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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-10T02:11:52+01:00</updated>
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   <title>Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales</title>
   <updated>2026-02-19T10:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Taxis-Uber-accuse-G7-de-pratiques-deloyales_a4183.html</id>
   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2026-02-19T10:28:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 17 février 2026, Uber obtient un signal fort dans son bras de fer avec G7 : une opération de « visite et saisie inopinée » menée par l’Autorité de la concurrence dans le transport public particulier de personnes. Derrière la procédure, Uber conteste des comportements qu’il juge anticoncurrentiels et qui tournent autour d’un point très concret : la possibilité pour des taxis affiliés à G7 de travailler aussi via Uber.     <div><b>Uber, taxi et G7 : la plainte qui déclenche une perquisition</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94655758-66138735.jpg?v=1771493469" alt="Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales" title="Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales" />
     </div>
     <div>
      Le 18 février 2026, l’<a class="link" href="https://www.autoritedelaconcurrence.fr/fr/article/le-rapporteur-general-de-lautorite-de-la-concurrence-indique-quune-operation-de-visite-et-3" rel="nofollow" target="_blank">Autorité de la concurrence </a>confirme qu’une opération a été menée la veille, le 17 février 2026, après autorisation d’un juge des libertés et de la détention, dans le secteur du transport public particulier de personnes, en évoquant une entreprise « suspectée d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles ». Plusieurs médias identifient rapidement l’entreprise visée. <strong><a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/taxisvtc-perquisition-dans-une-entreprise-suspectee-de-pratiques-anticoncurrentielles-18-02-2026-2NHP3AASNZDYXK5OQ5ROKBESXE.php" rel="nofollow" target="_blank">Le Parisien</a> indique le 18 février 2026 qu’il s’agit de G7 et que l’opération intervient après une plainte d’Uber pour « pratiques déloyales ».&nbsp;</strong> <br />   <br />  Environ 30 fonctionnaires de l’Autorité de la concurrence se sont rendus sur place, d’après Le L’Est Républicain. Uber s’appuie donc sur une procédure intrusive, rare et encadrée, qui sert à collecter des éléments matériels et documentaires.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concurrence : ce que Uber reproche à G7</b></div>
     <div>
      Le reproche central d’Uber tient en une phrase. « Leur différend porte sur la possibilité ou non », pour les taxis qui travaillent chez G7, de pouvoir aussi effectuer des courses pour Uber, relaye <a class="link" href="https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2026/02/18/perquisition-chez-l-entreprise-g7-soupconnee-de-pratiques-deloyales-par-uber" rel="nofollow" target="_blank">Le Dauphiné Libéré. </a><strong>Uber vise une entrave au multi-homing, c’est-à-dire la capacité d’un chauffeur de taxi de travailler via plusieurs intermédiaires, dans un marché où l’accès à la demande est un actif stratégique.</strong> <br />   <br />  Le point de friction renvoie au modèle Uber Taxis. Uber explique que son service permet à des taxis de s’inscrire sur la plateforme Uber et d’effectuer des courses au prix du taximètre, selon Le Parisien. A<strong>utrement dit, Uber cherche à capter l’offre taxi, pas seulement l’offre VTC, et à la faire transiter par son application. 4 000 taxis seraient enregistrés en région parisienne depuis le lancement du service.</strong> <br />   <br />  Dans cette perspective, Uber a un intérêt clair à faire tomber toute barrière qui limiterait l’inscription ou l’activité de taxis affiliés à G7. Uber ne dit pas seulement « laissez-nous entrer ». Uber demande implicitement que les chauffeurs gardent une liberté de choix dans leurs canaux de distribution. L’enjeu est d’autant plus sensible que la plateforme insiste sur un déploiement au-delà de l’Île-de-France en cours depuis 2025. Plus Uber étend Uber Taxis, plus la question de la liberté d’affiliation devient un sujet national de concurrence. <br />   <br />  Dans un marché d’intermédiation, le contrôle de l’accès à la demande est un levier concurrentiel majeur. Uber, en tant que plateforme, vit de la rencontre entre clients et chauffeurs. G7, en tant que centrale taxi, vit aussi de cette intermédiation, avec ses propres canaux de réservation. S<strong>i des taxis rattachés à G7 ne peuvent pas travailler via Uber, ou si cette activité est découragée, alors Uber perd une partie de l’offre taxi qu’il cherche à intégrer. Symétriquement, G7 conserve une exclusivité de fait sur une partie de son parc. </strong>C’est précisément le type de situation que le droit de la concurrence examine : quand un acteur a la capacité d’entraver l’accès d’un concurrent à des ressources indispensables ou à une offre significative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Tesla : chute en bourse après la présentation du Cybercab</title>
   <updated>2024-10-14T14:40:00+02:00</updated>
