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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-06T07:20:32+01:00</updated>
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   <title>Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?</title>
   <updated>2025-03-14T15:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Travailler-36-heures-par-semaine-une-solution-pour-financer-l-effort-de-guerre-et-dynamiser-l-economie_a3782.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2025-03-14T15:03:00+01:00</published>
   <author><name>La rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face aux défis économiques et géopolitiques de 2025, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) propose une mesure qui risque de faire débat : allonger le temps de travail à 36 heures par semaine pour financer l’effort militaire et garantir l’avenir des retraites. Cette initiative, qui remet en question les acquis sociaux des 35 heures, est-elle réellement une solution efficace pour l’économie française ?     <div><b>Une semaine de 36 heures : l’idée choc de la CPME pour financer la défense et les retraites</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/87185535-61895820.jpg?v=1741961483" alt="Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?" title="Travailler 36 heures par semaine : une solution pour financer l’effort de guerre et dynamiser l’économie ?" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1054" data-start="658">Le <strong data-end="677" data-start="661">11 mars 2025</strong>, Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, a lancé une proposition pour le moins surprenante : augmenter le temps de travail hebdomadaire de <strong data-end="836" data-start="818">35 à 36 heures</strong> sans compensation salariale immédiate. Le but ? Générer des ressources financières supplémentaires destinées à financer les <strong data-end="1010" data-start="961">besoins croissants du réarmement de la France</strong> et soutenir le <strong data-end="1051" data-start="1026">système des retraites</strong>. <br />    <p data-end="1470" data-start="1056">L’argument de la CPME est simple : selon <strong data-end="1118" data-start="1097">Amir Reza-Tofighi</strong>, cité par <em data-end="1140" data-start="1129">Le Figaro</em> le <strong data-end="1160" data-start="1144">12 mars 2025</strong>, <em data-end="1258" data-start="1162">« Pour pouvoir financer l’effort de guerre, il faut travailler plus, produire plus de valeur »</em>. Une déclaration qui s’inscrit dans un débat brûlant, alors que le gouvernement français cherche des solutions pour faire face à l’<strong data-end="1430" data-start="1390">augmentation des dépenses militaires</strong> dans un contexte international tendu. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment la mise en place des 36 heures serait-elle organisée ?</b></div>
     <div>
      <p data-end="2067" data-start="1546">La CPME imagine une application progressive de cette mesure. L’idée serait d’ajouter <strong data-end="1667" data-start="1631">une heure de travail par semaine</strong> aux salariés à temps plein, sans augmentation immédiate de salaire. Toutefois, cette heure ne serait pas <strong data-end="1787" data-start="1773">"gratuite"</strong>, affirme <strong data-end="1812" data-start="1797">Éric Chevée</strong>, vice-président de la CPME chargé des affaires sociales. Toujours selon <em data-end="1896" data-start="1885">Le Figaro</em>, <strong data-end="1958" data-start="1898">cette heure travaillée supplémentaire serait capitalisée</strong> pour garantir un <strong data-end="2002" data-start="1976">complément de retraite</strong> aux salariés, un dispositif qualifié de <em data-end="2064" data-start="2043">« salaire différé »</em>. <br />    <p data-end="2479" data-start="2069">Les <strong data-end="2132" data-start="2073">cadres, qui travaillent déjà bien au-delà des 35 heures</strong>, pourraient voir leurs <strong data-end="2226" data-start="2156">jours de réduction du temps de travail (RTT) diminués de six jours</strong> par an. Pour les autres salariés, le <strong data-end="2309" data-start="2264">temps de travail contractuel augmenterait</strong>. Reste à voir comment cette mesure pourrait être acceptée par les partenaires sociaux, notamment les syndicats, qui dénoncent une atteinte aux droits des travailleurs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mesure efficace pour l’économie et la défense ?</b></div>
     <div>
