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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-04T05:36:25+02:00</updated>
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   <title>Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides</title>
   <updated>2026-02-16T09:20:00+01:00</updated>
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   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2026-02-16T09:17:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 15 février 2026, plusieurs médias nationaux, dont Le Monde et La Tribune, ont révélé un projet de décret actant une nouvelle baisse des aides à l’embauche d’apprentis dans l’enseignement supérieur. Cette décision, confirmée par le ministère du Travail, modifie en profondeur le soutien public à l’apprentissage et redessine les conditions de l’emploi des jeunes en BTS, en licence ou en école d’ingénieurs.     <div><b>Une baisse massive des aides à l’embauche qui reconfigure l’emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94501159-65923416.jpg?v=1771230043" alt="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" title="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" />
     </div>
     <div>
      La réforme des aides pour un contrat d’apprentissage cible explicitement les formations du supérieur. Selon <a class="link" href="https://www.latribune.fr/article/economie/4493010229447414/apprentissage-le-gouvernement-reduit-les-aides-a-l-embauche-dans-le-superieur" rel="nofollow" target="_blank">La Tribune</a>, l’aide maximale versée aux entreprises de moins de 250 salariés serait ramenée à 4 500 euros pour l’embauche d’un apprenti préparant un BTS, et à 2 000 euros pour un diplôme d’ingénieur, une licence ou un master. <strong>En parallèle, pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide serait plafonnée à 1 500 euros pour les diplômes de niveau bac + 2 et à 750 euros pour les formations longues. </strong>Or, ces montants sont nettement inférieurs aux dispositifs antérieurs, ce qui modifie l’équilibre économique de chaque embauche et, par conséquent, les perspectives d’emploi dans ces filières. <br />   <br />  Le gouvernement assume un objectif budgétaire clair. <strong>D’après les informations relayées par CNews, la baisse des aides doit générer environ 200 millions d’euros d’économies dès 2026 et jusqu’à 700 millions d’euros d’ici 2027. </strong>Cette logique d’économies intervient alors que l’apprentissage avait fortement progressé ces dernières années, atteignant près d’un million de contrats en cours en 2024 selon des données publiques du ministère de l’Économie. La question centrale devient celle de l’impact sur l’emploi : un moindre soutien public pourrait freiner l’embauche d’apprentis, notamment dans les secteurs à forte intensité de compétences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises : arbitrages financiers et nouvelles stratégies d’embauche</b></div>
     <div>
      Pour les entreprises, la baisse des aides à l’embauche change concrètement la donne. En effet, l’aide est versée uniquement pour la première année du contrat, comme le rappelle le site officiel Service-Public.fr. Ainsi, la réduction des montants accroît le reste à charge pour l’employeur, en particulier pour les études longues comme les cursus d’ingénieurs.<strong> Dans un contexte de ralentissement économique, ce surcoût peut peser sur la décision d’embauche et donc sur le volume global d’emploi en apprentissage. <br />   <br />  Du côté des jeunes, les conséquences peuvent être directes. </strong>L’apprentissage constitue un levier majeur d’insertion et d’accès à l’emploi durable, en particulier pour les étudiants en BTS et pour les futurs ingénieurs. Or, la diminution des aides à l’embauche pourrait conduire certaines entreprises à limiter les offres de contrats, notamment dans les secteurs technologiques ou industriels où les études sont longues et coûteuses. Le signal envoyé au système éducatif est fort. <strong>L’apprentissage avait été encouragé comme un outil stratégique d’insertion et de compétitivité des entreprises. Aujourd’hui, la priorité affichée est celle des économies budgétaires. </strong> <br />   <br />  Si l’aide de 6 000 euros pour l’embauche d’un apprenti en situation de handicap est maintenue le recentrage global du dispositif modifie la trajectoire du modèle. À court terme, les entreprises devront ajuster leurs prévisions d’embauche. À moyen terme, le marché de l’emploi des jeunes diplômés pourrait connaître une phase de ralentissement, avec un risque de tension accrue entre offre de formation et besoins réels des employeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025</title>
   <updated>2024-10-18T15:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-loi-sur-le-partage-de-la-valeur-PPV-ce-qui-attend-les-PME-des-janvier-2025_a3615.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-10-15T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À compter du 1er janvier 2025 certaines PME seront soumises à la nouvelle législation sur le partage de la valeur (PPV). Cette mesure, fruit d'une concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux, vise à mieux redistribuer les bénéfices des entreprises vers les salariés, dans un contexte de tensions économiques et d'inflation croissante.     <div><b>Une obligation pour certaines PME</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83516118-59776715.jpg?v=1729010302" alt="La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025" title="La loi sur le partage de la valeur (PPV) : ce qui attend les PME dès janvier 2025" />
     </div>
     <div>
      Le partage de la valeur, tel que prévu par <strong>la loi n°2023-1107 du 29 novembre 2023, impose aux entreprises de 11 à 49 salariés concernées de choisir entre plusieurs dispositifs : participation aux bénéfices, intéressement, prime de partage de la valeur, ou abondement à un plan d'épargne salariale.</strong> Cette obligation s'applique uniquement aux PME qui ont réalisé un bénéfice net fiscal positif supérieur à 1% de leur chiffre d'affaires pendant trois années consécutives, de 2022 à 2024. Comme le confirme BDO Avocats, ce seuil de bénéfice est déterminant pour savoir si l’entreprise doit se conformer à cette nouvelle obligation. <br />  &nbsp; <br />  L’objectif est clair : <strong>associer les salariés aux performances économiques de leur entreprise, tout en offrant aux dirigeants des leviers fiscaux avantageux pour encourager cette redistribution. </strong>Les exonérations de charges sociales et fiscales, en vigueur jusqu’en 2027, visent ainsi à inciter les entreprises à franchir le pas.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de la moitié des entreprises concernées ne sont pas au courant</b></div>
     <div>
      Pour les salariés, la mise en place du partage de la valeur représente une opportunité d'amélioration du pouvoir d'achat. <strong>La prime de partage de la valeur, qui remplace la « prime Macron », sera ainsi calculée selon plusieurs critères tels que : la rémunération de l'employé, la durée de travail (temps plein - partiel), l'ancienneté, le poste...&nbsp;</strong>La PPV vise ainsi à la fois à protéger les revenus des salariés face à l'inflation,&nbsp; et à renforcer leur implication dans les résultats de l’entreprise. &nbsp; <br />   <br />  Cependant, l'enjeu pour les entreprises est d’autant plus important que près de 57% des PME concernées par cette réforme n’étaient pas au courant de l’obligation à venir, selon une enquête Ifop, relayée par <em>Le Parisien</em>. Ce manque d'information pourrait compliquer la mise en conformité. Certaines entreprises devront se familiariser rapidement avec les mécanismes d'intéressement ou de participation, soit avant le 1ᵉʳ janvier 2025, pour une expérimentation qui prendra fin en 2028.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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