parfois conduire à des situations catastrophiques</em> », alerte Hervé Kermarrec. Selon l’association GSC, <strong>les plus de 60 ans sont paradoxalement les plus touchés depuis le début de l’année.</strong> <br />    <p data-end="4130" data-start="3546" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">À cela s’ajoute une réalité structurelle :<strong> les chefs d’entreprise ne bénéficient pas de l’assurance-chômage des salariés. </strong>Ceux qui n’ont pas souscrit à une couverture volontaire se retrouvent sans filet. Philippe Fourquet, président de l’association 60.000 rebonds, constate : « <em>La majorité de ceux qui se retrouvent sans emploi n’a rien en termes de couverture chômage volontaire une fois qu’ils ont mis la clé sous la porte</em> ». Son association a déjà accompagné 1 376 dirigeants sur le premier semestre 2025, soit une hausse de 30 % par rapport à l’an dernier. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Témoignages d’une crise qui s’enracine</b></div>
     <div>
      <p data-end="4580" data-start="4181" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Derrière les statistiques, il y a des histoires humaines. Émilie, commerçante bordelaise, a dû fermer sa boutique de mobilier après dix ans d’activité. « <em>Ma boutique ne ressemble plus à une boutique. Ça ressemble à un lieu qui se vide</em> », confiait-elle à RMC le 27 août 2025. Épuisée par les difficultés, les impayés et le stress, elle a fini par rendre ses clés, avec trois salariés derrière elle. <br />    <p data-end="5123" data-start="4582" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Certaines trajectoires sont marquées par la résilience. Laure Bignon, ancienne dirigeante dans les luminaires, a connu deux fins de mandat social en sept ans. Mais elle avait anticipé avec une assurance chômage volontaire. «<em> Je ne me serai jamais lancée dans ces aventures sans une couverture, sachant que de nombreux facteurs extérieurs jouent sur la santé de l’entreprise</em> », expliquait-elle. À 57 ans, elle envisage désormais le conseil en management de transition, refusant de quitter le monde entrepreneurial. <br />    <p data-end="5603" data-start="5125" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Pour Hervé Kermarrec, le ralentissement constaté ne doit pas tromper : « <em>Attention aux faux-semblants. Ce ralentissement ne doit pas occulter la tension ambiante du tissu entrepreneurial </em>». <strong>Les hausses des droits de douane américains, la baisse de la confiance des ménages et un climat politique incertain n’arrangent rien</strong>. Le président de la GSC appelle à « <em>alléger les charges des entreprises</em> » pour enrayer cette spirale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération</title>
   <updated>2021-11-12T16:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/En-2021-les-patrons-francais-esperent-un-rebond-de-leur-remuneration_a2751.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2021-11-12T15:55:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après une année 2020 marquée par le Covid-19 et une baisse moyenne des rémunérations des grands patrons français, l’année 2021 devrait être celle de la reprise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/60211717-44090112.jpg?v=1636730545" alt="En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération" title="En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération" />
     </div>
     <div>
      Ils sont nombreux à avoir diminué leurs rémunérations à cause de la crise l’an dernier. Et presque aussi nombreux à compter sur 2021 pour retrouver un niveau pré crise. «&nbsp;<em>Pendant une année 2020 marquée par la crise sanitaire, le chômage partiel, et les aides d’Etat, 58&nbsp;% des entreprises, selon Proxinvest, ont ainsi réduit les rémunérations de leurs mandataires sociaux, volontairement ou parce que les objectifs qui conditionnent les bonus n’ont pas été atteints&nbsp;; 6&nbsp;% des groupes ont aussi différé des hausses de salaires prévues. Conséquence, la rémunération totale moyenne des patrons du SBF 120 au titre de 2020, à savoir salaire fixe, part variable, actions de performance et autres avantages en nature, marque une baisse historique de 14&nbsp;%, pour atteindre 3,2&nbsp;millions d’euros&nbsp;: même pendant la crise financière de 2008, un tel ajustement n’avait pas eu lieu</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/11/11/salaires-des-patrons-apres-une-baisse-en-2020-les-pdg-entendent-se-rattraper-cette-annee_6101761_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  D’après l’étude de Proxinvest, les baisses de rémunérations des patrons équivaut à un retour aux chiffres de 2014-2015. «&nbsp;<em>Pour les multinationales du CAC 40, la diminution moyenne est un peu moins marquée&nbsp;: le PDG, directeur général ou gérant d’une entreprise de l’indice phare de la Bourse de Paris aura obtenu en moyenne une rémunération totale de 4,6&nbsp;millions d’euros, en recul de 11&nbsp;%. Plus spectaculaire, les bonus annuels des patrons du SBF 120 ont plongé de 27&nbsp;%.