<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdubusiness.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdubusiness.com/</id>
 <updated>2026-05-10T16:07:03+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdubusiness.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>EDF : des résultats 2025 en baisse malgré une production record</title>
   <updated>2026-02-20T13:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/EDF-des-resultats-2025-en-baisse-malgre-une-production-record_a4186.html</id>
   <category term="Energie" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/94688299-66162896.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-20T13:30:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré une production nucléaire au plus haut depuis six ans, EDF voit ses résultats 2025 reculer sous l’effet de la chute des prix de l’électricité. L’énergéticien public affiche néanmoins des fondamentaux solides et prépare une année 2026 stratégique.     <div><b>EDF : un résultat opérationnel en repli en 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94688299-66162896.jpg?v=1771590732" alt="EDF : des résultats 2025 en baisse malgré une production record" title="EDF : des résultats 2025 en baisse malgré une production record" />
     </div>
     <div>
      <strong>En 2025, EDF a enregistré un excédent brut d’exploitation de 29,3 milliards d’euros, selon Reuters. </strong>Toutefois, ce niveau marque un recul de 19 % par rapport à l’exercice précédent. La baisse des prix de l’électricité a pesé lourdement sur la rentabilité, alors même que la production repartait. <br />   <br />  Dans le détail, la production nucléaire en France a atteint 373 térawattheures en 2025, selon le communiqué officiel. Ce volume représente un plus haut sur six ans. Ainsi, EDF bénéficie d’une meilleure disponibilité de son parc, après les difficultés industrielles liées à la corrosion sous contrainte observées les années précédentes. <strong>Cependant, malgré ce redressement opérationnel, les revenus issus de la vente d’électricité ont été affectés par la décrue des cours de marché. Le contexte européen reste marqué par une offre abondante et des prix historiquement bas.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EDF : un résultat net positif mais sous tension</b></div>
     <div>
      Le résultat net d’EDF s’établit à 8,4 milliards d’euros pour 2025, selon les données publiées par le groupe, ce qui représente un recul de 26,3 % sur un an. <strong>En effet, la normalisation des prix de l’électricité après les sommets atteints durant la crise énergétique a mécaniquement réduit les marges d’EDF. </strong>Ainsi, le groupe encaisse la fin d’un cycle exceptionnellement favorable. Les prix de gros, qui avaient soutenu les comptes en 2022 et 2023, se sont nettement contractés. Pour autant, la direction d’EDF affiche une certaine confiance. « 2025 a été une année de solides résultats opérationnels et financiers », a déclaré Bernard Fontana, président-directeur général d’EDF. <br />    La baisse des prix de l’électricité constitue le principal facteur explicatif du repli des résultats d’EDF. En effet, le groupe vend une part significative de sa production sur les marchés de gros européens. Or, ces marchés ont retrouvé des niveaux bien inférieurs à ceux observés lors de la crise énergétique. <strong>« Concernant les prix actuels du marché, nous travaillons beaucoup à augmenter l’usage de l’électricité… Je pense que c’est la priorité du groupe aujourd’hui », a déclaré Claude Laruelle, directeur financier d’EDF.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/EDF-des-resultats-2025-en-baisse-malgre-une-production-record_a4186.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial</title>
   <updated>2026-02-20T09:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Amazon-depasse-Walmart-changement-de-leader-au-sommet-du-commerce-mondial_a4185.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/94684223-66160689.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-20T09:54:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le classement mondial des entreprises par chiffre d’affaires évolue. En février 2026, Amazon a pris la première place devant Walmart. Un basculement symbolique, mais surtout révélateur des transformations profondes du commerce et des modèles économiques dominants.     <div><b>Amazon domine désormais le classement mondial du chiffre d’affaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94684223-66160689.jpg?v=1771577845" alt="Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial" title="Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial" />
     </div>
     <div>
