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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-10T01:28:40+01:00</updated>
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   <title>Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025</title>
   <updated>2025-10-20T09:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Chine-la-croissance-ralentit-a-48-au-troisieme-trimestre-2025_a4010.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2025-10-20T09:46:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ralentissement de la croissance en Chine s’est confirmé le 20 octobre 2025, lorsque le Bureau national des statistiques a publié les données du troisième trimestre. L’économie chinoise a progressé de 4,8 % sur un an, contre 5,2 % au trimestre précédent. Cette évolution, la plus faible depuis douze mois, met en lumière les tensions qui pèsent sur le modèle économique du pays : consommation atone, investissement privé en berne et crise persistante dans l’immobilier.     <div><b>Croissance chinoise : Un ralentissement plus marqué qu’anticipé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91908906-64519648.jpg?v=1760946583" alt="Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025" title="Chine : la croissance ralentit à 4,8 % au troisième trimestre 2025" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Chine a enregistré une croissance de 4,8 % au troisième trimestre</strong>, soit un rythme inférieur à celui observé au printemps. En comparaison trimestrielle, le PIB n’a progressé que de 1,1 %, selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/china/chinas-q3-gdp-growth-slows-48-yy-line-with-forecast-2025-10-20/" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a>. Le <a class="link" href="https://www.ft.com/content/72fb154c-44a5-4777-98da-cee92a052369" rel="nofollow" target="_blank"><em>Financial Times</em></a> note qu’il s’agit de la performance la plus faible depuis un an, malgré la légère amélioration de la production industrielle. <br />   <br />  Dans le détail, les ventes au détail n’ont augmenté que de 3 % en septembre 2025, loin des niveaux nécessaires pour relancer la dynamique de consommation. L’investissement en actifs fixes a reculé de 0,5 % sur les neuf premiers mois de l’année, <strong>tandis que le secteur immobilier, pilier historique de la croissance chinoise, s’est contracté de 13,9 %.</strong> <br />   <br />  La production industrielle a progressé de 6,5 % sur un an en septembre, un résultat correct mais insuffisant pour compenser la faiblesse de la demande domestique.<!--cke_bookmark_163S--><!--cke_bookmark_163E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des signaux déflationnistes dans l’économie chinoise</b></div>
     <div>
      <strong>L’inflation néagtive reste l’un des symptômes les plus préoccupants du ralentissement.</strong> En septembre 2025, les prix à la consommation ont reculé de 0,3 % sur un an, marquant un deuxième mois consécutif de déflation, selon <a class="link" href="https://cincodias.elpais.com/economia/2025-10-15/china-encadena-dos-meses-con-inflacion-negativa.html" rel="nofollow" target="_blank">El País.</a> Ce recul, inhabituel pour une économie de cette taille, traduit une faiblesse persistante de la demande intérieure et fait craindre un scénario à la japonaise : stagnation prolongée et baisse des anticipations de prix. <br />   <br />  La Banque populaire de Chine (PBoC) reste prudente. <strong>Elle a maintenu ses taux de référence inchangés pour le cinquième mois consécutif : 3,0 % pour les prêts à un an et 3,5 % pour ceux à cinq ans, souligne Reuters.</strong> Cette posture traduit la volonté de Pékin d’éviter une injection massive de liquidités susceptible d’aggraver les déséquilibres financiers. Pourtant, la marge de manœuvre existe : plusieurs analystes anticipent un assouplissement monétaire avant la fin de l’année. <br />   <br />  Le troisième trimestre 2025 met en lumière une contradiction fondamentale : Pékin veut relancer sans se désavouer. Le gouvernement central, qui s’était engagé à ne pas recourir à de nouvelles mesures massives, doit désormais arbitrer entre impératif de stabilité et nécessité de relance. Un sondage de Reuters publié le 16 octobre 2025 montre que les économistes prévoient une croissance de 4,8 % pour 2025, puis 4,3 % pour 2026, faute d’une impulsion supplémentaire. La Banque mondiale, de son côté, a relevé sa prévision pour 2025 à 4,8 %, tout en prévenant d’un affaiblissement durable dès 2026. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026</title>