&nbsp;«&nbsp;On n’avait jamais vu une baisse d’une telle ampleur d’une année sur l’autre&nbsp;», souligne M.&nbsp;Dessaint (</em>responsable de Proxinvest NDLR)<em>. Quinze parmi les 120 n’ont bénéficié d’aucun bonus en&nbsp;2020. Certains volontairement, à l’image de François-Henri Pinault (Kering) et de Benjamin Smith (Air France-KLM) qui avaient annoncé dès le début de l’épidémie qu’ils renonçaient à toute rémunération variable</em>&nbsp;» ajoute le journal français. <br />   <br />  A situation exceptionnelle, des décisions exceptionnelles sur les évaluations de rémunérations et autres bonus ont été décidées dans la plupart des entreprises cotées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Petits et grands patrons en symbiose sur les désastres d’un reconfinement</title>
   <updated>2020-10-28T20:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Petits-et-grands-patrons-en-symbiose-sur-les-desastres-d-un-reconfinement_a2470.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2020-10-28T20:49:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les organisations patronales n’ont pas caché leurs inquiétudes à l’évocation d’un nouveau confinement en cette fin d’année. Car une fois de plus, l’incertitude ajoute aux inquiétudes avec des effets économiques dramatiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/50993187-39236569.jpg?v=1603916119" alt="Petits et grands patrons en symbiose sur les désastres d’un reconfinement" title="Petits et grands patrons en symbiose sur les désastres d’un reconfinement" />
     </div>
     <div>
      Ils n’avaient que relance et plans de financement pour repartir à la bouche. Désormais, c’est le coup de massue d’un nouveau confinement. Depuis le printemps dernier, les entreprises comptaient les pots cassés et tentaient de trouver des solutions pour rebondir. Mais l’annonce d’un reconfinement est un retour en arrière difficile. «&nbsp;<em>Alors que les autorités s'apprêtent à annoncer de nouvelles mesures sanitaires pour faire face à l'accélération de l'épidémie de coronavirus en France, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a mis en garde mardi 27 octobre contre le risque d'un "effondrement de l'économie française" en cas de "reconfinement total ou partiel". Dans un communiqué, l'organisation patronale affirme que "&nbsp;les entreprises sont aujourd'hui beaucoup plus fragiles qu'au mois de mars&nbsp;et beaucoup d'entre elles, notamment les plus petites, seraient dans l'incapacité d'assumer un endettement supplémentaire"</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/reconfinement-apres-le-medef-la-cpme-met-en-garde-contre-un-effondrement-de-l-economie-fbcf92ba62acca8726d80c1b12b43eef">Boursorama</a>.</em> <br />   <br />  D’autant que les milliards annoncés avaient déjà un impact. Désormais si on doit entrer dans une nouvelle zone d’urgence avec des mesures restrictives, la dette publique va encore s’envoler. «&nbsp;<em>Plus de 120 milliards d'euros de prêts garantis par l'État (PGE) ont été accordés depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir la trésorerie des entreprises, alors que leur endettement atteignait déjà un niveau record avant la crise. En cas de reconfinement total ou partiel, on risquerait "d'assister à un effondrement de l'économie française, une forme de troisième vague, économique celle-là, sans précédent", avertit la CPME qui veut "tout faire" pour éviter cette situation</em>&nbsp;» appuie le site économique. <br />   <br />  Pour les entreprises, la question n’est plus tant de savoir si elles recevront des aides mais de savoir si elles peuvent avoir une activité. Car désormais l’incertitude et les craintes permanentes du bousculement de nos habitudes et capacités à travailler ne sont plus perçues comme un accident mais comme une réalité. Et dans ces conditions, entreprendre est impossible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Record : les patrons du CAC 40 gagnent en moyenne 5,8 millions d’euros</title>
   <updated>2019-11-07T08:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Record-les-patrons-du-CAC-40-gagnent-en-moyenne-58-millions-d-euros_a2229.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2019-11-07T08:12:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le dernier rapport de Proxinvest sur la rémunération des patrons du CAC 40 relève une augmentation de 12,4% en un an. Avec une moyenne de 5,8 millions d’euros, les patrons des plus grosses sociétés françaises n’ont jamais été aussi bien payés depuis plus de quinze ans. Avec des augmentations qui ne sont pas conditionnées à la performance des entreprises.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/39213658-33846540.jpg?v=1573112754" alt="Record : les patrons du CAC 40 gagnent en moyenne 5,8 millions d’euros" title="Record : les patrons du CAC 40 gagnent en moyenne 5,8 millions d’euros" />
     </div>
     <div>