      Le 19 février 2026, à la publication des résultats annuels, Amazon a officiellement dépassé Walmart en chiffre d’affaires. Selon les données relayées par Fortune le même jour, <strong>Amazon a enregistré 716,9 milliards de dollars de revenus pour son exercice 2025 De son côté, Walmart a publié 713,2 milliards de dollars pour son exercice clos le 31 janvier 2026</strong>. L’écart est limité, mais suffisant pour modifier le classement. <br />   <br />  Pendant treize ans, Walmart occupait la première place du classement des entreprises mondiales par chiffre d’affaires. Le distributeur dominait le classement Fortune 500 depuis 2013. <strong>Le passage d’Amazon en tête marque donc la fin d’une séquence de stabilité relative au sommet.</strong> <br />   <br />  Ce changement intervient dans un contexte de croissance différenciée. Toujours selon Fortune, entre 2018 et 2025, <strong>Amazon a enregistré un taux de croissance annuel cumulé environ trois fois supérieur à celui de Walmart</strong>. Il convient toutefois de relativiser l’écart absolu. Les deux groupes évoluent dans des ordres de grandeur comparables. Les 716,9 milliards de dollars d’Amazon et les 713,2 milliards de Walmart traduisent des positions très proches. Le classement reflète donc davantage une dynamique qu’une rupture brutale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amazon : diversification et montée en puissance des activités à marge élevée</b></div>
     <div>
      La progression d’Amazon repose sur un modèle économique élargi. Historiquement centré sur l’e-commerce, le groupe a progressivement développé des relais de croissance structurants. Les médias économiques soulignent notamment le rôle d’Amazon Web Services, la division cloud du groupe, ainsi que celui de la publicité en ligne. <br />   <br />  Cette diversification contribue à la solidité des revenus. <strong>En cumulant commerce électronique, services numériques et infrastructures cloud, Amazon bénéficie d’une répartition sectorielle plus étendue que celle d’un distributeur traditionnel.</strong> <br />   <br />  En parallèle, Amazon poursuit ses investissements logistiques et technologiques. L’automatisation des entrepôts, l’optimisation des délais de livraison et l’intégration de l’intelligence artificielle dans la gestion des stocks participent à l’amélioration de la productivité. Ainsi, la progression dans le classement n’est pas seulement financière. Elle reflète aussi une transformation organisationnelle continue. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Walmart : résilience du commerce physique et adaptation numérique</b></div>
     <div>
      Le recul relatif de Walmart dans le classement ne traduit pas une contraction de son activité. <strong>Au contraire, selon les résultats publiés pour l’exercice clos le 31 janvier 2026, le groupe a enregistré une croissance annuelle de 4,7 % de son chiffre d’affaires, d’après Fortune. </strong>Walmart continue également de renforcer son activité e-commerce. Le distributeur développe les services de retrait en magasin et investit dans la digitalisation de son réseau. Reuters indique que le groupe aborde l’année 2026 avec prudence, dans un environnement économique incertain, tout en poursuivant ses investissements stratégiques. <br />   <br />  Le différentiel avec Amazon tient principalement à la structure des revenus. <strong>Là où Walmart reste fortement exposé au commerce de détail physique, Amazon combine commerce, services technologiques et cloud. </strong>Cette combinaison crée un effet d’entraînement sur le chiffre d’affaires global. Le classement reflète donc une évolution des centres de gravité économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles conséquences pour le commerce mondial ?</b></div>
     <div>
      Le passage d’Amazon en tête du classement mondial a une portée symbolique importante. Il consacre la montée en puissance des modèles hybrides associant technologie et distribution. <strong>Pendant longtemps, les premières places étaient occupées par des groupes industriels ou énergétiques. La domination d’Amazon illustre un déplacement vers des entreprises intégrant numérique et logistique.</strong> <br />   <br />  À court terme, le classement pourrait évoluer de nouveau. L’écart entre Amazon et Walmart reste limité, à quelques milliards de dollars sur plus de 700 milliards. <strong>Cependant, la dynamique observée depuis 2018 suggère une tendance favorable à Amazon</strong>. La bascule du classement en 2025 témoigne d’un changement de paradigme. Le commerce mondial ne se limite plus aux surfaces physiques. Il s’articule autour de plateformes, de données et d’infrastructures numériques. Amazon incarne cette convergence. Walmart, de son côté, adapte progressivement son modèle. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Amazon-depasse-Walmart-changement-de-leader-au-sommet-du-commerce-mondial_a4185.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Airbus : la stratégie 2026 sous pression des moteurs Pratt &amp; Whitney</title>
