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 <title>Carnets du Business</title>
 <subtitle><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T18:11:09+02:00</updated>
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   <title>Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales</title>
   <updated>2026-02-19T10:31:00+01:00</updated>
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   <category term="Secteurs &amp; Marchés" />
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   <published>2026-02-19T10:28:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 17 février 2026, Uber obtient un signal fort dans son bras de fer avec G7 : une opération de « visite et saisie inopinée » menée par l’Autorité de la concurrence dans le transport public particulier de personnes. Derrière la procédure, Uber conteste des comportements qu’il juge anticoncurrentiels et qui tournent autour d’un point très concret : la possibilité pour des taxis affiliés à G7 de travailler aussi via Uber.     <div><b>Uber, taxi et G7 : la plainte qui déclenche une perquisition</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94655758-66138735.jpg?v=1771493469" alt="Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales" title="Taxis : Uber accuse G7 de pratiques déloyales" />
     </div>
     <div>
      Le 18 février 2026, l’<a class="link" href="https://www.autoritedelaconcurrence.fr/fr/article/le-rapporteur-general-de-lautorite-de-la-concurrence-indique-quune-operation-de-visite-et-3" rel="nofollow" target="_blank">Autorité de la concurrence </a>confirme qu’une opération a été menée la veille, le 17 février 2026, après autorisation d’un juge des libertés et de la détention, dans le secteur du transport public particulier de personnes, en évoquant une entreprise « suspectée d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles ». Plusieurs médias identifient rapidement l’entreprise visée. <strong><a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/taxisvtc-perquisition-dans-une-entreprise-suspectee-de-pratiques-anticoncurrentielles-18-02-2026-2NHP3AASNZDYXK5OQ5ROKBESXE.php" rel="nofollow" target="_blank">Le Parisien</a> indique le 18 février 2026 qu’il s’agit de G7 et que l’opération intervient après une plainte d’Uber pour « pratiques déloyales ».&nbsp;</strong> <br />   <br />  Environ 30 fonctionnaires de l’Autorité de la concurrence se sont rendus sur place, d’après Le L’Est Républicain. Uber s’appuie donc sur une procédure intrusive, rare et encadrée, qui sert à collecter des éléments matériels et documentaires.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concurrence : ce que Uber reproche à G7</b></div>
     <div>
      Le reproche central d’Uber tient en une phrase. « Leur différend porte sur la possibilité ou non », pour les taxis qui travaillent chez G7, de pouvoir aussi effectuer des courses pour Uber, relaye <a class="link" href="https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2026/02/18/perquisition-chez-l-entreprise-g7-soupconnee-de-pratiques-deloyales-par-uber" rel="nofollow" target="_blank">Le Dauphiné Libéré. </a><strong>Uber vise une entrave au multi-homing, c’est-à-dire la capacité d’un chauffeur de taxi de travailler via plusieurs intermédiaires, dans un marché où l’accès à la demande est un actif stratégique.</strong> <br />   <br />  Le point de friction renvoie au modèle Uber Taxis. Uber explique que son service permet à des taxis de s’inscrire sur la plateforme Uber et d’effectuer des courses au prix du taximètre, selon Le Parisien. A<strong>utrement dit, Uber cherche à capter l’offre taxi, pas seulement l’offre VTC, et à la faire transiter par son application. 4 000 taxis seraient enregistrés en région parisienne depuis le lancement du service.</strong> <br />   <br />  Dans cette perspective, Uber a un intérêt clair à faire tomber toute barrière qui limiterait l’inscription ou l’activité de taxis affiliés à G7. Uber ne dit pas seulement « laissez-nous entrer ». Uber demande implicitement que les chauffeurs gardent une liberté de choix dans leurs canaux de distribution. L’enjeu est d’autant plus sensible que la plateforme insiste sur un déploiement au-delà de l’Île-de-France en cours depuis 2025. Plus Uber étend Uber Taxis, plus la question de la liberté d’affiliation devient un sujet national de concurrence. <br />   <br />  Dans un marché d’intermédiation, le contrôle de l’accès à la demande est un levier concurrentiel majeur. Uber, en tant que plateforme, vit de la rencontre entre clients et chauffeurs. G7, en tant que centrale taxi, vit aussi de cette intermédiation, avec ses propres canaux de réservation. S<strong>i des taxis rattachés à G7 ne peuvent pas travailler via Uber, ou si cette activité est découragée, alors Uber perd une partie de l’offre taxi qu’il cherche à intégrer. Symétriquement, G7 conserve une exclusivité de fait sur une partie de son parc. </strong>C’est précisément le type de situation que le droit de la concurrence examine : quand un acteur a la capacité d’entraver l’accès d’un concurrent à des ressources indispensables ou à une offre significative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Uber frappé par une amende record pour non-conformité au RGPD</title>