      Le rapport de Proxinvest donne les rémunérations des patrons du CAC 40 pour l’année 2018. On apprend ainsi qu’en moyenne ces derniers ont gagné 5,8 millions d’euros, soit environ 277 smics de 39 heures. C’est une augmentation de 12,4% par rapport à 2017 et un record en montant depuis 2003. Autre élément clé, souligné par l’étude, la rémunération moyenne des salariés du CAC 40 a augmenté de son côté de seulement 4,8%.&nbsp; <br />   <br />  A y regarder de plus près, l’augmentation moyenne est surtout portée par deux groupes qui ont fait exploser les rémunérations. Il s’agit de Dassault Systèmes et kering. «&nbsp;<em>Ainsi, Bernard Charlès, vice-président du conseil d'administration et directeur général de Dassault Systèmes, a perçu selon Proxinvest, une rémunération de 33,1 M€ en 2018, en hausse de… 307 % depuis 2008. Une valorisation contestée par l'entreprise qui avance le chiffre de 22,9 M€&nbsp;</em>» rapporte&nbsp;<em>Le Parisien-Aujourd’hui en France.&nbsp;</em>&nbsp;Arrive ensuite François-Henri Pinault qui a été augmenté de 75% pour une rémunération de 17,3 millions d’euros.&nbsp; <br />   <br />  On retrouve aussi sur le podium, un habitué du classement des plus grosses rémunérations mais qui devrait bientôt en disparaitre. Il s’agit évidemment de Carlos Ghosn l’ancien patron de Renault-Nissan qui avait obtenu de lui-même une augmentation de 137% en 2018 pour empocher un total de 14,3 millions d’euros.&nbsp; <br />   <br />  Dans le détail Proxinvest montre surtout que ces hausses de rémunérations ne sont pas forcément conditionnées par les performances des sociétés. Et c’est peut-être sur cet aspect que la tendance semble la plus incompréhensible. Entre 2014 et 2018 la rémunération moyenne des salariés a augmenté de 12,6% tandis que celle des patrons a grimpé de 37%. L’écart continue donc à se creuser sans que l’on comprenne exactement pour quelles raisons.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Grands patrons : vers une obligation de résidence fiscale en France</title>
   <updated>2019-10-15T17:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Grands-patrons-vers-une-obligation-de-residence-fiscale-en-France_a2214.html</id>
   <category term="Finance &amp; fiscalité" />
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   <published>2019-10-17T17:02:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’exécutif français s’est prononcé favorablement par rapport aux amendements de l’opposition concernant l’obligation pour les patrons des grandes entreprises françaises d’être résidents fiscaux. L’obligation devrait s’appliquer pour les patrons d’entreprises à partir de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/38332594-33513993.jpg?v=1571153074" alt="Grands patrons : vers une obligation de résidence fiscale en France" title="Grands patrons : vers une obligation de résidence fiscale en France" />
     </div>
     <div>
      Jusqu’ici le seuil d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires avait été évoqué lors de la de finances 2020. Désormais il pourrait bien être abaissé. «&nbsp;<em>Le gouvernement s'est dit lundi « favorable » à des amendements PCF, PS, insoumis et MoDem au projet de budget qui exigent que les dirigeants d'entreprises françaises soient domiciliés fiscalement en France dès 250 millions d'euros de chiffre d'affaires,&nbsp;en référence au cas de Carlos Ghosn. Le projet de loi de finances pour 2020, dans son article 3, fixait à un milliard d'euros ce seuil. Durant la crise des «gilets jaunes», Emmanuel Macron avait martelé que «le dirigeant d'une entreprise française doit payer ses impôts en France»</em>&nbsp;» résume&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/domiciliation-fiscale-des-grands-patrons-le-gouvernement-favorable-a-des-amendements-ghosn-20191014">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  C’est le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin qui a donné son accord à l’occasion des débats à l’Assemblée nationale&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons proposé cette domiciliation fiscale à partir des entreprises qui font un milliard de chiffre d'affaires. Un amendement communiste propose 250 millions, je donnerai un avis favorable à cet amendement</em>&nbsp;». En réalité l’abaissement du seuil a été défendu par des élus de plusieurs groupes d’opposition, LFI et PS, mais aussi par la majorité LREM et les alliés du Modem. «&nbsp;<em>Cette règle et les amendements des députés font écho à l'affaire de l'ancien patron de Renault et Nissan Carlos Ghosn, qui n'était plus résident fiscal en France depuis 2012, selon la presse, et dont le procès doit s'ouvrir en avril prochain au Japon pour quatre chefs d'inculpation, notamment pour « abus de confiance aggravé »</em>&nbsp;» contextualise&nbsp;<em>Le Figaro</em>. <br />   <br />  Le quotidien cite ensuite le député Modem Jean-Paul Mattei qui a défendu le principe de cet amendement&nbsp;: « L'esprit qui nous guide, c'est l'impôt légitime. Il est normal que tout le monde contribue à la charge fiscale, ça relève d'une certaine moralité de la fiscalité en général. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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