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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T18:21:02+02:00</updated>
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   <title>Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire</title>
   <updated>2025-06-09T10:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Retraites-le-gouvernement-ecarte-une-capitalisation-obligatoire_a3826.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2025-06-09T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Grégoire Hernandez</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, rejette l’idée d’une retraite par capitalisation obligatoire, défendue par Édouard Philippe. Un désaccord qui va bien au-delà du débat technique, et qui engage les équilibres économiques à moyen terme.     <div><b>Philippe relance la capitalisation, Lombard oppose une fin de non-recevoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89151851-63082074.jpg?v=1749456809" alt="Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire" title="Retraites : le gouvernement écarte une capitalisation obligatoire" />
     </div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le 5 juin 2025, Édouard Philippe a proposé d’introduire « <em>une part de 15 % de capitalisation dans le système des retraites</em> » afin de faire face à « une société qui vieillit » et à « la dénatalité ». Une proposition ambitieuse, structurée, et clairement assumée par un candidat à l’élection présidentielle de 2027. <br />  <a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Eric-Lombard-a-Bercy-la-Caisse-des-Depots-nomme-son-directeur-par-interim_a3709.html" target="_blank">Éric Lombard, ministre de l’Économie</a>, a répondu trois jours plus tard, lors d'une interview à&nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">France Inter/France Info/Le Monde</span>&nbsp;: « <em>En faire un élément obligatoire, je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment. On a des priorités plus brûlantes sur la question des retraites </em>», a-t-il déclaré. Selon lui, une telle réforme poserait «<em> un problème d’équité</em> » : « <em>ce sont ceux qui ont de l’argent, donc ceux qui ont des revenus plus élevés, qui peuvent le placer</em> ». <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La critique d’Éric Lombard s’appuie également sur une contrainte budgétaire immédiate : <strong>celle des marges disponibles dans le tissu économique</strong>. « <em>Si on devait faire une capitalisation obligatoire, qui la financerait ? Les entreprises ? On voit bien que les marges sont serrées et qu’il n’y a pas de quoi prélever</em> », souligne-t-il. Il évoque alors la nécessité « <em>d’une réflexion plus large sur l’organisation</em> », et affirme privilégier une « <em>incitation à investir</em> » plutôt qu’un système contraint. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une proposition à contre-temps des priorités budgétaires</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Pour de nombreuses entreprises, notamment les PME et ETI, une capitalisation obligatoire équivaudrait à une ponction directe sur les ressources internes, sans contrepartie immédiate en productivité ou en compétitivité. Le risque ? Créer un effet d’éviction sur d’autres postes d’investissement, voire sur l’emploi.</span> <br />   <br />  Au cœur du raisonnement du ministre, une équation simple : <strong>l’État doit contenir la dépense publique</strong>. Le budget 2026 nécessitera « <em>environ 40 milliards d’euros d’efforts</em> » si aucune mesure n’est prise. « <em>Nous n’augmenterons pas les impôts dans leur ensemble</em> », a-t-il déclaré, excluant également un recours à une austérité généralisée. <br />  Dans <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/qui-le-financerait-eric-lombard-ecarte-la-piste-d-edouard-philippe-de-capitalisation-obligatoire-pour-les-retraites-20250608" target="_blank">ce contexte</a>, <strong>introduire une réforme coûteuse et structurelle comme la capitalisation obligatoire apparaît comme incompatible avec les objectifs à court terme.</strong> D’autant plus que le gouvernement n’exclut pas une « année blanche »&nbsp;(gel partiel ou total des budgets)&nbsp;dont le périmètre serait défini « <em>au cas par cas</em> ». La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a confirmé cette approche dans le Journal du dimanche du 7 juin 2025 : « <em>revoir cette tendance</em> » à la hausse du nombre de fonctionnaires est une des pistes évoquées. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?</title>