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   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2024-10-14T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 10 octobre 2024, Tesla organisait un événement très attendu autour de ses nouvelles technologies de conduite autonome, révélant au public son nouveau modèle de robotaxi, baptisé Cybercab. Malgré le battage médiatique qui entourait cette présentation, le marché boursier a réagi avec scepticisme, entraînant une chute du cours de l’action Tesla. Retour sur les raisons qui expliquent cette perte de confiance des investisseurs et les enjeux auxquels le constructeur automobile fait face.     <div><b>Présentation du Cybercab : un événement décevant pour les investisseurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83480751-59756598.jpg?v=1728891376" alt="Tesla : chute en bourse après la présentation du Cybercab" title="Tesla : chute en bourse après la présentation du Cybercab" />
     </div>
     <div>
      Le Cybercab devait ouvrir un nouveau chapitre dans l’industrie de la mobilité autonome, en particulier pour Tesla, dont la stratégie s’articule de plus en plus autour des véhicules sans conducteur. Le modèle présenté par Elon Musk, un taxi autonome à deux places sans volant ni pédales, a cependant laissé les investisseurs sur leur faim. Annoncé à un prix de vente inférieur à 30 000 dollars, soit environ 28 300 euros, le véhicule n’est pourtant pas prêt d’être commercialisé.<strong> Elon Musk a fait part de son ambition de le voir circuler sur les routes d’ici à 2027, mais aucune information n’a été fournie concernant les sites de production ni le volume de fabrication attendu.</strong> <br />   <br />  Cette absence de détails concrets a rapidement semé le doute chez les analystes financiers, habitués aux annonces futuristes de Musk souvent décalées dans le temps.<strong> À ce stade, il s’agit surtout d’une vision à long terme, alors que les marchés financiers privilégient la visibilité sur des projets à plus court terme.</strong> Comme le soulignent plusieurs experts du secteur, la présentation n'a pas dissipé les nombreuses incertitudes entourant la régulation des véhicules autonomes et leur acceptation par les autorités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tesla : une baisse de 8,7% qui coûte 67 milliards de dollars de capitalisation</b></div>
     <div>
      La réaction du marché ne s’est pas fait attendre. <strong>Dès le lendemain de la présentation, l’action Tesla a perdu 8,7 %, clôturant à moins de 218 dollars, sa plus forte baisse depuis août 2024. </strong>La capitalisation boursière de l’entreprise a ainsi fondu de 67 milliards de dollars en une seule séance. <br />   <br />  Les analystes de Barclays et de Wells Fargo, parmi d'autres, ont été particulièrement critiques. Ils ont souligné le manque d'annonces tangibles sur les étapes de production, la stratégie de déploiement ou encore les gains potentiels à court terme. <strong>Si Elon Musk a souvent mis en avant une vision à long terme, les investisseurs, eux, sont en quête de résultats plus immédiats, en particulier dans un secteur technologique où la concurrence est féroce.</strong> <br />   <br />  Pendant que Tesla tente de convaincre avec ses projets futuristes, les entreprises concurrentes, elles, profitent de l’occasion pour consolider leurs positions. Le jour même de la présentation du Cybercab, des acteurs du transport comme Uber et Lyft ont vu leurs actions respectivement progresser de 6 % et 8,6 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Uber annonce la création d'un fonds de soutien de 2 millions d'euros pour ses chauffeurs</title>
   <updated>2016-12-20T16:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Uber-annonce-la-creation-d-un-fonds-de-soutien-de-2-millions-d-euros-pour-ses-chauffeurs_a1442.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-12-19T16:23:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La plateforme de voiture de transport avec chauffeur (VTC) Uber, en conflit avec plusieurs chauffeurs, a annoncé la création d'un « fonds de soutien de deux millions d'euros pour les partenaires chauffeurs en difficulté ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10816358-17869959.jpg?v=1482247937" alt="Uber annonce la création d'un fonds de soutien de 2 millions d'euros pour ses chauffeurs" title="Uber annonce la création d'un fonds de soutien de 2 millions d'euros pour ses chauffeurs" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Uber n'a pas précisé les modalités concrètes de ce fonds, ni indiqué s'il allait augmenter ses tarifs ou diminuer sa commission comme le réclament les chauffeurs&nbsp;», </em>explique <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/emploi/les-negociations-continuent-entre-les-vtc-et-uber-20-12-2016-2091819_30.php">un article en ligne du journal Le Point</a>, qui ajoute qu’une <em>«&nbsp;nouvelle réunion entre plateformes et chauffeurs a débuté mardi vers 14 h 30 au secrétariat d'Etat aux Transports, pour tenter de trouver une issue au conflit.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, avait demandé à Uber de <em>« geler temporairement l'augmentation de sa commission, récemment passée de 20 à 25 % »</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions de travail « indignes »</b></div>
     <div>