   <updated>2025-10-08T13:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Commerce-international-l-OMC-anticipe-un-rebond-en-2025-avant-un-net-ralentissement-en-2026_a3994.html</id>
   <category term="Commerce et distribution" />
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   <published>2025-10-08T13:00:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) relève ses prévisions pour 2025, portée par la vigueur des échanges liés aux technologies et à l’intelligence artificielle. Mais l’institution avertit déjà : la dynamique devrait s’essouffler dès 2026, sous l’effet conjugué des droits de douane américains et d’un essoufflement global de la demande.     <div><b>Une reprise mondiale tirée par les biens technologiques et l’intelligence artificielle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91612578-64358096.jpg?v=1759921352" alt="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" title="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" />
     </div>
     <div>
      Le commerce international semble prêt à rebondir en 2025 avant de se heurter à de nouveaux vents contraires. <strong>Dans son rapport Global Trade Outlook and Statistics publié le 7 octobre 2025, l’<a class="link" href="https://www.wto.org/english/news_e/news25_e/stat_07oct25_e.htm" rel="nofollow" target="_blank">OMC</a> prévoit une croissance du volume mondial des marchandises de 2,4 % en 2025, après 2,8 % en 2024.</strong> Mais cette embellie ne serait que passagère : les économistes de l’organisation anticipent un fort ralentissement à 0,5 % dès 2026. <br />   <br />  La reprise du commerce mondial en 2025 s’explique d’abord par une explosion des échanges de produits technologiques. D’après l’OMC,<strong> le volume du commerce de marchandises a progressé de 4,9 % au premier semestre 2025 par rapport à la même période de l’an dernier, tandis que la valeur totale des échanges a augmenté de 6 %.</strong> Les biens liés à l’intelligence artificielle — notamment les semi-conducteurs, serveurs et équipements de télécommunications — ont bondi de 20 %, représentant près de la moitié de la croissance mondiale enregistrée. <br />   <br />  La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, a salué cette résistance du système commercial mondial : <strong>« Les réactions mesurées des pays face aux changements tarifaires, le potentiel de croissance de l’IA et la hausse des échanges entre économies émergentes ont permis d’atténuer les reculs du commerce en 2025 ».</strong> L’organisation prévoit également une hausse des exportations de services de 4,6 % en 2025, soutenue par la reprise du tourisme international, de la logistique et des services numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2026 : une révision à la baisse, entre effets Trump et ralentissement global</b></div>
     <div>
      L’optimisme s’arrête toutefois aux portes de 2026. L’OMC revoit fortement à la baisse ses perspectives pour le commerce international, tablant désormais sur <strong>une croissance de seulement 0,5 % contre 1,8 % anticipé précédemment. </strong>Cette décélération marquée serait liée à la fois à la baisse de la demande mondiale, à la fin du cycle de restockage industriel et aux effets différés des droits de douane américains imposés par l’administration Trump. <br />   <br />  Selon FashionNetwork, ces surtaxes, destinées à protéger certains secteurs manufacturiers américains, devraient frapper plus durement les échanges mondiaux à partir de 2026. Elles concernent notamment les produits électroniques, les véhicules électriques et plusieurs catégories de biens intermédiaires. Bloomberg souligne que « le plein impact des droits de douane instaurés par Donald Trump devrait se faire sentir en 2026 », notamment dans les flux entre les États-Unis, la Chine et l’Union européenne.<strong> La directrice de l’OMC a exprimé son inquiétude : « Les perspectives pour l’année prochaine sont plus sombres… Je suis très préoccupée ».</strong> <br />   <br />  Ce coup d’arrêt interviendrait dans un contexte de ralentissement économique mondial : la croissance du PIB mondial passerait de 2,7 % en 2025 à 2,6 % en 2026, selon les estimations de l’OMC. Les exportations de services, elles aussi, devraient marquer le pas, progressant de 4,4 % seulement l’an prochain. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025</title>
   <updated>2025-06-12T13:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Croissance-mondiale-la-Banque-mondiale-revise-ses-previsions-a-la-baisse-pour-2025_a3831.html</id>