   <updated>2026-02-19T13:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Airbus-la-strategie-2026-sous-pression-des-moteurs-Pratt-Whitney_a4184.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/94660799-66142418.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-19T13:53:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’annonce intervient à un moment charnière pour le secteur. La demande mondiale d’avions reste soutenue, portée par le renouvellement des flottes et la croissance du trafic. Pour Airbus, l’enjeu est industriel. La stratégie 2026 vise à consolider la montée en cadence, préserver les marges et renforcer la génération de trésorerie, dans un environnement de chaîne d’approvisionnement encore fragile.     <div><b>Des résultats 2025 qui redonnent de la latitude stratégique à Airbus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94660799-66142418.jpg?v=1771505678" alt="Airbus : la stratégie 2026 sous pression des moteurs Pratt &amp; Whitney" title="Airbus : la stratégie 2026 sous pression des moteurs Pratt &amp; Whitney" />
     </div>
     <div>
      En 2025, Airbus a réalisé un chiffre d’affaires de 73,42 milliards d’euros, selon le communiqué officiel publié le 19 février 2026. Le résultat net atteint 5,221 milliards d’euros. L’EBIT ajusté s’établit à 7,128 milliards d’euros, pour un EBIT publié de 6,082 milliards d’euros. La génération de trésorerie confirme cette trajectoire. Le free cash flow total ressort à 4,753 milliards d’euros et le free cash flow avant financement clients à 4,574 milliards d’euros. En fin d’exercice, la trésorerie brute atteint 27,2 milliards d’euros.<strong> Cette structure financière offre au groupe des marges de manœuvre pour absorber les à-coups industriels. Guillaume Faury, directeur général d’Airbus, qualifie 2025 « d’année charnière », marquée par « une très forte demande » et des « résultats financiers record ».</strong> <br />   <br />  Le groupe prévoit par ailleurs de proposer un dividende de 3,20 euros par action au titre de 2025, avec un vote à l’assemblée générale du 14 avril 2026 et un paiement envisagé le 23 avril 2026. Un signal adressé aux marchés : la performance opérationnelle doit se traduire en retour aux actionnaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>870 livraisons en 2026 : un objectif industriel avant tout</b></div>
     <div>
      La priorité stratégique pour 2026 tient en un chiffre : 870. Airbus vise environ 870 livraisons d’avions commerciaux l’an prochain, selon son communiqué du 19 février 2026. <strong>En 2025, le groupe a livré 793 appareils : 607 de la famille A320, 93 A220, 57 A350 et 36 A330. Si l’objectif est atteint, il dépasserait le record pré-Covid de 863 livraisons en 2019, selon Boursorama. </strong>Ce cap symbolise un retour à pleine capacité, voire au-delà. Mais il engage surtout la crédibilité industrielle du groupe. La visibilité commerciale est forte. Airbus a enregistré 1 000 commandes brutes et 889 nettes en 2025, portant son carnet à 8 754 avions commerciaux fin décembre. <br />   <br />  Le principal facteur de risque identifié par la direction reste l’approvisionnement en moteurs, en particulier pour la famille A320neo. Guillaume Faury indique que la montée en cadence se poursuit « tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt &amp; Whitney », selon le communiqué.<strong> En conséquence, Airbus ajuste son calendrier industriel. Le groupe vise désormais une cadence de 70 à 75 A320 par mois d’ici fin 2027, avant stabilisation à 75.</strong> <br />   <br />  Les autres programmes conservent leurs jalons : 13 A220 par mois en 2028, 12 A350 par mois en 2028 et 5 A330 par mois en 2029, selon les mêmes documents. Le cœur stratégique demeure toutefois le monocouloir, segment le plus rentable et le plus volumique. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Airbus-la-strategie-2026-sous-pression-des-moteurs-Pratt-Whitney_a4184.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés</title>
   <updated>2025-11-05T09:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Showroomprive-une-reorganisation-strategique-et-11-d-effectifs-supprimes_a4034.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/92322777-64768136.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-11-05T09:00:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En pleine mutation du e-commerce, Showroomprivé engage une restructuration profonde. Le groupe supprime jusqu’à 11 % de ses effectifs en France pour moderniser son organisation, intégrer davantage de technologie et restaurer sa rentabilité après une année 2024 difficile.     <div><b>Recentrage opérationnel : un plan de suppressions d'emplois au service de la compétitivité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92322777-64768136.jpg?v=1762329791" alt="Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés" title="Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés" />