   <updated>2025-03-14T15:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Travailler-36-heures-par-semaine-une-solution-pour-financer-l-effort-de-guerre-et-dynamiser-l-economie_a3782.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-03-14T15:03:00+01:00</published>
   <author><name>La rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face aux défis économiques et géopolitiques de 2025, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) propose une mesure qui risque de faire débat : allonger le temps de travail à 36 heures par semaine pour financer l’effort militaire et garantir l’avenir des retraites. Cette initiative, qui remet en question les acquis sociaux des 35 heures, est-elle réellement une solution efficace pour l’économie française ?     <div><b>Une semaine de 36 heures : l’idée choc de la CPME pour financer la défense et les retraites</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/87185535-61895820.jpg?v=1741961483" alt="Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?" title="Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1054" data-start="658">Le <strong data-end="677" data-start="661">11 mars 2025</strong>, Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, a lancé une proposition pour le moins surprenante : augmenter le temps de travail hebdomadaire de <strong data-end="836" data-start="818">35 à 36 heures</strong> sans compensation salariale immédiate. Le but ? Générer des ressources financières supplémentaires destinées à financer les <strong data-end="1010" data-start="961">besoins croissants du réarmement de la France</strong> et soutenir le <strong data-end="1051" data-start="1026">système des retraites</strong>. <br />    <p data-end="1470" data-start="1056">L’argument de la CPME est simple : selon <strong data-end="1118" data-start="1097">Amir Reza-Tofighi</strong>, cité par <em data-end="1140" data-start="1129">Le Figaro</em> le <strong data-end="1160" data-start="1144">12 mars 2025</strong>, <em data-end="1258" data-start="1162">« Pour pouvoir financer l’effort de guerre, il faut travailler plus, produire plus de valeur »</em>. Une déclaration qui s’inscrit dans un débat brûlant, alors que le gouvernement français cherche des solutions pour faire face à l’<strong data-end="1430" data-start="1390">augmentation des dépenses militaires</strong> dans un contexte international tendu. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment la mise en place des 36 heures serait-elle organisée ?</b></div>
     <div>
      <p data-end="2067" data-start="1546">La CPME imagine une application progressive de cette mesure. L’idée serait d’ajouter <strong data-end="1667" data-start="1631">une heure de travail par semaine</strong> aux salariés à temps plein, sans augmentation immédiate de salaire. Toutefois, cette heure ne serait pas <strong data-end="1787" data-start="1773">"gratuite"</strong>, affirme <strong data-end="1812" data-start="1797">Éric Chevée</strong>, vice-président de la CPME chargé des affaires sociales. Toujours selon <em data-end="1896" data-start="1885">Le Figaro</em>, <strong data-end="1958" data-start="1898">cette heure travaillée supplémentaire serait capitalisée</strong> pour garantir un <strong data-end="2002" data-start="1976">complément de retraite</strong> aux salariés, un dispositif qualifié de <em data-end="2064" data-start="2043">« salaire différé »</em>. <br />    <p data-end="2479" data-start="2069">Les <strong data-end="2132" data-start="2073">cadres, qui travaillent déjà bien au-delà des 35 heures</strong>, pourraient voir leurs <strong data-end="2226" data-start="2156">jours de réduction du temps de travail (RTT) diminués de six jours</strong> par an. Pour les autres salariés, le <strong data-end="2309" data-start="2264">temps de travail contractuel augmenterait</strong>. Reste à voir comment cette mesure pourrait être acceptée par les partenaires sociaux, notamment les syndicats, qui dénoncent une atteinte aux droits des travailleurs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mesure efficace pour l’économie et la défense ?</b></div>