   <category term="Environnement stratégique" />
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   <published>2025-06-12T12:54:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans son rapport semestriel publié le 10 juin 2025, la Banque mondiale alerte sur un ralentissement plus marqué que prévu de l’activité économique mondiale. Une prévision revue à 2,3 % pour l’année en cours, soit le niveau le plus faible depuis la crise financière de 2008 en dehors des années de récession.     <div><b>Prévision globale ramenée à 2,3 % : la croissance mondiale en perte de vitesse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89234212-63129204.jpg?v=1749726653" alt="Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025" title="Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025" />
     </div>
     <div>
      Le rapport Global Economic Prospects – June 2025 publié par la Banque mondiale <strong>ramène la croissance mondiale attendue pour 2025 à 2,3 %, contre une estimation initiale de 2,7 % en janvier. </strong>Ce chiffre place l’économie mondiale dans une trajectoire de stagnation relative, avec une croissance inférieure à la moyenne décennale hors crise sanitaire. <br />   <br />  La Banque mondiale explique cette révision par plusieurs facteurs convergents : un resserrement prolongé des conditions monétaires, une modération du commerce international, une fragilité persistante des investissements et une multiplication des incertitudes géopolitiques. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie américaine et Chine en repli, l’Inde résiste</b></div>
     <div>
      Les deux premières économies mondiales contribuent à cette révision à la baisse.<strong> Les États-Unis, affectés par des taux d’intérêt élevés et une contraction de la consommation, devraient enregistrer une croissance de 1,4 % en 2025, en recul de 1 point par rapport aux projections de janvier.</strong> <br />   <br />  La Chine, confrontée à une faible demande extérieure et à un ajustement immobilier prolongé, devrait progresser de 4,5 %, en baisse de 0,5 point. En revanche, l’Inde maintient une trajectoire plus dynamique avec une prévision inchangée à 6,3 %, portée par une consommation intérieure résiliente et une politique budgétaire expansionniste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pays avancés : croissance atone et contraintes monétaires persistantes</b></div>
     <div>
      Le ralentissement est plus marqué dans les économies avancées, où la croissance cumulée est estimée à 1,2 % pour 2025, contre 1,6 % en janvier.<strong> La zone euro devrait se contenter d’une expansion de 0,7 %, pénalisée par la faiblesse de la demande interne et le resserrement des politiques monétaires de la Banque centrale européenne.</strong> <br />   <br />  Au Japon, la croissance est attendue à 0,8 %, freinée par une consommation des ménages stagnante et des exportations sous tension. Le Royaume-Uni, quant à lui, plafonne à 0,6 %, affecté par des investissements en baisse et une productivité faible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pays émergents et en développement : rattrapage contrarié</b></div>
     <div>
      Dans les pays émergents et en développement,<strong> la croissance est prévue à 3,8 %, un niveau inférieur de 0,3 point aux précédentes prévisions. </strong>L’Amérique latine et l’Afrique subsaharienne affichent des performances hétérogènes, tandis que l’Asie du Sud-Est reste l’un des pôles de dynamisme, malgré des perspectives modérées. <br />   <br />  La croissance des pays à faible revenu devrait atteindre 5,3 %, en baisse de 0,4 point, avec des vulnérabilités importantes sur le plan budgétaire et des conditions d’accès au financement de plus en plus restrictives. Le revenu par habitant dans ces pays croît à un rythme de 2,9 %, insuffisant pour amorcer un réel processus de convergence économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Risque de fragmentation économique et scénarios alternatifs</b></div>
     <div>