     </div>
     <div>
      Le 4 novembre 2025, Showroomprivé a annoncé un projet de réorganisation opérationnelle susceptible d’entraîner la suppression de 121 emplois, soit 11 % des effectifs français, selon <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/emploi/vente-en-ligne-showroomprive-va-supprimer-jusqua-11-de-ses-effectifs-en-france-la-majorite-en-seine-saint-denis-04-11-2025-TVWGORK4MJFKDCBQXUF6VKBD2Q.php" rel="nofollow" target="_blank">Le Parisien</a>. Le plan, qui touchera en priorité les sites de La Plaine Saint-Denis, Roubaix et Les Sables-d’Olonne, doit être mis en œuvre au deuxième trimestre 2026. <strong>Aucune fermeture de site n’est prévue, a confirmé la direction dans son communiqué publié via <a class="link" href="https://lesechos-comfi.lesechos.fr/press-release/showroomprive-epa-srp-showroomprive-annonce-un-projet-de-reorganisation-operationnelle-d8hEcolH7P0" rel="nofollow" target="_blank">Les Échos.</a></strong> <br />   <br />  Ce plan d’emploi, d’apparence défensive, s’inscrit en réalité dans une logique de réalignement stratégique. <strong>Face à un environnement commercial instable et à la désintermédiation croissante des marques, Showroomprivé revoit ses priorités : recentrer ses activités sur ses cœurs de rentabilité, automatiser ses processus et renforcer sa résilience financière.</strong> « Nous devons repenser notre modèle organisationnel pour valoriser les atouts du Groupe au bénéfice de nos clients », a déclaré le PDG David Dayan. <br />   <br />  Pour le dirigeant, cette décision s’inscrit dans une trajectoire long terme. L’objectif n’est pas seulement de réduire la masse salariale, mais de redimensionner la structure de coûts pour retrouver de la marge de manœuvre dans un marché du e-commerce désormais saturé et piloté par la technologie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La technologie comme levier d’efficacité et moteur de résilience</b></div>
     <div>
      Le virage amorcé par Showroomprivé s’appuie sur un constat : dans le e-commerce, la compétitivité se joue désormais sur la maîtrise des données, la rapidité logistique et la personnalisation. D’où la volonté d’intégrer l’intelligence artificielle dans la production de contenus, la segmentation marketing et la planification des ventes. <br />   <br />  <strong>Le communiqué évoque « une plus grande automatisation des process et l’adoption de l’intelligence artificielle dans la production de contenus ».</strong> Derrière cette formule, une révision complète des circuits décisionnels et des méthodes de travail. Moins de tâches manuelles, plus de pilotage par la donnée : la mutation est aussi culturelle. Les suppressions d’emplois devraient concerner des postes transverses ou administratifs, redondants avec ces nouvelles priorités technologiques. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.sudouest.fr/economie/showroomprive-annonce-la-suppression-de-11-de-ses-effectifs-121-postes-concernes-26598278.php" rel="nofollow" target="_blank">Sud Ouest</a>, 80 postes seront supprimés à La Plaine Saint-Denis, 23 à Roubaix et 18 aux Sables-d’Olonne.</strong> <br />   <br />  Cette mutation illustre la transformation du secteur, où la technologie devient un facteur de résilience. Les marges du commerce en ligne sont désormais si étroites que l’investissement technologique devient vital pour conserver une compétitivité durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ajustement nécessaire après une année 2024 sous tension</b></div>
     <div>
      Sur le plan financier, le groupe fondé en 2006 par Thierry Petit et David Dayan sort d’un exercice 2024 particulièrement complexe. Showroomprivé a réalisé un volume d’affaires d’un milliard d’euros, quasiment stable (-0,5 %), mais son chiffre d’affaires net a reculé de 4,5 %, à 646,5 millions d’euros. <strong>L’EBITDA s’est effondré à 2,3 millions d’euros, contre 23,6 millions un an plus tôt, soit une baisse de plus de 90 %. Le résultat net est ressorti à -39,7 millions d’euros.</strong> <br />   <br />  Dans ce contexte, la variable emploi devient l’un des rares leviers disponibles pour rétablir les équilibres financiers sans sacrifier la capacité d’innovation. Le groupe assure que ce plan n’est « ni une remise en cause de son modèle, ni un recul stratégique », mais un ajustement destiné à pérenniser l’activité sur le long terme. Historiquement, Showroomprivé s’est bâti sur un modèle agile, mêlant digitalisation rapide et circuits d’approvisionnement courts. Ce modèle, pionnier du déstockage en ligne, a permis au groupe de croître rapidement jusqu’à son introduction en Bourse en 2015.<strong> Mais face à la montée de la fast-fashion et de la seconde main, le marché s’est déplacé vers des plateformes plus intégrées et mieux financées</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Showroomprive-une-reorganisation-strategique-et-11-d-effectifs-supprimes_a4034.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Volkswagen : perte de 1,3 milliard au troisième trimestre 2025</title>