     <div>
      <p data-end="2594" data-start="2544">L’objectif affiché de cette réforme est double : <br />    <ol data-end="2737" data-start="2595">  	<li data-end="2667" data-start="2595"><strong data-end="2664" data-start="2598">Augmenter les ressources publiques pour financer le réarmement</strong>.</li>  	<li data-end="2737" data-start="2668"><strong data-end="2734" data-start="2671">Assurer une meilleure retraite pour les générations futures</strong>.</li>  </ol>    <p data-end="3018" data-start="2739">Selon la CPME, <strong data-end="2867" data-start="2754">une heure de travail supplémentaire par semaine permettrait d’augmenter la production nationale d’environ 3 %</strong>. L’idée est donc d’<strong data-end="2933" data-start="2887">accroître la richesse créée par le travail</strong>, en espérant que cela bénéficie aux finances publiques et aux caisses de retraite. <br />    <p data-end="3416" data-start="3020">Mais à quel point cette mesure pourrait-elle réellement <strong data-end="3100" data-start="3076">renforcer l’économie</strong> ? Certains économistes s’interrogent. D’un côté, <strong data-end="3221" data-start="3150">une augmentation du temps de travail peut générer une hausse du PIB</strong>, en particulier si elle ne s’accompagne pas d’une hausse proportionnelle des salaires. Cela pourrait améliorer la <strong data-end="3369" data-start="3336">compétitivité des entreprises</strong> en réduisant les coûts unitaires du travail. <br />    <p data-end="3763" data-start="3418">D’un autre côté, cette proposition suscite des <strong data-end="3489" data-start="3465">critiques syndicales</strong>. <strong data-end="3507" data-start="3491">Sophie Binet</strong>, secrétaire générale de la CGT, estime que cette mesure reviendrait à <em data-end="3628" data-start="3578">« jouer à la roulette russe avec nos retraites »</em>, car le système par capitalisation entraînerait des <strong data-end="3714" data-start="3681">risques financiers importants</strong> pour les salariés (<em data-end="3745" data-start="3734">Le Figaro</em>, 12 mars 2025). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Réforme des retraites : repenser la gestion des fins de carrière</title>
   <updated>2023-05-17T11:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Reforme-des-retraites-repenser-la-gestion-des-fins-de-carriere_a3091.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-05-17T11:10:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que l’emploi des seniors est un sujet épineux depuis des années, la réforme des retraites envenime un peu plus ce sujet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/72883894-50692414.jpg?v=1684316334" alt="Réforme des retraites : repenser la gestion des fins de carrière" title="Réforme des retraites : repenser la gestion des fins de carrière" />
     </div>
     <div>
      Le départ à la retraite repoussé, que vont devenir durant les années supplémentaires les plus anciens&nbsp;? Le sujet était au cœur des Rencontres RH qui se sont tenus le 9 mai à Paris&nbsp;: «&nbsp;<em>Une dizaine de responsables des ressources humaines se sont retrouvés à ce rendez-vous mensuel de l’actualité du management, créé par&nbsp;Le Monde&nbsp;en partenariat avec ManpowerGroup et Malakoff Humanis, pour échanger sur leur politique, et plus particulièrement sur la question des seniors une fois la réforme appliquée</em>&nbsp;», explique le quotidien. <br />   <br />  Bruno Palier, politologue et directeur de recherche du CNRS à Science Po, auteur d’un livre sur la réforme des retraites a résumé la situation des actifs de plus de 60 ans&nbsp;: «<em>La moitié des Français ne sont plus en emploi à l’âge de partir à la retraite&nbsp;; les quelques mois de travail supplémentaires demandés à ceux qui sont proches de l’âge de départ n’ayant pas été pris en compte dans les négociations de rupture conventionnelle, avec la réforme de l’assurance-chômage, ils tombent directement dans un sas de précarité. Enfin, ceux qui restent n’ont pas envie de travailler plus longtemps dans des conditions de travail qui se sont dégradées, parce que le travail a été considéré comme un coût&nbsp;»</em>, selon des propos rapportés par&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/emploi/article/2023/05/17/reforme-des-retraites-les-drh-contraints-de-repenser-les-fins-de-carriere_6173662_1698637.