      <p data-end="2594" data-start="2544">L’objectif affiché de cette réforme est double : <br />    <ol data-end="2737" data-start="2595">  	<li data-end="2667" data-start="2595"><strong data-end="2664" data-start="2598">Augmenter les ressources publiques pour financer le réarmement</strong>.</li>  	<li data-end="2737" data-start="2668"><strong data-end="2734" data-start="2671">Assurer une meilleure retraite pour les générations futures</strong>.</li>  </ol>    <p data-end="3018" data-start="2739">Selon la CPME, <strong data-end="2867" data-start="2754">une heure de travail supplémentaire par semaine permettrait d’augmenter la production nationale d’environ 3 %</strong>. L’idée est donc d’<strong data-end="2933" data-start="2887">accroître la richesse créée par le travail</strong>, en espérant que cela bénéficie aux finances publiques et aux caisses de retraite. <br />    <p data-end="3416" data-start="3020">Mais à quel point cette mesure pourrait-elle réellement <strong data-end="3100" data-start="3076">renforcer l’économie</strong> ? Certains économistes s’interrogent. D’un côté, <strong data-end="3221" data-start="3150">une augmentation du temps de travail peut générer une hausse du PIB</strong>, en particulier si elle ne s’accompagne pas d’une hausse proportionnelle des salaires. Cela pourrait améliorer la <strong data-end="3369" data-start="3336">compétitivité des entreprises</strong> en réduisant les coûts unitaires du travail. <br />    <p data-end="3763" data-start="3418">D’un autre côté, cette proposition suscite des <strong data-end="3489" data-start="3465">critiques syndicales</strong>. <strong data-end="3507" data-start="3491">Sophie Binet</strong>, secrétaire générale de la CGT, estime que cette mesure reviendrait à <em data-end="3628" data-start="3578">« jouer à la roulette russe avec nos retraites »</em>, car le système par capitalisation entraînerait des <strong data-end="3714" data-start="3681">risques financiers importants</strong> pour les salariés (<em data-end="3745" data-start="3734">Le Figaro</em>, 12 mars 2025). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Privé : dans quels métiers y a-t-il le plus d’absentéisme ?</title>
   <updated>2024-09-06T15:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Prive-dans-quels-metiers-y-a-t-il-le-plus-d-absenteisme_a3555.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-09-06T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le cabinet de conseil WTW (Willis Towers Watson) a publié, le 5 septembre 2024, son baromètre sur l'absentéisme au travail dans le secteur privé. Voici les chiffres à retenir et les secteurs les plus touchés.     <div><b>L'absentéisme recule mais la durée des arrêts augmente</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82629325-59246997.jpg?v=1725610434" alt="Privé : dans quels métiers y a-t-il le plus d’absentéisme ?" title="Privé : dans quels métiers y a-t-il le plus d’absentéisme ?" />
     </div>
     <div>
      En 2023, le taux d'absentéisme dans le secteur privé a enregistré une baisse notable. Selon le baromètre WTW, <strong>le taux d’absentéisme a chuté de 5,4 % en 2022 à 4,8 % en 2023, marquant ainsi une réduction de 10 %, une première depuis 2016. </strong><strong>Près d'un tiers (28,5 %) des salariés du secteur privé ont déposé au moins deux arrêts de travail en 2023, contre 22 % en 2022 et 34% ont posé un arrêt en 2023, contre 43% l'année précédente.&nbsp;</strong> <br />   <br />  À noter néanmoins, et comme le précise le baromètre de WTW, que bien que <strong>la fréquence des arrêts ait diminué, la durée moyenne des arrêts a augmenté</strong>. En 2023, <strong>les arrêts de travail ont duré en moyenne 23,1 jours, contre 20,2 jours en 2022, soit une hausse de 15 %</strong>. Les arrêts de longue durée, de plus de 90 jours, représentent désormais 6 % de l'absentéisme total, contre 4 % en 2022.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les cinq secteurs les plus touchés </b></div>
     <div>
      Les métiers les plus impactés par l'absentéisme restent ceux où les conditions de travail sont les plus difficiles. Voici les principaux secteurs concernés :  <ul style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li class="list"><strong>Santé humaine et action sociale</strong>&nbsp;: ce secteur affiche le taux d'absentéisme le plus élevé avec&nbsp;<strong>8,3%</strong>&nbsp;en 2023.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li class="list"><strong>Transport et entreposage</strong>&nbsp;: les métiers de ce secteur enregistrent un taux d’absentéisme de&nbsp;<strong>7,5%</strong>, touchant&nbsp;<strong>36%</strong>des employés qui ont posé au moins un arrêt de travail durant l'année.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li class="list"><strong>Hôtellerie-restauration</strong>&nbsp;: avec&nbsp;<strong>6,8%</strong>, ce secteur se classe en troisième position, notamment en raison de conditions de travail éprouvantes. La durée moyenne des arrêts y est de&nbsp;<strong>39 jours</strong>, la plus élevée parmi les secteurs étudiés.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li class="list"><strong>Réparation d’automobiles et de motocycles</strong>&nbsp;: ce métier se place en quatrième position avec un taux de&nbsp;<strong>5,5%</strong>.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li class="list"><strong>Activités immobilières</strong>&nbsp;: le taux d'absentéisme s'élève à&nbsp;<strong>4,1%</strong>&nbsp;avec une durée moyenne d’arrêt de&nbsp;<strong>20 jours</strong>.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Épargne retraite : de plus en plus de Français l’adoptent</title>