   <updated>2025-10-31T09:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Volkswagen-perte-de-13-milliard-au-troisieme-trimestre-2025_a4028.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/92208607-64717537.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-31T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Volkswagen a confirmé, dans ses comptes du troisième trimestre 2025, un basculement dans le rouge. Le groupe allemand, numéro un européen de l’automobile, fait face à la combinaison la plus défavorable depuis plusieurs années : hausse des coûts industriels, tensions commerciales entre l’Europe et les États-Unis, et ralentissement du marché chinois.     <div><b>Volkswagen victime d’une conjonction de charges exceptionnelles et de tensions commerciales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92208607-64717537.jpg?v=1761898366" alt="Volkswagen : perte de 1,3 milliard au troisième trimestre 2025" title="Volkswagen : perte de 1,3 milliard au troisième trimestre 2025" />
     </div>
     <div>
      L’impact des droits de douane américains décidés par l’administration Trump est désormais pleinement visible dans les comptes. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/autos-transportation/volkswagen-swings-13-billion-euro-loss-q3-tariff-porsche-woes-2025-10-30/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, ces surtaxes à l’importation représentent un coût estimé à 5 milliards d’euros sur l’exercice 2025 pour Volkswagen.</strong> Cette politique commerciale, appliquée aux véhicules et composants importés d’Europe et de Chine, pèse lourdement sur les bénéfices du groupe. <br />   <br />  <strong>À ces tensions s’ajoute une charge exceptionnelle de 4,7 milliards d’euros, liée à la restructuration de Porsche</strong>, d’après Automotive World. La marque de prestige a revu sa stratégie électrique, privilégiant le développement d’hybrides rechargeables plus rentables face à la lenteur du marché 100 % électrique. Conséquence directe : <strong>une perte nette de 1,3 milliard d'euros au troisième trimestre 2025, la première depuis la Covid-19.</strong> <br />   <br />  Malgré ces chocs, le chiffre d’affaires consolidé sur les neuf premiers mois de l’année progresse légèrement, à 238,7 milliards d’euros (+0,6 %), selon le communiqué officiel de&nbsp;<a class="link" href="https://www.volkswagen-group.com/en/press-releases/volkswagen-group-makes-decent-progress-in-a-difficult-environment-19924" rel="nofollow" target="_blank">Volkswagen Group</a>. Les livraisons atteignent 6,58 millions de véhicules, en hausse de 1,8 %, mais la marge opérationnelle s’établit à 2,3 %, en recul sensible par rapport à 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une entreprise confrontée à des défis structurels</b></div>
     <div>
      Au-delà de ces éléments conjoncturels, la publication de Volkswagen révèle des fragilités plus profondes. Le constructeur doit absorber à la fois les surcoûts liés à la transition énergétique, la hausse du prix des matières premières et les perturbations dans la chaîne logistique mondiale. Le ralentissement du marché chinois, où les ventes du groupe ont reculé de 7 % sur la période, selon Reuters, amplifie la pression. <strong>Sur les marchés, la réaction a été prudente mais négative. L’action Volkswagen a reculé de près de 4 % à la Bourse de Francfort à la suite de la publication</strong>, selon <a class="link" href="https://www.marketscreener.com/news/volkswagen-ag-reports-earnings-results-for-the-third-quarter-and-nine-months-ended-september-30-202-ce7d5dd3d08af327" rel="nofollow" target="_blank">MarketScreener.</a> <br />   <br />  Les difficultés rencontrées sur le segment électrique pèsent également sur la rentabilité. Les coûts de développement des plateformes de nouvelle génération (MEB+ et SSP) restent élevés, tandis que la demande européenne progresse moins vite qu’anticipé. En parallèle, les marques concurrentes — Tesla, BYD et Hyundai — accélèrent leurs lancements, fragilisant la position du groupe sur les principaux marchés. <br />   <br />  Volkswagen tente de réagir : rationalisation de la production, recentrage sur les modèles à forte marge, et réévaluation de son implantation en Amérique du Nord. Ces mesures doivent, à terme, améliorer la productivité. Mais leur efficacité reste à démontrer dans un environnement fiscal et commercial instable. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Volkswagen-perte-de-13-milliard-au-troisieme-trimestre-2025_a4028.html" />
  </entry>
</feed>