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Déjà ces dernières années, cette tendance des entreprises à vouloir se débarrasser des séniors s’était déjà accentuée avec le report de la retraite de 60 à 62 ans. «&nbsp;<em>Les responsables RH ont bien constaté le changement de tendance du marché de l’emploi. Pour autant, ils témoignent essentiellement de dispositifs d’accompagnement au départ ou de formation professionnelle.&nbsp;«&nbsp;Nos collaborateurs expriment le souhait d’être accompagnés sur les fins de carrière,&nbsp;explique Habiba Schwab, directrice RH Ile-de-France de Malakoff Humanis.&nbsp;On réfléchit en matière de retraite progressive et de mécénat de compétences&nbsp;[détachement partiel de salariés pour qu’ils s’investissent dans une association]. La difficulté est de gérer à la fois une aspiration des salariés à partir et la transmission des compétences aux autres générations.&nbsp;»&nbsp;Christophe Le Bars, directeur général adjoint de l’école Sup des RH, a suggéré une mutualisation du mécénat de compétences au niveau des branches pour le rendre accessible aux PME</em>&nbsp;», relève&nbsp;<em>Le Monde</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Reforme-des-retraites-repenser-la-gestion-des-fins-de-carriere_a3091.html" />
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   <title>La revalorisation des retraites ne sera pas encore effective en aout</title>
   <updated>2022-08-08T21:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/La-revalorisation-des-retraites-ne-sera-pas-encore-effective-en-aout_a2952.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2022-08-08T21:02:00+02:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La revalorisation de 4% des retraites promises pour suivre l’inflation est toujours prévue mais elle ne sera pas effective pour le versement du mardi 9 aout. La caisse nationale d’assurance vieillesse n’a pas reçu le feu vert à cause du retard pris par la loi pouvoir d’achat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/66578356-47284079.jpg?v=1659986916" alt="La revalorisation des retraites ne sera pas encore effective en aout" title="La revalorisation des retraites ne sera pas encore effective en aout" />
     </div>
     <div>
      <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Elle n’est pas abandonnée mais ce ne sera pas pour ce mois-ci. «&nbsp;<i>Si vous espérez découvrir lors du paiement du mardi 9 août le montant du coup de pouce fait sur votre pension de retraite, vous allez sans doute être déçu. En effet, rétroactive au 1er juillet, la<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.midilibre.fr/2022/08/03/retraites-2022-revalorisation-complementaire-agirc-arrco-tout-ce-que-vous-devez-savoir-10470419.php" target="_blank"><span style="color: black; text-decoration: none;">revalorisation qui porte sur toutes les retraites de base du régime général aurait normalement dû être visible dès le 9 août</span></a>, date à laquelle sont versées les pensions du mois de juillet</i>&nbsp;» nous apprend&nbsp;<i>Le Midi Libre.&nbsp;<o:p></o:p></i></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></i> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Les discussions parlementaires sur la loi pouvoir d’achat ont duré plus qu’anticipé. Raison pour laquelle la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) n’a pas reçu la consigne suffisamment tôt pour que la modification soit actée. «&nbsp;<i>En outre, la date à laquelle cette revalorisation sera visible sur votre retraite n’est pas connue à ce jour car elle dépendra du calendrier d’adoption du projet de loi par le Parlement. Mais pas de panique : à partir de la date de mise en œuvre, le montant de votre retraite tiendra compte de la revalorisation au 1er juillet, et la somme due vous sera versée de façon rétroactive,&nbsp;nous détaille la Carsat.&nbsp;Vous toucherez donc prochainement un montant rehaussé sur votre pension de retraite. Pour une pension de retraite de 1200 euros mensuels, la hausse va représenter une hausse de 45 euros par mois</i>&nbsp;» continue l’article du quotidien local.<o:p></o:p></span> <br />    <p class="article-fullchapo" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 11.25pt 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">«&nbsp;<i>Attention, ce n'est toutefois pas le montant exact qui s'affichera sur votre pension totale puisque rappelons que cette hausse ne concerne que les pensions de retraite de base, hors complémentaires</i>&nbsp;», explique le journal qui précise que le gouvernement a ouvert la porte à une revalorisation supplémentaire en janvier 2023 si la tendance inflationniste se poursuit.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/La-revalorisation-des-retraites-ne-sera-pas-encore-effective-en-aout_a2952.html" />