   <updated>2024-08-27T15:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/Uber-frappe-par-une-amende-record-pour-non-conformite-au-RGPD_a3539.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2024-08-27T09:57:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 26 août 2024, Uber a été condamné à une amende de 290 millions d'euros par l'Autorité néerlandaise de protection des données (Autoriteit Persoonsgegevens, AP). Une amende décidée après une enquête approfondie sur les pratiques de transfert de données personnelles des chauffeurs européens vers le siège de la société aux États-Unis, jugées non conformes aux réglementations européennes en vigueur.     <div><b>Uber sanctionnée pour un manquement grave au RGPD</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82429135-59134546.jpg?v=1724746854" alt="Uber frappé par une amende record pour non-conformité au RGPD" title="Uber frappé par une amende record pour non-conformité au RGPD" />
     </div>
     <div>
      L'enquête menée par l'AP, en collaboration avec la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) en France, a dévoilé de nombreux problèmes dans la gestion des données par Uber. <strong>Selon les autorités, l'entreprise n'a pas respecté les exigences strictes du Règlement général sur la protection des données (RGPD) en transférant des informations sensibles,</strong> telles que des licences de taxi, des données de localisation et des documents d'identité, sans les protections nécessaires. Parmi les données concernées figuraient également des informations médicales et, dans certains cas, des données pénales. <br />   <br />  Face à cette décision de justice, Uber a rapidement réagi en contestant la décision de l'AP. <strong>La société affirme que durant la période concernée, entre 2020 et 2023, les transferts de données se sont déroulés en conformité avec le RGPD,</strong> malgré un climat d'incertitude juridique entre l'Union européenne et les États-Unis. Uber qualifie l'amende «&nbsp;d'inhabituelle et injustifiée&nbsp;» et a annoncé son intention de faire appel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le RGPD : des règles strictes</b></div>
     <div>
      Cette amende s'inscrit dans un contexte de surveillance renforcée des grandes entreprises technologiques opérant en Europe. <strong>Le RGPD, entré en vigueur en 2018, impose aux entreprises des obligations strictes en matière de protection des données personnelles.</strong> Le non-respect de ces règles peut entraîner des sanctions financières importantes, comme le démontre l’affaire Uber. <br />   <br />  D’autant plus que ce n'est pas la première fois qu'Uber est sanctionné pour des manquements à la protection des données. <strong>En 2018, l'entreprise avait déjà été condamnée à payer une amende de 600 000 euros pour des raisons similaires. </strong>Plus récemment, en 2023, Uber avait écopé d'une amende de 10 millions d'euros, également contestée par la société. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Les effets positifs de « l’ubérisation » sur l’emploi</title>
   <updated>2016-12-14T15:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdubusiness.com/​Les-effets-positifs-de-l-uberisation-sur-l-emploi_a1434.html</id>
   <category term="Economie &amp; société" />
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   <published>2016-12-14T15:21:00+01:00</published>
   <author><name>Joseph Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une enquête de Coface montre que l’arrivée d’Uber sur le marché français a eu des effets positifs sur l’emploi. Plus largement, les initiatives d’entreprises collaboratives se multiplient et démontrent que « l’ubérisation » tant décriée a aussi des effets positifs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10781839-17801192.jpg?v=1481725492" alt="​Les effets positifs de « l’ubérisation » sur l’emploi" title="​Les effets positifs de « l’ubérisation » sur l’emploi" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui en France il existerait plus de cinquante entreprises collaboratives. De quoi soutenir les arguments de nombreux observateurs de la vie économique du pays qui dénonce la situation en abusant du néologisme «&nbsp;ubérisation&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Le phénomène est réel et amène avec lui un certain nombre de défis et de questions pour le législateur et les autorités. Une étude du cabinet d’assurance-crédit Coface nuance un peu le tableau en montrant que dans le domaine de l’emploi le bilan est plutôt positif. <br />  &nbsp; <br />  D’une part, «&nbsp;<em>les défaillances de taxis ont augmenté en France de près de 60% en un an, passant de 141 cas à fin août 2015 à 224 cas un an plus tard, avec en moyenne, 3,38 emplois détruits.</em> <br />  <em>Le phénomène est particulièrement important en Ile-de-France, avec un bond de 135% de ces faillites entre 2013 et 2016 - soit un quart de l'ensemble des défaillances du secteur en France</em>&nbsp;» explique site <em>Boursier</em>.<em>com. </em>Alors que «&nbsp;<em>Les créations de VTC ont de leur côté été multipliées par sept depuis 2013, pour atteindre 14.404 entrepreneurs sur un an à fin août 2016 et 12.964 emplois créés. La région parisienne connaît la plus forte progression de ces créations (multipliées par 9,5) et concentre 78% du total des créations de VTC en France en août 2016</em>&nbsp;» lit-on plus loin. Pour Coface le solde est donc positif de 12&nbsp;000 emplois entre 2015 et 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peu de recul pour mesure les conséquences réelles</b></div>
     <div>
      Avec un raisonnement similaire pour Airbnb, Coface avance une logique qui tient la route mais qui doit cependant être modérée. Si l’impact sur l’emploi est positif sur une petite échelle, il faut plus de recul pour mesurer l’impact sur le pouvoir d’achat mais aussi sur les conséquences de la précarisation des professionnels des secteurs concernés par des activités d’économie collaborative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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