      <em>« Sans rejeter cette mesure temporaire, la plateforme américaine, pionnière et très majoritaire sur le marché, a demandé un délai supplémentaire après deux séances de négociations lundi au secrétariat d'État aux Transports, auxquelles participait aussi Le Cab. Les représentants d'Uber devaient faire connaître la position du groupe à la reprise des discussions à 14 heures, selon le secrétariat d'État&nbsp;», </em>ajoute l’article du Point. <br />   <br />  D'autres plateformes – comme entre autres Allocab, Chauffeur-privé, Marcel et Snapcar –, réunies au sein de la Fédération française du transport de personnes sur réservation (FFTPR), n'ont pas assisté aux discussions pour ne <em>« pas interférer dans les discussions qui opposent Uber (aux) chauffeurs »,</em> selon les dires d’Yves Weisselberger, président de la FFTPR. <br />   <br />  Les syndicats et associations de chauffeurs VTC dénoncent <em>«&nbsp;des conditions de travail indignes avec un prix minimum de la course descendu à six euros&nbsp;». </em>Ils ont entamé la semaine dernière un mouvement social et ont également menacé d'appeler à une nouvelle mobilisation si la réponse donnée par le siège californien d'Uber ne les satisfaisait pas. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/emploi/les-negociations-continuent-entre-les-vtc-et-uber-20-12-2016-2091819_30.php">Lire l’intégralité du Point ici.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un chauffeur de taxi a obtenu la condamnation d'Uber France</title>
   <updated>2016-03-18T12:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Un-chauffeur-de-taxi-a-obtenu-la-condamnation-d-Uber-France_a1234.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2016-03-17T11:53:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A Lille, un chauffeur de taxi a obtenu la condamnation d'Uber, sanctionnée pour "pratique commerciale trompeuse" et condamnée à payer 50 000 euros.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/9142754-14558988.jpg?v=1458300760" alt="Un chauffeur de taxi a obtenu la condamnation d'Uber France" title="Un chauffeur de taxi a obtenu la condamnation d'Uber France" />
     </div>
     <div>
      <header>  <div class="mbs"><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/lille-un-chauffeur-de-taxi-obtient-la-condamnation-d-uber-18-03-2016-2026282_28.php">Un article en ligne du journal Le Point, d'après une dépêche AFP</a>, souligne qu'"<em>Uber France a été condamné jeudi à 50 000 euros d'amende pour 'pratique commerciale trompeuse', pour avoir proposé comme du covoiturage une offre payante de transport de personnes, 'UberPOP', par le tribunal correctionnel de Lille",</em> selon les informations "<em>d'un avocat d'un plaignant". </em> <br />   <br />  L'article précise que "<em>la société, poursuivie par un chauffeur de taxi nordiste qui s'estimait lésée par cette 'concurrence déloyale', a également été condamnée à verser 3 000 euros au plaignant en guise de dommages et intérêts."</em> <br />   <br />  Maître Tayeb Ismi, l'avocat du plaignant, explique : "<em>C'est une excellente décision car c'est tout d'abord un symbole très important mais aussi la première fois qu'un artisan taxi indépendant fait chuter Uber."</em> Selon lui, le plaignant <em>"ne tire qu'environ 1 000 d'euros par mois" de revenu de sa profession. Le tribunal n'a en revanche pas retenu la "complicité d'exercice illégal de la profession de taxi."</em></div>  </header>    <div class="art-text">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une décision qui pourrait faire jurisprudence</b></div>
     <div>
      <div class="art-text">Selon l'article du Point, "<em>la victime reprochait aux chauffeurs fonctionnant avec UberPOP de ne pas payer les mêmes charges qu'eux et d'empiéter sur une profession réglementée, chiffrant son manque à gagner pour l'année 2014 à 50 000 euros."</em> <br />   <br />  D'après Me Tayeb Ismi, "<em>cette décision pourrait faire jurisprudence et pourrait permettre 'à n'importe quel chauffeur de porter plainte contre Uber' sur ses pratiques illégales.'</em>" L'article ajoute qu'"<em>un porte-parole d'Uber a indiqué vendredi que la société ne comptait pas faire de commentaire et qu'elle n'avait pas encore décidé de faire ou non appel."</em> <br />   <br />  Pour rappel, le 12 février dernier, "<em>dans une affaire similaire, une amende d'un million d'euros contre la société et une interdiction de gérer pendant cinq ans pour deux responsables d'Uber ont été demandées par le parquet de Paris pour son application controversée de transports entre particuliers UberPOP, suspendue et interdite en juillet 2015. Respectivement 50 000 et 70 000 euros d'amende ont en outre été requis contre ces deux responsables, le directeur général d'Uber France, Thibaud Simphal, et le directeur d'Uber pour l'Europe de l'Ouest à l'époque des faits, Pierre-Dimitri Gore-Coty."</em> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/lille-un-chauffeur-de-taxi-obtient-la-condamnation-d-uber-18-03-2016-2026282_28.php">Lire l'intégralité de l'article du Point ici.</a>  <br />   <br />  Par ailleurs, le 9 mars, "<em>le Conseil d'État avait jugé contraire au droit européen d'interdire aux plateformes de VTC (voitures de transport avec chauffeur) d'informer leurs clients sur leur localisation et disponibilité, un revers pour les taxis. Le Conseil d'État avait été saisi en particulier par Uber, qui contestait un décret d'application de la loi Thévenoud du 1er octobre 2014 réglementant le transport de personnes en France."</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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