   <updated>2024-06-27T14:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Epargne-retraite-de-plus-en-plus-de-Francais-l-adoptent_a3448.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2024-06-27T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'épargne retraite en France revêt une importance particulière pour les dirigeants et cadres, soucieux de la sécurité financière future de leurs employés et de la leur. Les enquêtes récentes menées par le Cercle de l’Épargne et AMPHITÉA, dont les résultats ont été publiés ce 27 juin 2024, offrent une vision précise des attitudes et comportements des Français face à l'épargne retraite.     <div><b>Le PER devient un produit de choix pour l’épargne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81231089-58545570.jpg?v=1719489673" alt="Épargne retraite : de plus en plus de Français l’adoptent" title="Épargne retraite : de plus en plus de Français l’adoptent" />
     </div>
     <div>
      Les résultats de l’enquête de 2024 montrent que l’assurance-vie et le Plan d’Épargne Retraite (PER) sont les deux produits financiers les plus appréciés des Français. L’assurance-vie, en particulier, a regagné sa position de tête, plébiscitée par 61% des sondés, devançant le Livret A et l’investissement immobilier locatif. <strong>Le PER, quant à lui, a émergé comme un produit de choix pour 57% des sondés, une popularité croissante depuis sa création par la loi PACTE.</strong> <br />   <br />  On observe en outre, via cette enquête, qu’il y a une hausse du nombre de non-retraités épargnant pour leur retraite. Ce chiffre est passé de 51% en 2023 à 58% en 2024.<strong> Cette tendance est particulièrement forte parmi les cadres, dont 42% ont déjà souscrit un PER, tandis que 25% prévoient de le faire prochainement.</strong> La baisse de l'inflation a permis aux ménages de réduire leur épargne de précaution, favorisant ainsi l’augmentation de l’épargne de long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français s’inquiètent du montant de leur pension</b></div>
     <div>
      <strong>Pas moins de 2 Français sur 3, soit 66%, estiment que leur pension de retraite sera insuffisante pour vivre correctement</strong>. Cette perception est encore plus marquée chez les non-retraités (71%), et particulièrement parmi les femmes (79%) et les actifs de plus de 50 ans. Les cadres, bien que souvent mieux rémunérés, ne sont pas épargnés par cette inquiétude. <br />   <br />  En 2024, seulement 47% des retraités considèrent que leur pension est suffisante, une baisse notable par rapport à 2023. L'inflation récente a exacerbé ces préoccupations, impactant la perception de sécurité financière future des retraités.<strong> D’autant plus que seulement 34 % des interrogés estiment qu’ils auront les ressources suffisantes pour bien vieillir.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Discrimination de genre : un franchisé McDonald’s condamné</title>
   <updated>2024-06-25T14:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Discrimination-de-genre-un-franchise-McDonald-s-condamne_a3443.html</id>
   <category term="Social &amp; RH" />
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   <published>2024-06-25T09:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 24 juin 2024, le conseil de prud'hommes d'Angers a condamné un restaurant franchisé McDonald's pour discrimination de genre et harcèlement moral envers une employée transgenre, Syntia D, une véritable avancée dans la lutte contre les discriminations en entreprise, particulièrement celles touchant les personnes transgenres.     <div><b>Une transition de genre qui n’a pas été respectée par la hierarchie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81188568-58517202.jpg?v=1719300252" alt="Discrimination de genre : un franchisé McDonald’s condamné" title="Discrimination de genre : un franchisé McDonald’s condamné" />
     </div>
     <div>
      En septembre 2022, Syntia D., alors en transition de genre, est embauchée par un restaurant McDonald's sous son nom masculin. <strong>Malgré son état civil masculin à l'époque, Syntia se présentait comme une femme auprès de ses collègues. </strong>L'environnement de travail initialement bienveillant change radicalement en janvier 2023 lorsqu'elle se rend au travail maquillée et vêtue de vêtements féminins après un rendez-vous médical. <br />   <br />  Les responsables de Syntia la convoquent rapidement à un entretien de recadrage où ils insistent pour l'appeler par son "deadname" (nom de naissance masculin) et lui interdisent de se maquiller, se basant sur le règlement intérieur de l'entreprise. Les semaines suivantes, la hiérarchie intensifie les mesures discriminatoires, <strong>allant jusqu'à interdire l'utilisation du prénom féminin de Syntia par ses collègues, appuyée par des affichages internes rappelant une loi de 1794 sur l'usage des prénoms à l'état civil.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le tribunal donne raison à l’employée</b></div>
     <div>