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   <title>Une grève en tutus : les danseurs de l’Opéra de Paris défendent leur régime de retraite</title>
   <updated>2022-06-14T15:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Une-greve-en-tutus-les-danseurs-de-l-Opera-de-Paris-defendent-leur-regime-de-retraite_a2904.html</id>
   <category term="Gestion de crise" />
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   <published>2022-06-28T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>A.T.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Promesse de campagne du président Macron, la réforme des retraites visait entre autres à abolir tous les régimes spéciaux, dont celui des danseurs de l’Opéra de Paris. Ceux-ci ont alors entamé une grève le 5 décembre 2019, qui durera sept semaines, soit la plus longue période de grève de l’histoire de l’Opéra. Bilan : plus de 67 représentations annulées et plus de 15 millions de pertes pour l’établissement, qui aura à peine le temps de rouvrir ses portes avant le 17 mars, premier jour de confinement en France dû à l’épidémie du covid-19.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/65384913-46664524.jpg?v=1655213094" alt="Une grève en tutus : les danseurs de l’Opéra de Paris défendent leur régime de retraite" title="Une grève en tutus : les danseurs de l’Opéra de Paris défendent leur régime de retraite" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Un régime de retraite très spécifique</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les danseurs de l’Opéra de Paris sont en réalité les seuls danseurs en France à bénéficier d’un régime spécial de retraites. Dans le domaine de la culture, seule la Comédie française fait également exception. Ce régime ne concerne donc que 153 personnes, mais il est en place depuis 1698&nbsp;! <br />  Il est géré par la Caisse de retraite des personnels de l’Opéra de Paris, en partie financée par l’Etat, et stipule notamment que les danseurs peuvent partir à la retraite à partir de 40 ans, et au plus tard le 31 juillet suivant leur 42<sup>e</sup> anniversaire. <br />   <br />  Cette exception se justifie par l’effort physique considérable que requiert ce métier, et qui n’est plus possible passé un certain âge. Impossible, pour ces artistes, dont beaucoup sont entrés à l’école de danse de l’Opéra dès 8 ans, de tenir jusqu’à 64 ans, l’âge de départ à la retraite imposé par la réforme. Difficile également pour eux de se reconvertir, après une vie consacrée à la danse, parfois au détriment de leurs études. <br />   <br />  Le Ministre de la Culture, Franck Riester, l’a pourtant affirmé, les spécificités liées aux métiers de danseur tout comme de musicien seront pris en compte par la réforme, et des négociations seront menées afin de trouver des solutions adaptées. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>«&nbsp;Une contestation de principe de la réforme&nbsp;», selon Stéphane Lissner</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les danseurs refusent cependant de participer à ces négociations, malgré les tentatives de Stéphane Lissner, administrateur de l’Opéra de Paris, pour les convaincre, et les propositions qu’il leur a faites. Il leur a par exemple obtenu la clause du «&nbsp;grand-père&nbsp;», stipulant que la réforme ne concernera que les nouveaux entrants à partir de 2022. Mais les danseurs affirment ne pas souhaiter "sacrifier les générations futures pour leur seul bénéficie personnel". De même, aux propositions d’accompagnement financier et de formation pour leur reconversion, ils déclarent être déjà nombreux à se former pour devenir enseignants, mais le problème est qu’il n’y a pas assez de postes disponibles pour tous les ex-danseurs. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des conséquences durables pour l’institution</strong> <br />  &nbsp; <br />  67 représentations annulées et 150&nbsp;000 spectateurs touchés, voilà de quoi affecter durablement l’Opéra de Paris. La relation avec le public s’est en effet profondément dégradée, ce dernier étant souvent prévenu au dernier moment de l’annulation du spectacle, parfois moins de deux heures avant. Difficile à accepter pour ceux qui ont fait le déplacement depuis la province spécialement pour l’occasion… Les remboursements des billets ont également pris un certain temps, l’établissement devant faire face à plus de 15 millions de pertes, ce qui représente plus que la contribution annuelle de l’Etat au financement de la Caisse des retraites du personnel de l’Opéra (environ 14 millions d’euros). <br />   <br />  Ces pertes ont également pour conséquence un plan d’économies drastiques défini par Stéphane Lissner, qui portera atteinte aux futures représentations prévues par l’Opéra, au risque d’enclencher un cercle vicieux de pertes économiques. Cela a été d’autant plus aggravé par la crise de la Covid, qui a empêché le public de revenir au palais Garnier ou à Bastille pendant une bonne partie de l’année 2020. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une dégradation de l’image de l’Opéra…</strong> <br />  &nbsp; <br />  Toutefois, l’impact le plus important de cette crise est sur l’image que le public, mais aussi les différents mécènes, ont de l’Opéra. L’institution s’est en effet avérée assez impuissante à faire revenir les artistes sur scène. Elle s’est d’ailleurs présentée comme la première victime de la situation, accusant la grève «&nbsp;d’atteinte grave aux intérêts de l’Opéra de Paris&nbsp;» et désignant les danseurs comme responsables. Il a d’ailleurs été souligné que l’Opéra n’était en rien responsable de la réforme, décidée par le gouvernement, et que son rôle était seulement d’accompagner sa mise en place en participant aux négociations. <br />   <br />  Au début de la crise, pourtant, les danseurs ont su attirer la sympathie du grand public, en lui offrant notamment un extrait du <em>Lac des cygnes</em>, par les étoiles et le corps de ballet, accompagnés de l’orchestre de l’Opéra, sur le parvis du palais Garnier, la veille de Noël (voir photo ci-dessus). Cela a permis pour certains de découvrir ce milieu du ballet, parfois qualifié d’élitiste, pour une fois descendu dans la rue. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>…ou une opportunité pour se réinventer&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette proximité avec le public, c’est ce que l’Opéra a cherché à renforcer afin de restaurer son image. La crise de la Covid lui a finalement fourni une opportunité en or&nbsp;: au-delà du gel de la réforme des retraites qui lui permet de repousser le problème, les Français, confinés chez eux, ne demandent qu’à être divertis&nbsp;! Les danseurs étoiles, confinés également, ont par exemple proposé chaque semaine des cours de danse accessibles à tous sur Youtube. L’Opéra a également mis en ligne de nombreuses captations de ballets et d’opéras afin de garder le lien avec son public. De même, le traditionnel défilé du corps de ballet, supposé marquer le début de la saison 2021, organisé pour la première fois devant une salle vide à cause du contexte sanitaire, a été diffusé en ligne, permettant finalement de toucher un plus grand nombre de personnes. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;En conclusion, si l’Opéra a raté communication de crise lors de la grève des danseurs, la crise de la Covid lui a donné l’opportunité d’accélérer sa stratégie de proximité avec le public et son virage vers le numérique. L’établissement a sans doute également bénéficié de l’élan de solidarité du grand public pour le monde culturel, à l’arrêt depuis de nombreux mois, afin de redorer son image. C’est désormais à Alexander Neef, qui a succédé en septembre 2020 (un peu plus tôt que prévu initialement à cause de la crise sanitaire) à Stéphane Lissner en tant qu’administrateur de l’Opéra, qu’incombe la tâche de reprendre les négociations à propos de la réforme des retraites, revenue sur le devant de l’actualité au début de l’année 2021.</div>  
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