      Le commerce mondial progresse de manière plus lente qu’anticipé. <strong>Les projections pour 2025 indiquent une hausse des échanges de biens et services limitée à 2,4 %, en deçà des niveaux observés avant la pandémie. </strong>Les tensions commerciales, notamment entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les nouvelles mesures protectionnistes pèsent sur l’activité. Les flux d’investissement directs étrangers demeurent en recul dans plusieurs régions, en particulier en Afrique et en Amérique latine, en raison d’un environnement incertain et de la volatilité des marchés financiers. <br />   <br />  La Banque mondiale identifie également un risque élevé de fragmentation géoéconomique, qui pourrait accentuer le ralentissement. Dans son scénario de stress, <strong>une hausse de 10 points des droits de douane entre les grandes puissances entraînerait un ralentissement de la croissance mondiale à 1,8 %. </strong>Les marges de manœuvre des politiques économiques se réduisent. Si les banques centrales poursuivent la normalisation monétaire, les politiques budgétaires restent contraintes par le niveau élevé des dettes publiques. L’institution appelle à renforcer la coordination internationale pour éviter une dégradation prolongée du climat macroéconomique. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Croissance-mondiale-la-Banque-mondiale-revise-ses-previsions-a-la-baisse-pour-2025_a3831.html" />
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  <entry>
   <title>Industrie automobile : la filière européenne met sa production en pause</title>
   <updated>2024-09-23T14:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Industrie-automobile-la-filiere-europeenne-met-sa-production-en-pause_a3578.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-09-23T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que les constructeurs automobiles chinois envisagent d'ouvrir des usines de production sur le sol européen pour échapper à la hausse des taxes douanières sur leurs voitures électriques, les constructeurs européens sont contraints de réduire leur production. Une initiative prise à contrecœur, le but étant pour eux d'échapper aux sanctions financières prévues par le calendrier CO2 de l'exécutif européen en 2025.     <div><b>Une production automobile en perte de vitesse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82986400-59466968.jpg?v=1727088010" alt="Industrie automobile : la filière européenne met sa production en pause" title="Industrie automobile : la filière européenne met sa production en pause" />
     </div>
     <div>
      <strong>Un tiers des usines automobiles européennes fonctionnent en sous-régime, voire ont réduit de moitié leur production</strong>, comme le souligne&nbsp;<em>Auto Plus</em>. Cette situation n’est pas simplement conjoncturelle, mais est aggravée par plusieurs facteurs : <strong>la pandémie de Covid-19, la pénurie mondiale de semi-conducteurs, la guerre en Ukraine, mais aussi, et surtout, le calendrier CO2 imposé par l'Union européenne et les sanctions que celui-ci prévoit dès l'année 2025 pour les constructeurs automobiles européens.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>La demande de voitures électriques est en forte baisse : ce segment a enregistré un recul de 10,8 % en juillet 2024 sur un an</strong>. En Europe, les immatriculations progressent plus lentement en raison de la <strong>suppression des aides à l’achat, comme le bonus écologique, notamment en Allemagne.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un avenir plus qu'incertain pour la filière....</b></div>
     <div>
      Le prix élevé des véhicules électriques et le manque de bornes de recharge continue de dissuader de nombreux acheteurs. Conséquence :&nbsp;<strong>afin de répondre aux objectifs de réduction des émissions de CO2 de l'exécutif européen, plusieurs constructeurs automobiles, tels que Volkswagen, envisagent de fermer deux de ses usines en Allemagne.</strong>&nbsp;<strong>Celui-ci a par ailleurs annoncé un plan de restructuration de 10 milliards d'euros, qui comprend notamment la résiliation du contrat de garantie de l’emploi en vigueur depuis plus de 30 ans.</strong>&nbsp;Une initiative qui laisse présager de futures vagues de licenciements massifs pour ses effectifs... &nbsp; <br />   <br />  <strong>L’industrie automobile représente 8&nbsp;% des emplois en Europe, soit environ&nbsp;13 millions de travailleurs. Les fermetures d’usines risquent de causer des pertes massives d’emplois, impactant directement l’économie des régions concernées.</strong> Les constructeurs comme Mercedes et Audi envisagent également des fermetures, comme à Bruxelles pour Audi, en raison de la chute des ventes de son modèle Q8 e-tron. Autrement dit, les acteurs du secteur se battent pour une part décroissante du marché. <strong>Ce ralentissement de la production expose les constructeurs à des pertes financières importantes, tandis que les objectifs imposés par l'UE, tels que prévus par son calendrier CO2, pourraient les exposer à des amendes de 15 milliards d'euros dès 2025, selon Luca de Meo, patron de Renault et président de l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).</strong> <strong>&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 1990</title>