      <strong>Le conseil de prud'hommes d'Angers a jugé que Syntia D. avait été victime de harcèlement moral et de discrimination en raison de son identité de genre. </strong>Les faits relevés incluent l'interdiction faite aux collègues de Syntia d'utiliser son prénom féminin, la réprimande systématique concernant son maquillage, et les pressions psychologiques exercées par ses supérieurs. Le tribunal a condamné le restaurant à verser 15 000 euros de dommages et intérêts à Syntia D., ce qui constitue une reconnaissance officielle de la discrimination subie. <br />   <br />  La loi française interdit toute forme de discrimination fondée sur le sexe, l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, conformément à l'article L. 1132-1 du Code du travail. Cet article stipule qu'aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou d'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat,<strong> en raison de son sexe, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre.</strong> <br />   <br />  <strong>L'utilisation du "deadname" et l'interdiction d'utiliser le prénom choisi par une personne transgenre peuvent également être considérées comme une forme de discrimination. </strong>En 2020, la Cour de cassation a rappelé que l'usage du prénom usuel relève de la vie privée et que son refus constitue une atteinte à la dignité et à la vie privée de la personne concernée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Chômage : la réforme ne convainc pas les Français</title>
   <updated>2024-06-24T14:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Chomage-la-reforme-ne-convainc-pas-les-Francais_a3442.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2024-06-24T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En juin 2024, une enquête menée par l'IFOP pour 365Talents a révélé des chiffres préoccupants concernant le chômage en France. Plus d'un Français sur deux (64%) a déjà été confronté au chômage, et près de la moitié de la population (47%) ne croit pas en l'efficacité de la réforme récemment annoncée par le Premier ministre. Cette réforme, visant à durcir les conditions d'indemnisation, suscite des doutes… chez les concernés.     <div><b>6 jeunes sur 10 touchés par le chômage</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81168275-58505004.jpg?v=1719212966" alt="Chômage : la réforme ne convainc pas les Français" title="Chômage : la réforme ne convainc pas les Français" />
     </div>
     <div>
      La jeunesse française est particulièrement affectée par le chômage. <strong>Selon l'étude, 61% des 25-35 ans ont déjà vécu une période de chômage, contre seulement 37% des personnes de 65 ans et plus. </strong>Cette disparité générationnelle met en lumière les difficultés spécifiques que rencontrent les jeunes dans l'accès à l'emploi. Le manque d'adéquation entre les offres d'emploi et les compétences disponibles est un obstacle majeur, cité par 82% des Français. <br />   <br />  La formation et la réorientation professionnelle apparaissent comme des solutions clés pour lutter contre le chômage.<strong> L'étude indique que 84% des sondés sont prêts à se former, et parmi eux, 76% se disent capables de se diriger vers une nouvelle carrière ou de changer de secteur pour trouver plus d'opportunités.</strong> Ce désir de formation est encore plus marqué chez les jeunes, avec 94% des moins de 35 ans prêts à se réorienter. <br />   <br />  Cependant, un obstacle persiste :<strong> 39% des Français ne savent pas à qui s'adresser pour se réorienter. </strong>Ce manque d'information et de soutien souligne l'importance d'un accompagnement renforcé dans le développement des compétences professionnelles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Assurance chômage : une réforme inefficace ?</b></div>
     <div>
      La réforme de l’assurance chômage, portée par la Ministre du Travail et de la Santé, Catherine Vautrin, vise à réduire la durée d’indemnisation des chômeurs. <strong>Pourtant, près d'un Français sur deux doute de son efficacité. </strong>Les personnes au chômage sont encore plus sceptiques : 81% d'entre elles expriment des doutes quant à la capacité de cette mesure à réduire le nombre de chômeurs. <br />   <br />  «<em> Cette étude nous conforte dans l’idée que la gestion des compétences est un pilier incontournable dans le monde du travail. Elle met en avant les problématiques auxquelles sont confrontés les Français en termes de chômage, de formation et de retour à l’emploi. Connaître les projets - professionnels mais aussi personnels - des individus, identifier leurs compétences et leurs motivations, et les accompagner dans cette envie de changement doivent devenir une priorité en particulier dans ce contexte de réforme de l’assurance-chômage </em>», souligne Loïc Michel, cofondateur de 365Talents. <br />   <br />  Sondage réalisé par l’Ifop pour 365Talents en mai 2024. Enquête menée auprès d’un échantillon de 1 007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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