   <updated>2024-01-17T16:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-croissance-chinoise-a-son-plus-bas-niveau-depuis-1990_a3218.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2024-01-17T13:08:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La croissance mondiale ralentit, et la deuxième puissance mondiale n'échappe pas à cette tendance. La croissance de la Chine est à son niveau le plus bas depuis les années 1990, selon les chiffres publiés ce mercredi 17 janvier 2024.     <div><b>Un ralentissement historique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77850373-56544621.jpg?v=1705496779" alt="La croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 1990" title="La croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 1990" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space-collapse: preserve;">La Chine a vu son PIB croître de seulement 5,2% en 2023, un chiffre qui, bien qu'il dépasse l'objectif de Pékin qui était de 5 %, signifie que la Chine son rythme de croissance le plus bas depuis les 30 dernières années (hors période Covid). <strong>La crise de l'immobilier, un pilier historique de l'économie chinoise, a été un facteur clé de ce ralentissement.</strong> Depuis 2020, le gouvernement a resserré l'accès au crédit pour les promoteurs, provoquant des difficultés financières pour des géants comme Evergrande et Country Garden. Cette crise a entraîné une méfiance des acheteurs, a mutiplié les projets inachevés et a entraîné une chute des prix immobiliers. Michelle Lam, économiste pour la Société Générale, souligne : « <strong><em>Un soutien plus ferme aux promoteurs pourrait apaiser les inquiétudes sur leur santé financière et relancer ce secteur crucial</em>. </strong>» <br />   <br />  Outre les problèmes dans le secteur immobilier, la consommation en berne et le taux de chômage élevé parmi les jeunes pèsent lourdement sur l'économie chinoise. En décembre 2023, le taux de chômage a atteint 5,1 %, un chiffre en hausse qui peut sembler modéré, mais qui masque la réalité des travailleurs migrants ruraux, <strong>particulièrement vulnérables face au ralentissement économique</strong>. En d'autres termes, cette crise immobilière couplée à un marché du travail stagnant mine la confiance des consommateurs et empêche la reprise économique de la Chine.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des défis multiples et persistant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77850373-56544706.jpg?v=1705496779" alt="La croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 1990" title="La croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 1990" />
     </div>
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      <span style="color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space-collapse: preserve;">La crise de l'immobilier et le chômage des jeunes ne sont que la partie visible de l'iceberg. En effet, pour la première fois depuis 2016, la Chine a enregistré une baisse de ses exportations, l'un de ses principaux moteurs de croissance. Cette diminution est en partie attribuable au contexte géopolitique, notamment aux tensions entre la nation asiatique et les États-Unis. Il convient également de noter que <strong>les pays occidentaux se détournent, timidement, mais progressivement, de la Chine comme chaîne d'approvisionnement.</strong> <br />   <br />  La Chine doit faire face à des défis, notamment une baisse de sa population pour la deuxième année consécutive et une sortie importante de capitaux. Elle se distingue dans plusieurs secteurs, en particulier l'industrie automobile, et plus spécifiquement dans celui des voitures électriques. Le constructeur BYD a même réussi à dépasser Tesla, jusqu'alors leader du secteur en termes de ventes. En revanche, d'autres secteurs comme l'industrie sont affaiblis en raison d'une demande intérieure et étrangère faible. Les prévisions des experts sont plutôt pessimistes, comme le souligne Harry Murphy Cruise, économiste chez Moody's, qui prévoit : «<em> L'investissement dans l'immobilier, les prix des logements et les ventes de logements neufs devraient continuer à chuter en 2024.</em> ». Autrement dit, la Chine se trouve ainsi à un carrefour qui lui impose de mener de grandes réformes et de revoir son modèle économique. </span>
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